Obligations vertes : DWS élargit sa gamme de fonds corporates durables

DWS Group — acteur mondial de la gestion d'actifs pour les institutionnels et clients privés — annonce ce lundi 15 juillet le lancement du véhicule DWS Invest ESG Euro Corporate Bonds. Ce fonds commun de placement durable investit en zone euro sur les obligations corporate investment grade. La gamme contient deux fonds gérés par Karsten Rosenkilde.

L'application des normes minimales de DWS limite le pool de titres disponibles de près de 20 % par rapport à la variante traditionnelle. Aujourd'hui, DWS Group gère un total de neuf fonds obligataires ESG pour un encours de plus de 2 milliards d'euros d'actifs sous gestion.

Stratégie d'investissement ESG

Le fonds DWS Invest ESG Euro Corporate Bonds exclut les secteurs controversés, ainsi que les entreprises qui violent le Pacte mondial des Nations Unies. En outre, la stratégie d'investissement s'appuie sur une approche « best-in-class », axée sur une variété d'indicateurs ESG individuels. Elle se concentre sur la réduction des émissions de CO2.

Joern Wasmund, responsable Fixed Income, DWS, explique l'intégration des critères ESG : « DWS est déterminé à prendre en compte les aspects de durabilité dans la gestion des fonds obligataires. Les critères ESG fournissent un cadre standardisé pour l'identification précoce des risques. Cela permet d'éviter d'importantes pertes de cours et d'offrir aux investisseurs un meilleur rendement ajusté en fonction du risque ».

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Zone euro : le taux de chômage bientôt au plus bas

Julien-Pierre Nouen
En zone euro, la croissance continue de ralentir en 2019. Cependant, le taux de chômage recule lui aussi, avec de grandes différences d'un pays à l'autre. Quel impact cette tendance va-t-elle avoir sur le coût du travail ? Julien-Pierre Nouen, Directeur des études économiques et de la gestion diversifiée chez Lazard Frères Gestion, partage son analyse.
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Zone euro : adoption de la réforme du Mécanisme européen de stabilité

Bruno Le Maire — ministre de l’Economie et des Finances — a salué ce vendredi 14 juin l’accord obtenu pendant la dernière réunion de l’Eurogroupe. Pour rappel, les ministres des pays membres de la zone euro étaient réunis ce jeudi 13 juin à Luxembourg.

Cet accord concerne à la fois le budget de la zone euro, le filet de sécurité de l’Union bancaire et le Mécanisme européen de stabilité (MES). Ces avancées vont dans le sens des réformes de la zone euro proposées par Emmanuel Macron, et qui visent à consolider l'union monétaire de l'UE.

Un filet de sécurité en cas de crise financière

En ce qui concerne le MES, le recours à des lignes de précaution a été simplifié. Les pays en difficulté peuvent désormais y avoir recours de manière plus rapide et plus souple. Le MES joue le rôle de pare-feu en cas de crise, afin d’assurer la stabilité financière de la zone euro.

Les ministres des finances de la zone euro ont également mis en place un filet de sécurité (« backstop ») de 60 milliards d’euros. Cet outil vient compléter le fonds de résolution unique, pour stabiliser le secteur bancaire de la zone euro en cas de crise financière. Objectif, offrir aux épargnants une protection supplémentaires pour leurs économies et leurs dépôts.

Un budget de la zone euro opérationnel en 2021

Il aura fallu 2 ans de discussions et un premier accord franco-allemand — l’accord de Meseberg -— décisif pour servir de socle aux réflexions des 19 pays de la zone euro. Les ministres présents se sont entendus sur le budget de la zone euro. Ils ont défini la gouvernance, la structure, le fonctionnement et les priorités de ce budget.

Les étapes suivantes seront fixées pendant le prochain Sommet de la zone euro, qui se tiendra le 21 juin prochain. Au programme des discussions sur le Cadre financier pluriannuel, figurent les modalités précises de financement et la taille du budget. « Il y a un budget de la zone euro et il sera opérationnel en 2021. C’est une mini révolution. », affirme Bruno Le Maire.

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Risques géopolitique : leur retour en force nourrit l’incertitude des marchés

Laurent Gonon et Mabrouk Chetouane
Dans un contexte de guerre commerciale sino-américaine, les risques géopolitiques pèsent sur les marchés financiers. Dans ce contexte, l'Europe pourra-t-elle tirer son épingle du jeu ? Quelle stratégie d'exposition adopter dans sa gestion d'actifs ? Laurent Gonon, Directeur des gestions chez BFT Investment Managers, et Mabrouk Chetouane, Directeur de la recherche et de la stratégie, partagent leur analyse.
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France : les réserves nettes de change augmentent de 5 720 M€

Le Ministère de l'économie et des finances a publié ce lundi 15 juillet avec la Banque de France une note sur le montant des réserves nettes de change de l'Etat. Bercy rappelle que depuis mai 2000, en conformité avec la Norme Spéciale de Diffusion des Données (NSDD) du FMI — telle qu’appliquée au sein du Système Européen de Banques Centrales — les avoirs mensuels de réserves et les disponibilités en devises sont valorisés en euros, sur la base des cours de change de fin de mois.

Les réserves nettes de change de la France s'élèvent à la fin du mois de juin 2019 à 163 769 M€ (186 368 M$), contre 158 049 M€ (176 241 M$) à la fin du mois de mai 2019. Cela représente une augmentation de 5 720 M€, qui intègre l’incidence des modalités de valorisation aux cours de change de fin de mois. Les réserves nettes de l'Etat se répartissent comme suit :

  • Réserves nettes en devises : 50 514 M€ ;
  • Position de réserve au FMI : 4 611 M€ ;
  • Avoirs en DTS : 10 049 M€ ;
  • Autres avoirs de réserve : 1 298 M€ ;

La différence constatée avec les réserves officielles de change — publiées le 5 juillet 2019 — résulte de la prise en compte de sorties temporaires d’actifs financiers en devises, d’un montant net de 133 M€.

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Obligations : Muzinich & Co. lance le fonds Global Short Duration Investment Grade

Muzinich & Co. — société de gestion indépendante, spécialisée dans la dette publique et privée d’entreprises — lance ce mardi 16 juillet le fonds Global Short Duration Investment Grade. Son encours s'élève à 352 millions d’euros en date du 9 juillet 2019, d'après les chiffres publiés par Muzinich. Ce véhicule d'investissement vise à générer une performance tout en limitant les risques de crédit et de taux d’intérêt.

Répondre à la demande des clients

Proposé au sein d'une structure UCITS, le fonds fournit une liquidité quotidienne. Il sera géré avec une duration maximale de 1,5 an et une notation moyenne minimum BBB. Le fonds considère les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) comme une partie intégrante du processus de recherche et respecte la liste d’exclusion de la Norges Bank Investment Management.

« La création de stratégies de crédit sur mesure en ligne avec les besoins de nos clients est la pierre angulaire de notre activité. Nous avons constaté une forte demande pour ce type de fonds de la part de nombreux clients dans différents pays », a déclaré Tom Douie, Global Head of Distribution. « Cela reflète les exigences actuelles des investisseurs européens qui cherchent à contrecarrer le pool croissant d'actifs à rendement négatif d’une grande partie du marché investment grade », ajoute-il.

Objectif de duration courte

Tatjana Greil-Castro dirige l'équipe de gestion, qui gère 13 Mds$ américains — données publiées le 30 juin 2019 — au sein des stratégies investment grade et crossover. Anthony DeMeo et Ian Horn seront co-gérants du fonds. « Nous pensons que le marché mondial des obligations investment grade offre de nombreuses opportunités pour les investisseurs qui adoptent une approche bottom-up sur le crédit, capables d’identifier des obligations d’entreprises de courte maturité dotées de fondamentaux solides », explique Tatjana Greil-Castro.

La gérante principale du fonds s'appuie sur sa longue expérience en investissement sur le marché des obligations d’entreprise. « Nous avons une longue expérience dans la gestion de portefeuilles de courte duration depuis le lancement de notre stratégie phare crossover en 2003. L’un de nos principaux points différenciants est que nous cherchons à atteindre l’objectif d’investissement du Fonds de duration courte en achetant uniquement des obligations. Nous n'utilisons pas d'instruments dérivés ou synthétiques pour réduire la duration dans nos portefeuilles », précise-t-elle.

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Europe : quel avenir pour la taxe sur les transactions financières ?

Du jeudi 13 au vendredi 14 juin, Bruno Le Maire — ministre de l'Economie et des Finances — est en déplacement à Luxembourg afin de participer aux réunions de l'Eurogroupe, ainsi qu'au Conseil des ministres de l’Union européenne pour les affaires économiques et financières (ECOFIN). Lors des réunions de l’Eurogroupe, les ministres prépareront le Sommet de la zone euro qui se tiendra le 21 juin prochain.

Les échanges se concentreront sur les modalités précises de fonctionnement du budget de la zone euro — ses objectifs, ses priorités et sa gouvernance — ainsi que sur la réforme du Mécanisme européen de stabilité (MES). Objectif, parvenir à un accord global sur l’approfondissement et la consolidation de la zone euro, conformément à l'annonce de décembre 2018.

Budget euro et taxe sur les transactions financières

Ce vendredi 14 juin se tiendra une réunion ministérielle pour les pays qui participent à la coopération renforcée sur la taxe sur les transactions financières (TTF). Les ministres présents discuteront de l’affectation de la TTF au budget de la zone euro par les Etats qui le souhaitent, et des modalités du produit de la taxe. Ce sujet sera approfondi lors de la réunion de l’ECOFIN, pour informer des progrès des négociations.

Par ailleurs, les ministres discuteront des aspects économiques et financiers de la stratégie climatique à long terme de l’Union européenne, priorité clé de la France. Pour finir, ces réunions permettront également de suivre les conclusions du G20 Finances, qui s’est déroulé le week-end dernier à Fukuoka (Japon).

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Marchés financiers : des publications rassurantes

Igor de Maack
Les marchés financiers poursuivent leur « fameux retour à la moyenne ». En quête de sécurité, les investisseurs se réfugient dans les options de gestion passive. Dans ce contexte, où faut-il chercher la performance ? Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion chez DNCA Finance, partage son analyse.
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Marché actions : zone euro, vive la différence !

Martin Moryson
Que pourrait signifier un ralentissement de la zone euro pour les marchés actions ? Une analyse plus approfondie de la France et de l'Allemagne au cours des 20 dernières années révèle quelques tendances intéressantes. Martin Moryson, Chief Economist Europe DWS, passe les marchés au crible.
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Marchés actions : valeurs cycliques et récession en zone euro, à quoi faut-il s’attendre ?

Nicolas Simar
L’économie de la zone euro devrait rebondir avec la reprise du commerce asiatique à la fin de l’année. Les compagnies pétrolières et les valeurs cycliques offrent des opportunités d’investissement attractives. Comment les investisseurs peuvent-ils tirer profit des marchés actions ? Nicolas Simar, Gérant chez NN Investment Partners, partage son analyse.
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La SCPI Pierval Santé acquiert 2 EHPADs en Irlande

Euryale Asset Management (AM) — filiale du Groupe Elience, spécialisée dans la gestion des SCPI — a confirmé le 11 juillet dernier l’ancrage européen de sa stratégie d’investissement. Sa SCPI Pierval Santé — déjà présente en France et en Allemagne — annonce l’acquisition de 2 nouveaux EHPADs situés à Dublin, en Irlande. Cette opération porte à 14 le nombre de ces établissements dans le patrimoine de Pierval Santé en Irlande.

Une stratégie européenne

Dernières acquisitions en dates, ces deux nouveaux établissements sont exploités par le Groupe Virtue selon un bail d’une durée ferme de 25 ans. Ils proposent des prestations haut de gamme — tant en qualité de l’exploitation qu’en qualité du bâti — et ont été acquis pour un prix de revient global de 66,6 M€. L’un des deux actifs ne sera livré qu’après la fin des travaux, d’ici novembre prochain.

Le volet irlandais de la stratégie d’acquisition de la SCPI Pierval Santé a permis — depuis son lancement en mai 2018 — d’investir un montant global frais inclus de près de 151 M€. Au 30 juin 2019, le patrimoine de Pierval Santé est détenu à près de 41 % en France, 34 % en Allemagne et 25 % en Irlande. La Société de Gestion démontre ainsi sa capacité à générer un deal flow qualitatif au niveau européen.

Immobilier neuf de santé

Euryale AM mise sur des baux sécurisés à très long terme avec ses locataires-exploitants d’établissements de santé, dans la perspective d’aligner le plus possible les intérêts du bailleur et des preneurs. Cette stratégie d’accompagnement des exploitants — par le portage de l’immobilier de santé — permet à la fois des perspectives de croissance du patrimoine sous gestion à la SCPI, mais également une plus grande maîtrise de la qualité de son parc immobilier.

Euryale AM renforce cette stratégie avec des opérations de construction d’établissement neufs, qui garantissent une meilleure adéquation des actifs aux pratiques des utilisateurs de cet immobilier spécifique. Euryale AM gère pour la compte de Pierval Santé 32 EHPADs en Europe. La société compte aujourd'hui un total de 79 actifs sous gestion. Les EHPADs représentent pour elle un axe majeur de développement.

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Natixis Wealth Management annonce deux nominations

Natixis Wealth Management — banque privée filiale de Natixis — annonce ce lundi 15 juillet la mise en place d'une nouvelle organisation pour favoriser un fonctionnement plus intégré entre la France, le Luxembourg et la Belgique. Le Groupe nomme Audrey Koenig (45 ans) Directrice générale déléguée de Natixis Wealth Management et Philippe Guénet (50 ans) Directeur général des implantations de la banque au Luxembourg et en Belgique.

Focus sur les enjeux de ces nominations

Audrey Koenig sera en charge de la nouvelle direction Développement Wealth, qui regroupe la direction commerciale, les expertises métier ainsi qu’un département business management permettant d’assurer une qualité de service optimale aux clients. Elle sera responsable de la filière Développement Wealth sur le périmètre France, Luxembourg et Belgique.

Philippe Guénet aura notamment pour mission de contribuer au renforcement de la transversalité des activités Wealth au Luxembourg et en Belgique et d’accompagner le développement de l’activité à l’international, en lien étroit avec les instances de Place locales.

Focus sur le parcours d'Audrey Koenig

Audrey Koenig est titulaire d’un DESS, ingénierie juridique et financière (IGR – IAE de Rennes). Elle débute sa carrière en 1997, en tant que conseillère en gestion de patrimoine à la Banque Populaire, puis comme banquier privé au CIC (2000-2001). En 2001, Audrey Koenig intègre la Banque Privée Saint Dominique, devenue Banque Privée 1818 puis Natixis Wealth Management en 2017.

Elle y exerce successivement les postes de banquier privé – Gestion de Fortune (de 2001 à 2011), Directrice du développement – gestion de Fortune (de 2011 à 2013) et Directrice de la gestion de fortune (de 2014 à ce jour). 

Focus sur le parcours de Philippe Guénet

Philippe Guénet est diplômé de l’EM Lyon et titulaire d’un DECF. Il commence sa carrière en 1994 comme auditeur au département inspection de la Confédération Nationale du Crédit Mutuel (CNCM). Il rejoint en 1997 le Groupe IONIS, en tant que responsable de l’audit interne, puis responsable de la valorisation des OPC et des portefeuilles institutionnels.

A partir de 2001, il exerce successivement différentes fonctions dans plusieurs entités de Natixis : Responsable des risques et de la compliance puis directeur administratif chez VEGA Finance (de 2001 à 2005), directeur de la production bancaire à La Compagnie 1818 (de 2006 à 2008), secrétaire général chez Sélection 1818 (de 2008 à 2012) puis COO chez Natixis Wealth Management (de 2012 à ce jour).

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Marchés obligataires : banques centrales et tensions Chine/Etats-Unis

Tomas Hildebrandt
Le mois de mars se place sous le signe des politiques monétaires plus accommodantes des banques centrales. Report du Brexit, faible croissance en zone euro, négociations Chine/Etats-Unis... Quelles perspectives se dessinent sur les marchés financiers pour le trimestre à venir ? Tomas Hildebrandt, Gérant Senior chez Evli Fund Management Company Ltd, donne son éclairage.
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Blockchain : Invesco lance un ETF avec Elwood AM

La Blockchain existe depuis une dizaine d'années, mais reste souvent associée aux seules cryptomonnaies. Invesco annonce ce lundi 11 mars le lancement d'un ETF spécialisé, pour cibler les sociétés connectées à cette technologie. L’ETF Invesco Elwood Global Blockchain UCITS ETF a été développé en partenariat avec Elwood Asset Management (AM), spécialiste de l’économie numérique et de la Blockchain.

Un potentiel énorme mais souvent inexploité

La Blockchain se présente sous la forme d'un grand livre (« ledger ») qui permet de transférer des actifs en toute transparence, de manière inaltérable, traçable et permanente. Elle peut concerner des actifs physiques, des dossiers médicaux, des contrats juridiques ou toute autre information qui circule entre plusieurs parties.

« Cette technologie commence à être utilisée dans les services financiers et d'autres industries. L’influence de la Blockchain dans l’économie mondiale est aujourd’hui sous-estimée », explique Kevin Beardsley, responsable du développement commercial chez Elwood.

Chris Mellor, en charge du Product Management Actions EMEA ETF chez Invesco, ajoute : « nous pensons que le potentiel de la Blockchain est énorme, mais il est souvent mal exploité. Cet ETF offre aux investisseurs l'accès à des sociétés déjà bénéficiaires, mais ayant un potentiel d’upside supplémentaire grâce à la Blockchain. »

L'indice Elwood Blockchain Global Equity

L’ETF réplique l'indice Elwood Blockchain Global Equity en investissant physiquement dans ses composantes. L'indice offre une exposition aux sociétés — issues de marchés développés et émergents — qui participent ou ont le potentiel pour participer à l'écosystème Blockchain. Il est conçu pour être exposé au potentiel de croissance de cette technologie.

Kevin Beardsley commente : « L’indice est actuellement majoritairement constitué de sociétés au sein desquelles la Blockchain est soit en phase de développement, soit en phase potentielle. Avec le temps, cependant, nous nous attendons à ce que l'équilibre se déplace naturellement vers les sociétés qui sont exposées plus directement aux bénéfices liés à la Blockchain. »

23 % d'allocations dans les services financiers

Parmi les allocations sectorielles les plus importantes, l'indice en compte actuellement 46 % dans les technologies de l'information, 23 % dans les services financiers, 9 % dans les services de communication et 8 % dans les secteurs des matériaux et de la consommation discrétionnaire.

En tête des affectations géographiques les plus importantes se trouvent les États-Unis (39 %), le Japon (29 %) et Taïwan (12 %). L'indice est calculé pour Elwood Asset Management par Solactive AG, un fournisseur mondial spécialisé dans les indices sur mesure. L'indice est revu et rebalancé trimestriellement.

ETFInvesco Elwood Global Blockchain UCITS ETF
Code BloombergBCHN
Place de cotation2LSE
Indice de référenceElwood Blockchain Global Equity Index
Devise du fonds / de cotationUSD / USD and GBP
Frais courants (par an)0,65 %
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