Marché actions : zone euro, vive la différence !

Martin Moryson
Que pourrait signifier un ralentissement de la zone euro pour les marchés actions ? Une analyse plus approfondie de la France et de l'Allemagne au cours des 20 dernières années révèle quelques tendances intéressantes. Martin Moryson, Chief Economist Europe DWS, passe les marchés au crible.
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Marchés actions : valeurs cycliques et récession en zone euro, à quoi faut-il s’attendre ?

Nicolas Simar
L’économie de la zone euro devrait rebondir avec la reprise du commerce asiatique à la fin de l’année. Les compagnies pétrolières et les valeurs cycliques offrent des opportunités d’investissement attractives. Comment les investisseurs peuvent-ils tirer profit des marchés actions ? Nicolas Simar, Gérant chez NN Investment Partners, partage son analyse.
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Marchés obligataires : banques centrales et tensions Chine/Etats-Unis

Tomas Hildebrandt
Le mois de mars se place sous le signe des politiques monétaires plus accommodantes des banques centrales. Report du Brexit, faible croissance en zone euro, négociations Chine/Etats-Unis... Quelles perspectives se dessinent sur les marchés financiers pour le trimestre à venir ? Tomas Hildebrandt, Gérant Senior chez Evli Fund Management Company Ltd, donne son éclairage.
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Blockchain : Invesco lance un ETF avec Elwood AM

La Blockchain existe depuis une dizaine d'années, mais reste souvent associée aux seules cryptomonnaies. Invesco annonce ce lundi 11 mars le lancement d'un ETF spécialisé, pour cibler les sociétés connectées à cette technologie. L’ETF Invesco Elwood Global Blockchain UCITS ETF a été développé en partenariat avec Elwood Asset Management (AM), spécialiste de l’économie numérique et de la Blockchain.

Un potentiel énorme mais souvent inexploité

La Blockchain se présente sous la forme d'un grand livre (« ledger ») qui permet de transférer des actifs en toute transparence, de manière inaltérable, traçable et permanente. Elle peut concerner des actifs physiques, des dossiers médicaux, des contrats juridiques ou toute autre information qui circule entre plusieurs parties.

« Cette technologie commence à être utilisée dans les services financiers et d'autres industries. L’influence de la Blockchain dans l’économie mondiale est aujourd’hui sous-estimée », explique Kevin Beardsley, responsable du développement commercial chez Elwood.

Chris Mellor, en charge du Product Management Actions EMEA ETF chez Invesco, ajoute : « nous pensons que le potentiel de la Blockchain est énorme, mais il est souvent mal exploité. Cet ETF offre aux investisseurs l'accès à des sociétés déjà bénéficiaires, mais ayant un potentiel d’upside supplémentaire grâce à la Blockchain. »

L'indice Elwood Blockchain Global Equity

L’ETF réplique l'indice Elwood Blockchain Global Equity en investissant physiquement dans ses composantes. L'indice offre une exposition aux sociétés — issues de marchés développés et émergents — qui participent ou ont le potentiel pour participer à l'écosystème Blockchain. Il est conçu pour être exposé au potentiel de croissance de cette technologie.

Kevin Beardsley commente : « L’indice est actuellement majoritairement constitué de sociétés au sein desquelles la Blockchain est soit en phase de développement, soit en phase potentielle. Avec le temps, cependant, nous nous attendons à ce que l'équilibre se déplace naturellement vers les sociétés qui sont exposées plus directement aux bénéfices liés à la Blockchain. »

23 % d'allocations dans les services financiers

Parmi les allocations sectorielles les plus importantes, l'indice en compte actuellement 46 % dans les technologies de l'information, 23 % dans les services financiers, 9 % dans les services de communication et 8 % dans les secteurs des matériaux et de la consommation discrétionnaire.

En tête des affectations géographiques les plus importantes se trouvent les États-Unis (39 %), le Japon (29 %) et Taïwan (12 %). L'indice est calculé pour Elwood Asset Management par Solactive AG, un fournisseur mondial spécialisé dans les indices sur mesure. L'indice est revu et rebalancé trimestriellement.

ETFInvesco Elwood Global Blockchain UCITS ETF
Code BloombergBCHN
Place de cotation2LSE
Indice de référenceElwood Blockchain Global Equity Index
Devise du fonds / de cotationUSD / USD and GBP
Frais courants (par an)0,65 %
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LFDE annonce la nomination de deux Directeurs Généraux Délégués

La Financière de l’Echiquier (LFDE) annonce ce mardi 23 avril la nominations de deux nouveaux  Directeurs Généraux Délégués, effective à partir du 19 avril 2019. Olivier de Berranger (53 ans) — Directeur de la Gestion d’actifs — et Bertrand Merveille (38 ans) — Directeur de la Gestion privée — succèdent à Christian Gueugnier — co-fondateur de LFDE — qui reste néanmoins administrateur.

« La décision du conseil d’administration de nommer deux experts de LFDE au poste de Directeur Général Délégué s’inscrit dans la continuité tout en améliorant encore la gouvernance de l’entreprise », déclare Christophe Mianné, Directeur Général de LFDE.

Focus sur le parcours d’Olivier de Berranger

Olivier de Berranger

Olivier de Berranger est diplômé d’HEC. Au cours de sa carrière, il occupe notamment des postes de trader et de Responsable de desk trading au Crédit Lyonnais puis chez Calyon. Il devient ensuite Responsable du pôle Capital Markets chez First Finance. Il rejoint la LFDE en 2007 comme Gérant obligataire avant de devenir Directeur de l’expertise taux et diversifiés.

A partir du 1er octobre 2017, Olivier de Berranger occupe les fonctions de Directeur de la Gestion d’actifs de LFDE et de membre du comité de direction. En plus de sa récente nomination, Olivier de Berranger reste gérant d’Echiquier ARTY et d’Echiquier Crédit Europe.

Focus sur le parcours de Bertrand Merveille

Bertrand Merveille

Bertrand Merveille est titulaire d'un Master Droit et Economie des marchés financiers de l’université de Caen. Il débute son parcours professionnel en 2003 au sein de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).

Il rejoint LFDE en 2011, en qualité de Responsable de la Conformité et du Contrôle Interne. En 2016, Bertrand Merveille accède au poste de Directeur de la Gestion privée et membre du Comité de direction.

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Immobilier de bureaux : PERIAL AM achète un immeuble à Aix-en-Provence

PERIAL Asset Management (AM) — spécialiste de la gestion d'actifs immobiliers — annonce ce mardi 23 avril s'être porté acquéreur auprès d’une foncière privée d’un immeuble mixte — bureaux et commerces — situé dans le centre-ville d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). Cette transaction s'est conclue pour un montant de 22 M€ au bénéfice de la SCPI PFO gérée par PERIAL AM.

L'immeuble CENTRAIX acquis par PERIAL AM à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône)

Un rendement net initial de 6,75 %

L'immeuble CENTRAIX développe 9 350 m² répartis sur un rez-de-chaussée, 3 étages et 4 niveaux de sous-sol à usage de parking. Son classement ERP 2e catégorie et sa localisation confèrent à ce bâtiment une forte attractivité. L’actif est loué à 100 % à 10 locataires dont SUPER U, le Centre National de la Fonction Publique Territoriale, un centre de formation aux métiers du numérique et le département des Bouches-du-Rhône.

 « Cet investissement dégage un rendement net initial de 6,75 %. Il illustre la capacité de notre équipe investissement à identifier des actifs de qualité en région, dotés d’un très bon rapport rendement / risque », précise Yann Guivarc’h, Directeur Général de PERIAL AM. l’étude Oudot & Associés et le vendeur par l’Etude Feraud et Voglimacci ont accompagné PERIAL AM dans cette transaction. L'opération a été réalisée par l’intermédiaire de ARP.

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Zone euro : des signes de stabilisation de l’activité

Julien-Pierre Nouen
Après l'agitation autour de la réunion de la BCE la semaine dernière, les marchés européens retrouvent une certaine stabilité. La croissance marque le pas dans la zone euro en ce début 2019. Faut-il s'attendre au maintien de cette tendance ? Julien-Pierre Nouen, Directeur des études économiques et de la gestion diversifiée chez Lazard Frères Gestion, partage son analyse.
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La BCE révise à la baisse ses prévisions de croissance pour la zone euro

La Banque Centrale Européenne (BCE) a suivi la mesure récente de l'OCDE. Ce jeudi 7 mars, la BCE a annoncé une révision à la baisse de son estimation de la croissance de la zone euro pour 2019, la passant de 1,7 % à 1,1 %. Lors de sa conférence de presse, Mario Draghi a ajouté que si l'économie de la zone euro est toujours en expansion, elle le fait à un rythme plus faible.

Cet ajustement, conjugué à une prévision d'inflation réduite, a conduit la BCE à annoncer l’ajout d’une opération de refinancement à plus long terme ciblée (TLTRO) afin de fournir aux banques un financement bon marché continu. Par conséquent, les taux d'intérêt directeurs demeureront à leur niveau plancher record actuel au moins jusqu'à la fin de l'année en cours.

Vers une première hausse de taux de la BCE en 2020

Après l'annonce de la BCE, les marchés obligataires de la zone euro ont enregistré des gains significatifs, notamment les obligations souveraines. Toutefois, comme les rendements du Bund à 10 ans se rapprochent à nouveau de la barre des 0 %, les gains supplémentaires devraient être limités.

La BCE s'attend également à ce que "des conditions de financement favorables, de nouveaux gains sur le secteur de l'emploi et une hausse des salaires" soutiennent davantage l'expansion de l'économie dans la zone euro. D'après l’équipe de gestion d’ETHENEA Independent Investors, cela confirme l'opinion selon laquelle la première hausse de taux de la BCE aura lieu au premier semestre de 2020.

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Momentum - Zone euro : vers la japonification ?

Les taux à zéro signent l'euthanasie des banques européennes et font ressembler le continent au Japon déflationniste. La zone euro accumule les handicaps, mais l'affaire Alstom-Siemens a donné un électrochoc aux milieux d'affaires français et allemands. Notre expert Waldemar Brun-Theremin vous livre son analyse dans ce nouveau Momentum, votre incontournable rendez-vous financier !
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Immobilier coté : la surperformance du secteur devrait se poursuivre

Laurent Saint Aubin
Le fort rebond en janvier des foncières cotées (+10,2 % pour l’indice de référence) qui ont largement surperformé le marché des Actions (hausse de +5,5 % de l’eurostoxx 50) ne constitue pas un signal de sortie. Laurent Saint Aubin, Gérant Actions, Immobilier Europe et Gérant du fonds Sofidy Sélection 1, explique pourquoi la surperformance du secteur va se poursuivre dans les mois à venir.
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Foncia Groupe nomme la Présidente de sa filiale Foncia Croissance

Foncia Groupe annonce cette semaine la nomination en interne d'une nouvelle Présidente pour sa filiale

Foncia Groupe — spécialiste de l'immobilier — annonce ce mardi 23 avril la nomination en interne d'une Présidente pour sa filiale Foncia Croissance, dédiée au secteur du neuf. Krystel Bruneau (48 ans) endosse cette fonction en plus de son poste actuel — Présidente au sein de Foncia Property Management — qu’elle occupe depuis 2018. Elle rapporte désormais directement à Philippe Salle, président de Foncia Groupe.

Dans le cadre de cette promotion, Krystel Bruneau devient aussi membre du comité de direction de l’administration de biens et du Management Committee du Groupe. Elle aura pour mission de poursuivre le développement du Groupe en gestion de patrimoine — tant en BtoB qu’en BtoC — et de promouvoir les programmes neufs auprès des clients désireux d’investir dans une solution globale et sécurisée.

Focus sur le parcours de Krystel Bruneau

Krystel Bruneau est diplômée d’un master 2 en finance d’entreprise à l’université Evry-Val d’Essonne. Elle a réalisé l’ensemble de sa carrière dans le secteur de l’immobilier, dans l’univers de la gestion locative. Krystel Bruneau débute son parcours au sein de Foncia Groupe en 1996. Dès 2001, elle y occupe successivement les postes de Directrice et Attachée de Direction en gestion locative.

En 2011, Krystel Bruneau devient Directrice de patrimoine de Ammonitia, SAS spécialisée dans la gestion d’immobilier résidentiel neuf en France. En 2016, elle prend la direction de Foncia Property management dont elle est nommée Présidente deux ans après. Depuis 2018, elle travaille en tant que Présidente au sein de Foncia Property Management.

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ISR : Nordea AM privilégie les produits climat qui offrent déjà un intérêt économique

La méga tendance du changement climatique et de la protection de l’environnement offre aujourd'hui de réelles opportunités d’investissement. Nordea AM — gestionnaire d'actifs — annonce ce jeudi 18 avril son intention de privilégier les entreprises qui proposent des produits « verts » déjà opérationnels. Objectif, concilier développement durable et performances financières, sans entraîner les investisseurs dans des innovations hasardeuses.

« C’est une approche qui repose avant tout sur l’idée que les entreprises qui vont le plus profiter de la croissance de l’économie durable, au cours des prochaines années, sont celles qui proposent déjà des solutions existantes, sans attendre des innovations technologiques spectaculaires », explique Henning Padberg, co-gérant du fonds Nordea 1 – Global Climate and Environment. Ce fonds existe depuis 2008, ce qui lui permet d'afficher le plus long historique de performance dans cette thématique.

Gérer les ressources existantes

Investir dans des sociétés qui luttent contre le changement climatique permet une exposition à des secteurs très différents. Nordea AM distingue trois thèmes d’investissement : les optimisateurs concentrés sur la gestion efficiente des ressources, les innovateurs qui opèrent dans le secteur des énergies alternatives et enfin les adaptateurs dont l’objectif est la protection de l’environnement et la sauvegarde de la biodiversité.

La gestion efficiente des ressources existantes — les optimisateurs — concerne parfois des entreprises peu visibles, avec une grande diversité de secteurs qui va de l'agriculture « intelligente » aux fabricants d’équipement à basse consommation d’énergie ou de matériaux de construction dédiés à l'isolation thermique. « Ce thème combine l’intérêt économique et financier avec la réduction des émissions de carbone et la diminution de la consommation d’énergie », précise Henning Padberg.

Energies renouvelables et contraintes réglementaires

De leur côté, les entreprises qui sont actives dans le secteur des énergies renouvelables — les innovateurs — bénéficient d’une forte visibilité mais également de perspectives économiques attractives. L’énergie solaire et l’éolien vont continuer d’accroître leurs parts de marchés au cours des prochaines années. A long terme, l’électricité deviendra la première forme d’énergie utilisée, mettant fin à l’ère du pétrole et du charbon.

Enfin, les sociétés les plus actives dans la protection de l’environnement et la sauvegarde de la biodiversité — les adaptateurs — prennent notamment en compte la contrainte réglementaire. Anticiper les coûts futurs induits par des externalités négatives importe tout autant que de résoudre les problèmes existants, pour réaliser un investissement intéressant.

Des opportunités encore sous-exploitées

L’univers d’investissement du fonds compte environ 1 200 entreprises qui peuvent s’inscrire dans l’un de ces trois thèmes d’investissement. Leur capitalisation boursière cumulée dépasse les 6 000 milliards d’euros. « Les entreprises évoluant autour des thématiques du changement climatique et de la protection de l’environnement restent encore mal comprises par les investisseurs et délaissées par les analystes », relève Henning Padberg. 

Les opportunités s'avèrent pourtant nombreuses pour les investisseurs avertis. « Citons à titre d’exemple Infineon (industrie des semi-conducteurs), Kerry (ingrédients naturels, produits éco-responsables) ou Vestas (fabrication d’éoliennes) », précise le co-gérant du fonds Nordea 1 – Global Climate and Environment. Dans cet univers économique encore sous-estimé, Nordea AM entend prendre une position stratégique.

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Zone euro : un impact modéré du stress de marché sur les conditions d’octroi de crédit

La Rédaction
Lazare Frères Gestion constate un durcissement marginal des conditions d'octroi de crédit dans la zone euro au premier trimestre 2019, tant aux ménages qu'aux entreprises. La situation devrait s'inverser au prochain trimestre et mener à une amélioration de la situation italienne.
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Zone Euro : vers une croissance ralentie ?

Matthieu Grouès
Alors que les indices PMI1 de la zone euro s’étaient maintenus à un bon niveau durant l’été, les chiffres avancés pour le mois d’octobre montrent une baisse marquée : le PMI composite perd 1,4 point à 52,7. A ce niveau, il est cohérent avec une croissance entre 1,0% et 1,5%. C’est la première fois depuis fin 2016.
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