Marchés des changes : jusqu’où ira le dollar ?

Karamo Kaba
En mars 2021, la course contre le virus et pour la vaccination s'accélère. Dans ce contexte, le dollar s'apprécie contre la plupart des monnaies. Jusqu'où le billet vert ira-t-il ? L'éclairage de Karamo Kaba, Directeur de la recherche économique chez Ecofi.
Lire (3 min.)

Marchés financiers : scénario en W en Europe

Karamo Kaba
La poursuite de la crise sanitaire alimente l'inflation en zone euro. Quelles seraient les conséquences d'un scénario économique en W en Europe ? Quels impacts sont à prévoir sur les marchés obligataires ? Le point avec Karamo Kaba, Directeur de recherche économique chez Ecofi.
Lire (4 min.)

Devises : à l’aube d’un changement de régime ?

Thomas Planell
Cette semaine, l'euro marque un net repli face au dollar. Comment cette évolution peut-elle peser sur la relance ? Quelles conséquences sur l'inflation ? Les explications de Thomas Planell, Gérant-analyste chez DNCA.
Lire (5 min.)

Le fonds OYSTER Sustainable Europe obtient la plus haute classification SFDR

iM Global Partner — réseau mondial dédié à la gestion d'actifs — annonce ce mardi 23 mars que son fonds Oyster Sustainable Europe est désormais « article 9 » — soit la meilleure classification possible en vertu du nouveau règlement européen Sustainable Finance Disclosure (SFDR).

Le règlement européen SFDR — en vigueur depuis le 10 mars — a été créé pour renforcer la transparence des gestionnaires d'actifs sur la manière dont ils intègrent les risques et les opportunités liés à la durabilité dans leurs décisions et recommandations d'investissement. Les fonds « article 9 » répondent aux normes durables les plus élevées définies par le règlement.

Gestion avec Zadig AM

Le fonds Oyster Sustainable Europe est géré par Zadig Asset Management (Zadig AM), membre signataire depuis 2015 des Principes pour l'Investissement Responsable (PRI) lancés par les Nations Unies. En novembre 2020, le fonds a obtenu le label ISR français. Zadig AM estime que l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) permettent de créer de la valeur et de réduire les risques à long terme, tout en favorisant un changement positif.

La société utilise une approche propriétaire pour comprendre en détail chaque entreprise et ses produits ou services afin de mesurer sa contribution aux objectifs de développement durable (ODD). Le portefeuille vise la « durabilité à un prix raisonnable » et s’appuie sur des données concrètes ainsi que l’engagement pour éviter le risque de « greenwashing ».

En ne se contentant pas d’une approche « best in class », Zadig AM recherche des entreprises durables qui se négocient à un prix sous-évalué en raison d'incertitudes temporaires ou des sociétés dont le modèle est en transition et qui ont été délaissées par les investisseurs, mais qui peuvent devenir plus durables avec le temps.

Développement durable

« Après avoir obtenu le Label ISR en novembre 2020, la classification article 9 de la stratégie OYSTER Sustainable Europe au titre de SFDR confirme notre engagement en faveur d'un cadre d'investissement responsable clair et transparent », déclare Pierre Philippon, directeur de Zadig AM.

« Nous utilisons l’expérience d’investissement de Zadig — qui a plus de 15 années de recul — pour nous assurer que l'accent mis sur la durabilité ne s'accompagne pas d'un risque excessif pour nos clients, y compris ceux liés à la durabilité. Cette approche nous a permis de surperformer le marché en 2020 malgré les fortes fluctuations observées entre le premier et le second semestre », ajoute-il.

« Avec sa philosophie de la durabilité à un prix raisonnable, le fonds Oyster Sustainable Europe investit dans des entreprises qui contribuent aux objectifs de développement durable de l'ONU, de manière équilibrée entre les thèmes cycliques, défensifs et de croissance. Le fonds est donc principalement conçu pour à la fois générer une surperformance financière et fournir une exposition extra-financière positive », précise Philippe Uzan, CIO Asset Management d'iM Global Partner.

Lire (3 min.)

Pan-European II Private Debt : Muzinich & Co. annonce le troisième closing du fonds

Muzinich & Co. — société de gestion indépendante, spécialisée dans la dette publique et privée d’entreprises — annonce ce lundi 19 avril le troisième closing de son fonds « Muzinich Pan-European II Private Debt » à 342 millions d’euros. Le fonds finance la croissance des PME-ETIs dans le cadre de leurs projets d’acquisitions, d’expansions ou de transitions pour des entreprises familiales ou détenues par leurs fondateurs.

Les équipes locales de Muzinich & Co sont déployées à travers l’Europe pour assurer sur le terrain la recherche et l'origination de transactions. Ce fonds fait suite au closing réussi du premier fonds Pan-European Private Debt en 2018, pour un montant de 706,5 millions d'euros.

Attractivité de la dette privée

« L'intérêt des investisseurs pour la dette privée ne cesse de croître, car il s'agit de l'une des classes d'actifs susceptibles d'offrir un rendement supérieur à celui des investissements obligataires traditionnels. En tant que l'un des rares prêteurs privés concentrés sur le marché des PME-ETIs, nous pensons que nos équipes locales sont idéalement positionnées pour déceler des opportunités au sein d’un marché à la fois large et diversifié », déclare Kirsten Bode, Co-responsable de la dette privée paneuropéenne.

« Dans les circonstances exceptionnelles actuelles, et d’autant plus suite à la crise du COVID-19, de nombreuses entreprises européennes touchées par la pandémie auront besoin de solutions de financement flexibles. Nous pensons que notre réseau expérimenté et étendu de spécialistes locaux souligne notre forte empreinte en Europe et nous donne un avantage pour identifier des entreprises présentant des caractéristiques de crédit favorables », ajoute Rafael Torres, Co-responsable de la dette privée paneuropéenne.

Lancée en 2014, la plateforme de dette privée de Muzinich est actuellement composée de 37 professionnels de l'investissement répartis sur 12 sites en Europe, aux États-Unis et en Asie. La plateforme de la société affiche 1,9 milliard de dollars US d’engagements de capitaux et plus de 1,1 milliard de dollars US de capital investi et se concentre sur l’offre de solutions de financement flexibles aux entreprises de taille intermédiaire.

Lire (2 min.)

Partenariat : le groupe Horizon et Urba Select créent Horizon Etudes

Le groupe Horizon — spécialiste du financement, de la conception, de la réalisation et de la commercialisation de projets immobiliers — annonce ce lundi 19 avril s'associer avec Urba Select, expert de la collecte et du traitement de datas immobilières. Ensemble, ces deux acteurs annoncent la création d’Horizon Etudes.

Stratégie de développement

Objectif de ce partenariat, réaliser l’étude de marché la plus précise possible, afin d’évaluer au mieux le chiffre d’affaires potentiel d’une opération immobilière. Le groupe Horizon et Urba Select associent leurs expertises afin de proposer des études fiables grâce à des données démographiques, sociologiques, urbaines et immobilières de qualité.

« Forts de nos différentes expériences et de notre connaissance du marché, nous avons additionné nos expertises afin de proposer aux professionnels de l’immobilier des études complètes et novatrices, indispensables à une prise de décision aviséeNotre objectif est de devenir un acteur de référence de l’étude de marché sur le territoire national », explique Morhad Hadji, dirigeant du groupe Horizon.

L'apport des data-sciences

Horizon Études se démarque avec un espace client qui simplifie la recherche. Sa cartographie dynamique qui regroupe l’ensemble des études commandées. Une analyse exhaustive de la captation de prospects — intégrant les flux des populations et les flux d’acheteurs — est fournie dans l’étude. Elle est livrée en moins d’une semaine avec des données analysées et vérifiées par une équipe d’experts formés à l’immobilier résidentiel.

« Horizon Études associe les datas-sciences à l’expertise métier de la commercialisation et nous permet ainsi de proposer les stratégies de positionnement les plus pertinentes en combinant les deux niveaux d’analyse? Nous réfléchissons sans cesse à trouver des indicateurs intelligents et donner du sens à nos données », déclare Clément Vanderperre, fondateur et CTO d’Urba Select. Le Groupe Horizon étoffe ainsi son offre de services.

Lire (2 min.)

Relance économique : Covid, troisième vague ?

Olivier Guillou
Début 2021, les perspectives de relance s'éloignent en Europe. En cause, la lenteur des campagnes de vaccination et à la hausse des taux d'intérêt. Quelles perspectives pour les marchés actions ? L'éclairage d'Olivier Guillou, Directeur de la gestion chez Ecofi.
Lire (4 min.)

Le fonds Evli European High Yield célèbre ses 20 ans

Evli — société de gestion scandinave, qui cible notamment les investisseurs institutionnels avec une gestion active ESG à perspective long-terme — annonce ce mercredi 17 mars célébrer les 20 ans du fonds « Evli European High Yield ». Ce fonds a été lancé en mars 2001. Depuis cette date, la gestion est assurée par Mikael Lundström, Chief Investment Officer chez Evli.

Stratégie High Yield européenne

« Evli European High Yield » investit en obligations corporate long terme, principalement libellées en euros, émises par des entreprises et des banques européennes. Les investissements se concentrent sur des obligations à faible notation de crédit (High Yield), des papiers notés en moyenne BB+ ou moins. Un maximum de 20 % des actifs du fonds peut être investi dans des investissements sans notation de crédit officielle.

« Le marché High Yield a fortement évolué sur ces vingt dernières années, mais nous avons réussi à maintenir notre processus d'investissement concentré sur des entreprises avec un  flux de trésorerie important, ce qui nous a été très bénéfique au cours de ces dernières années, car les obligations de ces entreprises ont eu tendance à surperformer », déclare Mikael Lundström, Chief Investment Officer chez Evli.

« Nous souhaitions conserver une approche claire et simple pour nos clients. De plus, notre connaissance des marchés nordiques nous permet de nous positionner sur des obligations corporate nordiques non-notées, ce qui nous différencie des autres stratégies européennes sur le segment High Yield », ajoute-il.

ESG, surperformance à long terme

Les facteurs ESG sont intégrés dans les décisions d'investissement du fonds « Evli European High Yield ». Cette stratégie suit les pratiques générales d'exclusion mises en place par Evli. Les investissements du fonds doivent éviter toutes violations des normes établies par le Global Compact des Nations Unis et les Principes sur le changement climatique d'Evli.

Le fonds s'engage aussi auprès des entreprises dans lesquelles il investit ou les exclut si des violations sont détectées. Les indicateurs ESG du fonds sont présentés dans un rapport ESG spécifique au fonds — qui est mis à jour quatre fois par an et accessible à tous sur le site internet d'Evli.

«  Nos fonds sont gérés activement dans une perspective ESG à long terme. Nous sommes convaincus que les entreprises doivent être solides en matière d'ESG afin de surperformer dans l'environnement actuel et nous avons par conséquent intégré cet aspect dans notre processus d'analyse crédit », conclut Mikael Lundström, Chief Investment Officer chez Evli.

Lire (3 min.)

BCE : Harder Better Faster Stronger sur les rachats d’actifs

Cette semaine, la Banque centrale européenne (BCE) annonce l'accélération de ses rachats d'obligations en zone euro dans le cadre de son plan d'aide (PEPP).
Lire (4 min.)

Chahine Capital – Point Macro mars 2021

Momentum économique, politique monétaire de la BCE, valorisation des actions, dynamique des marchés européens… Chahine Capital présente son analyse « Digital Top Down » pour mars 2021. Quelles tendances se dessinent en Europe ? Quel impact sur les valorisations ?
Voir (<4 min.)

Neutralité carbone : Ivanhoé Cambridge s’engage à l’atteindre en 2040

Ivanhoé Cambridge — filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec— annonce ce mardi 20 avril un programme qui vise à atteindre la neutralité carbone de son portefeuille international en 2040. Face à l’urgence climatique, et parce que le secteur de l’immobilier et de la construction représente près de 40 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES), la société accélère sa stratégie de décarbonation.

La portée de cet engagement concerne les cinq continents sur lesquels Ivanhoé Cambridge détient ses propriétés, en exclusivité ou au travers de partenariats, soit aujourd’hui environ 800 propriétés de classes d’actifs variées : immeubles de bureaux, bâtiments logistiques, centres commerciaux, unités résidentielles et hôtels.

Neutralité carbone

« Notre démarche vient également renforcer la résilience de nos actifs, car les investissements durables seront plus rentables à long terme. En droite ligne avec la mission d’Ivanhoé Cambridge d’avoir un impact positif sur les communautés où nous sommes présents, notre démarche environnementale participera significativement à l’amélioration de la qualité de vie des utilisateurs », déclare Nathalie Palladitcheff, présidente et cheffe de la direction d’Ivanhoé Cambridge.

Ivanhoé Cambridge agit de manière proactive sur deux fronts : d’une part, les risques physiques provoqués par les changements climatiques ; et d’autre part les risques et opportunités liés à la transition vers une économie bas carbone. La société prend l’engagement d’atteindre la neutralité carbone de son portefeuille d’ici 2040. En 2025, un premier jalon de réduction de 35 % de l'intensité carbone devrait être atteint par rapport à 2017, avec une réduction de près de 20 % déjà atteinte en 2020.

Par ailleurs, Ivanhoé Cambridge augmentera ses investissements sobres en carbone de plus de 6 Mds$ canadiens (4 Mds€) d’ici 2025 par rapport à 2020. Depuis 2017, les investissements sobres en carbone de la société ont déjà progressé de près de 200 %, soit 14,6 Mds$ canadiens (9,73 Mds€) au 31 décembre 2020. Ces bons résultats permettent d’ores et déjà à Ivanhoé Cambridge d’accroître et de diversifier ses financements verts, dont les conditions sont en partie liées à l’intensité carbone de ses actifs.

Enjeux climatiques

La société s'engage à atteindre le zéro-carbone dès 2025 pour tous ses projets de développement. Les équipes travailleront sur la prise en compte du carbone associé à la construction — notamment les matériaux. « Nous visons à ce que la trajectoire carbone de notre portefeuille soit compatible avec l’Accord de Paris. Notre feuille de route combine des stratégies d’efficacité énergétique et d’énergie renouvelable, et d’investissement dans des actifs bas-carbone », indique Stéphane Villemain, vice-président, Responsabilité sociale d’entreprise.

Les principaux leviers seront d’améliorer l’efficacité énergétique de nos principaux actifs, de réduire significativement l’utilisation des énergies fossiles et d’augmenter l’utilisation d’énergie renouvelable dans nos propriétés. Les enjeux climatiques sont intégrés dans l’analyse d'investissement d’Ivanhoé Cambridge pour toutes les nouvelles transactions ainsi qu’en gestion d’actifs. Les propriétés bénéficient d’un plan de résilience en lien avec les risques climatiques.

Ivanhoé Cambridge est noté 5 étoiles au sondage GRESB, ce qui place la société dans le top 20 % des participants GRESB à l’échelle mondiale. Avec un score de 89/100 pour son portfolio géré, Ivanhoé Cambridge se place au premier rang du groupe des centres commerciaux en Amérique du Nord pour la deuxième année consécutive. En outre, Ivanhoé Cambridge affiche la note maximaledans l’évaluation GRESB de sa gestion en matière de responsabilité sociale d’entreprise (leadership, politiques et reporting).

Lire (4 min.)

Transition écologique : Eurazeo lance le fonds « Article 9 » pour le secteur maritime

Eurazeo — groupe d'investissement mondial — annonce ce mardi 20 acril le lancement du fonds thématique « Sustainable Maritime Infrastructure » qui financera dans le secteur maritime des infrastructures et des technologies plus respectueuses pour l’environnement.

Le fonds aura ainsi pour objectif le développement durable au sens de l’article 9 du règlement (UE) 2019/2088 (dit « règlement Disclosure »). Il participera directement au déploiement d’O+, la stratégie ESG du Groupe dont l’un des piliers est l’atteinte de la neutralité nette carbone d'ici 2040.

« De nombreux investisseurs sont aujourd’hui à la recherche de programmes d’investissement ayant un impact concret dans la décarbonisation et la transition écologique. Le fonds « Sustainable Maritime Infrastructure » se distingue par une protection du capital renforcée », déclare Christophe Bavière, membre du Directoire d’Eurazeo.

300 millions d'euros

90 % des marchandises mondiales sont transportées par la mer. La transition du secteur maritime constitue donc un enjeu crucial dans la lutte contre le dérèglement climatique. Le fonds financera en priorité trois types d’infrastructures : navires dotés de technologies de pointe plus respectueuses de l’environnement, équipements portuaires innovants, et actifs contribuant au développement des énergies renouvelables en mer.

Il accompagnera une cinquantaine d’infrastructures européennes qui soutiendront la transition de l’économie maritime vers une économie neutre en carbone à l’horizon 2050, en alignement avec l’ambition annoncée dans le cadre du « Green Deal » européen. Plusieurs investisseurs souverains et institutionnels de renom ont déjà confirmé leur participation dans le fonds, dont la taille cible s’élève à 300 M€.

Ce fonds de leasing — qui sera géré par Idinvest Partners — présentera pour les investisseurs un profil de risque particulièrement sécurisé par la détention des actifs en propre. A travers des opérations de financement d’actifs, il générera des distributions trimestrielles issues des loyers perçus et bénéficiera d’un SCR (Solvency Capital Requirement) inférieur à 10 %.

Réduire les émissions

Depuis le 1er janvier 2020, en vertu de la nouvelle réglementation de l’Organisation Maritime Internationale (OMI) sur la réduction de la teneur en soufre des carburants (0,5 % au lieu de 3,5 %), les compagnies maritimes doivent réduire significativement leurs émissions.

Cette réglementation s’inscrit dans la stratégie globale de l’OMI et vise à réduire les émissions totales de GES du secteur du transport maritime d’au moins 50 % d’ici 2050 par rapport aux niveaux de 2008. Le fonds participera à la réduction des GES ainsi qu’à celle des émissions d’oxydes de soufre (Sox) et d’oxydes d’azote (NOx), qui sont très nocives pour la qualité de l’air.

Les réductions d’émissions permises par les investissements du fonds seront mesurées grâce à des indicateurs quantitatifs. La méthodologie utilisée a été revue par des experts indépendants. L’évaluation des émissions réduites fera l’objet d’un audit externe annuel. Le label LuxFLAG a été décerné au fonds en janvier 2020. L’obtention de ce label reflète la prise en compte des critères ESG à chaque étape du processus.

Lire (3 min.)

Marchés obligataires : hausse des taux et de l’inflation, quelle stratégie adopter ?

Aurélien Buffault
L'année 2021 sera celle de la reprise économique, après la crise sanitaire du Covid-19. Quelle stratégie adopter dans son portefeuille obligataire face à ce retour de la croissance ? L'éclairage d'Aurélien Buffault, Responsable des gestions obligataires de Meeschaert AM.
Lire (4 min.)

Marchés financiers : le spectre de l’inflation

Karamo Kaba
Les anticipations d'inflation ont un impact direct sur les rendements obligataires. Quels sont les facteurs qui alimentent la repentification de la courbe des taux ? Quelles politiques les banques centrales mettent-elles en place pour contrer la tendance ? Le point avec Karamo Kaba, Directeur de la recherche économique chez Ecofi.
Lire (5 min.)