Zone euro : un impact modéré du stress de marché sur les conditions d’octroi de crédit

La Rédaction
Lazare Frères Gestion constate un durcissement marginal des conditions d'octroi de crédit dans la zone euro au premier trimestre 2019, tant aux ménages qu'aux entreprises. La situation devrait s'inverser au prochain trimestre et mener à une amélioration de la situation italienne.
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Zone Euro : vers une croissance ralentie ?

Matthieu Grouès
Alors que les indices PMI1 de la zone euro s’étaient maintenus à un bon niveau durant l’été, les chiffres avancés pour le mois d’octobre montrent une baisse marquée : le PMI composite perd 1,4 point à 52,7. A ce niveau, il est cohérent avec une croissance entre 1,0% et 1,5%. C’est la première fois depuis fin 2016.
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Aviva Investors France - Frédéric Tassin : Positifs sur le potentiel de croissance en zone euro

Convaincus que les marchés ne prennent pas en compte le potentiel de croissance de résultats des entreprises de la zone euro, les gérants d'Aviva Investors France restent très exposés aux actions européennes, injustement valorisées.
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Marchés : la grande divergence

Stéphane Déo
Si 2017 s'est révélée une année florissante pour les marchés, qu'en sera-t-il pour 2018 ? Comment expliquer la divergence ?
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DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, qui réunit plus de cent vingt personnes au sein de ses trois bureaux à Paris, Luxembourg et Milan, annonce ce vendredi 15 février l'arrivée d'une nouvelle gérante–analyste dans son équipe de gestion. Dans le cadre de ses fonctions, cette nouvelle recrue interviendra sur les actions françaises et européennes des fonds de la gamme.

Emilie Brunet-Manardo, 36 ans, est diplômée de l’ESCP. Elle affiche 13 ans d’expérience en analyse financière et en investissement (public ou privé). Emilie Brunet-Manardo a débuté sa carrière chez Oddo & Cie en 2006 en tant qu’analyste financier sell-side sur les valeurs européennes du secteur Agroalimentaire et Boissons.

Focus sur le parcours d'Emilie Brunet-Manardo

En 2010 elle rejoint l’équipe d’investissement du FSI, devenu Bpifrance, où elle occupe à partir de 2013 le poste de directrice d’investissement dans l’équipe de capital développement. Son rôle inclut le sourcing d’opportunités d’investissement au sein des Mid & Large capitalisations françaises, cotées ou non cotées, le pilotage du processus d’investissement et le suivi des participations.

Dans ce cadre, Emilie Brunet-Manardo a l’occasion de travailler sur différents secteurs comme l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, l’Oil & Gas ou encore les services aux entreprises. Elle participe également à des opérations de restructuring. Elle occupe par ailleurs des fonctions d’administratrice de certaines sociétés du portefeuille.

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L’AMF approfondit son analyse des effets du régime harmonisé de pas de cotation

Après une première étude réalisée après la mise en place au 3 janvier 2018 du régime harmonisé de pas de cotation en Europe découlant du nouveau cadre des marchés d’instruments financiers (MIF 2), l’Autorité des marchés financiers publie ce vendredi 15 février une analyse sur une période plus longue.  Celle-ci vient confirmer les premiers effets vertueux observés.

Une nouvelle étude sur une période de 10 mois

Cette nouvelle étude couvre une période de dix mois autour de la date d’entrée en application de MIF 2 et du nouveau régime européen de pas de cotation, soit d’août 2017 à mai 2018, et inclut des phases de volatilité plus élevée. Le périmètre d’analyse reste inchangé avec plus de 500 valeurs françaises : CAC 40, autres titres présentant une capitalisation supérieure ou proche de 1 milliard d’euros et titres de petites et moyennes entreprises.

Pour mémoire, le pas de cotation est l’écart minimum permis entre deux prix directement consécutifs sur le marché. Par exemple, si le pas est fixé à 5 centimes d’euros, cela signifie qu’après une cotation à 10 euros, la première surenchère possible est à 10,05 euros. D’une manière générale, un pas trop faible engendre des variations de prix insignifiantes et incessantes. Il se traduit par une augmentation du bruit dans le carnet d’ordres et une dégradation du mécanisme de formation des prix. En sens inverse, un pas trop élevé peut entraîner une liquidité réduite.

Le nouveau pas de cotations a eu l'effet recherché

Afin d’éviter ces écueils, l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a défini les pas de cotation en fonction du profil de chaque titre (nombre de transactions par jour) et de son prix. La nouvelle étude de l’AMF, sur une période d’observation plus étendue, démontre que le nouveau régime de pas de cotation a eu l’effet recherché sur la qualité du marché.

Plusieurs indicateurs témoignent d’une profondeur accrue, de la réduction du bruit et d’une meilleure stabilité du carnet d’ordres : augmentation de la durée de vie médiane des ordres, fréquence de modifications des meilleurs prix moins importante, ratio ordres / transactions moins élevé. Ces éléments se vérifient dans des volumes constants voire supérieurs pour les PME. Il en découle une lisibilité accrue du processus de formation des prix sur le marché.

Cette nouvelle édition a été également l’occasion d’évaluer le coût effectif des transactions par catégorie d’acteurs : celui-ci a légèrement reculé sur les transactions réalisées pour le compte de client et apparaît légèrement en hausse pour les intervenants à haute fréquence.

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Le « whatever it takes » de Mario Draghi continue de façonner la zone euro

Stefan Kreuzkamp
Il y a six ans, à Londres, le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, s'était engagé à ce que la BCE fasse « tout ce qu'il faut » ("whatever it takes") pour maintenir l'unité de la zone euro. Ce discours avait marqué un tournant important dans la crise de l'Eurozone.
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Léger recul du taux d’épargne des ménages au sein de la zone euro

Philippe Crevel
Au premier trimestre 2018, le taux d'épargne des ménages a été de 12,0 % du revenu disponible brut dans la zone euro, contre 12,2 % au quatrième trimestre 2017.
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Protectionnisme : Aviva Investors ajuste son allocation d’actifs

L'équipe de gestion d'Aviva Investors
Aviva Investors, la branche internationale de gestion d’actifs d’Aviva PLC, a réduit son exposition aux actions émergentes de surpondérée à neutre.
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Où va la croissance ?

Hervé Goulletquer
La question centrale qui taraude les marchés est de savoir comment toutes ces remises en cause de la logique de l’intégration économique (qu’il s’agisse de commerce mondial ou d’Europe) vont peser sur le tempo de la croissance. D’où l’intérêt aujourd’hui élevé pour les indicateurs avancés et les enquêtes de conjoncture.
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Natixis Investment Managers nomme son premier Responsable RSE et ESG

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) deviennent de plus en plus incontournables. Natixis Investment Managers, acteur mondial de la gestion d’actifs avec 808 milliards d’euros d’encours sous gestion, annonce ce vendredi 15 février la nomination de son premier Responsable RSE et ESG, dont le poste sera basé à Paris.

La stratégie ESG de Natixis Investment Managers

Harald Walkate aura pour mission de piloter la politique RSE et de coordonner la stratégie ESG de Natixis Investment Managers à l’échelle mondiale, dans l’ensemble de son réseau de distribution et auprès des affiliés de Natixis Investment Managers. Il sera rattaché à Beverly Bearden, Directrice générale adjointe de Natixis Investment Managers, et à Christophe Lanne, responsable de la Transformation du pôle Gestion d'Actifs et Banque Privée.

« La Responsabilité Sociétale des Entreprises est au cœur de la philosophie de Natixis et l’un des piliers de notre plan 2020 New Dimension », déclare Beverly Bearden. « Nos clients souhaitent désormais investir dans des entreprises ayant un impact social et environnemental positif », renchérit Christophe Lanne. De son côté, Harald Walkate explique : « Natixis Investment Managers est l’un des leaders de la gestion ESG grâce à son implication dans des initiatives majeures telles que les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies, le G7 et l’Alliance des dirigeants engagés pour le climat du Forum économique mondial. »

Focus sur le parcours d'Harald Walkate

Harald Walkate était auparavant Vice-président senior en charge de l’investissement responsable chez Aegon Asset Management (AAM) (Pays-Bas). Il était responsable de l’intégration ESG, des initiatives d’engagement et de l’impact investing pour le groupe Aegon et AAM.

Dans ses précédentes fonctions, Harald Walkate a travaillé au sein du département New Business Initiatives d’AAM et développait des stratégies dédiées aux investisseurs institutionnels. Depuis 2018, il est également conseiller pour le « Impact Management Project (IMP) » sous détachement d’Aegon. Il conservera ce rôle de conseiller une fois chez Natixis Investment Managers.

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Swiss Life AM va acquérir un portefeuille d’actifs de bureaux d’exception à Paris

Swiss Life Asset Managers est sur le point d'acquérir dans le Quartier Central des Affaires (QCA) de Paris un portefeuille de bureaux prime de Terreïs. Un protocole d'accord a été signé avec Terreïs pour un total de 28 actifs, valorisés à 1,7 milliard d'euros. Le transfert de propriété devrait intervenir au 2e trimestre 2019.

90 % d'actifs dans des immeubles haussmanniens

Les actifs seront acquis par des fonds immobiliers gérés par des entités de Swiss Life Asset Managers situées en Suisse, France, Allemagne et au Luxembourg. De quoi offrir à leurs clients habituels et futurs investisseurs un accès unique au marché de bureaux de Paris QCA.

90 % du portefeuille concerne des actifs de bureaux primes situés dans Paris QCA. Au cœur de la capitale, ces immeubles de style « haussmannien » sont principalement localisés dans les 1er, 2e, 8e, 9e et 10e arrondissements. Ces secteurs sont les plus recherchés aujourd'hui, avec une grande diversification des utilisateurs, qui va de l'industrie du luxe à celle des nouvelles technologies.

Un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA

« Nous offrons ainsi à nos clients de bénéficier d'un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA en leur permettant de se positionner sur des immeubles de grande qualité, rarement accessibles, dans des emplacements « prime » mais avec une réserve de potentiel locatif à activer via notre asset management » précise Frédéric Bôl, CEO France de Swiss Life Asset Managers.

Paris reste l'un des marchés immobiliers les plus prisés en Europe, avec un taux de vacance très faible et des loyers en hausse sur le secteur des bureaux. Les développements de nouveaux bureaux restent très rares dans la capitale française. Le parc immobilier du QCA n'a connu qu'une augmentation de 6 % sur les 40 dernières années, ce qui renforce encore l'attractivité du marché parisien.

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Liquidité : le marché risque-t-il la surchauffe ?

La Rédaction
Avec des taux historiquement bas, la Banque centrale européenne et sa politique monétaire offrent une abondance de liquidité. Cette situation favorise une croissance dynamique dans la plupart de la zone euro, mais dans le même temps, elle fait aussi craindre une potentielle surchauffe du marché.
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Actions et taux : bilan mensuel des marchés

L'équipe de gestion d'Aviva Investors
Les actifs à risque ont vécu un mois de mai particulièrement agité, dominé en fin de période par les risques politiques en Italie et les nouvelles craintes de guerre commerciale.
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