Un nouvel associé chez White Star Capital Paris

White Star Capital Associé Matthieu Lattes

Matthieu Lattes débute sa carrière en 2004, chez JP Morgan à Londres, en tant que banquier d’affaires. En 2005, il rejoint BNP PARIBAS Corporate Finance à New York, et se spécialise, jusqu'à 2009, dans le secteur Technologie Média & Telecom.  En 2010, il se lance dans l’entrepreneuriat en créant Isograd, société spécialisée dans la certification informatique.

Depuis 2014, il exerce les fonctions de conseil en levée de fonds, d’abord en tant qu’associé d’Ader Finance, puis au sein de la banque Rothschild, où il contribue au lancement de la franchise Tech de la banque Rothschild. Matthieu Lattes est également  professeur à l’Essec où il dispense des conférences consacrées au financement des entreprises.

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Le capital-investissement surperforme toutes les classes d’actifs sur 15 ans

France Invest (Association des Investisseurs pour la Croissance) et EY présentent aujourd’hui la 24ème édition, à fin 2017, de leur étude annuelle sur la performance nette des acteurs français du capital-investissement.
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Qu’est-ce que le « growth equity » ?

La Rédaction
Bien qu'il soit encore peu répandu en France, l'investissement de type "growth equity" s'installe peu à peu dans le paysage financier.
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L’AFIC change d’identité et devient France Invest

Créée en 1984, l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance a accompagné le rayonnement et la dynamique de modernisation progressive du capital-investissement en France.

Les résultats des années 2016 et 2017 témoignent du poids économique pris par le secteur : les levées de fonds, dont une part significative provient d’investisseurs étrangers, atteignent des niveaux historiques, les investissements sont en hausse constante dans un nombre record de près de 7.200 start-up, PME et ETI de tous secteurs, réparties sur l’ensemble du territoire.

Les entreprises accompagnées représentent aujourd’hui plus de 210 milliards d’euros de chiffre d’affaires cumulé, soit l’équivalent de 20% du chiffre d’affaires du CAC40 et 8% des emplois privés en France. Elles croissent trois fois plus vite que le reste de l’économie française et ont créé plus de 300.000 emplois nets sur 7 ans.

Fort de cette dynamique positive, et dans un contexte français et international favorable, le changement d’identité viendra accompagner les ambitions portées par l’association : atteindre d’ici 2020 les 20 milliards d’euros levés par an, soit un doublement en 5 ans, pour accélérer la croissance et la transformation des entreprises, et inscrire la France comme référent du capital-investissement en Europe.

La nouvelle identité, France Invest, s’accompagne d’une refonte globale de l’identité visuelle de l’association à portée plus internationale, plus dynamique, plus moderne. Une signature vient préciser en français la nature de l’organisme, et en français comme en anglais la typologie des professionnels regroupés et leur engagement.

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Critères ESG : les PRI et le CFA Institute analysent les meilleures pratiques

Le CFA Institute et les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) publient ce lundi 18 mars leur 3e rapport sur l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans le monde. Plus d'une vingtaine d'ateliers ont été organisés à travers le monde, et 1 100 professionnels de la finance interrogés. L'enquête s’appuie aussi sur de précédents travaux, publiés en septembre 2018.

Le nouveau rapport — « ESG Integration in Europe, the Middle East and Africa : Markets, Practices and Data » (en anglais) — se penche sur la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) et analyse notamment 8 grands marchés. Parmi eux figurent l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l’Afrique du Sud et les pays du Golfe. Le 4e et dernier rapport de cette série, couvrant la région Asie-Pacifique, sera publié dans le courant de l’année 2019.

Quelles conclusions tirer de ce nouveau rapport ?

  • Il n’existe pas de « solution miracle » ni de pratiques uniformes permettant et facilitant l’intégration des critères ESG.
  • Les investisseurs devraient se concentrer davantage sur l’analyse plutôt que sur l’investissement ESG. L'analyse ESG constitue un élément fondamental de l’analyse des investissements. Elle exige une approche disciplinée et basée sur des données pour être pleinement intégrée dans le processus d’investissement.
  • Bien que les gérants de portefeuille et les analystes intègrent souvent les facteurs ESG dans leur processus d’investissement, ils ajustent rarement leurs modèles en fonction des données ESG.
  • La gestion des risques et la demande des clients constituent les principaux moteurs de l’intégration des critères ESG. En revanche, une faible compréhension des problématiques ESG et l’absence de données ESG comparables restent les principaux freins à cette intégration des critères ESG.
  • La gouvernance est le principal critère ESG que les investisseurs intègrent dans leurs processus, même si les critères environnementaux et sociaux prennent de l’ampleur.
  • L’intégration des critères ESG est beaucoup plus avancée dans l’univers des actions que dans l’univers des obligations.

Focus sur le marché français

Le nouveau rapport consacre une large section à l’intégration des critères ESG sur le marché français. Dans l'Hexagone, la gouvernance d’entreprise reste l’enjeu ESG le plus intégré dans le processus d’investissement, à la fois pour les actions et les obligations. Cependant, les répondants à l'enquête estiment que les facteurs environnementaux devraient dépasser le sujet de gouvernance d’ici à 2022. Selon eux, les sujets environnementaux affecteront principalement les actions et les obligations d’entreprise.

Par ailleurs, comme dans la plupart des autres marchés, la demande des clients et la gestion des risques constituent les principaux moteurs de l’intégration des facteurs ESG. D'après les répondants à l'enquête, les évolutions réglementaires devraient gagner une influence croissante en France, plus que dans les autres marchés.

Servir d'exemple aux investisseurs du monde entier

« La zone EMEA est la région où l’intégration des critères ESG est la plus sophistiquée, de nombreux analystes et investisseurs institutionnels en Europe faisant même figure de pionnier en intégrant ces facteurs ESG depuis de nombreuses années. Nous espérons que ce rapport, ainsi que les autres rapports de la série, pourront offrir des conseils et des lignes directrices aux investisseurs et analystes du monde entier », explique Paul Smith, Président et Directeur général du CFA Institute.

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Keys REIM renforce ses équipes immobilières avec l’arrivée de deux nouveaux collaborateurs

Dans le cadre de son développement, le groupe Keys Asset Management a annoncé le 15 mars dernier la nomination de deux nouveaux collaborateurs. Ils rejoignent la filiale française Keys REIM, afin de contribuer à la mise en œuvre des stratégies Core et Core+. « Ces renforts s’insèrent dans le cadre d’une évolution de notre organisation, afin de nous adapter au cycle de marché et répondre aux besoins grandissants de nos clients », explique Pierre Mattei, Président de Keys REIM.

Focus sur les parcours de Vincent Evenou et de Simon Gauchot

Keys REIM renforce ses équipes immobilières avec l’arrivée de deux nouveaux collaborateurs

Vincent Evenou (36 ans) est diplômé de Kedge Business School Bordeaux, membre de la RICS et certifié AMF. Il bénéficie de 13 ans d'expérience acquises successivement chez CBRE Investors comme Asset manager commerce, Ciloger comme responsable des investissements, puis Groupama Immobilier comme Asset manager senior en charge de plusieurs restructurations immobilières, notamment le projet du 150 Avenue des Champs Elysées.

Keys REIM renforce ses équipes immobilières avec l’arrivée de deux nouveaux collaborateurs

Simon Gauchot (41 ans) est diplômé de l’ISG. Il bénéficie de plus de 15 années d’expérience dans les métiers de l’immobilier. Simon Gauchot a notamment travaillé chez BNP, JLL et Eurosic. Son parcours lui a permis d'acquérir une culture de la transaction, notamment sur des opérations à création de valeur.

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123 IM ouvre un bureau à Lyon

Ouvert depuis début janvier 2018, le nouveau bureau d’123 IM est situé au 22 rue de la république, dans le 2ème arrondissement de Lyon.

L’objectif de cet ancrage local pour 123 IM est d'accélérer la croissance de ses investissements en Auvergne Rhône-Alpes et de renforcer sa présence aux cotés des entrepreneurs et des investisseurs dans l’une des régions les plus importantes de France. Ce bureau régional est d’ores-et-déjà composé de 3 professionnels de l’investissement.

«Johann Devaux, Directeur Associé qui dispose d’une bonne connaissance du marché local, sera en charge du développement de ce bureau et pourra compter notamment sur l’expertise de Damien Bodoy, Senior Advisor déjà implanté à Lyon et de David Dellery, Directeur d’investissement » assure Xavier Anthonioz, Président d’123 IM.

Après avoir déployé plus de 150 M€ en Auvergne Rhône-Alpes sur ces 15 dernières années, 123 IM prévoit d’apporter plus de 100 M€ supplémentaires dans les 5 prochaines années aux PME de la région exerçant leurs activités dans ses secteurs de conviction comme le tourisme, l’hôtellerie, la restauration, la dépendance-santé, la promotion immobilière ou encore les infrastructures d’énergie renouvelable.

L'Auvergne-Rhône-Alpes, deuxième région de France au niveau économique

Avec une population de près de 8 millions d’habitants, 600 000 entreprises industrielles, commerciales, de services et du BTP, la région Auvergne-Rhône-Alpes est la deuxième région française la plus importante économiquement et fait partie des plus grandes régions de l'Union européenne. En effet, juste derrière la région Ile-de France et selon l’INSEE, elle affiche un PIB total et un PIB par habitant parmi les plus importants de France. Elle compte le plus de création d’entreprises et affiche le taux de chômage le plus faible de l’hexagone depuis plusieurs années.

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Inter Invest Capital lance le FIP Outre-mer Inter Invest n°1

Avec 26 ans d’expérience dans le cadre du dispositif Girardin, le Groupe Inter Invest est devenu le partenaire de référence des PME d’Outre-mer, avec 9 agences localisées sur l’ensemble des DOM-COM. Le Groupe Inter Invest a ainsi participé au financement de plus de 17.000 entreprises basées en Outre-mer et compte 1.46 milliard € d’actifs sous gestion à fin 2016.

En 2015, Inter Invest choisit de renforcer son implication auprès de ces entreprises ; le 1er FIP Inter Invest conseillé et commercialisé par le Groupe est lancé. Le FIP Outre-mer Inter Invest n°1 est le quatrième millésime de la gamme avec pour particularité d’être investi sur l’ensemble des DOM et des COM.

Une réduction d’impôt sur le revenu de 38%

Jusqu’à présent, le FIP DOM donnait droit à une réduction d’impôt égale à 42% des versements effectués, soit bien plus importante que le FIP de droit commun (18% du montant net investi). Il était cependant réservé aux seuls résidents domiens. Mécaniquement, son développement était limité et la collecte sur ce produit n’a pas dépassé 8M€ en quatre ans.

Seul le FIP Corse offrait aux contribuables métropolitains un taux bonifié à 38%. Ce véhicule a d’ailleurs connu depuis sa création en 2007 un certain engouement auprès des investisseurs (70M€ pour la seule année 2016) bien que le PIB de la Corse soit 6 fois moins élevé que celui d’Outre-mer et que le nombre d’entreprises corses éligibles au dispositif FIP soit bien inférieur à celui des PME ultra-marines.

Aujourd’hui, cette inégalité est levée. Les investisseurs métropolitains peuvent désormais soutenir la croissance des PME ultra-marines et bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu de 38% des sommes investies, en contrepartie d’une durée de blocage minimum de 6 ans et de 9 ans maximum.

Le FIP Outre-mer Inter Invest n°1 ouvre droit à une réduction d’impôt pouvant atteindre 9 120€ pour les personnes mariées ou liées par un PACS et soumises à une imposition commune (soit un investissement de 24 000€) et 4 560€ maximum pour les célibataires, veufs ou divorcés (soit un investissement de 12 000€).

Un tissu économique dynamique

Avec plus de 5 600 PME rien que dans les DOM, sur un territoire offrant une réelle diversité économique, le FIP Outre-mer Inter Invest n°1 ouvre l’accès à de vastes opportunités d’investissement dans l’ensemble des DOM et des COM.

Le Fonds réalise ses investissements dans des PME exerçant leur activité sur 3 zones économiques distinctes : l’arc Antilles-Guyane, les départements de l’Océan Indien et les collectivités de l’Océan Pacifique. Il est ainsi en mesure de tirer profit de la profondeur et de la spécificité de chacune d’entre elles.

« En gommant l’inégalité qui subsistait entre les résidents fiscaux domiens et métropolitains, la loi Egalité réelle Outre-mer crée également un nouveau levier de financement des PME des DOM-COM indispensable à leur développement.» précise Jérôme DEVAUD, Directeur Général Délégué d’Inter Invest.

Une stratégie d’investissement engagée

Inter Invest Capital est spécialisée dans les opérations de capital-développement en structurant des investissements en fonds propres ou quasi fonds propres dans des PME de croissance.

Bien que la réglementation impose que l’actif d’un FIP Outre-mer soit investi au minimum à 70 % dans les entreprises ultra-marines3, Inter Invest Capital s’est fixé pour objectif de porter ce ratio à 90%4. Afin de diversifier le portefeuille du FIP Outre-mer Inter Invest n°1 et d’accroître la visibilité de son rendement, les gérants alloueront, par ailleurs, 50% minimum de l’actif sur des obligations convertibles4.

Le FIP Outre-mer Inter Invest n°1 étant composé d’instruments financiers d’entreprises non cotées, il présente donc des risques spécifiques, notamment de perte en capital et de liquidité. Le FIP Outre-mer Inter Invest n°1 est ouvert à la souscription des particuliers redevables de l’IR jusqu’au 31 décembre 2018.

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