Marchés actions : valeurs cycliques et récession en zone euro, à quoi faut-il s’attendre ?

Nicolas Simar
L’économie de la zone euro devrait rebondir avec la reprise du commerce asiatique à la fin de l’année. Les compagnies pétrolières et les valeurs cycliques offrent des opportunités d’investissement attractives. Comment les investisseurs peuvent-ils tirer profit des marchés actions ? Nicolas Simar, Gérant chez NN Investment Partners, partage son analyse.
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Marchés financiers : et vogue la galère !

Jacques de Panisse-Passis
Malgré de nombreuses secousses, la confiance ne quitte pas les marchés financiers. Faut-il néanmoins conserver son exposition en 2019 ? Jacques de Panisse-Passis, Président du Directoire, Gérant et Associé d'Optigestion, expose son point de vue.
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N’enterrez pas les grandes valeurs européennes !

Gérard Moulin
L’intensité concurrentielle et un environnement économique plus difficile renforcent la discrimination entre les valeurs. Les valeurs européennes qui disposent d’un réel savoir-faire et de barrières à l’entrée conséquentes offrent des perspectives alléchantes.
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Sextant PME à nouveau ouvert aux souscriptions

Dans un univers de petites et moyennes capitalisations européennes où la gestion de la liquidité est un facteur de création de valeur prépondérant et dans l’intérêt des porteurs de parts, il avait été décidé en juillet 2017 de fermer les souscriptions de parts de Sextant PME qui bénéficiait alors d'un encours sous gestion de 250M€.

"L’objectif de cette fermeture était d’assurer les meilleures conditions de gestion pour le fonds et de poursuivre une stratégie de sélection rigoureuse et efficace des valeurs. Avec un encours à ce jour de 175M€, nous retrouvons de la capacité pour investir sur le segment des petites et moyennes valeurs européennes", assure Raphaël Moreau, gérant coordinateur du fonds Sextant PME.

Reflet du savoir-faire historique d’Amiral Gestion en sélection de petites et moyennes valeurs européennes, Sextant PME présente à fin septembre 2018 une performance annualisée de 15,79% depuis le 1er janvier 2014 contre 12,86% pour son indice de référence.

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La FinTech PayLead nomme un Chief Revenue Officer

La FinTech française PayLead — spécialisée dans l'analyse de données bancaires — annonce ce mercredi 17 avril la nomination d'un Chief Revenue Officer dans le cadre de son développement français et européen. Dans ce cadre, Thomas Sevège aura pour mission d'optimiser la stratégie de revenus de l'entreprise et de développer de nouvelles collaborations avec des partenaires bancaires et des retailers.

Ce recrutement doit permettre à PayLead d'amorcer sa phase de scale-up en France et en Europe. « Nous avons des ambitions internationationales pour PayLead et l'arrivée de Thomas dans notre équipe est un véritable atout. Son profil hautement qualifié va soutenir la structuration de l'entreprise et l'installation durable dans notre écosystème », déclare Charles de Gastines, PDG et co-fondateur de PayLead.

Focus sur le parcours de Thomas Sevège

Thomas Sevège a fait carrière dans plusieurs startups à forte croissance. En 2001, il fait partie des premiers collaborateurs de Tradedoubler — solution marketing — et en devient Vice-président Europe de l'Est et du Sud en 2006. En 2008, il rejoint Be On — précédemment Goviral — en qualité de VP EMEA. En septembre 2013, il se voit confier le poste de Président & COO chez Freespee à Londres, plate-forme conversationnelle avant de rejoindre l'équipe de PayLead en tant que Chief Revenue Officer.

« Au cours de ma carrière, j'ai eu l'opportunité de rejoindre des organisations à des moments très particuliers de leur développement. Je suis passionné par les nouveaux challenges et inspiré par les entrepreneurs convaincus des projets qu'ils portent. Lors de mes premiers échanges avec Charles, j'ai réalisé que l'expertise de PayLead annonçait une véritable disruption du marché bancaire et promettait des avancées majeures en matière de connaissance client», commente Thomas Sevège.

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AMF : le médiateur publie son rapport annuel 2018

Marielle Cohen-Branche — médiateur de l’AMF — a présenté ce jeudi 18 avril devant la presse son rapport annuel pour l’année écoulée. L’occasion de rappeler, au-delà des chiffres-clés et de la confirmation de l’efficacité et de l’adhésion des épargnants comme des professionnels, les valeurs structurantes de la Médiation.

Les chiffres de l’année 2018

Comme chaque année, les principaux indicateurs de la Médiation témoignent de sa forte activité :

  • 1438 dossiers reçus (+ 6 %) ;
  • 1408 dossiers traités et clôturés, en stabilité ;
  • 813 dossiers reçus dans le champ de compétence (+ 17 %) ;
  • 523 avis rendus (+ 3 %)
  • 308 établissements concernés : prestataires de services d’investissements majoritairement, mais aussi entreprises de marché, émetteurs, etc.

La fragmentation des secteurs entre finance, banque et assurance demeure complexe pour les usagers. Cette année, près de 44 % des dossiers reçus sont en dehors du champ de compétence du médiateur de l’AMF. Grâce au mode de filtrage du nouveau formulaire du site de l’AMF, seulement 27 % des dossiers saisis ainsi sont non recevables, contre 46 % en 2017. Le courrier postal reste privilégié par 71 % des demandeurs.

A l’instar des années précédentes, les chiffres de 2018 illustrent l’adhésion que remporte la médiation de l’AMF. 93 % des recommandations favorables sont suivies tant par l’épargnant que par le professionnel et en cas de recommandation défavorable pour le demandeur, très rares sont les cas d’insatisfaction (6 %).

Les sujets-phares

  •  Les dossiers relatifs à l’épargne salariale progressent à nouveau : 217 dossiers contre 211 en 2017. Pour rappel, ils n’étaient que 93 en 2014. Les motifs de saisines restent variés mais si les réclamations sur les frais de garde diminuent (de 18 % à 15 %), celles concernant les affectations par défaut augmentent (de 19 % à 26 %). Une problématique liée à la difficile appréhension du PERCO, sujet sur lequel le médiateur porte une attention particulière et formule des recommandations auprès des diverses parties-prenantes. 
  • Après une année de baisse très nette, les dossiers en matière de trading spéculatif sur Forex ou options binaires diminuent toujours : 51 dossiers en 2018 (98 en 2017) impliquant 40 sociétés agréées et 11 non agréées. Dans ce cas, les dossiers sont transmis au procureur de la République. Cette chute prouve l’impact des diverses initiatives françaises (interdiction de la publicité) ou européennes (restriction / interdiction de commercialisation). Cependant, le champ de l’escroquerie se déplace. Après des saisines liées aux diamants d’investissements en 2017, le médiateur a constaté l’émergence de celles liées aux placements en crypto-actifs assortis de perspective de rendement. 35 dossiers cette année, face auxquels la Médiation doit décliner sa compétence puisqu’aucun professionnel ne dispose, à ce jour, d’une offre autorisée.
  • Enfin, les dossiers portant sur les PEA augmentent de 30 %, soit 70 cas contre 53 en 2017. Pour la moitié de ces dossiers, les litiges portent sur des durées anormales de transfert entre deux établissements gestionnaires. Cette difficulté avait conduit le médiateur à formuler des recommandations générales en la matière pour accélérer et fluidifier ces transferts, notamment en cas de titres non cotés au sein de l’enveloppe. Après un avis favorable du Comité consultation du secteur financier en septembre 2018, cette procédure est facilitée. Ce point illustre la mission plus générale de la Médiation de l’AMF : être en mesure, en cas de besoin, de faire bouger des situations et pratiques existantes, voire la législation, en étant force de proposition auprès des instances concernées.

Œuvrer pour une médiation mieux connue

Dans un paysage juridique de plus en plus complexe, où les alternatives à la voie judiciaire se multiplient, il convient de rappeler les valeurs communes des médiateurs de la consommation. Ils sont actuellement les seuls médiateurs amiables régulés et gratuits pour les consommateurs. Leur action repose sur 3 piliers : indépendance, confidentialité et impartialité.

Afin de mieux faire connaître le principe de la médiation, le Journal de Bord — accessible depuis le site internet de l’AMF — propose chaque mois un billet pratique et concret de cas vécu. Son audience progresse de 20 % cette année. Pour la première fois, le rapport annuel reprend sous forme thématique l’ensemble des billets parus depuis le lancement en 2014. Il s'agit d'une base documentaire opérationnelle utile, autant pour les professionnels que pour les particuliers.

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Romain Burnand - Moneta Multi Caps : Le marché exagère dans ses amours et ses désamours

L'approche de gestion défendue par Romain Burnand, gérant chez Moneta AM, est, depuis toujours, de nager à contre-courant. Le portefeuille idéal, selon le fondateur de Moneta AM, se compose de petites valeurs inconnues qui ne donnent pas lieu à des conflits d'intérêt. Loin de la gestion value ou croissance pure, Romain Burnand défend une méthode pragmatique, qui s'éloigne des amours et désamours du marché, pas toujours justifiés. Dans ce nouvel épisode de / PERSPECTIVES /, Romain Burnand, fondateur de Moneta AM, nous dévoile sa philosophie de gestion.
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Biotechs cotées : performance stable

Chaque semestre, Euronext et BiotechBourse livrent les chiffres-clés des Biotechs cotées sur les marchés d'Euronext, présentant les indicateurs de performance, la mesure de l'intérêt des investisseurs et du sentiment de marché sur le secteur des biotechnologies.
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Petites et moyennes valeurs, quelle performance ? Karim Jellaba - Portzamparc Gestion

Si les petites et moyennes valeurs signent un premier semestre en demie-teinte, elles surperforment les grandes capitalisations 14 fois au cours des 18 dernières années. Un argument en faveur de l'investissement dans les small et mid caps selon Karim Jellaba de Portzamparc Gestion.
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Karim Jellaba - Portzamparc Gestion : La dynamique bénéficiaire est le moteur de la performance

En gestion collective ou en délégation de gestion, le coeur de l'activité de Portzamparc Gestion est la sélection de petites et moyennes valeurs cotées sur le territoire français. Avec un fort attrait pour les sociétés entrepreneuriales, la société de gestion met en avant ses qualités de stock picking.
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Swiss Life Asset Managers France cède les actifs de son premier fonds santé

Swiss Life Asset Managers (AM) France annonce ce jeudi 18 avril la cession des actifs de son premier club deal santé, créé en 2012 à destination d’investisseurs institutionnels français. Cet OPCI Professionnel était spécialisé dans les murs d’EHPAD — Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes — d'établissements SSR — Soins de Suite et de Réadaptation — et de cliniques PSY — cliniques psychiatriques — avec l'acquisition de plus de 200 M€ d'actifs.

Le portefeuille comporte 14 actifs — 9 EHPAD, 4 établissement SSR et 1 établissement psy — soit près de 1 500 lits. Icade Santé s’est porté acquéreur de 12 d’entre eux et Primonial REIM des 2 EHPAD situés à Paris et en région parisienne. Plus de 80 % du portefeuille se compose d’établissements achetés en VEFA. Le solde a été acquis neuf ou rénové.

Orienter sa stratégie vers les résidences seniors

Swiss Life AM France a fait partie des pionniers qui se sont intéressés au secteur de la santé. L'asset manager a ainsi pu acquérir ce portefeuille dans de bonnes conditions. Le marché de la santé et les actifs visés par ce fonds présentaient en 2012 un effet ciseaux, lié à une sous-capacité importante face à une hausse de la demande pour ce type de structures en raison du vieillissement de la population.

Depuis, le marché de la santé est devenu très porteur. Swiss Life AM France a choisi d'anticiper une liquidation probable de ce véhicule courant 2019. Cette décision valide la stratégie d’acquisition mise en place lors du lancement du fonds, qui ciblait la qualité de l’opérateur mais également les emplacements et les qualités techniques des actifs. Swiss Life AM France va continuer d'investir dans le secteur du grand âge, en s'orientant notamment vers les résidences seniors en Europe.

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Assurance vie : Althos Patrimoine lance une offre de droit luxembourgeois

Althos Patrimoine — spécialiste du conseil en gestion privée — annonce ce jeudi 18 avril le lancement d'une offre d’assurance vie luxembourgeoise. Ce produit destiné à une clientèle haut-de-gamme est accessible à partir de 100 000 euros sans frais d'entrée.

Cette offre permet aux investisseurs d’accéder à des véhicules réservés aux institutionnels et de bénéficier d’une sécurité renforcée sur leur capital, « tout en étant investis dans des actifs décorrélés et des actifs de rendement », précise Maxime Defasy, responsable des investissements chez Althos Patrimoine.

Diversification des actifs

Cette offre donne accès à la quasi-totalité des contrats d’assurance-vie du marché luxembourgeois. Les investisseurs choisissent parmi une douzaine de contrats, sélectionnés auprès des principaux acteurs du secteur : Allianz, Lombard International, Swiss Life, Generali, Bâloise Assurances ou encore AG2R La Mondiale.

Les épargnants ont accès aux parts institutionnelles des OPCVM traditionnels, ainsi qu'à des classes d’actifs de diversification réservées aux institutionnels. Ils peuvent investir une partie de leur capital en capital-investissement, en immobilier ou encore en dette privée.

Protection de l'épargne

Les investisseurs bénéficient d'une sécurité renforcée, connue sous l’appellation « triangle de sécurité ». Ce type de contrat offre des garanties supplémentaires en termes de protection de l’épargne. En France, en cas de faillite de la compagnie d’assurance, l’épargne est garantie dans la limite de 70 000 euros par assuré et par contrat.

Le Luxembourg n'impose pas ce type de limite. Les actifs sont conservés auprès d’une banque dépositaire. Enfin, l’épargnant bénéficie d’un statut de créancier de premier rang, ce qui le rend prioritaire en cas de faillite de la compagnie d’assurance.

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Les GAFAM monopolisent la cote

La capitalisation boursière des GAFAM - Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft - représente aujourd'hui 2995 milliards d'euros, soit plus que le PIB de la France en 2017 (2420 milliards d'euros). Une importance qui devient écrasante pour les autres valeurs technologiques, et rend difficile l'entrée dans ce club fermé. Si certains observateurs continuent de craindre une bulle portée par ces acteurs de l'économie immatérielle, d'autres pointent du doigt leur faible contribution en termes d'emplois créés... Les GAFAM, ou le grand coup de poker du siècle ?
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Le retour de l’inflation favorable au pricing power

Gérard Moulin
La période de reflation globale qui s’ouvre est favorable aux valeurs disposant de la capacité d’imposer leurs prix. Ces entreprises qui ne subissent pas leur environnement concurrentiel auront seules les moyens d’améliorer leurs marges.
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