N’enterrez pas les grandes valeurs européennes !

Gérard Moulin
L’intensité concurrentielle et un environnement économique plus difficile renforcent la discrimination entre les valeurs. Les valeurs européennes qui disposent d’un réel savoir-faire et de barrières à l’entrée conséquentes offrent des perspectives alléchantes.
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Sextant PME à nouveau ouvert aux souscriptions

Dans un univers de petites et moyennes capitalisations européennes où la gestion de la liquidité est un facteur de création de valeur prépondérant et dans l’intérêt des porteurs de parts, il avait été décidé en juillet 2017 de fermer les souscriptions de parts de Sextant PME qui bénéficiait alors d'un encours sous gestion de 250M€.

"L’objectif de cette fermeture était d’assurer les meilleures conditions de gestion pour le fonds et de poursuivre une stratégie de sélection rigoureuse et efficace des valeurs. Avec un encours à ce jour de 175M€, nous retrouvons de la capacité pour investir sur le segment des petites et moyennes valeurs européennes", assure Raphaël Moreau, gérant coordinateur du fonds Sextant PME.

Reflet du savoir-faire historique d’Amiral Gestion en sélection de petites et moyennes valeurs européennes, Sextant PME présente à fin septembre 2018 une performance annualisée de 15,79% depuis le 1er janvier 2014 contre 12,86% pour son indice de référence.

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Romain Burnand - Moneta Multi Caps : Le marché exagère dans ses amours et ses désamours

L'approche de gestion défendue par Romain Burnand, gérant chez Moneta AM, est, depuis toujours, de nager à contre-courant. Le portefeuille idéal, selon le fondateur de Moneta AM, se compose de petites valeurs inconnues qui ne donnent pas lieu à des conflits d'intérêt. Loin de la gestion value ou croissance pure, Romain Burnand défend une méthode pragmatique, qui s'éloigne des amours et désamours du marché, pas toujours justifiés. Dans ce nouvel épisode de / PERSPECTIVES /, Romain Burnand, fondateur de Moneta AM, nous dévoile sa philosophie de gestion.
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Biotechs cotées : performance stable

Chaque semestre, Euronext et BiotechBourse livrent les chiffres-clés des Biotechs cotées sur les marchés d'Euronext, présentant les indicateurs de performance, la mesure de l'intérêt des investisseurs et du sentiment de marché sur le secteur des biotechnologies.
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DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, qui réunit plus de cent vingt personnes au sein de ses trois bureaux à Paris, Luxembourg et Milan, annonce ce vendredi 15 février l'arrivée d'une nouvelle gérante–analyste dans son équipe de gestion. Dans le cadre de ses fonctions, cette nouvelle recrue interviendra sur les actions françaises et européennes des fonds de la gamme.

Emilie Brunet-Manardo, 36 ans, est diplômée de l’ESCP. Elle affiche 13 ans d’expérience en analyse financière et en investissement (public ou privé). Emilie Brunet-Manardo a débuté sa carrière chez Oddo & Cie en 2006 en tant qu’analyste financier sell-side sur les valeurs européennes du secteur Agroalimentaire et Boissons.

Focus sur le parcours d'Emilie Brunet-Manardo

En 2010 elle rejoint l’équipe d’investissement du FSI, devenu Bpifrance, où elle occupe à partir de 2013 le poste de directrice d’investissement dans l’équipe de capital développement. Son rôle inclut le sourcing d’opportunités d’investissement au sein des Mid & Large capitalisations françaises, cotées ou non cotées, le pilotage du processus d’investissement et le suivi des participations.

Dans ce cadre, Emilie Brunet-Manardo a l’occasion de travailler sur différents secteurs comme l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, l’Oil & Gas ou encore les services aux entreprises. Elle participe également à des opérations de restructuring. Elle occupe par ailleurs des fonctions d’administratrice de certaines sociétés du portefeuille.

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L’AMF approfondit son analyse des effets du régime harmonisé de pas de cotation

Après une première étude réalisée après la mise en place au 3 janvier 2018 du régime harmonisé de pas de cotation en Europe découlant du nouveau cadre des marchés d’instruments financiers (MIF 2), l’Autorité des marchés financiers publie ce vendredi 15 février une analyse sur une période plus longue.  Celle-ci vient confirmer les premiers effets vertueux observés.

Une nouvelle étude sur une période de 10 mois

Cette nouvelle étude couvre une période de dix mois autour de la date d’entrée en application de MIF 2 et du nouveau régime européen de pas de cotation, soit d’août 2017 à mai 2018, et inclut des phases de volatilité plus élevée. Le périmètre d’analyse reste inchangé avec plus de 500 valeurs françaises : CAC 40, autres titres présentant une capitalisation supérieure ou proche de 1 milliard d’euros et titres de petites et moyennes entreprises.

Pour mémoire, le pas de cotation est l’écart minimum permis entre deux prix directement consécutifs sur le marché. Par exemple, si le pas est fixé à 5 centimes d’euros, cela signifie qu’après une cotation à 10 euros, la première surenchère possible est à 10,05 euros. D’une manière générale, un pas trop faible engendre des variations de prix insignifiantes et incessantes. Il se traduit par une augmentation du bruit dans le carnet d’ordres et une dégradation du mécanisme de formation des prix. En sens inverse, un pas trop élevé peut entraîner une liquidité réduite.

Le nouveau pas de cotations a eu l'effet recherché

Afin d’éviter ces écueils, l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a défini les pas de cotation en fonction du profil de chaque titre (nombre de transactions par jour) et de son prix. La nouvelle étude de l’AMF, sur une période d’observation plus étendue, démontre que le nouveau régime de pas de cotation a eu l’effet recherché sur la qualité du marché.

Plusieurs indicateurs témoignent d’une profondeur accrue, de la réduction du bruit et d’une meilleure stabilité du carnet d’ordres : augmentation de la durée de vie médiane des ordres, fréquence de modifications des meilleurs prix moins importante, ratio ordres / transactions moins élevé. Ces éléments se vérifient dans des volumes constants voire supérieurs pour les PME. Il en découle une lisibilité accrue du processus de formation des prix sur le marché.

Cette nouvelle édition a été également l’occasion d’évaluer le coût effectif des transactions par catégorie d’acteurs : celui-ci a légèrement reculé sur les transactions réalisées pour le compte de client et apparaît légèrement en hausse pour les intervenants à haute fréquence.

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Petites et moyennes valeurs, quelle performance ? Karim Jellaba - Portzamparc Gestion

Si les petites et moyennes valeurs signent un premier semestre en demie-teinte, elles surperforment les grandes capitalisations 14 fois au cours des 18 dernières années. Un argument en faveur de l'investissement dans les small et mid caps selon Karim Jellaba de Portzamparc Gestion.
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Karim Jellaba - Portzamparc Gestion : La dynamique bénéficiaire est le moteur de la performance

En gestion collective ou en délégation de gestion, le coeur de l'activité de Portzamparc Gestion est la sélection de petites et moyennes valeurs cotées sur le territoire français. Avec un fort attrait pour les sociétés entrepreneuriales, la société de gestion met en avant ses qualités de stock picking.
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Les GAFAM monopolisent la cote

La capitalisation boursière des GAFAM - Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft - représente aujourd'hui 2995 milliards d'euros, soit plus que le PIB de la France en 2017 (2420 milliards d'euros). Une importance qui devient écrasante pour les autres valeurs technologiques, et rend difficile l'entrée dans ce club fermé. Si certains observateurs continuent de craindre une bulle portée par ces acteurs de l'économie immatérielle, d'autres pointent du doigt leur faible contribution en termes d'emplois créés... Les GAFAM, ou le grand coup de poker du siècle ?
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Le retour de l’inflation favorable au pricing power

Gérard Moulin
La période de reflation globale qui s’ouvre est favorable aux valeurs disposant de la capacité d’imposer leurs prix. Ces entreprises qui ne subissent pas leur environnement concurrentiel auront seules les moyens d’améliorer leurs marges.
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Natixis Investment Managers nomme son premier Responsable RSE et ESG

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) deviennent de plus en plus incontournables. Natixis Investment Managers, acteur mondial de la gestion d’actifs avec 808 milliards d’euros d’encours sous gestion, annonce ce vendredi 15 février la nomination de son premier Responsable RSE et ESG, dont le poste sera basé à Paris.

La stratégie ESG de Natixis Investment Managers

Harald Walkate aura pour mission de piloter la politique RSE et de coordonner la stratégie ESG de Natixis Investment Managers à l’échelle mondiale, dans l’ensemble de son réseau de distribution et auprès des affiliés de Natixis Investment Managers. Il sera rattaché à Beverly Bearden, Directrice générale adjointe de Natixis Investment Managers, et à Christophe Lanne, responsable de la Transformation du pôle Gestion d'Actifs et Banque Privée.

« La Responsabilité Sociétale des Entreprises est au cœur de la philosophie de Natixis et l’un des piliers de notre plan 2020 New Dimension », déclare Beverly Bearden. « Nos clients souhaitent désormais investir dans des entreprises ayant un impact social et environnemental positif », renchérit Christophe Lanne. De son côté, Harald Walkate explique : « Natixis Investment Managers est l’un des leaders de la gestion ESG grâce à son implication dans des initiatives majeures telles que les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies, le G7 et l’Alliance des dirigeants engagés pour le climat du Forum économique mondial. »

Focus sur le parcours d'Harald Walkate

Harald Walkate était auparavant Vice-président senior en charge de l’investissement responsable chez Aegon Asset Management (AAM) (Pays-Bas). Il était responsable de l’intégration ESG, des initiatives d’engagement et de l’impact investing pour le groupe Aegon et AAM.

Dans ses précédentes fonctions, Harald Walkate a travaillé au sein du département New Business Initiatives d’AAM et développait des stratégies dédiées aux investisseurs institutionnels. Depuis 2018, il est également conseiller pour le « Impact Management Project (IMP) » sous détachement d’Aegon. Il conservera ce rôle de conseiller une fois chez Natixis Investment Managers.

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Swiss Life AM va acquérir un portefeuille d’actifs de bureaux d’exception à Paris

Swiss Life Asset Managers est sur le point d'acquérir dans le Quartier Central des Affaires (QCA) de Paris un portefeuille de bureaux prime de Terreïs. Un protocole d'accord a été signé avec Terreïs pour un total de 28 actifs, valorisés à 1,7 milliard d'euros. Le transfert de propriété devrait intervenir au 2e trimestre 2019.

90 % d'actifs dans des immeubles haussmanniens

Les actifs seront acquis par des fonds immobiliers gérés par des entités de Swiss Life Asset Managers situées en Suisse, France, Allemagne et au Luxembourg. De quoi offrir à leurs clients habituels et futurs investisseurs un accès unique au marché de bureaux de Paris QCA.

90 % du portefeuille concerne des actifs de bureaux primes situés dans Paris QCA. Au cœur de la capitale, ces immeubles de style « haussmannien » sont principalement localisés dans les 1er, 2e, 8e, 9e et 10e arrondissements. Ces secteurs sont les plus recherchés aujourd'hui, avec une grande diversification des utilisateurs, qui va de l'industrie du luxe à celle des nouvelles technologies.

Un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA

« Nous offrons ainsi à nos clients de bénéficier d'un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA en leur permettant de se positionner sur des immeubles de grande qualité, rarement accessibles, dans des emplacements « prime » mais avec une réserve de potentiel locatif à activer via notre asset management » précise Frédéric Bôl, CEO France de Swiss Life Asset Managers.

Paris reste l'un des marchés immobiliers les plus prisés en Europe, avec un taux de vacance très faible et des loyers en hausse sur le secteur des bureaux. Les développements de nouveaux bureaux restent très rares dans la capitale française. Le parc immobilier du QCA n'a connu qu'une augmentation de 6 % sur les 40 dernières années, ce qui renforce encore l'attractivité du marché parisien.

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Pictet Asset Management étend sa gamme «total return» avec Pictet Total Return Atlas

La stratégie d'investissement du nouveau fonds cherche à tirer profit de valeurs surévaluées ou sous-évaluées en associant une analyse top‑down minutieuse et une sélection de titres bottom-up basée sur l'analyse fondamentale. L'équipe de gestion adapte l'exposition géographique et sectorielle du portefeuille en procédant à une analyse macroéconomique top-down, qui prend en considération les indicateurs conjoncturels et les conditions de liquidité sur les marchés. Le fonds vise une croissance à long terme du capital investi, tout en privilégiant la préservation de celui-ci quand les marchés baissent. Il investit uniquement dans des actions liquides.

Dirigée par Matthieu Fleck, l'équipe de gestion, établie à Genève, se compose également de James Wigley, d'Adrien de Susanne d'Epinay et de Philip Wilson. Elle possède une solide expérience dans le domaine de l'analyse financière et peut s'appuyer sur les compétences réunies au sein des centres d'investissement de Pictet Asset Management.

«Les marchés actions mondiaux conservent une volatilité qui s'explique par des cycles économiques de plus en plus courts et par la tendance de nombreux pays à préférer des mesures budgétaires à une politique monétaire, relève Matthieu Fleck. Ce contexte souligne la pertinence de notre approche long/short. Une analyse top-down de l'environnement macroéconomique permet de déterminer le positionnement du portefeuille et d'identifier les opportunités offrant le meilleur rapport risque/rendement. Elle est combinée à une analyse bottom-up rigoureuse, utilisée pour mettre en relation le cours d'une action avec les fondamentaux de la société émettrice.»

Lancé le 15 novembre dernier, le fonds PTR-Atlas est conforme à la directive UCITS IV et offre une liquidité quotidienne. Sa valeur nette d'inventaire fait l'objet d'un calcul lui aussi quotidien.

Pour l'heure, le fonds est autorisé à la distribution dans les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, France, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suède.

Septième fonds total return lancé par Pictet Asset Management, PTR‑Atlas vient compléter une gamme qui comprend déjà les fonds long/short en actions Corto (Europe) et Mandarin (Chine élargie), le fonds long/short en obligations mondiales Kosmos, ainsi que les fonds sans biais directionnel Agora (actions européennes), Diversified Alpha (multistratégies) et Phoenix (actions asiatiques). Au 30 septembre 2016, ces fonds représentaient au total USD 6,1 milliards d'actifs sous gestion.

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Yann Goffinet
Une grande partie du secteur bancaire européen apparaît comme une véritable «value trap», alors que la plupart des assureurs du continent demeurent attractifs.
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