Shutdown : le bras de fer se poursuit entre Trump et Pelosi

Alors que les Etats-Unis font face au plus long Shutdown de leur histoire, l'affrontement entre Donald Trump et Nancy Pelosi fait rage.
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Brexit : quel « plan B » pour Theresa May ?

Didier Le Menestrel
Un camouflet. Une déroute. Une gifle parlementaire. Par 432 voix contre 202, la Chambre des communes britannique a rejeté mardi dernier le plan de sortie de l’Union européenne proposé par la Première ministre Theresa May.
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Brexit : la grande inconnue

Après que les députés britanniques ont rejeté l'accord sur le Brexit cette semaine, le Royaume-Uni est entré dans une grande phase d'incertitude sur son avenir économique et politique.
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Momentum - Brexit : un plongeon vers l'inconnu, mais lequel ?

Alors que la date fatidique du 29 mars 2019 se rapproche à grande vitesse, le flou demeure sur les modalités de sortie du Royaume Uni. Plus de deux ans après le vote historique du 23 Juin 2016, les négociations menées jusqu’ici n’ont pour l’instant que peu progressé. Notre expert Geoffroy Landoeuer vous livre son analyse dans ce nouveau Momentum, votre incontournable rendez-vous financier !
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DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, qui réunit plus de cent vingt personnes au sein de ses trois bureaux à Paris, Luxembourg et Milan, annonce ce vendredi 15 février l'arrivée d'une nouvelle gérante–analyste dans son équipe de gestion. Dans le cadre de ses fonctions, cette nouvelle recrue interviendra sur les actions françaises et européennes des fonds de la gamme.

Emilie Brunet-Manardo, 36 ans, est diplômée de l’ESCP. Elle affiche 13 ans d’expérience en analyse financière et en investissement (public ou privé). Emilie Brunet-Manardo a débuté sa carrière chez Oddo & Cie en 2006 en tant qu’analyste financier sell-side sur les valeurs européennes du secteur Agroalimentaire et Boissons.

Focus sur le parcours d'Emilie Brunet-Manardo

En 2010 elle rejoint l’équipe d’investissement du FSI, devenu Bpifrance, où elle occupe à partir de 2013 le poste de directrice d’investissement dans l’équipe de capital développement. Son rôle inclut le sourcing d’opportunités d’investissement au sein des Mid & Large capitalisations françaises, cotées ou non cotées, le pilotage du processus d’investissement et le suivi des participations.

Dans ce cadre, Emilie Brunet-Manardo a l’occasion de travailler sur différents secteurs comme l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, l’Oil & Gas ou encore les services aux entreprises. Elle participe également à des opérations de restructuring. Elle occupe par ailleurs des fonctions d’administratrice de certaines sociétés du portefeuille.

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L’AMF approfondit son analyse des effets du régime harmonisé de pas de cotation

Après une première étude réalisée après la mise en place au 3 janvier 2018 du régime harmonisé de pas de cotation en Europe découlant du nouveau cadre des marchés d’instruments financiers (MIF 2), l’Autorité des marchés financiers publie ce vendredi 15 février une analyse sur une période plus longue.  Celle-ci vient confirmer les premiers effets vertueux observés.

Une nouvelle étude sur une période de 10 mois

Cette nouvelle étude couvre une période de dix mois autour de la date d’entrée en application de MIF 2 et du nouveau régime européen de pas de cotation, soit d’août 2017 à mai 2018, et inclut des phases de volatilité plus élevée. Le périmètre d’analyse reste inchangé avec plus de 500 valeurs françaises : CAC 40, autres titres présentant une capitalisation supérieure ou proche de 1 milliard d’euros et titres de petites et moyennes entreprises.

Pour mémoire, le pas de cotation est l’écart minimum permis entre deux prix directement consécutifs sur le marché. Par exemple, si le pas est fixé à 5 centimes d’euros, cela signifie qu’après une cotation à 10 euros, la première surenchère possible est à 10,05 euros. D’une manière générale, un pas trop faible engendre des variations de prix insignifiantes et incessantes. Il se traduit par une augmentation du bruit dans le carnet d’ordres et une dégradation du mécanisme de formation des prix. En sens inverse, un pas trop élevé peut entraîner une liquidité réduite.

Le nouveau pas de cotations a eu l'effet recherché

Afin d’éviter ces écueils, l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a défini les pas de cotation en fonction du profil de chaque titre (nombre de transactions par jour) et de son prix. La nouvelle étude de l’AMF, sur une période d’observation plus étendue, démontre que le nouveau régime de pas de cotation a eu l’effet recherché sur la qualité du marché.

Plusieurs indicateurs témoignent d’une profondeur accrue, de la réduction du bruit et d’une meilleure stabilité du carnet d’ordres : augmentation de la durée de vie médiane des ordres, fréquence de modifications des meilleurs prix moins importante, ratio ordres / transactions moins élevé. Ces éléments se vérifient dans des volumes constants voire supérieurs pour les PME. Il en découle une lisibilité accrue du processus de formation des prix sur le marché.

Cette nouvelle édition a été également l’occasion d’évaluer le coût effectif des transactions par catégorie d’acteurs : celui-ci a légèrement reculé sur les transactions réalisées pour le compte de client et apparaît légèrement en hausse pour les intervenants à haute fréquence.

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Soft Brexit / Hard Brexit : les (euro)sceptiques quittent le navire

Quand la tempête gronde, l'adage veut que les rats quittent le navire. Si les négociations pour la sortie du Royaume-Uni de l'Union Européenne semblent compliquées, elles s'orientent tout de même vers un "soft Brexit". Plébiscitée par le parlement et Theresa May, cette rupture relative, qui préserverait la proximité commerciale entre l'île et le continent, n'est pas du goût des euro-sceptiques. Boris Johnson et David Davis, respectivement Ministre des Affaires Etrangères et Ministre du Brexit, fervents partisans d'un "hard Brexit", ont rendu leur démission cette semaine, après que le gouvernement a donné son feu vert au soft Brexit. Mais dans le cas britannique, il semble bien que le gros temps soit au-dessus du radeau de fortune, et pas au-dessus du navire amiral...
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Les États-Unis, entre calme et tempête

Hervé Goulletquer
Ce matin les marchés d’actions en Asie se maintiennent sur la trajectoire positive dessinée aux États-Unis en fin de semaine dernière.
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Brexit : God save the Queen !

Qu’il soit imposé par l’usage ou choisi par les gouvernements, l’hymne national est un chant patriotique riche d’une histoire qui lui est propre. Cette histoire puise souvent sa source dans les épreuves les plus dures que le pays a traversées et rappelle les valeurs fondamentales de la nation. Ainsi la Marseillaise est un chant de guerre révolutionnaire appelant à la résistance du peuple français face à la tyrannie étrangère. « La bannière étoilée », quant à elle, est un hommage au drapeau américain flottant sur le fort Mc Henry et au sacrifice des hommes et des femmes morts de l’avoir protégé. L’origine du « God Save the Queen » en revanche est plus controversée...
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Le Brexit en panne ?

Michaël Albrecht
Un nuage d’incertitude s’est formé au dessus du Royaume-Uni depuis que les britanniques ont voté pour la sortie de l’Union Européenne (Ue) lors du référendum de juin 2016 sur le “Brexit”. Celui-ci s’est épaissi après l’élection anticipée du 8 juin aboutissant à l’échec de la tentative du Premier ministre Theresa May de renforcer la majorité dont disposait le Parti conservateur à la Chambre des communes, avant le début des négociations sur le Brexit. La majorité Tory est devenue une minorité, situation se traduisant par un hung Parliament ce qui accroît les risques à la hausse comme à la baisse.
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Natixis Investment Managers nomme son premier Responsable RSE et ESG

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) deviennent de plus en plus incontournables. Natixis Investment Managers, acteur mondial de la gestion d’actifs avec 808 milliards d’euros d’encours sous gestion, annonce ce vendredi 15 février la nomination de son premier Responsable RSE et ESG, dont le poste sera basé à Paris.

La stratégie ESG de Natixis Investment Managers

Harald Walkate aura pour mission de piloter la politique RSE et de coordonner la stratégie ESG de Natixis Investment Managers à l’échelle mondiale, dans l’ensemble de son réseau de distribution et auprès des affiliés de Natixis Investment Managers. Il sera rattaché à Beverly Bearden, Directrice générale adjointe de Natixis Investment Managers, et à Christophe Lanne, responsable de la Transformation du pôle Gestion d'Actifs et Banque Privée.

« La Responsabilité Sociétale des Entreprises est au cœur de la philosophie de Natixis et l’un des piliers de notre plan 2020 New Dimension », déclare Beverly Bearden. « Nos clients souhaitent désormais investir dans des entreprises ayant un impact social et environnemental positif », renchérit Christophe Lanne. De son côté, Harald Walkate explique : « Natixis Investment Managers est l’un des leaders de la gestion ESG grâce à son implication dans des initiatives majeures telles que les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies, le G7 et l’Alliance des dirigeants engagés pour le climat du Forum économique mondial. »

Focus sur le parcours d'Harald Walkate

Harald Walkate était auparavant Vice-président senior en charge de l’investissement responsable chez Aegon Asset Management (AAM) (Pays-Bas). Il était responsable de l’intégration ESG, des initiatives d’engagement et de l’impact investing pour le groupe Aegon et AAM.

Dans ses précédentes fonctions, Harald Walkate a travaillé au sein du département New Business Initiatives d’AAM et développait des stratégies dédiées aux investisseurs institutionnels. Depuis 2018, il est également conseiller pour le « Impact Management Project (IMP) » sous détachement d’Aegon. Il conservera ce rôle de conseiller une fois chez Natixis Investment Managers.

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Swiss Life AM va acquérir un portefeuille d’actifs de bureaux d’exception à Paris

Swiss Life Asset Managers est sur le point d'acquérir dans le Quartier Central des Affaires (QCA) de Paris un portefeuille de bureaux prime de Terreïs. Un protocole d'accord a été signé avec Terreïs pour un total de 28 actifs, valorisés à 1,7 milliard d'euros. Le transfert de propriété devrait intervenir au 2e trimestre 2019.

90 % d'actifs dans des immeubles haussmanniens

Les actifs seront acquis par des fonds immobiliers gérés par des entités de Swiss Life Asset Managers situées en Suisse, France, Allemagne et au Luxembourg. De quoi offrir à leurs clients habituels et futurs investisseurs un accès unique au marché de bureaux de Paris QCA.

90 % du portefeuille concerne des actifs de bureaux primes situés dans Paris QCA. Au cœur de la capitale, ces immeubles de style « haussmannien » sont principalement localisés dans les 1er, 2e, 8e, 9e et 10e arrondissements. Ces secteurs sont les plus recherchés aujourd'hui, avec une grande diversification des utilisateurs, qui va de l'industrie du luxe à celle des nouvelles technologies.

Un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA

« Nous offrons ainsi à nos clients de bénéficier d'un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA en leur permettant de se positionner sur des immeubles de grande qualité, rarement accessibles, dans des emplacements « prime » mais avec une réserve de potentiel locatif à activer via notre asset management » précise Frédéric Bôl, CEO France de Swiss Life Asset Managers.

Paris reste l'un des marchés immobiliers les plus prisés en Europe, avec un taux de vacance très faible et des loyers en hausse sur le secteur des bureaux. Les développements de nouveaux bureaux restent très rares dans la capitale française. Le parc immobilier du QCA n'a connu qu'une augmentation de 6 % sur les 40 dernières années, ce qui renforce encore l'attractivité du marché parisien.

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Elections britanniques : juste un intermède avant les négociations autour du Brexit

Alastair Gunn
Le résultat des élections législatives anticipées ne lèvera que très peu d’incertitude, l’épée de Damoclès des négociations concernant la sortie de l’Union Européenne du Royaume-Uni menaçant toujours les marchés. Une majorité suffisante de plus de 50 sièges pour le parti Conservateur pourrait entraîner un bref rally sur les actions britanniques alors que si le Labour l’emportait contrairement aux pronostics, nous pourrions assister à des mouvements beaucoup plus marqués. Mais quoi qu’il en soit, le Brexit restera la principale source d’inquiétude.
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Royaume-Uni, des élections législatives sous tension

Philippe Crevel
A l’approche des élections législatives britanniques prévues le 8 juin prochain, les résultats des sondages témoignent d’un rapprochement des intentions de vote entre les Travaillistes et les représentants du Parti conservateur. Ces derniers emmenés par la Première ministre, Theresa May, ne disposent plus que de 6 points d’avance sur les travaillistes de Jeremy Corbyn. À la mi-avril, l’écart était de 21 points entre les deux formations. Dans le détail, les Tories restent crédités de 43 % des intentions de vote contre 37 % au Labour.
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