Conformité réglementaire : UPSIDEO améliore son offre à destination des CGP

UPSIDEO — société d'édition de logiciels réglementaires destinés aux professionnels de la finance — annonce ce mercredi 27 mars l'amélioration de son offre à destination de ses clients gestionnaires de patrimoine (CGP). L'entreprise intègre désormais de nouvelles fonctionnalités interconnectées destinées à améliorer le suivi de la conformité réglementaire.

Digitalisation des documents et outil de scoring

La première amélioration concerne la digitalisation des documents de deux associations professionnelles : l’ANACOFI et la CNCIF. Dans un premier temps pour la CNCIF, seront mis à disposition les documents relatifs au statut CIF : document d’entrée en relation, contrat cadre et contrat d’application. Les documents de la CNCGP et de la Compagnie des CGPI seront disponibles prochainement. Les écrans de saisie personnalisés par association et la signature électronique permettent des gains de productivité importants lors du processus d’entrée en relation.

La deuxième amélioration de l’outil de conformité réglementaire concerne la création d’un « scoring » à partir des renseignements relatifs à l’investisseur. Ce « scoring » issu d’un processus automatisé permet d’obtenir une connaissance plus fine du client et d’en déduire un profil type d’investisseur, en adéquation avec les critères SRRI. Il intègre également les mentions nécessaires aux dispositions des marchés cibles MIF2.

Un nouvel outil de bilan patrimonial

Le partenariat mis en place avec la société FVI permet — grâce à une saisie unique des données — d’alimenter un outil patrimonial complet aux solutions digitales existantes de conformité et d’agrégation de données. Avec le « Rapport Patrimonial by UpSys de FVI », les conseillers pourront ainsi fusionner l’ensemble des informations fiscales et patrimoniales relatives à chaque client et éditer des rapports patrimoniaux.

Lire (2 min.)

European Funds Trophy : EGAMO reçoit le prix de la meilleure société de gestion française

EGAMO, filiale du Groupe VYV, a été primée le 7 mars dernier à Paris pendant l'édition 2019 de l’European Funds Trophy, dans la catégorie des sociétés gérant moins de 7 fonds. EGAMO est spécialisée dans la gestion sous mandat et la gestion de fonds dédiés pour le compte des mutuelles et des acteurs institutionnels de l’économie sociale. Le Groupe VYV a racheté EGAMO en novembre 2018, afin d'en faire sa filiale centralisant la gestion des actifs du groupe.

Parmi 190 sociétés de gestion gérant entre 4 et 7 fonds en Europe, EGAMO a été identifiée comme la plus performante en France. La filiale du Groupe VYV est aussi classée 5e en Europe. L’European Funds Trophy est organisé depuis 2007 par un groupe de médias européens. Ce concours récompense les meilleurs fonds et sociétés de gestion en Europe pour la constance de leurs performances.

Une offre d'assurance vie à partir de septembre 2019

« L’European Funds Trophy met en valeur la régularité et la robustesse des performances dans la durée, ce qui correspond tout à fait à la philosophie de gestion d’EGAMO» réagit Nicolas Demont, Directeur Général d’EGAMO. Au sein du Groupe VYV, EGAMO gère les unités de compte de l’offre d’assurance vie qui sera proposée dès septembre 2019.

Les Organismes de Placements Collectifs (OPC) — instruments financiers mis au point par EGAMO pour gérer les actifs liés à cette nouvelle offre — sont les mêmes qui lui ont valu la distinction de la 13e édition de l’European Funds Trophy.

Lire (2 min.)

/ PERSPECTIVES / Didier Le Menestrel - LFDE : Quel avenir pour la gestion indépendante ?

Lors de la diffusion en avant-première de /PERSPECTIVES/, Didier Le Menestrel, Président de La Financière de l'Echiquier, a répondu, au cours d’un tchat privé en live, aux questions des CGPI. La rédaction vous propose de découvrir ces échanges. 

Christophe : Y a-t-il un secteur à éviter à tout prix cette année ?

Didier Le Menestrel : À tout prix ? J'éviterais le luxe, trop cher.

Jean-François : Votre valeur favorite pour 2019 ?

DLM : Deux investissements d'Agressor, ESSITY et SPIE.

Jean-François : Dans la gestion des risques, quel est le poids maximum par ligne ?

DLM : Dans notre gestion pragmatique, les lignes dépassent rarement 5 % du total d'un fonds. Par exemple, Amazon et Microsoft aujourd'hui. Je vois une exception, Echiquier WEG, qui peut avoir près de 10 % du fonds sur sa valeur favorite.

Alain : Votre société est connue pour sa sélection de valeurs. Les petites valeurs françaises ont connu une année 2018 très difficile, elles rebondissent mais semblent caler un peu ces derniers temps. Pensez-vous qu'elles en ont encore sous le pied ?

DLM : Je suis un optimiste de nature, et vous répondrai qu'il y a toujours des opportunités. Mais j'élargis la réponse : le monde des petites valeurs en Europe est un gisement formidable de performances, année après année. Le marché français est trop petit pour échapper aux problèmes de liquidités qui ont affecté les performances 2018.

Alain : Cette situation de liquidités faibles peut-elle évoluer ?

DLM : Elle a toujours existé. Elle profite largement en période de bourse dynamique. Ces périodes sont courtes et il faut plutôt s'attacher aux modèles économiques, qui croissent régulièrement et permettent de s'affranchir de ce sujet de la liquidité.

Vincent : Le fort début d'année n'a-t-il pas été trop marqué pour trouver des opportunités ? Faut il attendre une prochaine baisse pour revenir ? Quel est votre scénario pour 2019 ?

DLM : T4 2018 était un excès qui est en cours de correction. Aujourd'hui, les valorisations sont abordables, pas d'inquiétude. Notre scénario pour 2019 : au-delà du rebond technique, nous restons investis sur les valeurs présentes dans les fonds au cours du deuxième semestre 2018. Nous n'avons pas augmenté notre niveau de liquidités.

Alain : Le PEA-PME a-t-il eu un effet ?

DLM : Le PEA-PME est une initiative positive qui a eu un effet très limité ces dernières années. 1,2 milliard d'euros d'encours sur le PEA-PME, c'est peu. L'objectif est de répondre aux besoins de vos clients.

Jean-François : Il semblerait que le capital de Primonial va évoluer en 2019, un commentaire ?

DLM : Stéphane Vidal a clairement évoqué ce fait. Primonial va bien et notre partenariat aussi. Stéphane est à la manœuvre et pilotera la prochaine étape.

Valérie Pruvost vient de nous rejoindre. Elle sera ravie de répondre à vos question sur Echiquier Club, la solution de gestion sous mandat sur-mesure.

Christophe : Bonjour Valérie. L'année 2018 a été compliquée. Quelle a été la performance de votre stratégie équilibrée ? Didier, que pensez-vous de l'affaire Wirecard ?

Valérie Pruvost : Oui un dernier trimestre très compliqué et une performance négative de l'ordre de -10 %. Le rebond récent est à la hauteur de ce dernier trimestre, avec une performance proche de +5 %.

DLM : Dans le doute, nous n'avons jamais été actionnaires. Ne pas faire comme tout le monde et réussir, c'est valorisant.

Jean-François : Les mandats sont-ils en titres vifs ou fonds LFDE ou architecture ouverte ?

Valérie Pruvost : Nous avons une offre classique (100 % fonds LFDE) et une offre en architecture ouverte.

DLM : Un sujet complexe que nous n'avions pas su résoudre lors des premiers doutes il y a 2 ans.

Alain : Pouvez-vous détailler la répartition des rôles entre le CGPI et LFDE dans le cadre de cette offre Club ?

Valérie Pruvost : LFDE est le gérant. Vous êtes le référent de votre client et toute l'information est transparente entre nous. Vous faites le cahier des charges et nous l'exécutons activement

Christophe : Quel est votre plus beau souvenir boursier ?

DLM : Mon plus beau souvenir boursier, c'est sûrement la réussite d'AGRESSOR.

Nos équipes restent à votre disposition pour toute autre question qui vous viendrait à l'esprit. N'hésitez pas !

Voir (<6 min.)

L’AMF publie une étude sur les FIA

Les sociétés de gestion françaises gèrent 5 168 fonds d'investissement alternatifs (FIA). Ces fonds représentaient 688 milliards d’euros d’actif net à fin 2017 et 915 milliards d’euros d’exposition. Pour y voir plus clair, l'AMF publie une étude en s'appuyant sur la directive AIFM adoptée en juin 2011. Cette législation fournit un cadre de surveillance harmonisé pour tous les gestionnaires dans l’Union Européenne et vise à renforcer leur transparence, à sécuriser les placements des investisseurs ainsi qu’à surveiller et limiter les risques systémiques.

Les exigences en matière de reporting de cette Directive constituent un point central en matière de suivi des risques et de surveillance des FIA. Les gestionnaires doivent communiquer aux autorités nationales des informations détaillées concernant leurs investissements et leurs investisseurs, notamment leurs principales expositions, leur risque de liquidité et les outils de gestion de la liquidité mis en place, ou leur niveau de levier. L'étude de l'AMF a été réalisée à partir des reportings AIFM à fin 2017 et d'autres données à la disposition du régulateur.

Les principales tendances des FIA

  • une faible représentation des fonds les plus spéculatifs (hedge funds) parmi les FIA faisant l’objet d’un reporting en France (0,6% de l’actif net total). La plupart des FIA présente des caractéristiques semblables à celles de fonds plus traditionnels, moins risqués : 59 % de l’actif net total est constitué de fonds actions, obligataires ou diversifiés ;
  • une liquidité des portefeuilles permettant de faire face à la temporalité des rachats des investisseurs en situation normale de marché. En-dehors des fonds immobiliers et de private equity, dont les détentions à l’actif sont à long-terme, les FIA peuvent liquider une majorité de leur actif en un jour ou moins ;
  • des niveaux de levier globalement en adéquation avec les stratégies d’investissement mises en œuvre ;
  • des expositions en cohérence avec les stratégies des FIA: les fonds immobiliers sont exposés à 71 % à des actifs physiques, les fonds de private equity à 85 % à des titres, les fonds de fonds à 58 % à des organismes de placement collectifs, et les fonds de stratégie "autre" à 60 % à des titres.

Les limites du reporting AIFM

Au-delà de ces tendances, l’étude démontre les limites du reporting issu de la Directive. Concernant la typologie des FIA, il apparait que la majorité des fonds déclare ne pas se reconnaître dans les stratégies principales proposées par le reporting, ce qui empêche une classification correcte des fonds. Par ailleurs, le reporting AIFM repose en grande partie sur des variables facultatives, ce qui rend leur traitement statistique difficile.

Ainsi, l’ampleur des données recueillies et le travail nécessaire à l’amélioration de leur qualité poussent-ils à mettre en avant le caractère encore améliorable de l’utilisation de ce reporting. De futures éditions de ce panorama pourront ainsi inclure davantage d’indicateurs de risque ou d’outils de surveillance, une meilleure couverture des données ou de possibles révisions. 

Lire (3 min.)

LFDE annonce la nomination de deux Directeurs Généraux Délégués

La Financière de l’Echiquier (LFDE) annonce ce mardi 23 avril la nominations de deux nouveaux  Directeurs Généraux Délégués, effective à partir du 19 avril 2019. Olivier de Berranger (53 ans) — Directeur de la Gestion d’actifs — et Bertrand Merveille (38 ans) — Directeur de la Gestion privée — succèdent à Christian Gueugnier — co-fondateur de LFDE — qui reste néanmoins administrateur.

« La décision du conseil d’administration de nommer deux experts de LFDE au poste de Directeur Général Délégué s’inscrit dans la continuité tout en améliorant encore la gouvernance de l’entreprise », déclare Christophe Mianné, Directeur Général de LFDE.

Focus sur le parcours d’Olivier de Berranger

Olivier de Berranger

Olivier de Berranger est diplômé d’HEC. Au cours de sa carrière, il occupe notamment des postes de trader et de Responsable de desk trading au Crédit Lyonnais puis chez Calyon. Il devient ensuite Responsable du pôle Capital Markets chez First Finance. Il rejoint la LFDE en 2007 comme Gérant obligataire avant de devenir Directeur de l’expertise taux et diversifiés.

A partir du 1er octobre 2017, Olivier de Berranger occupe les fonctions de Directeur de la Gestion d’actifs de LFDE et de membre du comité de direction. En plus de sa récente nomination, Olivier de Berranger reste gérant d’Echiquier ARTY et d’Echiquier Crédit Europe.

Focus sur le parcours de Bertrand Merveille

Bertrand Merveille

Bertrand Merveille est titulaire d'un Master Droit et Economie des marchés financiers de l’université de Caen. Il débute son parcours professionnel en 2003 au sein de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).

Il rejoint LFDE en 2011, en qualité de Responsable de la Conformité et du Contrôle Interne. En 2016, Bertrand Merveille accède au poste de Directeur de la Gestion privée et membre du Comité de direction.

Lire (3 min.)

Immobilier de bureaux : PERIAL AM achète un immeuble à Aix-en-Provence

PERIAL Asset Management (AM) — spécialiste de la gestion d'actifs immobiliers — annonce ce mardi 23 avril s'être porté acquéreur auprès d’une foncière privée d’un immeuble mixte — bureaux et commerces — situé dans le centre-ville d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). Cette transaction s'est conclue pour un montant de 22 M€ au bénéfice de la SCPI PFO gérée par PERIAL AM.

L'immeuble CENTRAIX acquis par PERIAL AM à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône)

Un rendement net initial de 6,75 %

L'immeuble CENTRAIX développe 9 350 m² répartis sur un rez-de-chaussée, 3 étages et 4 niveaux de sous-sol à usage de parking. Son classement ERP 2e catégorie et sa localisation confèrent à ce bâtiment une forte attractivité. L’actif est loué à 100 % à 10 locataires dont SUPER U, le Centre National de la Fonction Publique Territoriale, un centre de formation aux métiers du numérique et le département des Bouches-du-Rhône.

 « Cet investissement dégage un rendement net initial de 6,75 %. Il illustre la capacité de notre équipe investissement à identifier des actifs de qualité en région, dotés d’un très bon rapport rendement / risque », précise Yann Guivarc’h, Directeur Général de PERIAL AM. l’étude Oudot & Associés et le vendeur par l’Etude Feraud et Voglimacci ont accompagné PERIAL AM dans cette transaction. L'opération a été réalisée par l’intermédiaire de ARP.

Lire (2 min.)

Axiom AI renforce son équipe de gestion

Laurent Henrio, Gérant de Portefeuille Crédit

Axiom AI nomme Laurent Henrio en tant que Gérant de Portefeuille, pour accompagner la société dans son développement et sa diversification dans l’univers du crédit. Ancien responsable mondial du crédit trading au sein de la Société Générale et avec 16 ans d’expérience en trading crédit, Laurent rejoint le bureau de Londres, au sein duquel il aura pour mission de gérer le nouveau fonds de crédit synthétique qui viendra compléter la gamme d’Axiom AI.

Laurent Henrio, était auparavant responsable mondial du crédit trading au sein de la Société Générale, qu’il a rejoint en 2011 en tant que Trader Crédit Exotique et de CDS, avant d’être nommé responsable mondial des activités de trading crédit début 2017. Laurent a commencé sa carrière en 2002 chez Icomos Pangea Global Hedge Fund en tant qu’analyste quantitatif dans le département de Trading de crédit émergent. Il a ensuite occupé le poste de Vice-Président en Structuration et Pricing de Dérivés Crédit chez JPMorgan Chase (2003-2010).

Laurent est diplômé de l’École Polytechnique et de l’Ecole des Mines de Paris.

Antonio Roman, Analyste

L'équipe de recherche se renforce également avec l’arrivée d’Antonio Roman en tant qu’analyste recherche.

Il rejoint le bureau de Londres au sein duquel il aura pour mission de développer différents modèles quantitatifs sous Solvabilité II et Bâle III qui viendront compléter les outils utilisés par la gestion. Antonio a commencé sa carrière chez Goldman Sachs Asset Management (2016) dans l’équipe chargée d'optimiser les stratégies d'investissement des clients institutionnels sous des angles économiques, réglementaires et comptables. Il a ensuite occupé le poste d’analyste quantitatif chez JP Morgan Asset Management (2017), où il a renforcé son expertise en assurance à travers le développement de divers outils d’optimisation de portefeuille en environnement Solvabilité II.

Antonio est diplômé de l’École Polytechnique (X2012) et de l’ENSAE. Il est également membre de l’Institut des Actuaires Français.

    Vous aimerez aussi  https://lecourrierfinancier.fr/asset-management/breve/axiom-ai-nomme-nouvelle-directrice-marketing-14829
Lire (2 min.)

KBL Richelieu devient Compagnie Financière Richelieu

La Compagnie Financière Richelieu pilotera cette nouvelle plateforme de banque privée et de gestion d’actifs, en confortant chacune de ces entités dans son positionnement et en leur permettant de s’inscrire résolument dans une dynamique et une perspective de développement à long terme.

Banque Richelieu France (anciennement KBL Richelieu Banque Privée) accompagne depuis toujours ses clients en leur offrant un suivi patrimonial complet, des solutions d’investissement sur mesure et une large gamme de financements. Elle est présidée par Monsieur Antoun Sehnaoui. Monsieur Régis Brochot reste Président du Directoire.

Banque Richelieu Monaco (anciennement KBL Monaco Private Bankers) propose depuis toujours à une clientèle internationale des services financiers exclusifs et personnalisés. Elle est présidée par Monsieur Antoun Sehnaoui. Monsieur Jean Danckaert reste Administrateur Délégué.

Richelieu Gestion (anciennement KBL Richelieu Gestion) construit depuis toujours une gamme de fonds ciblés avec une expertise historique en stock-picking et une gestion de conviction. La société de gestion est présidée par Monsieur Georges Saghbini. Monsieur Christophe Boulanger est nommé Directeur Général.

Lire (1 min.)

Jean-Marie Paluel-Marmont réélu à la présidence de l’AFFO

Le conseil d’administration a réélu à l’unanimité Jean-Marie Paluel-Marmont président de l’AFFO pour un troisième mandat de 3 ans. L’AFFO fédère mono-family offices, multi-family offices indépendants, multi-family offices adossés (banques et sociétés de gestion) et partenaires spécialisés (avocats, fiscalistes, notaires,…) au service des familles entrepreuneuriales.

Composition du nouveau conseil d’administration :

  • Jean-Marie Paluel-Marmont, Président
  • Bernard Camblain, Président d’honneur
  • Thierry Mabille de Poncheville, Vice-président
  • François Mollat du Jourdin, Secrétaire général
  • Christophe Achard, Trésorier
  • Rémi Béguin, Administrateur
  • Myriam Combet, Administrateur
  • Bertrand Savouré, Administrateur
  • Jérôme Barré, Administrateur
  • Claire Goudet, Administrateur
  • Yohann Floc’h, Administrateur
Lire (1 min.)

Les A-Notations, par Anacofi Services : Entrepreneur Venture

La société commercialise une gamme de produits investis pour une large part dans les obligations convertibles. Il s’agit de portefeuilles FIP et également d’un FCP dédié à la clientèle institutionnelle.

L’offre d’une gestion sous mandats constitue une activité également agréée et s’adresse notamment à la clientèle privée.

Forte de plus de 517 millions d'euros d’actifs gérés, la société a financé plus de 150 entreprises.

Avec ses 21 collaborateurs, Entrepreneur Venture s’appuie sur une Direction du développement et une équipe commerciale. La société est notamment composée d’une équipe de 12 analystes.

Sous la responsabilité de ses dirigeants, l’entreprise a renforcé les pôles RCCI et risques par l’intervention d’un prestataire externe.

Lire (1 min.)

Foncia Groupe nomme la Présidente de sa filiale Foncia Croissance

Foncia Groupe annonce cette semaine la nomination en interne d'une nouvelle Présidente pour sa filiale

Foncia Groupe — spécialiste de l'immobilier — annonce ce mardi 23 avril la nomination en interne d'une Présidente pour sa filiale Foncia Croissance, dédiée au secteur du neuf. Krystel Bruneau (48 ans) endosse cette fonction en plus de son poste actuel — Présidente au sein de Foncia Property Management — qu’elle occupe depuis 2018. Elle rapporte désormais directement à Philippe Salle, président de Foncia Groupe.

Dans le cadre de cette promotion, Krystel Bruneau devient aussi membre du comité de direction de l’administration de biens et du Management Committee du Groupe. Elle aura pour mission de poursuivre le développement du Groupe en gestion de patrimoine — tant en BtoB qu’en BtoC — et de promouvoir les programmes neufs auprès des clients désireux d’investir dans une solution globale et sécurisée.

Focus sur le parcours de Krystel Bruneau

Krystel Bruneau est diplômée d’un master 2 en finance d’entreprise à l’université Evry-Val d’Essonne. Elle a réalisé l’ensemble de sa carrière dans le secteur de l’immobilier, dans l’univers de la gestion locative. Krystel Bruneau débute son parcours au sein de Foncia Groupe en 1996. Dès 2001, elle y occupe successivement les postes de Directrice et Attachée de Direction en gestion locative.

En 2011, Krystel Bruneau devient Directrice de patrimoine de Ammonitia, SAS spécialisée dans la gestion d’immobilier résidentiel neuf en France. En 2016, elle prend la direction de Foncia Property management dont elle est nommée Présidente deux ans après. Depuis 2018, elle travaille en tant que Présidente au sein de Foncia Property Management.

Lire (2 min.)

ISR : Nordea AM privilégie les produits climat qui offrent déjà un intérêt économique

La méga tendance du changement climatique et de la protection de l’environnement offre aujourd'hui de réelles opportunités d’investissement. Nordea AM — gestionnaire d'actifs — annonce ce jeudi 18 avril son intention de privilégier les entreprises qui proposent des produits « verts » déjà opérationnels. Objectif, concilier développement durable et performances financières, sans entraîner les investisseurs dans des innovations hasardeuses.

« C’est une approche qui repose avant tout sur l’idée que les entreprises qui vont le plus profiter de la croissance de l’économie durable, au cours des prochaines années, sont celles qui proposent déjà des solutions existantes, sans attendre des innovations technologiques spectaculaires », explique Henning Padberg, co-gérant du fonds Nordea 1 – Global Climate and Environment. Ce fonds existe depuis 2008, ce qui lui permet d'afficher le plus long historique de performance dans cette thématique.

Gérer les ressources existantes

Investir dans des sociétés qui luttent contre le changement climatique permet une exposition à des secteurs très différents. Nordea AM distingue trois thèmes d’investissement : les optimisateurs concentrés sur la gestion efficiente des ressources, les innovateurs qui opèrent dans le secteur des énergies alternatives et enfin les adaptateurs dont l’objectif est la protection de l’environnement et la sauvegarde de la biodiversité.

La gestion efficiente des ressources existantes — les optimisateurs — concerne parfois des entreprises peu visibles, avec une grande diversité de secteurs qui va de l'agriculture « intelligente » aux fabricants d’équipement à basse consommation d’énergie ou de matériaux de construction dédiés à l'isolation thermique. « Ce thème combine l’intérêt économique et financier avec la réduction des émissions de carbone et la diminution de la consommation d’énergie », précise Henning Padberg.

Energies renouvelables et contraintes réglementaires

De leur côté, les entreprises qui sont actives dans le secteur des énergies renouvelables — les innovateurs — bénéficient d’une forte visibilité mais également de perspectives économiques attractives. L’énergie solaire et l’éolien vont continuer d’accroître leurs parts de marchés au cours des prochaines années. A long terme, l’électricité deviendra la première forme d’énergie utilisée, mettant fin à l’ère du pétrole et du charbon.

Enfin, les sociétés les plus actives dans la protection de l’environnement et la sauvegarde de la biodiversité — les adaptateurs — prennent notamment en compte la contrainte réglementaire. Anticiper les coûts futurs induits par des externalités négatives importe tout autant que de résoudre les problèmes existants, pour réaliser un investissement intéressant.

Des opportunités encore sous-exploitées

L’univers d’investissement du fonds compte environ 1 200 entreprises qui peuvent s’inscrire dans l’un de ces trois thèmes d’investissement. Leur capitalisation boursière cumulée dépasse les 6 000 milliards d’euros. « Les entreprises évoluant autour des thématiques du changement climatique et de la protection de l’environnement restent encore mal comprises par les investisseurs et délaissées par les analystes », relève Henning Padberg. 

Les opportunités s'avèrent pourtant nombreuses pour les investisseurs avertis. « Citons à titre d’exemple Infineon (industrie des semi-conducteurs), Kerry (ingrédients naturels, produits éco-responsables) ou Vestas (fabrication d’éoliennes) », précise le co-gérant du fonds Nordea 1 – Global Climate and Environment. Dans cet univers économique encore sous-estimé, Nordea AM entend prendre une position stratégique.

Lire (5 min.)

L’AMF rappelle aux sociétés de gestion leur obligation de transparence

A la suite de sa publication au Journal officiel de l’Union européenne, les premières obligations du règlement relatif à la transparence des opérations de financement sur titres et de la réutilisation des instruments financiers entreront en vigueur le 12 janvier 2016.
Lire (2 min.)