CQS nomme un Directeur Financier Groupe

CQS nomme un Directeur Financier Groupe
Serge Harry

CQS — société mondiale de gestion d’actifs financiers — annonce ce lundi 3 juin la nomination d'un nouveau Directeur Financier Groupe. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Serge Harry rejoint le Comité Exécutif. Il rapportera directement à Xavier Rolet, Directeur Général de CQS. Serge Harry sera aussi en charge des Ressources Humaines du Groupe.

Fondée en 1999, la société CQS s'adresse à des institutionnels — fonds de retraite, sociétés d’assurance, fonds souverains, fonds de fonds, fonds de dotation, associations — et des banques privées. CQS applique une gestion active aux emprunts, obligations, produits structurés, titres adossés à des actifs, obligations convertibles et actions d'entreprises. La société possède des bureaux à Londres, New York, Hong Kong et Sydney. Au 1er mai 2019, CQS déclarait gérer 17,7 milliards de dollars d’actifs.

Focus sur le parcours de Serge Harry

Serge Harry dispose de plus de 20 ans d'expérience. Il occupe d'abord plusieurs postes à responsabilités chez Euroclear France — anciennement SICOVAM — dont Directeur Financier et Secrétaire Général de 1983 à 1999. Il devient Directeur Général Délégué de la Bourse de Paris de 1999 à 2000. Serge Harry rejoint ensuite Euronext, en tant que Directeur Financier de 2000 à 2007. Il exerce ainsi plusieurs positions managériales senior.

De 2007 à 2008, Serge Harry occupe le poste de Directeur de la Stratégie Groupe chez NYSE Euronext. De 2008 à 2010, il exerce en tant que Président-Directeur Général de BlueNext, une plate-forme d’échange de quotas de carbone. Il rejoint LSEG de 2011 à 2013, au poste de Senior Adviser du Directeur Général. Il collabore notamment au succès de l’acquisition de LCH Group pas Le LSEG.

Récemment, Serge Harry était membre du Comité Exécutif du London Stock Exchange Group (LSEG), Directeur de Cabinet du Directeur Général et Directeur du Groupe pour la France, le Benelux et l’Allemagne. En 2019, il rejoint CQS en tant que Directeur Financier Groupe.

Lire (2 min.)

Immobilier : Advenis REIM étoffe sa gamme de SCPI en Europe

Advenis REIM — société de gestion du groupe Advenis — annonce ce lundi 20 mai le lancement de sa SCPI d’entreprise Elialys. Cette structure s'oriente sur la France et les pays d’Europe de Sud à savoir l'Italie, l'Espagne et le Portugal. Quatre ans après la création de la SCPI Eurovalys — principalement investie en Allemagne — Advenis REIM poursuit sa stratégie de diversification européenne.

Les pays du Sud — comme l’Espagne et le Portugal — voient leur situation économique et démographique s’améliorer nettement. Le taux de chômage a engagé une large décrue depuis 2013 en Espagne passant de 26 % à 14,7 % et au Portugal de 16 % à 6,6 % à fin 2018 d'après les derniers chiffres de l’OCDE. La SCPI Elialys investira dans les métropoles qui bénéficient de ce fort dynamisme économique et démographique — croissance 2018 VS 2017 — comme Madrid +1,3 %, Barcelone +0,7 % ou encore Lisbonne +0,5 %.

Dynamisme de l'immobilier d'entreprise en Europe du Sud

En 2019, la SCPI Elialys privilégiera les investissements en immobilier de bureaux en France, ainsi que dans les capitales et grandes métropoles régionales d’Europe du Sud. Ces dernières bénéficient d’une forte croissance depuis la crise économique de 2008 : baisse du chômage, croissance démographique, hausse du prix de l’immobilier et des loyers de bureaux... La profondeur du marché immobilier tertiaire en Europe du Sud avoisine les 50 milliards de transactions, d'après l'indice MSCI Real Estatea.

Dans le sillage d’Eurovalys, la SCPI Elialys ciblera des actifs avec des locataires de qualité et des baux fermes de longues durées. Cette stratégie lui assurera une régularité de revenus sur le long terme. Jean-François Chaury, Directeur Général d’Advenis REIM, estime qu'il faut saisir l’opportunité de l’augmentation de la demande placée de bureaux dans les villes de Paris, Madrid et Lisbonne. Ces capitales concentrent près d’un tiers de la demande placée en Europe, c'est-à-dire près de 3,3 millions de m2.

Lire (2 min.)

Les A-Notations, par Anacofi Services : Gemway Assets

Les A-Notations, par Anacofi Services : GEMWAY ASSETS
Source : Anacofi Services

GEMWAY ASSETS est une société de gestion de portefeuille spécialisée sur les pays émergents. Créée en 2012 (SAS), la société gère un encours de 685 M€ (source Fundswatch, février 2019).

GEMWAY ASSETS a été agréée par l’AMF en 2012, en application de la Directive OPCVM et pour la gestion de mandats.

Le chiffre d’affaires, supérieur à 10M€ (2017) est en forte hausse et montre une évolution très heurtée sur la période 2014-2017 (source Infogreffe).

Selon les informations recueillies, 8 collaborateurs participent au développement de la société dont 3 gérants-analystes.

En mars 2018, GEMWAY ASSETS a lancé un OPCVM sur les valeurs asiatiques en partenariat avec la société de gestion Meeschaert.

Lire (1 min.)

Conformité réglementaire : UPSIDEO améliore son offre à destination des CGP

UPSIDEO — société d'édition de logiciels réglementaires destinés aux professionnels de la finance — annonce ce mercredi 27 mars l'amélioration de son offre à destination de ses clients gestionnaires de patrimoine (CGP). L'entreprise intègre désormais de nouvelles fonctionnalités interconnectées destinées à améliorer le suivi de la conformité réglementaire.

Digitalisation des documents et outil de scoring

La première amélioration concerne la digitalisation des documents de deux associations professionnelles : l’ANACOFI et la CNCIF. Dans un premier temps pour la CNCIF, seront mis à disposition les documents relatifs au statut CIF : document d’entrée en relation, contrat cadre et contrat d’application. Les documents de la CNCGP et de la Compagnie des CGPI seront disponibles prochainement. Les écrans de saisie personnalisés par association et la signature électronique permettent des gains de productivité importants lors du processus d’entrée en relation.

La deuxième amélioration de l’outil de conformité réglementaire concerne la création d’un « scoring » à partir des renseignements relatifs à l’investisseur. Ce « scoring » issu d’un processus automatisé permet d’obtenir une connaissance plus fine du client et d’en déduire un profil type d’investisseur, en adéquation avec les critères SRRI. Il intègre également les mentions nécessaires aux dispositions des marchés cibles MIF2.

Un nouvel outil de bilan patrimonial

Le partenariat mis en place avec la société FVI permet — grâce à une saisie unique des données — d’alimenter un outil patrimonial complet aux solutions digitales existantes de conformité et d’agrégation de données. Avec le « Rapport Patrimonial by UpSys de FVI », les conseillers pourront ainsi fusionner l’ensemble des informations fiscales et patrimoniales relatives à chaque client et éditer des rapports patrimoniaux.

Lire (2 min.)

France : les réserves nettes de change augmentent de 5 720 M€

Le Ministère de l'économie et des finances a publié ce lundi 15 juillet avec la Banque de France une note sur le montant des réserves nettes de change de l'Etat. Bercy rappelle que depuis mai 2000, en conformité avec la Norme Spéciale de Diffusion des Données (NSDD) du FMI — telle qu’appliquée au sein du Système Européen de Banques Centrales — les avoirs mensuels de réserves et les disponibilités en devises sont valorisés en euros, sur la base des cours de change de fin de mois.

Les réserves nettes de change de la France s'élèvent à la fin du mois de juin 2019 à 163 769 M€ (186 368 M$), contre 158 049 M€ (176 241 M$) à la fin du mois de mai 2019. Cela représente une augmentation de 5 720 M€, qui intègre l’incidence des modalités de valorisation aux cours de change de fin de mois. Les réserves nettes de l'Etat se répartissent comme suit :

  • Réserves nettes en devises : 50 514 M€ ;
  • Position de réserve au FMI : 4 611 M€ ;
  • Avoirs en DTS : 10 049 M€ ;
  • Autres avoirs de réserve : 1 298 M€ ;

La différence constatée avec les réserves officielles de change — publiées le 5 juillet 2019 — résulte de la prise en compte de sorties temporaires d’actifs financiers en devises, d’un montant net de 133 M€.

Lire (2 min.)

Obligations : Muzinich & Co. lance le fonds Global Short Duration Investment Grade

Muzinich & Co. — société de gestion indépendante, spécialisée dans la dette publique et privée d’entreprises — lance ce mardi 16 juillet le fonds Global Short Duration Investment Grade. Son encours s'élève à 352 millions d’euros en date du 9 juillet 2019, d'après les chiffres publiés par Muzinich. Ce véhicule d'investissement vise à générer une performance tout en limitant les risques de crédit et de taux d’intérêt.

Répondre à la demande des clients

Proposé au sein d'une structure UCITS, le fonds fournit une liquidité quotidienne. Il sera géré avec une duration maximale de 1,5 an et une notation moyenne minimum BBB. Le fonds considère les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) comme une partie intégrante du processus de recherche et respecte la liste d’exclusion de la Norges Bank Investment Management.

« La création de stratégies de crédit sur mesure en ligne avec les besoins de nos clients est la pierre angulaire de notre activité. Nous avons constaté une forte demande pour ce type de fonds de la part de nombreux clients dans différents pays », a déclaré Tom Douie, Global Head of Distribution. « Cela reflète les exigences actuelles des investisseurs européens qui cherchent à contrecarrer le pool croissant d'actifs à rendement négatif d’une grande partie du marché investment grade », ajoute-il.

Objectif de duration courte

Tatjana Greil-Castro dirige l'équipe de gestion, qui gère 13 Mds$ américains — données publiées le 30 juin 2019 — au sein des stratégies investment grade et crossover. Anthony DeMeo et Ian Horn seront co-gérants du fonds. « Nous pensons que le marché mondial des obligations investment grade offre de nombreuses opportunités pour les investisseurs qui adoptent une approche bottom-up sur le crédit, capables d’identifier des obligations d’entreprises de courte maturité dotées de fondamentaux solides », explique Tatjana Greil-Castro.

La gérante principale du fonds s'appuie sur sa longue expérience en investissement sur le marché des obligations d’entreprise. « Nous avons une longue expérience dans la gestion de portefeuilles de courte duration depuis le lancement de notre stratégie phare crossover en 2003. L’un de nos principaux points différenciants est que nous cherchons à atteindre l’objectif d’investissement du Fonds de duration courte en achetant uniquement des obligations. Nous n'utilisons pas d'instruments dérivés ou synthétiques pour réduire la duration dans nos portefeuilles », précise-t-elle.

Lire (3 min.)

European Funds Trophy : EGAMO reçoit le prix de la meilleure société de gestion française

EGAMO, filiale du Groupe VYV, a été primée le 7 mars dernier à Paris pendant l'édition 2019 de l’European Funds Trophy, dans la catégorie des sociétés gérant moins de 7 fonds. EGAMO est spécialisée dans la gestion sous mandat et la gestion de fonds dédiés pour le compte des mutuelles et des acteurs institutionnels de l’économie sociale. Le Groupe VYV a racheté EGAMO en novembre 2018, afin d'en faire sa filiale centralisant la gestion des actifs du groupe.

Parmi 190 sociétés de gestion gérant entre 4 et 7 fonds en Europe, EGAMO a été identifiée comme la plus performante en France. La filiale du Groupe VYV est aussi classée 5e en Europe. L’European Funds Trophy est organisé depuis 2007 par un groupe de médias européens. Ce concours récompense les meilleurs fonds et sociétés de gestion en Europe pour la constance de leurs performances.

Une offre d'assurance vie à partir de septembre 2019

« L’European Funds Trophy met en valeur la régularité et la robustesse des performances dans la durée, ce qui correspond tout à fait à la philosophie de gestion d’EGAMO» réagit Nicolas Demont, Directeur Général d’EGAMO. Au sein du Groupe VYV, EGAMO gère les unités de compte de l’offre d’assurance vie qui sera proposée dès septembre 2019.

Les Organismes de Placements Collectifs (OPC) — instruments financiers mis au point par EGAMO pour gérer les actifs liés à cette nouvelle offre — sont les mêmes qui lui ont valu la distinction de la 13e édition de l’European Funds Trophy.

Lire (2 min.)

/ PERSPECTIVES / Didier Le Menestrel - LFDE : Quel avenir pour la gestion indépendante ?

Lors de la diffusion en avant-première de /PERSPECTIVES/, Didier Le Menestrel, Président de La Financière de l'Echiquier, a répondu, au cours d’un tchat privé en live, aux questions des CGPI. La rédaction vous propose de découvrir ces échanges. 

Christophe : Y a-t-il un secteur à éviter à tout prix cette année ?

Didier Le Menestrel : À tout prix ? J'éviterais le luxe, trop cher.

Jean-François : Votre valeur favorite pour 2019 ?

DLM : Deux investissements d'Agressor, ESSITY et SPIE.

Jean-François : Dans la gestion des risques, quel est le poids maximum par ligne ?

DLM : Dans notre gestion pragmatique, les lignes dépassent rarement 5 % du total d'un fonds. Par exemple, Amazon et Microsoft aujourd'hui. Je vois une exception, Echiquier WEG, qui peut avoir près de 10 % du fonds sur sa valeur favorite.

Alain : Votre société est connue pour sa sélection de valeurs. Les petites valeurs françaises ont connu une année 2018 très difficile, elles rebondissent mais semblent caler un peu ces derniers temps. Pensez-vous qu'elles en ont encore sous le pied ?

DLM : Je suis un optimiste de nature, et vous répondrai qu'il y a toujours des opportunités. Mais j'élargis la réponse : le monde des petites valeurs en Europe est un gisement formidable de performances, année après année. Le marché français est trop petit pour échapper aux problèmes de liquidités qui ont affecté les performances 2018.

Alain : Cette situation de liquidités faibles peut-elle évoluer ?

DLM : Elle a toujours existé. Elle profite largement en période de bourse dynamique. Ces périodes sont courtes et il faut plutôt s'attacher aux modèles économiques, qui croissent régulièrement et permettent de s'affranchir de ce sujet de la liquidité.

Vincent : Le fort début d'année n'a-t-il pas été trop marqué pour trouver des opportunités ? Faut il attendre une prochaine baisse pour revenir ? Quel est votre scénario pour 2019 ?

DLM : T4 2018 était un excès qui est en cours de correction. Aujourd'hui, les valorisations sont abordables, pas d'inquiétude. Notre scénario pour 2019 : au-delà du rebond technique, nous restons investis sur les valeurs présentes dans les fonds au cours du deuxième semestre 2018. Nous n'avons pas augmenté notre niveau de liquidités.

Alain : Le PEA-PME a-t-il eu un effet ?

DLM : Le PEA-PME est une initiative positive qui a eu un effet très limité ces dernières années. 1,2 milliard d'euros d'encours sur le PEA-PME, c'est peu. L'objectif est de répondre aux besoins de vos clients.

Jean-François : Il semblerait que le capital de Primonial va évoluer en 2019, un commentaire ?

DLM : Stéphane Vidal a clairement évoqué ce fait. Primonial va bien et notre partenariat aussi. Stéphane est à la manœuvre et pilotera la prochaine étape.

Valérie Pruvost vient de nous rejoindre. Elle sera ravie de répondre à vos question sur Echiquier Club, la solution de gestion sous mandat sur-mesure.

Christophe : Bonjour Valérie. L'année 2018 a été compliquée. Quelle a été la performance de votre stratégie équilibrée ? Didier, que pensez-vous de l'affaire Wirecard ?

Valérie Pruvost : Oui un dernier trimestre très compliqué et une performance négative de l'ordre de -10 %. Le rebond récent est à la hauteur de ce dernier trimestre, avec une performance proche de +5 %.

DLM : Dans le doute, nous n'avons jamais été actionnaires. Ne pas faire comme tout le monde et réussir, c'est valorisant.

Jean-François : Les mandats sont-ils en titres vifs ou fonds LFDE ou architecture ouverte ?

Valérie Pruvost : Nous avons une offre classique (100 % fonds LFDE) et une offre en architecture ouverte.

DLM : Un sujet complexe que nous n'avions pas su résoudre lors des premiers doutes il y a 2 ans.

Alain : Pouvez-vous détailler la répartition des rôles entre le CGPI et LFDE dans le cadre de cette offre Club ?

Valérie Pruvost : LFDE est le gérant. Vous êtes le référent de votre client et toute l'information est transparente entre nous. Vous faites le cahier des charges et nous l'exécutons activement

Christophe : Quel est votre plus beau souvenir boursier ?

DLM : Mon plus beau souvenir boursier, c'est sûrement la réussite d'AGRESSOR.

Nos équipes restent à votre disposition pour toute autre question qui vous viendrait à l'esprit. N'hésitez pas !

Voir (<6 min.)

L’AMF publie une étude sur les FIA

Les sociétés de gestion françaises gèrent 5 168 fonds d'investissement alternatifs (FIA). Ces fonds représentaient 688 milliards d’euros d’actif net à fin 2017 et 915 milliards d’euros d’exposition. Pour y voir plus clair, l'AMF publie une étude en s'appuyant sur la directive AIFM adoptée en juin 2011. Cette législation fournit un cadre de surveillance harmonisé pour tous les gestionnaires dans l’Union Européenne et vise à renforcer leur transparence, à sécuriser les placements des investisseurs ainsi qu’à surveiller et limiter les risques systémiques.

Les exigences en matière de reporting de cette Directive constituent un point central en matière de suivi des risques et de surveillance des FIA. Les gestionnaires doivent communiquer aux autorités nationales des informations détaillées concernant leurs investissements et leurs investisseurs, notamment leurs principales expositions, leur risque de liquidité et les outils de gestion de la liquidité mis en place, ou leur niveau de levier. L'étude de l'AMF a été réalisée à partir des reportings AIFM à fin 2017 et d'autres données à la disposition du régulateur.

Les principales tendances des FIA

  • une faible représentation des fonds les plus spéculatifs (hedge funds) parmi les FIA faisant l’objet d’un reporting en France (0,6% de l’actif net total). La plupart des FIA présente des caractéristiques semblables à celles de fonds plus traditionnels, moins risqués : 59 % de l’actif net total est constitué de fonds actions, obligataires ou diversifiés ;
  • une liquidité des portefeuilles permettant de faire face à la temporalité des rachats des investisseurs en situation normale de marché. En-dehors des fonds immobiliers et de private equity, dont les détentions à l’actif sont à long-terme, les FIA peuvent liquider une majorité de leur actif en un jour ou moins ;
  • des niveaux de levier globalement en adéquation avec les stratégies d’investissement mises en œuvre ;
  • des expositions en cohérence avec les stratégies des FIA: les fonds immobiliers sont exposés à 71 % à des actifs physiques, les fonds de private equity à 85 % à des titres, les fonds de fonds à 58 % à des organismes de placement collectifs, et les fonds de stratégie "autre" à 60 % à des titres.

Les limites du reporting AIFM

Au-delà de ces tendances, l’étude démontre les limites du reporting issu de la Directive. Concernant la typologie des FIA, il apparait que la majorité des fonds déclare ne pas se reconnaître dans les stratégies principales proposées par le reporting, ce qui empêche une classification correcte des fonds. Par ailleurs, le reporting AIFM repose en grande partie sur des variables facultatives, ce qui rend leur traitement statistique difficile.

Ainsi, l’ampleur des données recueillies et le travail nécessaire à l’amélioration de leur qualité poussent-ils à mettre en avant le caractère encore améliorable de l’utilisation de ce reporting. De futures éditions de ce panorama pourront ainsi inclure davantage d’indicateurs de risque ou d’outils de surveillance, une meilleure couverture des données ou de possibles révisions. 

Lire (3 min.)

Axiom AI renforce son équipe de gestion

Laurent Henrio, Gérant de Portefeuille Crédit

Axiom AI nomme Laurent Henrio en tant que Gérant de Portefeuille, pour accompagner la société dans son développement et sa diversification dans l’univers du crédit. Ancien responsable mondial du crédit trading au sein de la Société Générale et avec 16 ans d’expérience en trading crédit, Laurent rejoint le bureau de Londres, au sein duquel il aura pour mission de gérer le nouveau fonds de crédit synthétique qui viendra compléter la gamme d’Axiom AI.

Laurent Henrio, était auparavant responsable mondial du crédit trading au sein de la Société Générale, qu’il a rejoint en 2011 en tant que Trader Crédit Exotique et de CDS, avant d’être nommé responsable mondial des activités de trading crédit début 2017. Laurent a commencé sa carrière en 2002 chez Icomos Pangea Global Hedge Fund en tant qu’analyste quantitatif dans le département de Trading de crédit émergent. Il a ensuite occupé le poste de Vice-Président en Structuration et Pricing de Dérivés Crédit chez JPMorgan Chase (2003-2010).

Laurent est diplômé de l’École Polytechnique et de l’Ecole des Mines de Paris.

Antonio Roman, Analyste

L'équipe de recherche se renforce également avec l’arrivée d’Antonio Roman en tant qu’analyste recherche.

Il rejoint le bureau de Londres au sein duquel il aura pour mission de développer différents modèles quantitatifs sous Solvabilité II et Bâle III qui viendront compléter les outils utilisés par la gestion. Antonio a commencé sa carrière chez Goldman Sachs Asset Management (2016) dans l’équipe chargée d'optimiser les stratégies d'investissement des clients institutionnels sous des angles économiques, réglementaires et comptables. Il a ensuite occupé le poste d’analyste quantitatif chez JP Morgan Asset Management (2017), où il a renforcé son expertise en assurance à travers le développement de divers outils d’optimisation de portefeuille en environnement Solvabilité II.

Antonio est diplômé de l’École Polytechnique (X2012) et de l’ENSAE. Il est également membre de l’Institut des Actuaires Français.

    Vous aimerez aussi  https://lecourrierfinancier.fr/asset-management/breve/axiom-ai-nomme-nouvelle-directrice-marketing-14829
Lire (2 min.)

La SCPI Pierval Santé acquiert 2 EHPADs en Irlande

Euryale Asset Management (AM) — filiale du Groupe Elience, spécialisée dans la gestion des SCPI — a confirmé le 11 juillet dernier l’ancrage européen de sa stratégie d’investissement. Sa SCPI Pierval Santé — déjà présente en France et en Allemagne — annonce l’acquisition de 2 nouveaux EHPADs situés à Dublin, en Irlande. Cette opération porte à 14 le nombre de ces établissements dans le patrimoine de Pierval Santé en Irlande.

Une stratégie européenne

Dernières acquisitions en dates, ces deux nouveaux établissements sont exploités par le Groupe Virtue selon un bail d’une durée ferme de 25 ans. Ils proposent des prestations haut de gamme — tant en qualité de l’exploitation qu’en qualité du bâti — et ont été acquis pour un prix de revient global de 66,6 M€. L’un des deux actifs ne sera livré qu’après la fin des travaux, d’ici novembre prochain.

Le volet irlandais de la stratégie d’acquisition de la SCPI Pierval Santé a permis — depuis son lancement en mai 2018 — d’investir un montant global frais inclus de près de 151 M€. Au 30 juin 2019, le patrimoine de Pierval Santé est détenu à près de 41 % en France, 34 % en Allemagne et 25 % en Irlande. La Société de Gestion démontre ainsi sa capacité à générer un deal flow qualitatif au niveau européen.

Immobilier neuf de santé

Euryale AM mise sur des baux sécurisés à très long terme avec ses locataires-exploitants d’établissements de santé, dans la perspective d’aligner le plus possible les intérêts du bailleur et des preneurs. Cette stratégie d’accompagnement des exploitants — par le portage de l’immobilier de santé — permet à la fois des perspectives de croissance du patrimoine sous gestion à la SCPI, mais également une plus grande maîtrise de la qualité de son parc immobilier.

Euryale AM renforce cette stratégie avec des opérations de construction d’établissement neufs, qui garantissent une meilleure adéquation des actifs aux pratiques des utilisateurs de cet immobilier spécifique. Euryale AM gère pour la compte de Pierval Santé 32 EHPADs en Europe. La société compte aujourd'hui un total de 79 actifs sous gestion. Les EHPADs représentent pour elle un axe majeur de développement.

Lire (2 min.)

Natixis Wealth Management annonce deux nominations

Natixis Wealth Management — banque privée filiale de Natixis — annonce ce lundi 15 juillet la mise en place d'une nouvelle organisation pour favoriser un fonctionnement plus intégré entre la France, le Luxembourg et la Belgique. Le Groupe nomme Audrey Koenig (45 ans) Directrice générale déléguée de Natixis Wealth Management et Philippe Guénet (50 ans) Directeur général des implantations de la banque au Luxembourg et en Belgique.

Focus sur les enjeux de ces nominations

Audrey Koenig sera en charge de la nouvelle direction Développement Wealth, qui regroupe la direction commerciale, les expertises métier ainsi qu’un département business management permettant d’assurer une qualité de service optimale aux clients. Elle sera responsable de la filière Développement Wealth sur le périmètre France, Luxembourg et Belgique.

Philippe Guénet aura notamment pour mission de contribuer au renforcement de la transversalité des activités Wealth au Luxembourg et en Belgique et d’accompagner le développement de l’activité à l’international, en lien étroit avec les instances de Place locales.

Focus sur le parcours d'Audrey Koenig

Audrey Koenig est titulaire d’un DESS, ingénierie juridique et financière (IGR – IAE de Rennes). Elle débute sa carrière en 1997, en tant que conseillère en gestion de patrimoine à la Banque Populaire, puis comme banquier privé au CIC (2000-2001). En 2001, Audrey Koenig intègre la Banque Privée Saint Dominique, devenue Banque Privée 1818 puis Natixis Wealth Management en 2017.

Elle y exerce successivement les postes de banquier privé – Gestion de Fortune (de 2001 à 2011), Directrice du développement – gestion de Fortune (de 2011 à 2013) et Directrice de la gestion de fortune (de 2014 à ce jour). 

Focus sur le parcours de Philippe Guénet

Philippe Guénet est diplômé de l’EM Lyon et titulaire d’un DECF. Il commence sa carrière en 1994 comme auditeur au département inspection de la Confédération Nationale du Crédit Mutuel (CNCM). Il rejoint en 1997 le Groupe IONIS, en tant que responsable de l’audit interne, puis responsable de la valorisation des OPC et des portefeuilles institutionnels.

A partir de 2001, il exerce successivement différentes fonctions dans plusieurs entités de Natixis : Responsable des risques et de la compliance puis directeur administratif chez VEGA Finance (de 2001 à 2005), directeur de la production bancaire à La Compagnie 1818 (de 2006 à 2008), secrétaire général chez Sélection 1818 (de 2008 à 2012) puis COO chez Natixis Wealth Management (de 2012 à ce jour).

Lire (3 min.)

KBL Richelieu devient Compagnie Financière Richelieu

La Compagnie Financière Richelieu pilotera cette nouvelle plateforme de banque privée et de gestion d’actifs, en confortant chacune de ces entités dans son positionnement et en leur permettant de s’inscrire résolument dans une dynamique et une perspective de développement à long terme.

Banque Richelieu France (anciennement KBL Richelieu Banque Privée) accompagne depuis toujours ses clients en leur offrant un suivi patrimonial complet, des solutions d’investissement sur mesure et une large gamme de financements. Elle est présidée par Monsieur Antoun Sehnaoui. Monsieur Régis Brochot reste Président du Directoire.

Banque Richelieu Monaco (anciennement KBL Monaco Private Bankers) propose depuis toujours à une clientèle internationale des services financiers exclusifs et personnalisés. Elle est présidée par Monsieur Antoun Sehnaoui. Monsieur Jean Danckaert reste Administrateur Délégué.

Richelieu Gestion (anciennement KBL Richelieu Gestion) construit depuis toujours une gamme de fonds ciblés avec une expertise historique en stock-picking et une gestion de conviction. La société de gestion est présidée par Monsieur Georges Saghbini. Monsieur Christophe Boulanger est nommé Directeur Général.

Lire (1 min.)

Jean-Marie Paluel-Marmont réélu à la présidence de l’AFFO

Le conseil d’administration a réélu à l’unanimité Jean-Marie Paluel-Marmont président de l’AFFO pour un troisième mandat de 3 ans. L’AFFO fédère mono-family offices, multi-family offices indépendants, multi-family offices adossés (banques et sociétés de gestion) et partenaires spécialisés (avocats, fiscalistes, notaires,…) au service des familles entrepreuneuriales.

Composition du nouveau conseil d’administration :

  • Jean-Marie Paluel-Marmont, Président
  • Bernard Camblain, Président d’honneur
  • Thierry Mabille de Poncheville, Vice-président
  • François Mollat du Jourdin, Secrétaire général
  • Christophe Achard, Trésorier
  • Rémi Béguin, Administrateur
  • Myriam Combet, Administrateur
  • Bertrand Savouré, Administrateur
  • Jérôme Barré, Administrateur
  • Claire Goudet, Administrateur
  • Yohann Floc’h, Administrateur
Lire (1 min.)