Amundi veut doubler ses encours en ETF, Indiciel et Smart Beta d’ici 2023

Amundi, premier asset manager en termes d'actifs sous gestion en Europe, publie ce mercredi 13 mars ses nouvelles ambitions de croissance d'ici 2023. L'objectif consiste à doubler les encours de sa ligne métier ETF, Indiciel et Smart Beta en 5 ans. Amundi annonce également le lancement d'une nouvelle gamme d'ETF à prix très compétitif, dénommée Amundi Prime.

« Nous chercherons à atteindre nos objectifs en développant de nouveaux marchés tout en continuant à amplifier notre présence en Europe, où le potentiel de croissance est encore important », déclare Fannie Wurtz, responsable d'Amundi ETF, Indiciel et Smart Beta. Pour rappel, tous les ETF Amundi Prime sont conformes à la réglementation UCITS et offrent une réplication physique.

Source : Amundi

Amundi mise sur 3 moteurs de croissance

Amundi ambitionne d'atteindre 200 milliards d'euros en encours ETF, Indiciel et Smart Beta d'ici 2023. La ligne métier se concentrera sur trois moteurs de croissance : l'augmentation de la couverture clients en Europe et en Asie, l’enrichissement de l'offre de produits et de solutions d'investissement et le renforcement de sa présence sur le marché retail.

Dans le cadre de ce dernier axe stratégique, Amundi lance la gamme Amundi Prime ETF avec 0,05 % de frais sur l'ensemble des fonds. Ces 9 premiers ETF offriront des expositions aux principales briques d’allocation, pour constituer un portefeuille diversifié sur des indices actions et obligations au niveau Monde, Europe, États-Unis et Japon. Les ETF répliqueront des indices conçus et calculés par Solactive.

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CPR AM étend son offre obligataire avec un fonds Smart Beta Crédit ESG

CPR Invest – Smart Beta Crédit ESG, compartiment de la SICAV de droit luxembourgeois CPR Invest investi en obligations, a été lancé le 6 décembre dernier. Le fonds vise une performance comparable au marché du crédit euro investment grade (IG), avec un niveau de risque inférieur sur le long-terme et une approche ESG. Il convient aux investisseurs avec un profil plus défensif. Fanny Jacquemont assure la gestion de CPR Invest – Smart Beta Crédit ESG, qui repose sur un modèle quantitatif développé par CPR AM.

« Dans l’environnement actuel de taux durablement bas, la recherche de rendement prédomine, mais face aux incertitudes notamment politiques, la possibilité d’accéder au marché du crédit avec un niveau de risque inférieur nous semble vraiment pertinente », précise Julien Daire, directeur des gestions taux et crédit de CPR AM. Pour bénéficier d’une meilleure rémunération du risque sur le long-terme, l’univers d’investissement est concentré sur les titres de maturité inférieure à 5 ans et sur les bas ratings BBB- avec une diversification BB.

Approche ESG et protection contre les risques

Les équipes de gestion et de recherche surveillent particulièrement le risque spécifique des émetteurs de cet univers. Sur le crédit, les performances sont asymétriques : elles ne seront pas nécessairement nettement supérieures en sélectionnant les meilleures valeurs, mais elles peuvent être largement inférieures en choisissant les moins bonnes. Le risque spécifique est ainsi encadré au niveau extra-financier et financier :

  • La stratégie intègre l’approche ESG par les risques développée par CPR AM. La société de gestion fournit une information extra-financière complémentaire aux indicateurs de risque de marché et de crédit traditionnels, qui permet d’exclure les émetteurs présentant un risque de controverse sur les critères E, S et G choisis pour leur matérialité.
  • L’équipe d’analyse crédit exclut également les émetteurs présentant un risque de défaut ou de marché.

300 titres dans le portefeuille final

Après application des filtres ESG et analyse crédit, la sélection mensuelle des titres du fonds CPR Invest – Smart Beta Crédit ESG vise à sous-pondérer les titres les plus impactés en cas de hausse des spreads et à surpondérer les titres les plus rémunérateurs.

Le modèle intègre un facteur de liquidité, particulièrement important sur la classe d’actifs crédit. Le portefeuille investissable final est composé de 300 titres environ et prend en compte l’ensemble des paramètres associés à la classe d’actifs : turnover, frais de transaction, tailles minimales traitables. Ce fonds est enregistré en Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, France, Pays-Bas, République Tchèque, Royaume-Uni et Suède.

« Les stratégies Smart Beta obligataires sont attractives dans l’environnement actuel car elles offrent une diversification par rapport aux gestions crédit traditionnelles sans induire de risque de duration ou de crédit supplémentaire, ni de biais comportementaux dans les décisions d’investissement » concluent Noémie Hadjadj-Gomes et Antoine Gougeon de l’équipe Recherche de CPR AM.

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Trois nouveaux ETF Smart Beta pour BNP Paribas Easy

Les deux ETF BNP Paribas Easy Equity Dividend US UCITS ETF et BNP Paribas Easy Equity Dividend Europe UCITS ETF répliquent la performance d’indices de stratégie développés par BNP Paribas, investis sur un panier d’actions d’entreprises liquides qui versent un niveau de dividendes élevé, stable et durable. L’ETF BNP Paribas Easy Equity Value US UCITS ETF réplique quant à lui la performance d’un indice de stratégie offrant une exposition au potentiel de performance d’un panier d’actions d’entreprises américaines considérées comme sous évaluées selon des critères d’analyse fondamentale.

 
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ETF : déjà 11,2 milliards d’euros de collecte en Europe en 2017

Les actions paneuropéennes ont attiré une collecte significative (de l’ordre d’1 milliard d’euros) dans la continuité du retournement de tendance observé depuis le 3e trimestre 2016.  Les Etats-Unis et la Suisse ont également enregistré une belle collecte nette (+ 1,8 milliards d’euros et + 0,6 milliard d’euros respectivement), tandis que les marchés émergents subissaient une décollecte de 0,4 milliard d’euros. Les stratégies Smart Beta ont attiré +1,2 milliards d’euros de flux essentiellement grâce aux ETF Dividendes et Value. Le segment des financières (+ 313 millions d’euros) et celui des petites capitalisations (+ 253 millions d’euros) ont également connu de belles entrées ce mois-ci. La dette d’entreprise et la dette souveraine ont été les segments moteurs dans l’univers obligataire, attirant à eux deux 1,2 milliards d’euros. Les ETP dédiés aux matières premières (+ 0,7 milliards d’euros) et à l’or (+ 0,4 milliards d’euros) ont concentré la majorité de la collecte intervenue sur les matières premières. En janvier, le total des mouvements d’entrées/sorties enregistré sur les ETP européens a reculé de 14 % (65,8 milliards d’euros) par rapport au mois dernier (76,7 milliards d’euros).
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Label ISR : AllianceBernstein l’obtient pour 2 de ses fonds

AllianceBernstein (AB)  — acteur mondial de la gestion d'actifs avec 547 milliards de dollars US d'encours clients  — annonce ce mercredi 20 mars avoir obtenu à deux reprises le label ISR promu par le gouvernement français. Cette récompense a été attribuée à 2 des fonds AB axés sur le développement durable, à savoir AB Sustainable Global Thematic Portfolio et AB Sustainable US Thematic Portfolio.

Le Label ISR impose un ensemble de critères stricts relatifs au développement durable. Il est accordé après un processus complet d’audit réalisé par un organe de certification indépendant. Cette distinction a été créée et soutenue par le ministère des Finances français. Le label vise à rendre plus visibles les produits d’investissement socialement responsables (ISR) pour les épargnants en France et en Europe.

Une stratégie exclusivement alignée sur les ODD

« Chez AB, l’intégration ESG (Environnement, Social, Gouvernance) fait partie du processus d’investissement. Les fonds Sustainable Thematic vont au-delà, en sélectionnant uniquement des entreprises qui contribuent à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies (ODDs) », déclare Olivier Herson, Vice President of retail and institutional sales, France.

« Notre stratégie s’aligne exclusivement sur les ODD qui proposent une définition complète du développement durable et mettent en évidence des domaines clés d’opportunité pour les entreprises du secteur privé. Chaque entreprise en portefeuille doit contribuer directement à la réalisation d’un ODD au moins, et être validée par une analyse minutieuse de ses pratiques environnementales, sociales et de gouvernance», confirme Dan Roarty, CIO – Sustainable and Thematic Equities et Portfolio Manager des deux fonds.

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CBRE : les investisseurs internationaux plébiscitent l’immobilier résidentiel

CBRE — acteur mondial du conseil en immobilier d’entreprise — présente ce mercredi 20 mars les principaux enseignements de son enquête annuelle « Investors Intentions Survey » (en anglais) sur les perspectives d’investissements de ses clients en 2019. L'enquête a été réalisée entre novembre 2018 et janvier 2019, auprès d'un panel de plus de 900 investisseurs répartis dans le monde entier.

L'attractivité du marché de l'immobilier résidentiel

Après deux années record, l’incertitude économique domine les intentions d’investissements en 2019. Plus d'un investisseur sur trois (36 %) prévoit d’investir moins que l’année dernière, contre seulement un sur dix (12 %) en 2018. Les prix élevés et la disponibilité limitée des actifs restent les deux principaux freins à l’investissement immobilier, notamment en Europe. Dans le détail, 58 % des investisseurs citent le niveau élevé des prix comme le principal obstacle à l'acquisition d'actifs immobiliers.

Seuls 12 % des investisseurs s’attendent à une croissance de la valeur en capital en 2019, contre 37 % en 2016. Cependant, l’immobilier industriel et logistique et les classes d’actifs alternatives restent des marchés attractifs. Pour 27 % des investisseurs, le marché de l’immobilier résidentiel est le plus attractif.  Pour la 1ère fois, ce marché se classe 2devant l’immobilier de bureau (26 %) et derrière l’immobilier industriel et logistique (29 %).

Différentes stratégies face au ralentissement économique

Le ralentissement économique mondial est désormais tangible, que ce soit aux États-Unis, en Chine ou en Europe. Les investisseurs sont de plus en plus préoccupés par la perspective d’une crise économique mondiale. Contrairement aux Amériques et à l’Asie, la région EMEA — Europe, Moyen-Orient et Afrique — affiche des motivations d’investissement plus défensives, en recherche de diversification et d’un revenu pérenne.

Les fondamentaux immobiliers restent toutefois solides : niveau d’endettement sous contrôle, pas de hausse significative à court terme des taux et relative abondance des capitaux. C’est pourquoi l’immobilier devrait jouer son rôle d’amortisseur en cas de choc externe.

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