Frédéric Dupraz - Pictet AM : Gestion thématique et sécurité / PERSPECTIVES /

Miser sur des tendances séculaires, prévoir une croissance à long terme et anticiper les potentiels d'appréciation des entreprises mal valorisées, telle est la stratégie de gestion de Pictet AM. Dans / PERSPECTIVES /, Frédéric Dupraz, gérant du fonds Pictet Security, nous dévoile sa philosophie de gestion, entre approche thématique et biais sur la sécurité.
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L’open banking va-t-il convertir les banques au travail collaboratif ?

Mark Greatorex
le 13 janvier dernier, de la directive révisée sur les services de paiement (DSP2) constitue une nouvelle ère dans l’open banking. En effet, en entérinant une bascule du pouvoir en faveur des clients, ces derniers sont désormais assurés du contrôle des données de leurs comptes personnels.
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L’accès aux données des clients cristallise les tensions entre banques et Fintech

Cédric Teissier
La Fintech européenne élève la voix contre les propositions de l’Autorité bancaire européenne (EBA). En ligne de mire: la remise en cause de leur accès aux données des clients, compromettant non seulement l’avenir des startups de la finance mais surtout l’intérêt des consommateurs ainsi que la négation même du fait que les données appartiennent bien aux clients, et non aux banques.
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Les applications bancaires : premières victimes des cyber-menaces ?

La France est le neuvième pays au monde, quatrième en Europe, à être le plus touché par la cybercriminalité et 20% de ces cyberattaques visent les entreprises, principalement dans les domaines de l’industrie, la banque/finance et les assurances.
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DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, qui réunit plus de cent vingt personnes au sein de ses trois bureaux à Paris, Luxembourg et Milan, annonce ce vendredi 15 février l'arrivée d'une nouvelle gérante–analyste dans son équipe de gestion. Dans le cadre de ses fonctions, cette nouvelle recrue interviendra sur les actions françaises et européennes des fonds de la gamme.

Emilie Brunet-Manardo, 36 ans, est diplômée de l’ESCP. Elle affiche 13 ans d’expérience en analyse financière et en investissement (public ou privé). Emilie Brunet-Manardo a débuté sa carrière chez Oddo & Cie en 2006 en tant qu’analyste financier sell-side sur les valeurs européennes du secteur Agroalimentaire et Boissons.

Focus sur le parcours d'Emilie Brunet-Manardo

En 2010 elle rejoint l’équipe d’investissement du FSI, devenu Bpifrance, où elle occupe à partir de 2013 le poste de directrice d’investissement dans l’équipe de capital développement. Son rôle inclut le sourcing d’opportunités d’investissement au sein des Mid & Large capitalisations françaises, cotées ou non cotées, le pilotage du processus d’investissement et le suivi des participations.

Dans ce cadre, Emilie Brunet-Manardo a l’occasion de travailler sur différents secteurs comme l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, l’Oil & Gas ou encore les services aux entreprises. Elle participe également à des opérations de restructuring. Elle occupe par ailleurs des fonctions d’administratrice de certaines sociétés du portefeuille.

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L’AMF approfondit son analyse des effets du régime harmonisé de pas de cotation

Après une première étude réalisée après la mise en place au 3 janvier 2018 du régime harmonisé de pas de cotation en Europe découlant du nouveau cadre des marchés d’instruments financiers (MIF 2), l’Autorité des marchés financiers publie ce vendredi 15 février une analyse sur une période plus longue.  Celle-ci vient confirmer les premiers effets vertueux observés.

Une nouvelle étude sur une période de 10 mois

Cette nouvelle étude couvre une période de dix mois autour de la date d’entrée en application de MIF 2 et du nouveau régime européen de pas de cotation, soit d’août 2017 à mai 2018, et inclut des phases de volatilité plus élevée. Le périmètre d’analyse reste inchangé avec plus de 500 valeurs françaises : CAC 40, autres titres présentant une capitalisation supérieure ou proche de 1 milliard d’euros et titres de petites et moyennes entreprises.

Pour mémoire, le pas de cotation est l’écart minimum permis entre deux prix directement consécutifs sur le marché. Par exemple, si le pas est fixé à 5 centimes d’euros, cela signifie qu’après une cotation à 10 euros, la première surenchère possible est à 10,05 euros. D’une manière générale, un pas trop faible engendre des variations de prix insignifiantes et incessantes. Il se traduit par une augmentation du bruit dans le carnet d’ordres et une dégradation du mécanisme de formation des prix. En sens inverse, un pas trop élevé peut entraîner une liquidité réduite.

Le nouveau pas de cotations a eu l'effet recherché

Afin d’éviter ces écueils, l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a défini les pas de cotation en fonction du profil de chaque titre (nombre de transactions par jour) et de son prix. La nouvelle étude de l’AMF, sur une période d’observation plus étendue, démontre que le nouveau régime de pas de cotation a eu l’effet recherché sur la qualité du marché.

Plusieurs indicateurs témoignent d’une profondeur accrue, de la réduction du bruit et d’une meilleure stabilité du carnet d’ordres : augmentation de la durée de vie médiane des ordres, fréquence de modifications des meilleurs prix moins importante, ratio ordres / transactions moins élevé. Ces éléments se vérifient dans des volumes constants voire supérieurs pour les PME. Il en découle une lisibilité accrue du processus de formation des prix sur le marché.

Cette nouvelle édition a été également l’occasion d’évaluer le coût effectif des transactions par catégorie d’acteurs : celui-ci a légèrement reculé sur les transactions réalisées pour le compte de client et apparaît légèrement en hausse pour les intervenants à haute fréquence.

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Dirigeants de PME vs informations confidentielles : le bât blesse

Une étude révèle que les hauts responsables, cadres supérieurs et dirigeants, contournent volontiers les protocoles mettant en péril la réputation et la réussite à long terme de l’entreprise.
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Cybercriminalité : comment protéger les PME ?

Avec 66 millions d'attaques dans le monde en 2015, contre 32 en 2013, les problématiques liées à la cybersécurité deviennent incontournables. En France, les cyber-incidents ont augmenté de 51% au cours des 12 derniers mois, et les entreprises ne sont aucunement épargnées. 
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