Ardian Private Debt soutient l’investissement de HgCapital dans A-Plan

Ardian, acteur mondial de l’investissement privé, diversifie encore ses investissements. La société a annoncé le 15 mars dernier avoir arrangé une dette subordonnée afin de soutenir l’investissement de HgCapital (« Hg ») dans A-Plan, l'un des principaux courtiers en assurance pour particuliers au Royaume-Uni.

Focus sur le positionnement de A-Plan

Fondé en 1963, A-Plan est un acteur majeur du courtage en assurance multicanal au Royaume-Uni. Il se positionne principalement sur des produits d’assurance pour particuliers, et développe également une gamme de services dédiée aux PME. La valorisation du groupe s’articule autour d’une qualité de service élevée et d’une proximité forte avec sa clientèle, à travers un réseau d'agences locales. A-Plan gère aujourd'hui 1,5 million de polices d’assurance à l’échelle nationale.

Mark Brenke, Managing Director & Responsable de l’activité Private Debt d’Ardian, déclare : « L’équipe de management a démontré sa capacité à faire croître rapidement la société, tant au niveau organique, qu’au travers d’acquisitions. Cette équipe s’appuie sur le CEO, Carl Shuker, membre d’A-Plan depuis près de 30 ans, et sur sa connaissance approfondie du marché. »

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Brexit : les investisseurs misent sur l’économie réelle au Royaume-Uni

L'échéance du Brexit n'a pas découragé les investisseurs. D'après la dernière étude réalisée par EDHECInfra, le Royaume-Uni se classe troisième parmi les pays qui offrent le plus de potentiel sur les 5 années à venir. Les grandes tendances de cette étude — réalisée pour le compte du G20 — ont été dévoilées ce mardi 12 mars. Elles montrent le faible impact du Brexit sur la position du Royaume-Uni parmi les destinations plébiscitées par les investisseurs en infrastructures.

Une étude pour le compte du G20 auprès de 300 investisseurs

L'étude 2019 EDHECInfra/GIH a été clôturée fin février dernier. Les auteurs ont interrogé plus de 300 investisseurs — dont 130 propriétaires d'actifs tels que des fonds de pension, des compagnies d'assurance et des fonds souverains — représentant 10 000 milliards de dollars US d'actifs sous gestion. Les résultats seront dévoilés dans leur intégralité en avril prochain. L'étude apporte d'ores et déjà un éclairage sur de nombreux sujets clés pour l'investissement dans les infrastructures.

Il en ressort un résultat particulièrement intéressant au sujet du Brexit. Malgré l'échéance proche du divorce avec l'Union Européenne le 29 mars prochain, les répondants ont classé le Royaume-Uni comme le troisième marché offrant le plus de potentiel en matière d'investissement privé dans les infrastructures sur les 5 années à venir. En 2018, le pays se classait deuxième. Dans les 20 marchés d'infrastructure les plus développés, le Royaume-Uni arrive derrière les Etats-Unis et l'Australie.

Les investisseurs à long terme restent confiants

« Ce résultat envoie un signal très fort : les investisseurs à long terme continuent à croire dans la crédibilité du secteur des infrastructures au Royaume-Uni, ainsi que dans la pérennité de l'économie britannique sur le moyen terme et la solvabilité de l'Etat », analyse Frédéric Blanc-Brude, Directeur du pôle de recherche EDHECinfra. « Le « no deal » serait peut-être un « bon deal » pour les investisseurs en infrastructures », ajoute-il.

« Cette étude rassemble les avis d'importants investisseurs institutionnels reconnus pour leur expertise dans le secteur et qui doivent adopter une position sur le Royaume-Uni post-Brexit. Ensemble, ces propriétaires d'actifs constituent plus de 10 % des actifs sous gestion à travers le monde. Le Royaume-Uni est, depuis longtemps, l'un des marchés les plus actifs dans le domaine de l'investissement en infrastructures », conclut Frédéric Blanc-Brude.

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Brexit : l’hypothèse d’un report gagne en probabilité

Véronique Riches-Flores
L'issue du Brexit se joue cette semaine. Ce mardi, les députés britanniques doivent se prononcer sur l'accord négocié par Theresa May avec l'Union Européenne. La fin programmée du « backstop » irlandais suffira-t-elle à les convaincre ? Véronique Riches-Flores, Fondatrice et Présidente de RichesFlores Research, partage son analyse.
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Royaume-Uni : Tikehau Capital acquiert le centre commercial Nicholsons à Maidenhead

Tikehau Capital, groupe de gestion d’actifs alternatifs et d’investissement, annonce ce mardi 5 mars l'acquisition du centre commercial Nicholsons, situé à Maidenhead au Royaume-Uni. Tikehau Capital a réalisé cette opération à travers son fonds d’investissement immobilier à stratégie « value added » lancé en 2018.

Le centre commercial Nicholsons, d’une superficie de 17 650 m2 sur un site d’environ 1,8 hectares, comprend 68 magasins représentant de nombreuses marques bien établies dont H&M, Topshop, Tesco et Pandora. Le bâtiment se trouve dans le centre-ville historique de Maidenhead, à 42 kilomètres à l'ouest du centre de Londres. Il jouxte une gare qui sera desservie par la ligne Cross Rail à la fin de l'année.

Première acquisition immobilière au Royaume-Uni

Le centre Nicholsons présente un fort potentiel de revalorisation, ce qui en fait un axe important de la stratégie d'aménagement urbain de la ville. Sa rénovation doit améliorer l’attractivité de l'arrondissement de Windsor et de Maidenhead. "Les arrondissements de Windsor et de Maidenhead sont engagés dans une impressionnante stratégie d’aménagement, en vue de dynamiser et revitaliser le centre-ville de Maidenhead" précise Frédéric Jariel, directeur des activités immobilières de Tikehau Capital.

Cet achat constitue la première acquisition de Tikehau Capital au Royaume-Uni à travers son fonds d’investissement immobilier à stratégie « value added ». C'est aussi le second investissement du fonds dans le cadre du projet de redéveloppement Charenton-Bercy, à la suite du partenariat avec Bouygues Immobilier. Le fonds pan-européen à stratégie « value added » sur toutes les classes d’actifs offre des opportunités de co-investissement à de grands investisseurs institutionnels. Tikehau Capital l'a lancé en juin 2018 avec des apports initiaux de près de 300 millions d'euros.

Collaboration avec la société britannique Areli Real Estate

"Cette opération s’inscrit dans notre stratégie qui consiste à revaloriser des actifs bien situés afin de libérer leur plein potentiel. Cet investissement constitue une étape clé dans le déploiement de notre fonds « value added » en Europe et illustre la volonté de Tikehau Capital de renforcer le développement de ses activités au Royaume-Uni" explique Frédéric Jariel.

Areli Real Estate, spécialiste britannique de la rénovation urbaine, accompagne Tikehau Capital en tant que partenaire opérationnel. Cette acquisition constitue la première étape de la collaboration entre les deux sociétés pour mettre en œuvre la stratégie d'investissement immobilière de Tikehau Capital au Royaume-Uni. Les deux sociétés veulent ainsi fournir des solutions d'aménagement intelligentes et à long terme, en étroite collaboration avec les autorités locales et leurs communautés.

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Label ISR : AllianceBernstein l’obtient pour 2 de ses fonds

AllianceBernstein (AB)  — acteur mondial de la gestion d'actifs avec 547 milliards de dollars US d'encours clients  — annonce ce mercredi 20 mars avoir obtenu à deux reprises le label ISR promu par le gouvernement français. Cette récompense a été attribuée à 2 des fonds AB axés sur le développement durable, à savoir AB Sustainable Global Thematic Portfolio et AB Sustainable US Thematic Portfolio.

Le Label ISR impose un ensemble de critères stricts relatifs au développement durable. Il est accordé après un processus complet d’audit réalisé par un organe de certification indépendant. Cette distinction a été créée et soutenue par le ministère des Finances français. Le label vise à rendre plus visibles les produits d’investissement socialement responsables (ISR) pour les épargnants en France et en Europe.

Une stratégie exclusivement alignée sur les ODD

« Chez AB, l’intégration ESG (Environnement, Social, Gouvernance) fait partie du processus d’investissement. Les fonds Sustainable Thematic vont au-delà, en sélectionnant uniquement des entreprises qui contribuent à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies (ODDs) », déclare Olivier Herson, Vice President of retail and institutional sales, France.

« Notre stratégie s’aligne exclusivement sur les ODD qui proposent une définition complète du développement durable et mettent en évidence des domaines clés d’opportunité pour les entreprises du secteur privé. Chaque entreprise en portefeuille doit contribuer directement à la réalisation d’un ODD au moins, et être validée par une analyse minutieuse de ses pratiques environnementales, sociales et de gouvernance», confirme Dan Roarty, CIO – Sustainable and Thematic Equities et Portfolio Manager des deux fonds.

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CBRE : les investisseurs internationaux plébiscitent l’immobilier résidentiel

CBRE — acteur mondial du conseil en immobilier d’entreprise — présente ce mercredi 20 mars les principaux enseignements de son enquête annuelle « Investors Intentions Survey » (en anglais) sur les perspectives d’investissements de ses clients en 2019. L'enquête a été réalisée entre novembre 2018 et janvier 2019, auprès d'un panel de plus de 900 investisseurs répartis dans le monde entier.

L'attractivité du marché de l'immobilier résidentiel

Après deux années record, l’incertitude économique domine les intentions d’investissements en 2019. Plus d'un investisseur sur trois (36 %) prévoit d’investir moins que l’année dernière, contre seulement un sur dix (12 %) en 2018. Les prix élevés et la disponibilité limitée des actifs restent les deux principaux freins à l’investissement immobilier, notamment en Europe. Dans le détail, 58 % des investisseurs citent le niveau élevé des prix comme le principal obstacle à l'acquisition d'actifs immobiliers.

Seuls 12 % des investisseurs s’attendent à une croissance de la valeur en capital en 2019, contre 37 % en 2016. Cependant, l’immobilier industriel et logistique et les classes d’actifs alternatives restent des marchés attractifs. Pour 27 % des investisseurs, le marché de l’immobilier résidentiel est le plus attractif.  Pour la 1ère fois, ce marché se classe 2devant l’immobilier de bureau (26 %) et derrière l’immobilier industriel et logistique (29 %).

Différentes stratégies face au ralentissement économique

Le ralentissement économique mondial est désormais tangible, que ce soit aux États-Unis, en Chine ou en Europe. Les investisseurs sont de plus en plus préoccupés par la perspective d’une crise économique mondiale. Contrairement aux Amériques et à l’Asie, la région EMEA — Europe, Moyen-Orient et Afrique — affiche des motivations d’investissement plus défensives, en recherche de diversification et d’un revenu pérenne.

Les fondamentaux immobiliers restent toutefois solides : niveau d’endettement sous contrôle, pas de hausse significative à court terme des taux et relative abondance des capitaux. C’est pourquoi l’immobilier devrait jouer son rôle d’amortisseur en cas de choc externe.

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Marchés actions : Chine et Brexit au Royaume-Uni, l’optimisme revient

Cesar Perez Ruiz
Les marchés actions mondiaux connaissent un regain d'optimisme cette semaine. Pendant que la Chine et Donald Trump continuent à négocier, le risque d'un Brexit sans accord s'éloigne au Royaume-Uni. César Pérez Ruiz, Head of Investments & CIO chez Pictet Wealth Management, partage son analyse hebdomadaire des marchés boursiers.
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Brexit : la stratégie de Theresa May pour éviter le « no deal »

Les négociations sur le Brexit se poursuivent entre le Royaume-Uni et l'Union Européenne. La première ministre Theresa May compte différer le vote des députés au 12 mars prochain, le temps d'obtenir des concessions de l'Union Européenne. Pour éviter d'arriver à un « no deal » le 29 mars prochain, les parties en présence n'excluent pas de s'accorder un nouveau délai.
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J.P. Morgan AM recrute une nouvelle Directrice mondiale de l’investissement responsable

J.P. Morgan Asset Management (AM) annonce ce mardi 26 février le recrutement d'une nouvelle Directrice mondiale de l’investissement responsable. Basée à Londres, Jennifer Wu rejoint J.P. Morgan Asset Management en provenance de BlackRock, où elle était membre de l’équipe dédiée à l’investissement responsable.

Elle dirigera également l’équipe mondiale Sustainable Investing Leadership (SILT), composée de collaborateurs seniors et dédiée à la définition des bonnes pratiques en matière d’investissement responsable dans toutes les classes d’actifs au sein de J.P. Morgan AM.

Focus sur le parcours de Jennifer Wu

Avant de rejoindre BlackRock en 2014, Jennifer Wu a travaillé à la Banque asiatique de développement (ADB) dans le secteur de l’énergie, au sein du département Asie de l’Ouest et Centrale. Elle était en charge du financement des projets d’infrastructures et des réformes du secteur de l’énergie.

Jennifer Wu a débuté sa carrière dans le capital-risque et le capital-investissement en tant qu’analyste de recherche, puis gérante de portefeuille. Elle était plus particulièrement spécialisée dans les secteurs de la technologie et des énergies renouvelables en Asie.

Développer les critères ESG pour valoriser les titres

« Toutes nos équipes d’investissement dans le monde intègrent les critères ESG. Nous entendons continuer à développer des produits pour répondre à la demande croissante de nos clients en investissement responsable », déclare Shari Schiffman, Co-directrice mondiale de la stratégie produit chez J.P. Morgan Asset Management.

Jennifer Wu devra « positionner J.P. Morgan AM comme un leader mondial de l’investissement responsable, en continuant à intégrer les critères ESG », assure-t-elle. « Nous sommes conscients de l’impact fort des critères ESG sur la valorisation des titres, ainsi que sur le potentiel de rendement ajusté au risque », précise Christopher Willcox, CEO de J.P. Morgan Asset Management.

J.P. Morgan AM reconnu par les PRI

Les critères ESG sont intégrés aux acquisitions de J.P. Morgan AM, ainsi qu’aux processus de gestion d’actifs de la société, pour réduire le risque et apporter de la valeur. En 2018, deux stratégies immobilières ont ainsi été classées #1 par le Global Real Estate Sustainability Benchmark (GRESB).

L'approche d’intégration des critères ESG aux investissements en actions et obligations, mais aussi aux investissements alternatifs de J.P. Morgan AM, a également été reconnue par les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI), soutenus par les Nations Unies.

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Au-delà du Brexit : investir en Europe dans un contexte politique à haut risque

Tawhid Ali
Passe d’arme budgétaire entre l’Italie et la Commission européenne, manifestations des gilets jaunes en France... Les troubles politiques en Europe se font de plus en plus bruyants. Est-ce une raison pour bouder les actions européennes ? Tawhid Ali, responsable de la stratégie actions européennes chez AllianceBernstein, nous livre son analyse.
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Gestion obligataire : les investisseurs adoptent une approche plus active

Invesco — gestionnaire d'actifs basé à Atlanta — publie ce lundi 18 mars sa 2e étude annuelle mondiale sur la gestion obligataire « Global Fixed Income Study » (en anglais), qui analyse en détail le comportement des investisseurs obligataires. L'étude a été réalisée auprès de 145 spécialistes obligataires et responsables de l’investissement en zone EMEA, en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique, pour un total de 14 100 milliards de dollars d'encours sous gestion.

Les investisseurs s'attendent à une fin relativement proche du cycle économique, mais n’anticipent pas de correction significative des actifs obligataires. Ils prévoient plutôt un aplatissement prolongé de la courbe des taux. Dans leur quête de rendement, ils adoptent une approche plus active : stratégies alternatives, allocations aux marchés émergents et exposition à la Chine.

Prise en compte des risques géopolitiques

Les investisseurs s'intéressent davantage aux problématiques géopolitiques qui peuvent perturber les marchés. Près de la moitié d'entre eux (46 %) a ajusté ses allocations en portefeuille à cause des tensions commerciales.

Dans le détail, deux tiers (65 %) des investisseurs Wholesale ont été influencés par le Brexit et ont modifié leurs allocations aux actifs européens et britanniques. En revanche, seul un tiers (34 %) des investisseurs institutionnels a opté pour la même stratégie.

Les perspectives des investisseurs sur l'économie mondiale deviennent plus incertaines. Les investisseurs obligataires considèrent les niveaux élevés d’endettement à travers le monde comme l’élément déclencheur le plus probable de la prochaine récession.

Bientôt la fin d'un cycle économique

L’expansion économique actuelle — près de dix années — est l’une des plus longues jamais enregistrées, ce qui inquiète certains investisseurs. Ils commencent à douter de sa longévité et restent à l’affût de tout élément déclencheur susceptible d’y mettre un terme.

La moitié des investisseurs obligataires (49 %) estime que le cycle touchera à sa fin entre fin 2019 et fin 2020. En revanche, plus d'un quart (27 %) anticipe une fin de cycle plus proche, au cours des 6 à 12 prochains mois. Sur les perspectives à court terme, les investisseurs Whosale se montrent plus pessimistes que les investisseurs institutionnels, avec 65 % qui tablent sur une fin de cycle d’ici 2 ans.

Éléments déclencheurs potentiels de la prochaine récession

Les sondés s'inquiètent surtout des niveaux élevés de dette, en particulier celui de la dette publique. L’attention que suscite l’endettement n’est pas surprenante après les faibles niveaux historiques des taux d’intérêt sur une si longue période. Les sondés estiment que la hausse des taux d'intérêt impactera lourdement les charges d'intérêt et les taux de défaut.

Parmi les autres sources de perturbation possibles, 15 % des investisseurs pensent que le risque principal proviendrait d'une crise au sein des marchés émergents. Pour 13 % d’entre eux, il s'agirait d'une bulle de la dette en Chine.

Impact sur le marché obligataire

La fin du cycle économique suscite une nervosité grandissante. Certaines inquiétudes portent sur la probabilité d’un revirement significatif des marchés, même si ce mouvement devrait concerner davantage les actions que les obligations.

Néanmoins, 60 % des investisseurs estiment avec une certitude élevée que les spreads de crédit s'élargiront au cours des 3 prochaines années. Près d'un sur deux (45 %) pensent que la courbe des rendements restera plate pour encore un long moment.

En comparaison, les investisseurs obligataires se montrent peu inquiets quant au risque de hausse de l’inflation (34 %). Seul un quart (27 %) anticipen une inversion de la courbe dans les prochaines années.

Les investisseurs remodèlent activement leurs portefeuilles

« Les investisseurs obligataires du monde entier s'intéressent à un grand nombre de stratégies : certaines sont axées sur le rendement, d'autres cherchent la sécurité d'une duration courte ou du cash en cas de pics de volatilité, quand d'autres encore veulent profiter de la flexibilité des instruments à taux variable », conclut Nick Tolchard, responsable de la gestion obligataire dans la région EMEA.

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Allianz Global Corporate & Specialty annonce plusieurs nominations au sein de son conseil d’administration

Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS) annonce ce lundi 18 mars la réorganisation de certaines fonctions et responsabilités au sein de son conseil d’administration, à compter du 1er avril 2019. Hartmut Mai, actuel Directeur de la souscription des risques industriels, prendra le poste de directeur Régions et Marchés pour les 3 divisions stratégiques d'Europe centrale et orientale, de Méditerranée et d'Afrique. Ces divisions ont représenté environ un tiers du volume de primes d’AGCS en 2018.

Les fonctions attachées à ce poste étaient précédemment exercées à titre intérimaire par Chris Fischer Hirs, Directeur général d’AGCS, depuis le départ d'Andreas Berger en octobre 2018. Le groupe AGCS annonce au passage la nomination de Thomas Sepp, actuel Directeur Moyennes Entreprises chez Allianz Re. Il succède à Hartmut Mai au conseil d’administration d’AGCS, à la tête de la Direction de la souscription des risques industriels à Munich.

Responsabilités élargies et transfert de compétences

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Hartmut Mai gérera les activités d’AGCS en Europe centrale et orientale, Méditerranée et Afrique avec l’équipe de direction régionale. Il continuera aussi d’encadrer l’activité Capital Solutions, le département Global Broker Management et le projet d’incubateur numérique d’AGCS, Cross-functional Smart Evolution (XSE).

Toutes les autres branches d’assurance des risques industriels —  Biens, Responsabilité civile, Risques techniques, Lignes financières et Moyennes entreprises —  ainsi qu’Allianz Risk Consulting, seront dirigées par Thomas Sepp. Dans le cadre de ce changement, deux activités — Transfert alternatif des risques et Stratégie & Développement —  seront transférées à Paul O’Neill, Directeur de la souscription des risques spéciaux.

Focus sur le parcours de Hartmut Mai

Hartmut Mai a rejoint AGCS en 2007, au poste de Directeur mondial Lignes financières. En 2011, il a été nommé Directeur de la souscription des risques industriels et membre du conseil d’administration. Dans le cadre de ses fonctions, il a dirigé le développement et la croissance de l’activité Corporate Lines. En 2018, il crée le projet XSE, qui vise à capitaliser sur les données, la technologie et les partenariats.

Avant AGCS, Hartmut Mai dirigeait l’équipe allemande Responsabilité civile financière et professionnelle de Marsh Allemagne. Il a également travaillé 11 ans chez AIG Europe, où il a occupé des postes aux responsabilités croissantes en Allemagne et au Royaume-Uni. Il a aussi été membre du conseil d’administration d’AIG Europe de 2002 à 2006. Avocat de formation, Hartmut Mai a fait ses études de droit à l’université de Cologne, et à l’Emory Law School d’Atlanta.

Focus sur le parcours de Thomas Sepp

Thomas Sepp occupait le poste de Directeur Moyennes Entreprises chez Allianz Re depuis janvier 2018. Cette activité vise le développement et la mise en œuvre d’un modèle économique entièrement numérisé pour les assurances commerciales d’Allianz. De 2014 à 2017, Thomas Sepp a été directeur mondial adjoint IARD chez Allianz SE. Sa nomination au conseil d’administration d’AGCS SE à partir du 1er avril prochain reste soumise à l’approbation des autorités compétentes.

Avant de rejoindre Allianz, Thomas Sepp a travaillé 5 ans pour le groupe d’assurance Zurich, où il a notamment occupé les postes de Directeur de l’indemnisation Assurances générales, Directeur de l’exploitation et Responsable de la stratégie Assurances générales européennes. Thomas Sepp a aussi dirigé le programme stratégique Flood Resilience. Auparavant, il a été associé chez McKinsey & Company, où il a travaillé dans le domaine des assurances allemandes et européennes. Thomas Sepp est diplômé en ingénierie industrielle et commerciale de l’université de Karlsruhe (TH) et d’un doctorat de l’université des sciences économiques de Vienne.

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Brexit : investir sur le marché « ininvestissable » du Royaume-Uni

James Clunie
Le Brexit a incontestablement causé confusion et incertitude, au point d'effrayer les investisseurs internationaux. James Clunie, Responsable de la stratégie Absolute Return chez Jupiter AM, soutient qu'il y a encore des opportunités, tant à la vente qu'à l’achat, sur un marché qui a été largement éclipsé par la dimension politique.
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Brexit : la grande inconnue

Après que les députés britanniques ont rejeté l'accord sur le Brexit cette semaine, le Royaume-Uni est entré dans une grande phase d'incertitude sur son avenir économique et politique.
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