Guerre commerciale : le secteur industriel occupe une place centrale

Johannes Muller
L'industrie revient sur le devant de la scène économique. Les tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, avec les hausses de tarifs douaniers, ont rappelé l'importance de ce secteur dans le PIB des pays. Quelles leçons les investisseurs peuvent-ils tirer de cette tendance ? Johannes Muller, Responsable de la Recherche Macro chez DWS, partage son analyse.
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Élections Européennes : rien n’est moins sûr que l’incertain

Frédéric Rollin
Les prochaines élections européennes se dérouleront fin mai 2019. Cet événement signe le retour du risque politique dans l'Union Européenne. Comment les populistes et les eurosceptiques vont-ils peser sur ce scrutin ? Quelles répercutions économiques les investisseurs doivent-ils anticiper ? Frédéric Rollin, conseiller en stratégie d’investissement chez Pictet AM, partage son analyse.
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Tikehau Capital investit dans Medtrade

Tikehau Capital — spécialiste des investissements alternatifs — annonce ce lundi 13 mai un investissement de 23 M£ — soit environ 26 M€ — dans Medtrade Products Limited, une société de dispositifs médicaux technologiques basée au Royaume-Uni. Le gérant réalise cette opération par le biais de sa filiale Tikehau Investment Management (IM), notamment par le biais de son fonds paneuropéen de capital-développement dédié aux entreprises de taille intermédiaire en forte croissance.

L'objectif de ce fonds minoritaire est de cibler des structures à fort potentiel sur des marchés en développement. Il s'agit de la 5e transaction opérée par ce fonds en moins de 12 mois. « Cette opération de capital-investissement s'inscrit pleinement dans la stratégie de Tikehau Capital consistant à renforcer ses activités au Royaume-Uni », déclare Peter Cirenza, responsable du Royaume-Uni chez Tikehau Capital.

Focus sur l'entreprise Medtrade

Fondée en 1999, Medtrade est basée à Crewe au Royaume-Uni. La société s'est spécialisée dans le développement de dispositifs médicaux, destiné au marché des soins professionnels des plaies et des hémostats. L'entreprise souhaite élargir son offre de produits hémostatiques avec sa technologie Celox. Medtrade revendique une expertise de pointe en matière de développement interne et de conception de produits rapide, mais aussi des relations de longue date avec de grandes sociétés internationales.

Avec son niveau de rentabilité et de génération de trésorerie, Medtrade envisage sereinement son développement sur le marché des soins professionnels de traitement des plaies, qui représente 9,8 Md$ US. L'investissement de Tikehau Capital lui apportera un soutien stratégique et opérationnel, dans le cadre de son expansion internationale. Ce partenariat permettra aussi à Medtrade de développer son portefeuille de produits différenciés et innovants, afin de stimuler la croissance de l'entreprise.

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Brexit : le Royaume-Uni perd ses investisseurs nationaux, au profit de la France et des Etats-Unis

BrickVest — plateforme d'investissement en immobilier commercial — publie ce mardi 30 avril son dernier baromètre trimestriel (en anglais). Dans le cadre de cette enquête, BrickVest a sondé plus de 6 000 investisseurs institutionnels internationaux sur leurs intentions d’investissement. Il en ressort que les investisseurs internationaux et nationaux se détournent du marché immobilier commercial britannique. En cause, les nombreuses incertitudes liées au Brexit.

Seuls 29 % des sondés considèrent le Royaume-Uni encore comme leur marché préféré. Les investisseurs britanniques sont quant à eux plus dubitatifs, et passent de 49 % à 40 % d’intention d’investir au Royaume-Uni, un niveau jamais atteint depuis le lancement du Baromètre au premier trimestre 2017. Il se tournent désormais vers la France (16 %) et des Etats-Unis (19 %). Globalement, l'Allemagne est le plus grand bénéficiaire de la baisse de popularité du Royaume-Uni. Le pays de Goethe enregistre son score le plus élevé à ce jour (26 %) auprès des investisseurs internationaux.

Les investisseurs se détournent des stratégies opportunistes

Ce premier baromètre de l’année confirme l'intérêt des investisseurs institutionnels pour les stratégies modérées (Value Add, etc.) qui se fait sentir depuis un an. Ces stratégies recueillent 57 % d’intention d’investissement, en hausse de 12 % par rapport au premier trimestre 2018. Ce n'est plus le cas des stratégies immobilières à haut risque — dites opportunistes — qui attirent de moins en moins. Internationaux ou Britanniques, ils conservent leur intérêt pour les actifs situés dans les grandes métropoles plutôt que dans des villes secondaires ou régionales.

Les investisseurs craignent « un ralentissement économique et d'un inévitable retournement à la baisse du cycle », commente Emmanuel Lumineau, PDG de BrickVest. « L'incertitude liée au Brexit continue de peser sur le marché britannique de l'immobilier commercial, tant auprès des investisseurs internationaux que nationaux. En l'absence d'une solution politique immédiate, il est fort probable que la confiance des investisseurs au Royaume-Uni continuera à baisser dans les mois à venir. Bien qu'ils aient leurs propres défis à relever, la France, les Etats-Unis, et surtout l'Allemagne ont gagné en popularité au cours de ce trimestre », ajoute-il.

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Nexity change la répartition des missions de ses dirigeants

Les actionnaires de Nexity — spécialiste de la promotion immobilière et de la gestion locative — ont voté ce mercredi 22 mai en Assemblée Générale (AG) pour l'évolution des fonctions des dirigeants de l'entreprise. Alain Dinin occupera une présidence aux missions étendues et Jean-Philippe Ruggieri — Directeur Général — exercera ses fonctions de manière collégiale avec Julien Carmona, Véronique Bédague-Hamilius et Frédéric Verdavaine, Directeurs généraux délégués.

Une évolution qui reflète un actionnariat atypique

La plateforme Nexity s'adresse aux particuliers, aux entreprises, aux collectivités et à des startups créées en interne chez Nexity. L'entreprise revendique 10 000 collaborateurs, qui exercent 50 métiers différents. La réorganisation chez Nexity des missions de ses dirigeants tient en partie à la répartition atypique du capital de l'entreprise. L'actionnaire de référence est une action de concert — composée notamment de salariés et de dirigeants du Groupe — qui détient près de 20 % du capital.

Immobilier : Nexity annonce une nouvelle répartition des missions de ses dirigeants
Source : Nexity

Ces collaborateurs de Nexity sont associés avec Le Crédit Mutuel Arkéa, qui détient à lui seul un peu plus de 5 % du capital de l'entreprise. « La notion classique de patron n’est plus la réponse unique dans ce nouvel environnement. Le futur de Nexity passe par une équipe « d’associés » pour un pilotage multidisciplinaire. Face à la complexité des sujets, c’est la garantie d’une équipe plus performante », explique Alain Dinin, Président de Nexity.

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Finance durable : le Cleantech Forum Europe 2020 se tiendra au Luxembourg

Ce mercredi 22 mai, le Luxembourg a été choisi pour accueillir le Cleantech Forum Europe 2020. L’annonce officielle a eu lieu lors du dîner de gala du Cleantech Forum Europe 2019, qui se tenait à Stockholm en Suède. Organisé depuis 2005 par le Cleantech Group, cet événement dédié aux technologies propres attire investisseurs-clés, agences gouvernementales, entreprises, PME et startups. Il attire des délégués de 30 pays différents. Des forums similaires se tiennent chaque année en Asie et aux États-Unis.

La ville de Luxembourg accueillera le 16e Cleantech Forum Europe. Outre son engagement dans le développement durable et l'économie circulaire, « c'est un hub de premier plan pour la finance verte et pour les fonds d’investissement, et l’hôte de deux institutions essentielles au financement de l'économie européenne de l'innovation : la Banque européenne d'investissement et le Fonds européen d'investissement », déclare Richard Youngman, CEO de Cleantech Group.

Développement d'un pôle financier durable

La place financière du Luxembourg est devenue un moteur de la finance durable, un enjeu-clé pour le secteur des cleantech. L’agence de développement de la place financière Luxembourg for Finance apportera sa contribution sur ce sujet, à travers l'organisation d'un « dîner des investisseurs » pour faciliter les échanges entre participants et experts. Le Forum permet de découvrir des projets « qui contribueront à réduire le réchauffement planétaire et à en atténuer les effets. Le développement et la production de ces projets nécessitent des capitaux considérables », explique Nicolas Mackel, CEO de Luxembourg for Finance.

Cet événement va contribuer au rayonnement du Luxembourg dans l'univers de la finance responsable. « En tant que pionnier de la levée de fonds pour des projets verts et durables, le Luxembourg considère ce Forum comme une occasion précieuse de rassembler différentes communautés pour faire avancer notre promesse envers les générations futures. L'expertise et le cadre que le Luxembourg a mis en place dans le domaine de la finance seront essentiels pour façonner l'avenir de la durabilité », conclut-il.

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Brexit : la City ne déménagera pas à Paris

Certains indicateurs laissent penser qu’un Londres post-Brexit pourrait perdre une partie du marché des services financiers au profit de ses concurrents de l’UE, tels que Paris et Francfort. Mais un nouveau rapport publié le 18 avril par la Cass Business School — City University of London — affirme le contraire. Exercer dans la City serait même synonyme d’avantages concurrentiels certains.

Face à l’incertitude de l’après-Brexit, les institutions financières ont dû adopter un plan d’urgence et envisager un éventuel transfert de leurs employés et de leurs opérations. Le rapport s’intéresse à la façon dont ces structures pourront réagir face aux deux principaux domaines à risque liés au Brexit — incertitude politique et réglementaire — et émet plusieurs suggestions sur la façon de gérer ces risques. Les chiffres de l’industrie financière confirment les prévisions des chercheurs.

L'avenir incertain des « passporting rights »

En l’absence d’un accord commercial global sur les services financiers — ou même d’une indication claire sur ce qu’impliquerait cet accord — les institutions financières risquent de ne pas pouvoir remplacer leurs « passporting rights ». Ces droits leur permettent aujourd’hui de fournir des services financiers transfrontaliers dans tous les pays de l’UE.

Les banques multinationales font face à deux choix : soit la restructuration de l’entreprise, qui consiste à envoyer ses opérations et ses employés sur d’autres pôles financiers ; soit la délégation de gestion, qui permet à la banque de choisir une entité juridique dans l’UE pour le « passporting » et une structure de holding appelée IPU — Intermediate Parent Undertaking — en maintenant une entité à Londres exerçant d’autres activités.

Le rapport indique que le modèle de délégation de gestion est une alternative possible à la restructuration de l’entreprise grâce à sa flexibilité. Il minimiserait le risque d’une expertise amoindrie en termes de gestion de capital humain et réduirait les coûts liés au transfert de personnes et de fonctions, tout en évitant la perte d’un accès permanent au Royaume-Uni.

Londres va-t-elle rester un acteur clé des services financiers ?

De nombreux facteurs permettraient à Londres de conserver sa position de pôle financier international après le Brexit :

  • son fuseau horaire, qui lui permet de facilement faire des affaires avec l’Asie, les États-Unis et le Moyen-Orient
  • son statut partagé avec New York de pôle commercial dominant en termes de taux de change et de taux d’intérêt ;
  • la solidité des législations et réglementations locales ;
  • l’excellente réputation mondiale des universités du Royaume-Uni enseignant le commerce et la finance ;
  • le niveau élevé d’intégration des marchés des capitaux ;

La chercheuse Barbara Casu Lukac, directrice du Centre for Banking Research de la Cass Business School et co-auteur du rapport, a déclaré que ce rapport arrivait à un moment important du processus prolongé du Brexit, alors que le risque imminent d’une no-deal s’éloigne et que la Première ministre Theresa May se bat pour assurer un accord de sortie.

« Notre rapport suggère qu’après le Brexit, Londres restera un acteur clé du secteur international des services financiers et des marchés de capitaux. Toutefois, certaines de ses opérations, capacités et marges seront affectées par l’incertitude réglementaire et politique à long terme qui accompagne le processus du Brexit. Cela devra être largement pris en compte lorsque les premiers ministres débattront de l’accord de retrait de la Première ministre au Parlement », conclut Barbara Casu Lukac.

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Brexit : partis pour rester ou restés pour partir ?

Frédéric Rollin
En Europe, l'incertitude perdure sur l'avenir du Brexit. L'impact d'une sortie sans accord se répercuterait fortement sur l'économie britannique, mais à quoi les investisseurs doivent-ils s'attendre exactement ? Frédéric Rollin, conseiller en stratégie d’investissement chez Pictet AM, partage son analyse.
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Brexit : Emmanuel Macron fixe une date limite

Emmanuel Macron joue la fermeté dans les négociations entre l'Union Européenne et le Royaume-Uni au sujet du Brexit. Le Président français a défendu la semaine dernière la date du 31 octobre prochain pour un nouveau report. Objectif, éviter toute ingérence britannique dans les affaires du Parlement européen. Reste à savoir si ce délai sera suffisant.
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Marchés financiers : une croissance anémique pour une performance atomique

Igor de Maack
Les investisseurs guettent les signes avant-coureurs d'une fin de cycle économique. Ils se tournent désormais massivement vers les obligations, aux dépends des actions sur les marchés internationaux. Cette tendance va-t-elle durer ? Igor de Maack, Gérant et porte-parole de la Gestion chez DNCA Finance, passe au crible l'actualité des marchés.
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SWIFT nomme son Président Directeur Général

SWIFT nomme son Président Directeur Général
Javier Pérez-Tasso

SWIFT — spécialiste des services de messagerie financière sécurisée — annonce ce jeudi 23 mai 2019 la nomination en interne d'un nouveau Président Directeur Général (« Chief Executive Officer »). Membre de l'équipe de direction de SWIFT depuis sept ans, Javier Pérez-Tasso était jusqu'à présent Directeur des régions Amériques & Royaume-Uni.

Il prendra ses fonctions le 1er juillet 2019 en remplacement de Gottfried Leibbrandt, qui a annoncé en décembre 2018 son intention de quitter son poste à la fin du mois de juin. En tant que Président Directeur Général de SWIFT, Javier Pérez-Tasso sera basé au siège de SWIFT en Belgique.

Focus sur le parcours de Javier Pérez-Tasso

De nationalité espagnole, Javier Pérez-Tasso est diplômé en ingénierie électrique de l'Institut National Polytechnique de Grenoble, d'un master en management de la Solvay Business School, d’un master en Finance de l'IE Business School de Madrid, et du master Executive TGM (« Transition to General Management ») de l'Insead. Au cours de sa carrière, il occupe un certain nombre de postes de direction dans les domaines technologiques et commerciaux. Il développe ainsi l’activité au sein de bureaux régionaux situés en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique.

Javier Pérez-Tasso rejoint SWIFT en 1995. Il accède au poste de Directeur des régions Amériques & Royaume-Uni en septembre 2015. Dans le cadre de cette fonction, il renforce le modèle d’engagement de SWIFT auprès des banques impliquées dans les transactions internationales. Il supervise également le développement de l’activité au sein de marchés à forte croissance. De 2016 à 2018, Javier Pérez-Tasso sponsorise le Programme de Sécurité Client de SWIFT en tant que Directeur Marketing. Il contribue ainsi à la mise en œuvre de la réponse de SWIFT au défi de la cybercriminalité.

Dans le cadre de ce poste, Javier Pérez-Tasso est en chargé de l'élaboration du plan stratégique SWIFT 2020. Ce poste lui permet de réaffirmer la priorité accordée aux paiements transfrontaliers, de renforcer la conformité en matière de lutte contre la criminalité financière, et d’approfondir la présence de SWIFT dans les infrastructures de marché, notamment dans le domaine des paiements instantanés. En juillet 2019, il accède à la fonction de Président Directeur Général de SWIFT.

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Blockchain : IZNES annonce la recomposition de son capital

IZNES — plateforme paneuropéenne de tenue de registre en blockchain — annonce ce jeudi 23 mai avoir finalisé la recomposition de son actionnariat, qui se traduit par la montée en puissance à son capital des 6 sociétés de gestion actionnaires fondatrices.

OFI AM, Arkéa IS, Groupama AM, La Banque Postale AM, La Financière de l’Echiquier et Lyxor Asset Management détiennent désormais l’intégralité du capital de la plateforme. L’opération a aussi vu la sortie du tour de table de SETL, la société créatrice de la technologie blockchain d’IZNES.

Vers un développement à l'international

Cette opération renforce IZNES dans l'optique d'un développement international. IZNES rachète notamment la propriété intellectuelle de sa plateforme, recrute l’équipe de SETL qui a conçu le produit et internalise ses développements informatiques. IZNES continue de bénéficier d’une licence d’utilisation de la technologie Blockchain de SETL.

Lancée en mars 2019, IZNES organise l'achat et la vente d’OPC en blockchain pour le compte de clients institutionnels et particuliers, compatibles avec les différents canaux de commercialisation. L'entreprise affiche plus d’1 milliard d’euros d’encours sous registre en Mai 2019. IZNES poursuit son développement en France et au Luxembourg.

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Brexit : les sénateurs prônent la fermeté face à une nouvelle demande de report du Royaume-Uni

Christian Cambon (Les Républicains, Val-de-Marne) — président de la commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat — et Jean Bizet (Les Républicains, Manche) — président de la commission des affaires européennes du Sénat — ont écrit ce mercredi 10 avril au Président de la République pour lui recommander la fermeté face à la nouvelle demande britannique de report du Brexit. « L'Union européenne doit éviter à tout prix que son avenir ne dépende de la bonne volonté britannique » estiment-ils, pointant des risques à la fois d’ordre politique et juridique.

L'Europe ne peut plus attendre

Les deux présidents de commissions — chargés du groupe de suivi du Sénat sur le Brexit et la Refondation de l’Union européenne — considèrent qu'il y a plus de 2 ans que l'Union européenne consacre son énergie à organiser la sortie du Royaume-Uni. Les défis auxquels l'Union est confrontée ne peuvent désormais plus attendre.

« Face à la montée des populismes, à la crise migratoire, au terrorisme, à la transition énergétique, aux enjeux de la numérisation, à la concurrence de la Chine, à l'extraterritorialité des lois américaines, il nous faut maintenant refonder l'Europe à 27 », déclare Christian Cambon.

Un Brexit au plus tard le 30 juin ?

« Le 2 juillet 2019 se tiendra la session inaugurale du nouveau Parlement européen ; il n'est pas envisageable que des députés européens britanniques participent aux décisions structurantes pour l'avenir de l'Union européenne », considère Jean Bizet.

Les deux présidents de commissions souhaitent que tout nouveau report de la date du Brexit soit conditionné à une clarification immédiate des intentions britanniques, et assortie d'un calendrier contraignant qui conduise le Brexit à se produire au plus tard le 30 juin 2019.

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Royaume-Uni : les frais économiques du Brexit

Britta Weidenbach
D'après l'optimisme en cours sur les marchés financiers, les études sur la « mort économique » du Royaume-Uni s'avèreraient très exagérées. Pourtant, le Brexit fait déjà des ravages. Britta Weidenbach, Co-responsable des actions EMEA chez DWS, partage son analyse.
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