Deliveroo : après son IPO ratée, l’entreprise va-t-elle se remettre en selle ?

Cette semaine, Deliveroo rate son entrée en bourse à Londres. Malgré une valorisation de 7,6 milliards de livres sterling, la société cotée termine la séance en chute de plus de 26 %. Pourquoi l'entreprise britannique n'a-t-elle pas convaincu ? Son modèle peut-il se relever de cet échec ?
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Brexit : la City de Londres prépare sa riposte financière

Depuis le Brexit, Londres a perdu sa position de porte d'entrée financière vers l'Union européenne (UE). Actions à droit de vote multiple, IPO, SPACs... Un rapport britannique, dévoilé cette semaine, préconise une série de mesures radicales. La City va-t-elle déréguler massivement pour retrouver son attractivité ?
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Reprise économique : (re)écrire l’histoire

César Pérez Ruiz
Cette semaine, les marchés financiers sont portés par l'espoir d'une reprise en V au Japon. Dans le même temps, les taux longs réels repassent en territoire positif aux Etats-Unis et la saison des résultats reste solide. Quelles perspectives se dessinent pour le deuxième trimestre 2021 ? César Perez Ruiz, responsable des investissements et CIO chez Pictet Wealth Management.
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Marchés financiers : Europe, Habemus Papam

Thomas Planell
En Europe, les marchés financiers se réjouissent du retour de Mario Draghi aux affaires. Malgré le programme européen, la vaccination contre la Covid reste une grosse incertitude dans les mois à venir. Quelles tendances se dessinent sur les marchés ?
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Pan-European II Private Debt : Muzinich & Co. annonce le troisième closing du fonds

Muzinich & Co. — société de gestion indépendante, spécialisée dans la dette publique et privée d’entreprises — annonce ce lundi 19 avril le troisième closing de son fonds « Muzinich Pan-European II Private Debt » à 342 millions d’euros. Le fonds finance la croissance des PME-ETIs dans le cadre de leurs projets d’acquisitions, d’expansions ou de transitions pour des entreprises familiales ou détenues par leurs fondateurs.

Les équipes locales de Muzinich & Co sont déployées à travers l’Europe pour assurer sur le terrain la recherche et l'origination de transactions. Ce fonds fait suite au closing réussi du premier fonds Pan-European Private Debt en 2018, pour un montant de 706,5 millions d'euros.

Attractivité de la dette privée

« L'intérêt des investisseurs pour la dette privée ne cesse de croître, car il s'agit de l'une des classes d'actifs susceptibles d'offrir un rendement supérieur à celui des investissements obligataires traditionnels. En tant que l'un des rares prêteurs privés concentrés sur le marché des PME-ETIs, nous pensons que nos équipes locales sont idéalement positionnées pour déceler des opportunités au sein d’un marché à la fois large et diversifié », déclare Kirsten Bode, Co-responsable de la dette privée paneuropéenne.

« Dans les circonstances exceptionnelles actuelles, et d’autant plus suite à la crise du COVID-19, de nombreuses entreprises européennes touchées par la pandémie auront besoin de solutions de financement flexibles. Nous pensons que notre réseau expérimenté et étendu de spécialistes locaux souligne notre forte empreinte en Europe et nous donne un avantage pour identifier des entreprises présentant des caractéristiques de crédit favorables », ajoute Rafael Torres, Co-responsable de la dette privée paneuropéenne.

Lancée en 2014, la plateforme de dette privée de Muzinich est actuellement composée de 37 professionnels de l'investissement répartis sur 12 sites en Europe, aux États-Unis et en Asie. La plateforme de la société affiche 1,9 milliard de dollars US d’engagements de capitaux et plus de 1,1 milliard de dollars US de capital investi et se concentre sur l’offre de solutions de financement flexibles aux entreprises de taille intermédiaire.

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Partenariat : le groupe Horizon et Urba Select créent Horizon Etudes

Le groupe Horizon — spécialiste du financement, de la conception, de la réalisation et de la commercialisation de projets immobiliers — annonce ce lundi 19 avril s'associer avec Urba Select, expert de la collecte et du traitement de datas immobilières. Ensemble, ces deux acteurs annoncent la création d’Horizon Etudes.

Stratégie de développement

Objectif de ce partenariat, réaliser l’étude de marché la plus précise possible, afin d’évaluer au mieux le chiffre d’affaires potentiel d’une opération immobilière. Le groupe Horizon et Urba Select associent leurs expertises afin de proposer des études fiables grâce à des données démographiques, sociologiques, urbaines et immobilières de qualité.

« Forts de nos différentes expériences et de notre connaissance du marché, nous avons additionné nos expertises afin de proposer aux professionnels de l’immobilier des études complètes et novatrices, indispensables à une prise de décision aviséeNotre objectif est de devenir un acteur de référence de l’étude de marché sur le territoire national », explique Morhad Hadji, dirigeant du groupe Horizon.

L'apport des data-sciences

Horizon Études se démarque avec un espace client qui simplifie la recherche. Sa cartographie dynamique qui regroupe l’ensemble des études commandées. Une analyse exhaustive de la captation de prospects — intégrant les flux des populations et les flux d’acheteurs — est fournie dans l’étude. Elle est livrée en moins d’une semaine avec des données analysées et vérifiées par une équipe d’experts formés à l’immobilier résidentiel.

« Horizon Études associe les datas-sciences à l’expertise métier de la commercialisation et nous permet ainsi de proposer les stratégies de positionnement les plus pertinentes en combinant les deux niveaux d’analyse? Nous réfléchissons sans cesse à trouver des indicateurs intelligents et donner du sens à nos données », déclare Clément Vanderperre, fondateur et CTO d’Urba Select. Le Groupe Horizon étoffe ainsi son offre de services.

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Marchés financiers : nouveau départ

Karamo Kaba
En 2021, la crise sanitaire continue de peser sur la croissance mondiale. Comment les Etats et les banques centrales entendent-ils soutenir la relance ? Quel sera l'impact de la hausse de la dette publique sur les marchés ? L'éclairage de Karamo Kaba, Directeur de la recherche économique chez Ecofi.
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Londres : Sofidy réalise sa 2e acquisition pour ses SCPI Immorente et Efimmo

Sofidy — gestionnaire indépendant sur le marché des SCPI — annonce ce vendredi 22 janvier sa deuxième acquisition sur le marché britannique pour le compte de ses SCPI Immorente et Efimmo. Sofidy a été conseillé par Savills et Gibson Dunn. Cette opération confirme la stratégie d’acquisition paneuropéenne de la société de gestion, qui compte poursuivre l’accélération de son développement en Europe en 2021.

Nord de la City de Londres

L'actif se trouve au nord de la City de Londres, au 2 – 14 Bunhill Row (Londres), dans un quartier d’affaires avec de nombreux cabinets d’avocats internationaux tels que Linklaters, Simmons & Simmons, Slaughter and May, etc. Construit en 1990, il déploie une surface de 7 231 m2 sur cinq étages avec vue dégagée sur le parc de la Honourable Artillery Company.

Le bâtiment est loué à l’University of Law Ltd. Sa situation privilégiée lui permet d’attirer notamment les étudiants étrangers et les intervenants externes travaillant à la City. L’actif offre une sécurité locative de très longue durée (plus de 14 ans restant), un upside important sur le loyer
actuel et un mécanisme avantageux d’indexation assurant une hausse minimum du loyer de plus de 10 % tous les 5 ans.

Opportunités sur le marché

« Le Brexit et le re-confinement de la population britannique créent à court terme un climat d’incertitudes, mais aussi des opportunités sur le marché immobilier britannique. En tant qu’investisseurs de long terme, nous restons confiants en l’avenir », déclare Jean-Marc Peter, directeur général de Sofidy.

« Les campagnes de vaccination prévues cette année devraient rapidement permettre au pays de renouer avec sa dynamique financière séculaire, et malgré le Brexit, nous sommes convaincus que Londres restera un centre d’affaires et un pôle éducatif international de premier plan en Europe et dans le monde », conclut-il.

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Barclays recrute une Responsable monde de la recherche ESG

Barclays — banque britannique basée à Londres — annonce ce jeudi 14 janvier la nomination d'une Directrice Générale, Responsable monde de la recherche ESG. Basée à Londres (Royaume-Uni), Marie Freier sera rattachée à Rupert Jones, le responsable de la recherche sur les actions européennes.

Marie Freier dirigera l'intégration des facteurs ESG dans la recherche fondamentale de Barclays, en favorisant la collaboration entre les différentes régions et classes d'actifs. Sous sa dirextion, les experts ESG de Barclays travailleront aux côtés des analystes action et crédit, pour évaluer l'impact des critères ESG sur les risques financiers et sur les différents secteurs et entreprises. Objectif, déterminer le prix des titres.

Compléter la recherche

Au cours des six dernières années, Marie Freier a occupé chez Sanford Bernstein, les postes de Head of European Product Management et, plus récemment, celui de co-Head of European Sales and Global Head of ESG. La recherche fondamentale ESG de Barclays vient compléter les deux autres piliers de la recherche ESG de Barclays :

  • l'investissement durable et thématique, dont l'approche novatrice analyse les changements structurels dans le comportement des consommateurs, la démographie, l'environnement et la technologie, sur plusieurs décennies ;
  • la stratégie quantitative de portefeuilles, dont les rapports novateurs permettent de suivre l'impact des facteurs ESG sur la performance des actifs.
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Marchés financiers : regards complémentaires sur l’inflation

Hervé Goulletquer
Début 2021, les marchés craignent le retour de l'inflation à la faveur d'une crise sanitaire et économique qui joue les prolongations. Comment mesurer le risque ? Quels sont les indicateurs à surveiller ? Le point avec Hervé Goulletquer, Stratégiste chez La Banque Postale Asset Management (LBPAM).
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Neutralité carbone : Ivanhoé Cambridge s’engage à l’atteindre en 2040

Ivanhoé Cambridge — filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec— annonce ce mardi 20 avril un programme qui vise à atteindre la neutralité carbone de son portefeuille international en 2040. Face à l’urgence climatique, et parce que le secteur de l’immobilier et de la construction représente près de 40 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES), la société accélère sa stratégie de décarbonation.

La portée de cet engagement concerne les cinq continents sur lesquels Ivanhoé Cambridge détient ses propriétés, en exclusivité ou au travers de partenariats, soit aujourd’hui environ 800 propriétés de classes d’actifs variées : immeubles de bureaux, bâtiments logistiques, centres commerciaux, unités résidentielles et hôtels.

Neutralité carbone

« Notre démarche vient également renforcer la résilience de nos actifs, car les investissements durables seront plus rentables à long terme. En droite ligne avec la mission d’Ivanhoé Cambridge d’avoir un impact positif sur les communautés où nous sommes présents, notre démarche environnementale participera significativement à l’amélioration de la qualité de vie des utilisateurs », déclare Nathalie Palladitcheff, présidente et cheffe de la direction d’Ivanhoé Cambridge.

Ivanhoé Cambridge agit de manière proactive sur deux fronts : d’une part, les risques physiques provoqués par les changements climatiques ; et d’autre part les risques et opportunités liés à la transition vers une économie bas carbone. La société prend l’engagement d’atteindre la neutralité carbone de son portefeuille d’ici 2040. En 2025, un premier jalon de réduction de 35 % de l'intensité carbone devrait être atteint par rapport à 2017, avec une réduction de près de 20 % déjà atteinte en 2020.

Par ailleurs, Ivanhoé Cambridge augmentera ses investissements sobres en carbone de plus de 6 Mds$ canadiens (4 Mds€) d’ici 2025 par rapport à 2020. Depuis 2017, les investissements sobres en carbone de la société ont déjà progressé de près de 200 %, soit 14,6 Mds$ canadiens (9,73 Mds€) au 31 décembre 2020. Ces bons résultats permettent d’ores et déjà à Ivanhoé Cambridge d’accroître et de diversifier ses financements verts, dont les conditions sont en partie liées à l’intensité carbone de ses actifs.

Enjeux climatiques

La société s'engage à atteindre le zéro-carbone dès 2025 pour tous ses projets de développement. Les équipes travailleront sur la prise en compte du carbone associé à la construction — notamment les matériaux. « Nous visons à ce que la trajectoire carbone de notre portefeuille soit compatible avec l’Accord de Paris. Notre feuille de route combine des stratégies d’efficacité énergétique et d’énergie renouvelable, et d’investissement dans des actifs bas-carbone », indique Stéphane Villemain, vice-président, Responsabilité sociale d’entreprise.

Les principaux leviers seront d’améliorer l’efficacité énergétique de nos principaux actifs, de réduire significativement l’utilisation des énergies fossiles et d’augmenter l’utilisation d’énergie renouvelable dans nos propriétés. Les enjeux climatiques sont intégrés dans l’analyse d'investissement d’Ivanhoé Cambridge pour toutes les nouvelles transactions ainsi qu’en gestion d’actifs. Les propriétés bénéficient d’un plan de résilience en lien avec les risques climatiques.

Ivanhoé Cambridge est noté 5 étoiles au sondage GRESB, ce qui place la société dans le top 20 % des participants GRESB à l’échelle mondiale. Avec un score de 89/100 pour son portfolio géré, Ivanhoé Cambridge se place au premier rang du groupe des centres commerciaux en Amérique du Nord pour la deuxième année consécutive. En outre, Ivanhoé Cambridge affiche la note maximaledans l’évaluation GRESB de sa gestion en matière de responsabilité sociale d’entreprise (leadership, politiques et reporting).

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Transition écologique : Eurazeo lance le fonds « Article 9 » pour le secteur maritime

Eurazeo — groupe d'investissement mondial — annonce ce mardi 20 acril le lancement du fonds thématique « Sustainable Maritime Infrastructure » qui financera dans le secteur maritime des infrastructures et des technologies plus respectueuses pour l’environnement.

Le fonds aura ainsi pour objectif le développement durable au sens de l’article 9 du règlement (UE) 2019/2088 (dit « règlement Disclosure »). Il participera directement au déploiement d’O+, la stratégie ESG du Groupe dont l’un des piliers est l’atteinte de la neutralité nette carbone d'ici 2040.

« De nombreux investisseurs sont aujourd’hui à la recherche de programmes d’investissement ayant un impact concret dans la décarbonisation et la transition écologique. Le fonds « Sustainable Maritime Infrastructure » se distingue par une protection du capital renforcée », déclare Christophe Bavière, membre du Directoire d’Eurazeo.

300 millions d'euros

90 % des marchandises mondiales sont transportées par la mer. La transition du secteur maritime constitue donc un enjeu crucial dans la lutte contre le dérèglement climatique. Le fonds financera en priorité trois types d’infrastructures : navires dotés de technologies de pointe plus respectueuses de l’environnement, équipements portuaires innovants, et actifs contribuant au développement des énergies renouvelables en mer.

Il accompagnera une cinquantaine d’infrastructures européennes qui soutiendront la transition de l’économie maritime vers une économie neutre en carbone à l’horizon 2050, en alignement avec l’ambition annoncée dans le cadre du « Green Deal » européen. Plusieurs investisseurs souverains et institutionnels de renom ont déjà confirmé leur participation dans le fonds, dont la taille cible s’élève à 300 M€.

Ce fonds de leasing — qui sera géré par Idinvest Partners — présentera pour les investisseurs un profil de risque particulièrement sécurisé par la détention des actifs en propre. A travers des opérations de financement d’actifs, il générera des distributions trimestrielles issues des loyers perçus et bénéficiera d’un SCR (Solvency Capital Requirement) inférieur à 10 %.

Réduire les émissions

Depuis le 1er janvier 2020, en vertu de la nouvelle réglementation de l’Organisation Maritime Internationale (OMI) sur la réduction de la teneur en soufre des carburants (0,5 % au lieu de 3,5 %), les compagnies maritimes doivent réduire significativement leurs émissions.

Cette réglementation s’inscrit dans la stratégie globale de l’OMI et vise à réduire les émissions totales de GES du secteur du transport maritime d’au moins 50 % d’ici 2050 par rapport aux niveaux de 2008. Le fonds participera à la réduction des GES ainsi qu’à celle des émissions d’oxydes de soufre (Sox) et d’oxydes d’azote (NOx), qui sont très nocives pour la qualité de l’air.

Les réductions d’émissions permises par les investissements du fonds seront mesurées grâce à des indicateurs quantitatifs. La méthodologie utilisée a été revue par des experts indépendants. L’évaluation des émissions réduites fera l’objet d’un audit externe annuel. Le label LuxFLAG a été décerné au fonds en janvier 2020. L’obtention de ce label reflète la prise en compte des critères ESG à chaque étape du processus.

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Covid : le nombre d’infections continue d’augmenter

Tomas Hildebrandt
Début 2021, la crise sanitaire joue les prolongations. Quelles perpectives s'ouvrent désormais pour les investisseurs sur les marchés financiers ?
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Marchés financiers : 2021, une histoire d’équilibre

Olivier de Berranger
Olivier de Berranger, Directeur Général Délégué & CIO de La Financière de l'Echiquier (LFDE) présente son édito du mois de janvier 2021.
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