Marchés financiers : dérèglement, destruction et démocratie

Igor de Maack
Accord commercial entre la Chine et les Etats-Unis, risques liés au Brexit... Les marchés financiers restent préoccupés par le court et le moyen terme. Mais qu'en est-il des placements à long terme ? Quels grands changements les investisseurs doivent-ils anticiper dans les 10 ans à venir ? Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion chez DNCA Finance, partage son analyse.
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Marchés financiers : la géopolitique demeure un facteur clé de leur évolution

Jean Boivin
Une acalamie des tensions géopolitiques sur deux principaux sujets actuels, Chine/Etats-Unis et Brexit, a renforcé les actifs à risque. Ces risques géopolitiques vont-ils demeurer élevés sur le long terme ? Comment accroître la résilience des portefeuilles ? Jean Boivin, Responsable Mondial de la Recherche pour le BlackRock Investment Institute, partage son analyse.
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Risques internationaux : pourquoi s’accentuent-ils ?

Sébastien Oum
Tensions protectionnistes, incertitudes autour du Brexit, interrogations sur l'orientation des politiques économiques... L'environnement économique international se dégrade. Partout en Europe, les prévisions de croissance sont revues à la baisse. Quel rôle jouent les politiques monétaires ? Comment la France peut-elle maintenir son économie ? Sébastien Oum, CEO de Ambriva et Spécialiste en change et politique monétaire, partage son analyse.
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Brexit : Boris Johnson suspend le Parlement

Cette semaine, le Brexit transforme le Royaume-Uni en champ de bataille politique. Le Premier ministre a obtenu la suspension du Parlement, en vertu de la tradition britannique de la prorogation, qui précède normalement le discours de la reine. Nous dirigeons-nous vers un Brexit sans accord ?
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ESG : J.P. Morgan AM lance un fonds actions émergentes

J.P. Morgan Asset Management (JPMAM) annonce ce mercredi 13 novembre le lancement du fonds JPMorgan Funds – Emerging Markets Sustainable Equity Fund. Objectif, générer une croissance du capital à long terme en investissant de façon durable dans des sociétés des marchés émergents. Il s'agit d'un des premiers fonds actions émergentes durable de l'industrie. La part C du fonds JPM Emerging Markets Sustainable Equity aura un ratio de frais totaux de 1,05 % points de base.

Analyse et sélection ESG

Le fonds sera géré par Amit Mehta et John Citron. Les deux gérants, basés à Londres, font partie de l'équipe JPMAM Global Emerging Markets (GEM) Fundamental Team. L'équipe GEM, dirigée par Austin Forey, intègre l'analyse des risques environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) et collabore avec les entreprises depuis plus de 25 ans. En 2018, l'équipe a tenu près de 5 000 réunions avec des entreprises des marchés émergents.

« Nos gérants peuvent combiner notre recherche exclusive avec l'incorporation d'exclusions et une approche « best-in-class » que les investisseurs recherchent. L'investissement durable est essentiel dans les marchés émergents — nous pensons qu'il est tout à fait compatible et indispensable dans une approche d'investissement à long terme qui vise à délivrer de meilleures performances », commente Massimo Greco, directeur fonds EMEA chez J.P. Morgan AM.

Performances sur le long terme 

Le fonds s'appuiera sur une équipe de près de 40 analystes de recherche buy-side et une équipe dédiée à l'investissement durable. Son processus d'investissement permettra d'identifier les sociétés durables qui génèrent les meilleures performances à long terme. Les gérants filtreront l’univers des actions émergentes, de façon à éliminer les industries et les entreprises non durables, sur deux critères distincts : les exclusions fondées sur des normes et des principes, et celles fondées sur nos recherches approfondies.

A partir de cet ensemble restreint de sociétés, les gérants chercheront à identifier et à investir dans des sociétés durables, distinguées comme les meilleures de leur secteur. Le résultat final sera un portefeuille destiné à fournir des résultats positifs en termes d'impact ESG global. Le fonds JPM Emerging Markets Sustainable Equity a été labellisé “Towards Sustainability” par Febelfin en novembre 2019.

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Logement neuf : un marché affecté par le manque d’offre

La Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) — instance de représentation professionnelle des promoteurs de France en logement et immobilier d'entreprise — publie ce jeudi 14 novembre son observatoire statistique national du 3e trimestre 2019. Ce baromètre des indicateurs avancés en logement dans toutes les régions de France a été lancé en 2010.

Le constat le plus préoccupant concerne les mises en vente de nouveaux programmes immobiliers. Au T3 2019, les promoteurs n’ont mis en vente que 20 000 logements, soit 5 000 de moins qu’au T3 2018. L’offre à la vente de logements neufs baisse donc de 14 % et le stock est inférieur à 9 mois de vente dans plusieurs métropoles majeures (Ile de France, Rennes, Nantes, Strasbourg, Montpellier ou Rennes). 

Les raisons de la baisse de l'offre

Il y avait 60 000 logements en projets début 2018. Il n’y en a plus que 45 000 aujourd’hui. Cette baisse de l’offre a deux explications :

  • la délivrance des permis de construire dans le collectif est en chute libre. En moyenne annuelle, ce sont 40 000 logements collectifs autorisés en permis de moins qu’il y a deux ans. A l’approche des élections municipales, les élus locaux ne souhaitent pas accorder de permis de construire (PC) par crainte de l’impopularité et des recours.
  • Ensuite, lorsque les PC sont délivrés, les coûts de travaux trop élevés, la disponibilité de plus en plus réduite des entreprises du bâtiment ou encore les recours de voisinage, freinent les mises à l’offre de nouveaux logements.

Il en résulte une forte baisse des mises en chantier et une tension sur les prix des logements neufs, qui augmentent en moyenne de 4,7 % au niveau national par rapport au T3 2018. Par ailleurs, les prix dans le secteur de l'immobilier progressent globalement plus vite que l’inflation, notamment du fait de la faiblesse des taux d’intérêt.

Différentes dynamiques de ventes

Face à cette offre contrainte, la demande est globalement stable au T3 2019 par rapport au T3 2018. Si elle baisse de 3 % sur 9 mois, elle reste à un niveau élevé. Cette tendance générale masque des dynamiques différentes selon les marchés. Les ventes aux particuliers (- 4,2 %) sont durablement portées par l’accession à la propriété qui confirme mois après mois sa solidité, quand l’investissement des particuliers fléchit nettement (-7,2 %). 

Tandis que les conditions d’emprunt restent très favorables et que la pierre reste attractive, c’est bien la réduction de l’offre de logements neufs et la hausse des prix qu’elle génère qui conduisent à une baisse des ventes aux particuliers. De leur côté, les ventes en bloc connaissent un fort rebond ce trimestre (+ 22 %) mais restent en baisse sur les neuf premiers mois de l’année (- 4,3 %).

Les ventes aux organismes HLM subissent la réorganisation du secteur, mais les ventes aux opérateurs de logement intermédiaire et aux investisseurs institutionnels commencent à monter en puissance et à prendre le relais. Cette tendance reste à confirmer dans la durée. «  Les contraintes sur l’offre de logements neufs font craindre une nette baisse des ventes et des chantiers en 2020. Le rapport Lagleize arrive à point nommé pour lever les freins à la construction, nous attendons beaucoup de sa mise en œuvre », conclut Alexandra François-Cuxac, Présidente de la FPI France.

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Crise politique britannique : quelles conséquences pour les marchés ?

Jean Boivin
Le niveau d’anxiété autour du Brexit a beaucoup varié au cours d’une semaine de crise politique au Royaume-Uni. Quelles conséquences cette actualité a-t-elle eu en matière d’investissement ? Jean Boivin, Responsable Mondial de la Recherche pour le BlackRock Investment Institute, partage son analyse.
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Marchés actions : diversifier ses expositions

L'équipe de gestion de Martin Currie
Les actions des marchés émergents disposent d’un potentiel d’amélioration, en dépit des heurts causés par les inquiétudes liées aux droits de douane à court terme. Quelles perspectives d'investissement se dessinent au second semestre 2019 ? Quelles stratégies adopter sur le marché des actions émergentes ? L'équipe de Martin Currie, filiale de Legg Mason, partage son analyse.
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Brexit, guerres commerciales, tensions géopolitiques… Vers un 2e semestre instable ?

Le Brexit, les guerres commerciales et les tensions géopolitiques actuelles vont-ils se traduire par un second semestre instable ? Les stratégistes marché de Natixis Investment Managers et de ses sociétés de gestion affiliées ont publié le 13 août dernier la première édition du sondage Natixis Midyear Strategist. Les résultats suggèrent que les marchés seront confrontés à un certain nombre de scénarios défavorables, qui devraient entraîner un bilan 2019 plus faible.

Deux scénarios probables se dégagent : un Brexit houleux et une reprise de la croissance tirée par les nouvelles politiques des banques centrales. Les perspectives sont plus optimistes pour les obligations souveraines américaines, les actions émergentes, les titres immobiliers cotés internationaux (REIT) et les obligations émergentes avec la politique accommodante des banques centrales. Les prévisions sont plus pessimistes pour les cryptodevises, les actions britanniques, le high yield américain et les crédits bancaires.

Performances mondiales médiocres

Malgré un premier semestre 2019 globalement positif, les investisseurs mondiaux devront composer avec des performances médiocres au cours des six à douze prochains mois, d’après le sondage de Natixis Midyear Strategist publié par le Natixis Investment Institute. Le rapport présente pour la première fois les conclusions de 17 directeurs généraux, stratégistes marché et économistes de Natixis Investment Managers et de ses sociétés de gestion affiliées, sur les attentes des investisseurs au second semestre.

Le sondage a été achevé en juillet, juste avant la dernière querelle qui a encore agité les négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine. Malgré deux années de confrontation entre ces superpuissances — qui ont à plusieurs reprises perturbé les marchés mondiaux — le scénario noir d’un Brexit houleux arrive en première position des risques pour l’économie mondiale. Les répondants sont moins préoccupés par le risque d’une récession. La majorité désigne « une récession aux États-Unis et/ ou dans le monde » comme étant le scénario pessimiste le moins envisageable.

La crainte d'un Brexit dur

Peu de stratégistes anticipent un dénouement favorable pour le Brexit. Même si certains d’entre eux espèrent que les nouvelles mesures des banques centrales entraîneront une reprise de la croissance, ils sont tout aussi nombreux à penser le contraire. Par ailleurs, les personnes interrogées n’anticipent pas d’accélération de la croissance mondiale ni de bénéfices des actions dans les six à douze prochains mois.

« Nos répondants voient peu de catalyseurs positifs sur les marchés. Ils ne considèrent pas non plus que le scénario noir d’une récession soit probable à court terme. Ces perspectives sont plutôt floues. Après une fin d’année 2018 morose, les actions et les obligations ont regagné du terrain au premier semestre 2019. Les performances des marchés ont jusqu’ici été largement motivées par les espoirs de nouvelles mesures d'assouplissement des banques centrales », commente Esty Dwek, Responsable de la stratégie marché internationale, Dynamic Solutions, Natixis Investment Managers.

Perspectives par classe d’actifs

Tandis qu’une nouvelle baisse des taux de la Fed semble très probable, les stratégistes de Natixis sont surtout optimistes pour les obligations souveraines américaines. Elles sont suivies par les actions émergentes, les titres immobiliers cotés internationaux et les obligations émergentes de tous types — à savoir les obligations libellées dans une devise forte ou locale et les obligations d’entreprises.

Le fil conducteur de ces prévisions haussières serait la politique accommodante des banques centrales, ainsi que l’abondance des liquidités mondiales. Les répondants sont en revanche plus pessimistes pour les cryptodevises, les actions britanniques, le haut rendement américain et les crédits bancaires. Pour chaque classe d’actifs, le sondage révèle les prévisions suivantes :

  • Actions : les stratégistes de Natixis Investment Managers prévoient de faibles rendements pour les actions américaines et de la zone euro au cours des six à douze prochains mois, mais n’anticipent pas non plus d’importantes pertes. Globalement, les perspectives pour les actions sont équilibrées et aucun stratégiste ne projette un marché baissier (-20 %) ni même une correction (-10 %) pour cette période.
  • Titres à revenu fixe : les banques centrales restent au cœur des préoccupations, tandis que les stratégistes de Natixis anticipent une politique plus conciliante de la part de la Réserve fédérale des États-Unis et de la Banque centrale européenne (BCE). En moyenne, ils prévoient que la Fed abaissera ses taux de 50 points de base d’ici la fin de l’année. Quant à l’Europe, les répondants s’accordent sur un nouvel assouplissement de la part de la BCE et anticipent une réduction de 5 à 10 points de base du taux de dépôt au jour le jour. Ces estimations ne font pas l’objet d’un consensus aussi fort : près de la moitié des personnes interrogées (8 sur 17) ne prévoient aucune modification du taux de dépôt au jour le jour. Ce positionnement suggère que la banque centrale européenne pourrait essayer d’activer d’autres leviers avant de réduire ses taux. Il s’agirait, par exemple, de mettre en œuvre des lignes directrices supplémentaires, de relancer le programme d’achats d’actifs à grande échelle (QE), ou d’adopter un système de taux par palier pour les dépôts.
  • Devises : la perspective d’une politique de taux d'intérêt plus souple de la part de la Fed et de la BCE se reflète particulièrement dans l’opinion des stratégistes sur les devises. Le consensus autour de la volatilité des devises est le plus fort : 10 répondants sur 17 anticipent une forte volatilité et aucun ne prévoit de baisse.
  • Matières premières : les stratégistes estiment que l’or reculera légèrement, de 1 à 3 % en moyenne, toutefois les opinions sont partagées à égalité. Ils projettent par ailleurs une baisse d’environ 5 % du cours du Brent brut sur la même période.
  • Volatilité : les prévisions des stratégistes de Natixis en matière de volatilité vont de pair avec leurs perspectives sur les actions. Ils anticipent une légère augmentation de la volatilité, avec une hausse du VIX de 2,1 points par rapport à son niveau de 15,1 en milieu d’année. Cette projection moyenne à 17,2 représente une augmentation modeste mais significative de la volatilité globale. Contrairement aux dernières interprétations des mouvements de marchés, les répondants estiment que les devises connaîtront la plus forte hausse de volatilité, suivies des actions. Les obligations/taux d’intérêt connaîtront probablement la plus faible volatilité.
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Actions européennes : savoir gérer les risques et détecter les signaux d’alerte

Andrew Birse et Tawhid Ali
Les dernières élections européennes ont ramené le risque politique sur le devant de la scène. Comment les investisseurs peuvent-ils anticiper au mieux les risques sur le marché actions européen ? Tawhid Ali, Responsable de la stratégie actions européennes et Andrew Birse, Portfolio Manager actions européennes chez AllianceBernstein, partagent leur analyse.
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Epargne retraite : Aviva France lance son PER individuel, Aviva Retraite Plurielle

Aviva France — acteur mondial de l’assurance — annonce ce jeudi 14 novembre le lancement de son Plan d'épargne retraite individuel (« PERIN ») « Aviva Retraite Plurielle ». D'après un récent sondage Aviva France/Deloitte, les Français confirment leur intérêt en faveur d’un fléchage de l’épargne retraite vers les nouveaux produits proposés par la Loi PACTE.

Après avoir été le premier acteur à annoncer la création d’un Fonds de Retraite Professionnelle Supplémentaire (FRPS) en 2018, Aviva France réaffirme sa position en devenant l’un des premiers assureurs français à lancer un produit PER sur le marché. Près d’un millier d’affaires nouvelles ont déjà été réalisées par les agents et courtiers d’Aviva France au cours des premiers jours de commercialisation.

Trois modes de gestion

Le marché de l’épargne retraite en France se développe depuis l’entrée en vigueur de la loi PACTE, le 1er octobre 2019. Dans ce contexte, le PERIN Aviva Retraite Plurielle propose trois modes de gestion financière aux épargnants :

  • Évolutive : qui se sécurise progressivement et automatiquement à l’approche de la retraite ; 
  • Sous mandat : en bénéficiant de l’expertise d’Aviva Investors France en matière de gestion ISR ou de Rothschild & Co Asset Management Europe ;
  • Autonome : avec plus de 80 supports au choix en gestion libre.

Un produit labellisé ISR

Les Français se montrent de plus en plus intéressés par les produits d’épargne socialement responsables. « Aviva Retraite Plurielle » leur propose une épargne responsable, avec les supports Aviva Vie Solutions Durables. Certains supports proposés disposent ainsi du label Investissement Socialement Responsable (ISR), d’autres proposent d’orienter l’épargne vers des enjeux de société tels que l’emploi en France ou les énergies propres. Tous ces supports se retrouvent dans la GSM conseillée par Aviva Investors France.

« Alors que 63 % des Français se disent aujourd’hui préoccupés par leur niveau de revenus lors de la retraite, deux tiers d’entre eux n’ont jamais entendu parler des produits issus de la loi PACTE, selon notre récent sondage. En tant qu’acteur majeur de l’assurance et de la retraite privée en France, notre rôle est de poursuivre nos actions de conseil et de pédagogie à destination des épargnants », déclare Arthur Chabrol, Directeur Général Délégué d’Aviva France et Directeur de l’Expertise Technique Vie.

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Machine learning : J.P. Morgan AM lance un fonds thématique Actions Europe

J.P. Morgan Asset Management (JPMAM) annonce ce jeudi 14 novembre le lancement en Europe du JPMorgan Funds - Thematics - Genetic Therapies, le premier fonds en gestion active de JPMAM qui associe les capacités de machine learning aux convictions de nos spécialistes actions. Ce nouveau fonds s'appuie sur les recherches menées par le Chief Investment Office (CIO) d'UBS Global Wealth Management dans le cadre de sa stratégie d’investissements à long terme. UBS assurera la distribution initiale.

Le fonds sera co-géré par Yazann Romahi, Berkan Sesen et Aijaz Hussein. Cette équipe fait partie du groupe Quantitative Beta Strategies (QBS) de JPMAM. Spécialiste de la gestion quantitative de portefeuille et du développement de solutions technologiques innovantes basées sur le machine learning, l’équipe est notamment composée de plusieurs membres titulaires d'un doctorat en intelligence artificielle.

L'équipe de gestion sera assistée par cinq analystes spécialistes du secteur de la santé avec une expérience moyenne de 19 ans. De plus, les gérants pourront faire appel à l'expertise de l'ensemble de la communauté des analystes actions de JPMAM, composée de 51 spécialistes sectoriels.

Focus sur les thérapies géniques

Les thérapies géniques pourraient être la percée technologique la plus importante de notre génération dans le domaine de la médecine. Ces traitements ont le potentiel de guérir les patients atteints de maladies héréditaires graves, en modifiant l'information génétique et en attaquant ainsi les causes sous-jacentes de la maladie. J.P. Morgan AM estime être actuellement à un point d'inflexion important avec le passage des tests cliniques à la distribution commerciale.

Ce développement devrait générer des taux de croissance forts pour les sociétés du secteur, et pourrait s'avérer disruptif pour les sociétés pharmaceutiques établies si de nouvelles applications plus larges de ces technologies sont découvertes. Le fonds « Genetic Therapies » de JPMAM offre aux investisseurs la possibilité d'obtenir une exposition diversifiée à ce nouveau thème, et aide à se couvrir contre un risque de disruption pour les portefeuilles existants investis dans le secteur santé.

Le fonds a été conçu pour combiner la force et la large couverture du moteur thématique exclusif de JPMAM - ThemeBot - avec les capacités de gestion de portefeuille et de recherche de la plateforme actions mondiales de JPMAM. ThemeBot permet d'identifier efficacement les titres exposés à une gamme de thèmes d'investissement, y compris les thérapies géniques.

Le rôle du ThemeBot

Fondé sur le traitement du langage, ThemeBot examinera plus de 10 000 titres à travers le monde, et par l’analyse rapide de centaines de millions de sources de données, comprenant des articles d'actualité, des profils de sociétés, des notes de recherche et des documents réglementaires, permettra d’identifier les titres les plus exposés au thème choisi et ainsi de constituer un portefeuille pertinent, prenant en compte la liquidité, la capitalisation boursière et la rentabilité.

L'ensemble de la capitalisation boursière sera pris en compte pour que le portefeuille offre une exposition diversifiée aux pionniers innovants mais aussi aux acteurs établis de la santé. ThemeBot s'assure en continu de la pertinence des titres inclus en portefeuille sur la base de mesures aussi bien textuelles que financières.

Une fois que ThemeBot aura sélectionné les actions qu'il juge les plus pertinentes pour le thème des thérapies géniques, l'équipe QBS travaillera en collaboration avec des analystes expérimentés de l’équipe de gestion sur les actions mondiales de JPMAM pour examiner et valider les résultats issus du ThemeBot, afin que seuls les titres les plus pertinents pour le thème soient intégrés au portefeuille.

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Marchés actions : Chine et Brexit au Royaume-Uni, l’optimisme revient

César Pérez Ruiz
Les marchés actions mondiaux connaissent un regain d'optimisme cette semaine. Pendant que la Chine et Donald Trump continuent à négocier, le risque d'un Brexit sans accord s'éloigne au Royaume-Uni. César Pérez Ruiz, Head of Investments & CIO chez Pictet Wealth Management, partage son analyse hebdomadaire des marchés boursiers.
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Chine : avertissement sur la santé du marché

Jason Pidcock
La Chine lutte contre le ralentissement de sa croissance économique grâce à toute une série de mesures de relance, mais certains éléments incitent à la prudence. Politique américaine d'endiguement, montée en puissance de centres manufacturiers concurrents à bas coûts, diminution de l'excédent du compte courant... Jason Pidcock, Responsable de la stratégie rendement Asie chez Jupiter AM, nous livre son analyse.
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