Actifs à risque : un mois d’octobre tourmenté

L'équipe de gestion d'Aviva Investors
Les actifs à risque ont vécu un mois d’octobre particulièrement tourmenté. Le repli des marchés actions a commencé dès le début du mois en raison des craintes liées à l’évolution des marges des entreprises dans un contexte d’aversion pour le risque (tensions commerciales, normalisation de la politique monétaire de la Fed, budget italien, ralentissement en Europe et en Chine).
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Les marchés émergents sous pression

Tomas Hildebrandt
Les marchés émergents ont été sous pression sur les actions comme les obligataires.
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Marchés : quelles perspectives pour le second semestre ?

Mabrouk Chetouane
Les marchés boursiers ont connu un premier semestre agité, marqué par l’augmentation de la volatilité, le retour du risque politique et l’apparition de nouvelles tensions commerciales. À quoi faut-il désormais s’attendre pour le second semestre ?
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La crise politique italienne

L'équipe de gestion d'Aviva Investors
La situation politique italienne s'est encore détériorée pendant le week-end en une profonde crise institutionnelle. Les pourparlers de la coalition entre M5S et Lega ont échoué après que le président Matarella a opposé son veto à un ministre des Finances eurosceptique. Un gouvernement intérimaire entrera en fonction avant la tenue de nouvelles élections à l'automne, ou au plus tard, début 2019.
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L’ACPR/AMF lancent une consultation sur les investisseurs vulnérables

Dans un contexte de vieillissement démographique et de mutation digitale du secteur financier, le Pôle commun présente un état des lieux général des pratiques de commercialisation des produits financiers aux personnes âgées : besoins et difficultés éventuelles, mécanismes de protection et usages du marché. Le rapport vise à constituer une première base de réflexion et à ouvrir le débat, par le biais d’un appel à contributions, sur une série de questions-clés.

L’objectif est de trouver, en collaboration avec les consommateurs, les professionnels et les acteurs du vieillissement, les moyens d’identifier les bonnes pratiques de commercialisation à l’égard des personnes vieillissantes et vulnérables, au regard notamment de difficultés cognitives. L’ambition de ces travaux est double : s’assurer qu’un conseil adapté est délivré par les professionnels et qu’un consentement éclairé est donné par cette clientèle lors de la souscription de produits financiers.

L’ACPR et l’AMF invitent toutes les personnes intéressées à envoyer leurs contributions, qui nourriront les réflexions du Pôle commun pour la suite des travaux en 2019.

 
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Janus Henderson lance un fonds sur la thématique des biotechs

Cette SICAV de droit luxembourgeois investira dans des sociétés innovantes du secteur de la biotechnologie, ou des sociétés liées à ce secteur, en ciblant plus particulièrement celles qui apportent une réponse aux importants besoins médicaux non satisfaits à travers le monde. Ce fonds ciblera les sociétés visant un développement de long-terme au sein d’un secteur très innovant et en rapide croissance.

Le nouveau fonds biotech de Janus Henderson sera co-géré par Andy Acker et Dan Lyons qui disposent, à eux deux, de plus de 40 ans d’expérience en matière d’investissement sur le secteur de la biotechnologie. Le fonds sera géré par une équipe d’experts issus du milieu scientifique et bénéficiera du soutien du reste de l’équipe d’investissement spécialisée dans le domaine de la santé de Janus Henderson.

Andy Acker constate : « Le rythme des progrès s’accélère dans l’industrie de la biotechnologie, ce qui signifie que les avancées médicales surviennent beaucoup plus rapidement. La FDA a, depuis le début de l’année, approuvé 55 nouvelles thérapies, établissant ainsi un record historique. Notre processus met l’accent sur les moteurs opérationnels et scientifiques essentiels à l’atténuation des risques et à l’identification des opportunités dont regorge ce secteur dynamique. »

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Au Japon, des perspectives optimistes

Michaël Albrecht
En 2017, lorsque la croissance mondiale était faste, le Japon a réussi à enregistrer une impressionnante croissance de 1,7 % de son PIB. Nos prévisions pour la croissance japonaise à court terme sont peut-être moins optimistes que celles de la période d’expansion de l’an dernier mais la croissance sous-jacente reste, de manière satisfaisante, supérieure à la tendance.
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Qu’on me donne l’envie… d’investir

Nicolas Chaput
Facile ! diront ex-post les commentateurs. L’année 2017 est une année faste tant sur les actions que sur l’obligataire avec des performances globales respectives proches de 20% et 4% (couvertes en USD) portées par une accélération de la croissance mondiale (+4% yoy au troisième trimestre) et une inflation plus faible qu’anticipée. La faible volatilité a encouragé la prise de risques et le positionnement plus offensif des investisseurs. De la performance sans stress, toute la musique que l’investisseur aime. On est vraiment loin du noir c’est noir de 2008…
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Brexit : God save the Queen !

Qu’il soit imposé par l’usage ou choisi par les gouvernements, l’hymne national est un chant patriotique riche d’une histoire qui lui est propre. Cette histoire puise souvent sa source dans les épreuves les plus dures que le pays a traversées et rappelle les valeurs fondamentales de la nation. Ainsi la Marseillaise est un chant de guerre révolutionnaire appelant à la résistance du peuple français face à la tyrannie étrangère. « La bannière étoilée », quant à elle, est un hommage au drapeau américain flottant sur le fort Mc Henry et au sacrifice des hommes et des femmes morts de l’avoir protégé. L’origine du « God Save the Queen » en revanche est plus controversée...
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Les investisseurs sont-ils en excès de confiance ?

Keith Wade
La vigueur des marchés d’actions, face à un repli des rendements obligataires et à de fortes incertitudes politiques, pose la question de savoir si les investisseurs sont désormais pris d’un excès d’optimisme. En témoignent les nouveaux points bas atteint par l’indice de volatilité de la Chicago Board Options Exchange (CBOE), souvent baptisé « indicateur de la peur ».
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Tikehau IM réalise le premier closing du fonds T2 Energy Transition Fund

Aujourd’hui, pour répondre aux défis du dérèglement climatique, les besoins d’investissement sont estimés par l’Agence Internationale de l’Énergie à 60 000 milliards d’euros pour les deux prochaines décennies. Dans ce contexte, T2 Energy Transition Fund a vocation à soutenir les acteurs européens de la transition énergétique de taille intermédiaire dans leur développement, leur transformation et leur expansion, notamment internationale.

Les investissements du fonds se concentreront sur les entreprises évoluant dans trois secteurs déterminants pour la transition énergétique :

  • La production d’énergies propres : mise en œuvre de solutions pour la diversification du mix énergétique, projets de production d’énergie à partir de ressources non carbonées.
  • La mobilité bas-carbone : développement d’infrastructures visant à accueillir les véhicules électriques, essor d’équipements et de services liés à la mobilité bas carbone et évolutions liées à l’utilisation du gaz naturel dans les transports en remplacement du diesel et du fuel marine.
  • L’amélioration de l’efficacité énergétique, du stockage et de la digitalisation : recherche et mise en œuvre de solutions pour le déploiement et l’optimisation du stockage d’énergie, optimisation de la consommation énergétique des bâtiments et des entreprises.

Un modèle opérationnel différenciant 

Née de la coopération entre Tikehau Investment Management et Total, le fonds T2 Energy Transition Fund a un modèle opérationnel différenciant qui s’appuie sur l’expertise de l’équipe d’investissement de Tikehau Investment Management tout en bénéficiant de l’expertise sectorielle et du réseau international de Total.

Le fonds dispose ainsi de 350M€ à l’issue de ce premier closing. Convaincus par le positionnement du fonds, Bpifrance et Groupama, investisseurs de références, ont souhaité rejoindre dès le premier closing les sponsors : Tikehau Capital et Total.

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Euskal Herria, le premier FCPR de Newfund dédié aux start-up de la région Aquitaine

Newfund NAEH investira entre 150.000 euros et 500.000 euros dans des entreprises en phase de lancement qui réalisent un début de chiffre d’affaires, avec l’objectif d’en faire de futurs champions. Les start-up bénéficieront d’un accompagnement local grâce au soutien du réseau de souscripteurs bien implantés dans le tissu économique de la région. Agathe Descamps, docteur en droit des sociétés, sera la correspondante de Newfund en région.

Ces entreprises seront soutenues par l’équipe Newfund qui, depuis 10 ans, a investi dans plus de 80 start-up. Newfund connaît bien la région pour y avoir investi à plusieurs reprises et pour compter le Conseil Régional parmi ses souscripteurs depuis 2008.

Newfund est également présent aux Etats-Unis dans la Silicon Valley. Il mettra à disposition son savoir-faire en matière de déploiement aux Etats-Unis lorsque c’est pertinent pour les sociétés les plus ambitieuses du portefeuille Newfund NAEH.

De l’investissement subi à l’investissement choisi

Pour les investisseurs, Newfund NAEH est un produit d’un genre nouveau. En effet, la fin de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF), et de la niche fiscale qui lui était liée, a libéré un espace d’investissement. Au lieu d’investir dans les anciens « fonds ISF » pour bénéficier de l’avantage fiscal, le souscripteur investit dans Newfund NAEH pour la performance d’un fonds géré de façon professionnelle sans « carotte fiscale » à l’investissement.

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Le Tango des marchés : deux pas en avant, un pas en arrière

Eric Lefèvre-Pontalis
La sortie favorable du cycle politique qui menait l’évolution des marchés depuis le début de l’année a redonné une forte visibilité aux investisseurs.
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Marchés actions européens : cette fois-ci pourrait être la bonne

Frédéric Guignard
Les actions européennes, plombées par les inquiétudes d’ordre politique, semblent sous-évaluées depuis un an. Maintenant que les risques s’apaisent et que l’économie de la zone euro se renforce, la tendance pourrait bien s’inverser.
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