PER : Predictis lance Galya Retraite Individuelle avec Gan Eurocourtage

Predictis — courtier assurance-vie épargne en France, Groupe Premium — annonce ce mardi 28 avril le lancement de « Galya Retraite Individuelle » en partenariat avec Gan Eurocourtage, marque de Groupama Gan Vie dédiée aux assurances collectives à travers le courtage. Ce produit s'inscrit dans le cadre fiscal de la loi PACTE.

Il s'agit du premier PERIN qui inclut à la fois une garantie dépendance et une offre 100 % digital. « Galya Retraite Individuelle » s'adresse aux particuliers indépendants, notamment aux TNS — professions médicales ou paramédicales, professions libérales, chefs d’entreprise, artisans, commerçants — et aux exploitants agricoles.

Une solution modulable

Le PERIN « Galya Retraite Individuelle » permet à l’assuré de dégager un supplément de revenus sous forme de capital (fractionné ou total) ou de rente lors de leur départ à la retraite. Il donne aussi à l'assuré la liberté de réaliser des versements volontaires défiscalisés et de regrouper au sein de ce contrat toute l’épargne acquise d’un contrat retraite Madelin, d’une assurance vie ou d’un Plan d'Epargne Retraite (PER).

Ce produit inclut une garantie de base, avec le versement d’un capital au bénéficiaire désigné en cas de décès avant le départ de retraite. Il comporte également cinq garanties optionnelles :

  • garantie exonération des cotisations pour les TNS ;
  • garantie de bonne fin ;
  • garantie dépendance ;
  • garantie de la table de mortalité ;
  • garantie plancher en cas de décès.

Le PERIN « Galya Retraite Individuelle » inclut une possibilité de déblocage anticipé lors de l'achat de la résidence principale ou en cas d'imprévus — tels qu'une cessation d’activité, le décès du conjoint, une situation d'invalidité, l'expiration des droits à l’assurance chômage ou encore une situation de surendettement.

Deux modes de gestion financière

Ce contrat propose deux modes de gestion :

  • un mode de gestion pilotée : avec trois grilles construites conjointement avec les fonds de Fox-Flornoy et de Groupama Asset Management (Profils Prudent – Equilibre – Dynamique) ;
  • une gestion libre : 49 fonds disponibles et 4 options de gestion financière automatisée.

Une offre « full digital »

Au-delà de l’offre, la souscription 100 % digital jusqu’à la signature électronique immédiate du client permet de réaliser une affaire en seulement 15 minutes. Cette simplification et l’efficacité du digital permettent de répondre aux enjeux dans une situation particulièrement complexe eu égard à la situation sanitaire, tout en intégrant parfaitement les obligations réglementaires d’information et de conseil.

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Epargne-retraite : 73 % des entreprises l’utilisent pour fidéliser leurs collaborateurs

Gras Savoye Willis Towers Watson — cabinet international de conseil, courtage et solutions logicielles — publie ce jeudi 16 avril les résultats de son enquête « Flash loi PACTE » sur la retraite en France. L’enquête a été menée du 26 novembre au 20 décembre derniers, à l’aide d’un questionnaire en ligne adressé aux interlocuteurs du cabinet dans des entreprises françaises de toutes tailles, industries et géographies.

Des entreprises sous-équipées

Porté par une fiscalité avantageuse et par la loi PACTE, le taux d’équipement des entreprises en retraite supplémentaire connaît une hausse sensible. Celle reste toutefois « insuffisante au regard des enjeux et des attentes des collaborateurs », relève le cabinet. Pour les entreprises avec un régime de retraite supplémentaire, les outils de communication destinés aux salariés sont généralement insuffisants, ce qui en limite l’efficacité.

Gras Savoye Willis Towers Watson estime qu’une refonte des régimes de retraite et d’épargne salariale est stratégique pour les entreprises. Elle doit être cependant adaptée aux différentes spécificités, aussi bien sur un plan financier qu’en matière de ressources humaines (attraction, rétention et fidélisation des talents). Les principaux résultats de l'enquête révèlent que :

  • 67 % d’entreprises françaises sont équipées d’au moins un dispositif de retraite ;
  • 36 % des sociétés disposent à la fois d’un PERE - Article 83 et d’un PERCO ;
  • 73 % des répondants considèrent l'Epargne Retraite comme un outil important de fidélisation ou d'attractivité des collaborateurs.
  • 64 % pensent que la loi PACTE est un facteur de développement de l’épargne retraite en France ;
  • 37 % disent avoir une compréhension insuffisante de la loi PACTE.

Le facteur taille de l’entreprise

67 % des entreprises interrogées sont déjà équipées d’un dispositif de retraite. Le taux d’équipement des entreprises a progressé au cours des dernières années du fait de l’importance croissante de la retraite dans les packages de rémunération globale, d’une meilleure information des employeurs et d’une fiscalité avantageuse.

Toutefois, le taux d’équipement reste fortement corrélé à la taille de l’entreprise. La présence de ressources plus importantes dans les « grandes » entreprises (expertise interne, Conseil externe, etc.) est l’une des principales explications de leur avance sur les entreprises de plus petite taille, bien que de tels dispositifs s’avère plus intéressant pour les entreprises de moins de 250 employés depuis la loi PACTE.

Cette tendance est confirmée par l'enquête, qui indique que seules 23 % d’entreprises de plus petite taille non équipées envisagent de mettre en place un dispositif de retraite. Mieux informées, davantage d’entreprises de ce segment envisageraient sans doute de s’équiper afin de bénéficier des avantages associés aux dits dispositifs.

L'épargne retraite, un enjeu de la Loi PACTE

Si la retraite est considérée à 73 % comme un outil important de fidélisation ou d'attractivité des collaborateurs, un tiers des répondants dit avoir une compréhension insuffisante de la loi PACTE. D’ailleurs, (85 %) des employeurs déclarent ne pas avoir communiqué sur ce sujet et 39 % des répondants ne savent pas ce que pensent leurs salariés de la loi PACTE. Ces chiffres montrent un fort besoin de communication et de pédagogie.

Disposer d’une information suffisante sur la loi PACTE sera un enjeu RH important dans les prochaines années, notamment pour attirer de nouveaux collaborateurs. Des outils de communication adaptés au contexte de l’entreprise sont une composante essentielle de cette réflexion globale.

La mise en place d’outils digitaux spécifiques représente donc une approche indispensable pour permettre à l’entreprise de valoriser ses dispositifs de retraite à moindre coût. Par ailleurs, de tels outils dotés de fonctionnalités interactives et adaptées au profil des salariés permettent à ces derniers de mieux s’approprier leurs dispositifs.

Coup d'accélérateur avec la gestion financière

Parmi les entreprises équipées de dispositif d’épargne retraite, seules 17 % des entreprises de moins de 250 collaborateurs envisagent de transformer leurs régimes existants. A l’inverse, parmi les entreprises de plus de 250 salariés, plus d’une sur deux envisagent de le faire, et souhaitent même challenger leur prestataire d'épargne retraite actuel afin de réaliser des économies tout en améliorant la qualité des services.

« La loi PACTE fait de la gestion financière l’élément central pour l’efficacité des dispositifs de retraite avec la généralisation de la gestion pilotée comme mode d’investissement par défaut. Or, de par sa complexité, on constate que les entreprises ne maîtrisent pas suffisamment la gestion financière des dispositifs de retraite bien que de leur responsabilité », souligne Valéry Bassong, Directeur Courtage Retraite et Epargne Salariale Gras Savoye Willis Towers Watson.

« Les solutions financières actuelles sont souvent peu innovantes et de nombreux contrats de retraite proposent encore des fonds euros comme option d’investissement de référence. Un suivi Expert de ce sujet doit devenir la priorité pour permettre aux salariés d’améliorer leur épargne », conclut-il.

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Covid-19 : une aide exceptionnelle pour les travailleurs indépendants

Le Conseil de la Protection Sociale des Travailleurs Indépendants (CPSTI) a a entériné une aide exceptionnelle pour les travailleurs indépendants, ce vendredi 10 avril suite à son assemblée générale (AG). Cette aide monte à 1 250 euros nets d’impôt et de cotisations sociales. Elle sera octroyée en avril à l’ensemble des cotisants à la Retraite Complémentaire des Indépendants (RCI), dans la limite des cotisations versées en 2018 par le bénéficiaire.

Le paiement de cette somme sera uniquement conditionné au fait d’être en activité au 15 mars 2020 et immatriculé avant le 1er janvier 2019. Elle sera prochainement versée par le CPSTI, sans que les indépendants concernés n’aient la moindre démarche à accomplir. Cette aide demandée par la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) est cumulable avec le Fonds de Solidarité mis en place par le Gouvernement.

Intervention de la FFB

La Fédération Française du Bâtiment (FFB) a fortement soutenu la mise en place de cette aide pour les indépendants. Ses représentants, et notamment Valérie Copin, Vice-Présidente du CPSTI, Pierre Tountevich, Président de la Commission des Finances du CPSTI, ainsi que Guy Beyel et Alexandre Bataille, ont insisté pour que l’aide bénéficie automatiquement et dès la mi-avril aux travailleurs indépendants.

« Dans une période de grande incertitude pour nombre d’artisans qui ne bénéficient d’aucun dispositif de maintien de leur revenu, cette aide est un véritable ballon d’oxygène. Nous nous félicitons que les Pouvoirs Publics aient validé les propositions que nous avons formulées », a réagi Jacques Chanut, président de la FFB jusqu'au 12 juin prochain — date à laquelle il sera remplacé par son successeur élu Olivier Salleron.

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Epargne salariale : 84 % des dirigeants de TPE-PME veulent être accompagnés, d’après une étude

Amundi — spécialiste du marché de l’épargne salariale et de la retraite — publie ce mercredi 11 mars les résultats d'une étude sur la sensibilité des dirigeants d’entreprise de moins de 50 salariés (TPE-PME) aux dispositifs de partage de profit dans l’entreprise. Le sondage a été réalisé au téléphone par OpinionWay en octobre dernier, auprès d'un échantillon de 1 001 dirigeants. La moitié d'entre eux (501 chefs d'entreprise) avait instauré un dispositif d’épargne salariale dans leur entreprise.

Enjeux de l'enquête

L’enjeu était de mesurer l’impact de la suppression du forfait social — contribution patronale de 20 % — accordée depuis le 1er janvier 2019 dans le cadre de la loi PACTE sur les dispositifs d’épargne salariale : intéressement, participation et abondement employeur. Cette enquête montre que les dispositifs d’épargne salariale et retraite sont connus même auprès des dirigeants qui n’en proposent pas au sein de leur entreprise.

Pour une majorité d’entre eux, leur mise en place renforce le rôle social de l’entreprise auprès des salariés. Elle constitue une réponse concrète face aux craintes des dirigeants de manquer d’attractivité et de capacité à fidéliser leurs collaborateurs. Freinés par des considérations psychologiques et financières, ils seraient trois fois plus nombreux à envisager la mise en place de tels dispositifs une fois informés des avantages liés à la suppression du forfait social procurés par la loi PACTE.

Impact positif de l'épargne salariale

63 % des dirigeants d’entreprise interrogés, ayant mis en place des dispositifs d’épargne salariale, l’ont fait avant tout pour motiver, récompenser ou fidéliser leurs salariés. 25 % d’entre eux l'ont fait pour profiter et faire profiter leurs salariés des avantages fiscaux associés, et 7 % par conviction sur le partage de valeur.

Pour 65 % des dirigeants d’entreprise ayant mis en place un dispositif, ce rôle social de l’entreprise auprès des salariés pourrait être élargi — pour les aider à se constituer une épargne retraite. Cette conviction est partagée par 50 % des dirigeants d’entreprise n’ayant pas mis en place de dispositif.

Les dispositifs d’épargne salariale ont une influence positive sur la motivation de leurs salariés selon 58 % des dirigeants interrogés, sur le climat social (55 %) et la fidélité (52 %). De plus, 41 % des dirigeants sondés observent un impact positif sur l’attractivité de leur entreprise, et 29 % un effet sur la croissance et le développement de leur société.

84 % des dirigeants veulent être accompagnés

Les dirigeants d’entreprise sont informés des dispositifs grâce à leurs partenaires privilégiés, en premier lieu leur banque (50 %) puis leur expert-comptable (36 %). Ce sont ces mêmes acteurs qui les aident à la mise en place et les accompagnent au quotidien dans la gestion des dispositifs d’épargne salariale. Si 25 % des dirigeants jugent la mise en place de dispositifs d’épargne salariale complexe, un dirigeant sur deux considère que cela reste assez indolore en termes d’effort consenti.

90 % des chefs d’entreprise équipés sont satisfaits des dispositifs d’épargne salariale (très ou plutôt) au regard de leurs objectifs fixés, et souhaitent continuer sur les mêmes dispositifs. C'est notamment le cas au sein des entreprises de services (33 % de très satisfaits) et des TPE (31 % de très satisfaits). Ce bon niveau de satisfaction s’accompagne d’une intention de recommandation : 78 % des dirigeants (84 % des dirigeants de PME) ayant mis en place au moins un dispositif sont prêts à les recommander.

L'obstacle des idées reçues 

La mise en place de l’épargne salariale n’est pas freinée par la méconnaissance des dispositifs : 88 % des dirigeants d’entreprise de moins de 50 salariés sans dispositif connaissent au moins la participation. Pour rappel, ce mécanisme est obligatoire au sein des entreprises de plus de 50 salariés. Par ailleurs, 87 % des dirigeants connaissent l’intéressement, 75 % le Plan d’Epargne Entreprise (PEE) et 71 % le Plan d’Epargne Retraite d’Entreprise Collectif (PERCol).

Les freins persistant sont davantage psychologiques, puisque 31 % ont tendance à s’auto-exclure et considèrent que les dispositifs ne sont pas appropriés à leur entreprise (entreprise jugée trop petite, activité trop récente…). D’autres freins plus structurels apparaissent : 18 % estiment que leur situation financière est mauvaise, 12 % pensent que la mise en place est coûteuse, 8 % manquent de ressources humaines ou encore 7 % manquent de temps.

La loi PACTE, un catalyseur

Si 61 % des dirigeants non encore dotés de dispositif d’épargne salariale n’ont pas entendu parler de la loi PACTE, en revanche 39 % savent ce que c’est. Ce chiffre monte à 48 % auprès des entreprises de 10 à 49 salariés. Par ailleurs, 11 % de l'ensemble des chefs d'entreprise interrogés déclarent savoir précisément ce qu'est la loi PACTE.

Une fois les avantages associés à cette loi présentés, 42 % des dirigeants (45 % au sein des TPE) seraient motivés pour mettre en place un dispositif d’épargne salariale. Ils n'étaient que 14 % avant la présentation de la loi. Ces avantages pourraient également inciter 57 % des dirigeants l’ayant déjà mis en place à l’enrichir (et même 66 % pour les entreprises dont l’ancienneté de mise en place est inférieure à 3 ans).

L’avantage fiscal supplémentaire accordé par la loi PACTE dans le plan d’épargne retraite d’entreprise collectif dit « PERcol » (déduction fiscale en cas de versement volontaire) apparaît également comme incitatif auprès de 43 % des dirigeants (49 % au sein des TPE) qui n'ont pas mis en place de dispositif. Cela inciterait 44 % des entreprises qui ont déjà mis en place un PERCO à le transformer en PERcol.

Enfin, 37 % des dirigeants interrogés avaient mis en place la prime Macron en 2019. Un quart d'entre 26 % ont l’intention de la reconduire en 2020 —  assortie de la mise en place d’accord d’intéressement.

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Perial AM nomme sa nouvelle directrice du développement

Perial AM — spécialiste de l'investissement immobilier, filiale à 100 % du groupe Perial — annonce ce mercredi 27 mai le renforcement de ses équipes commerciales, avec la nomination de sa nouvelle Directrice du Développement. Forte de 20 ans d'expérience dans l'asset management, Marie-Claire Marques a pris ses nouvelles fonctions le 18 mai 2020.

Dans ce cadre, Marie-Claire Marques devient membre du Comité de Direction. Sa mission consiste notamment à définir et mettre en œuvre la stratégie commerciale de Perial AM, en lien avec les objectifs de l’entreprise. Elle accompagner également ses équipes et les partenaires commerciaux de l'entreprise dans le développement de leurs activités.

Focus sur le parcours de Marie-Claire Marques

Perial AM nomme sa nouvelle directrice du développement
Marie-Claire Marques

Marie-Claire Marques est diplômée de l’Ecole Supérieure de Commerce et du DESS de Gestion de Patrimoine de Clermont-Ferrand. En 1996, elle débute sa carrière chez Carmignac Gestion. De 1997 à 2009, elle travaille au développement de la distribution d’Edmond de Rothschild AM. Depuis 2009, Marie-Claire Marques était Directrice du Développement de la Distribution de Mandarine Gestion.

Le groupe Perial « est un acteur solide et historique de l’investissement immobilier qui est en avance sur son temps sur les enjeux Environnementaux, Sociétaux et de Gouvernances (ESG). Aujourd’hui, PFO2 est la plus importante SCPI du marché qui intègre ces enjeux dans sa gestion depuis plus de 10 ans. Notre objectif est d’offrir à nos partenaires conseillers et institutionnels une offre immobilière solide et performante, qui devrait répondre aux exigences du futur label ISR », déclare Marie-Claire Marques.

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Crédit immobilier : l’accès se durcit, les associations appellent les IOBSP à la vigilance

Les associations professionnelles représentatives des IOBSP — AFIB, ANACOFI-IOBSP, APIC, CNCEF Crédit, CNCGP et Compagnie des IOB — se sont de nouveau réunies le 15 mai 2020. Objectif faire le point sur les tensions constatées avec les partenaires bancaires et sur le resserrement des conditions d'accès au crédit des ménages.

Ce mercredi 27 mai, elles observent de façon unanime que malgré de nombreuses démarches entreprises auprès des autorités — Gouvernement, Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), Haut Conseil de stabilité financière (HCSF), Comité consultatif du secteur financier (CCSF) — les ouvertures au dialogue sont restées sans réponse.

Appel à la vigilance des IOBSP

« L'augmentation des refus bancaires ainsi que des situations contentieuses entre intermédiaires et prêteurs deviennent inquiétantes, dans un contexte où les synergies devraient au contraire aider à la reprise économique », indiquent les organisations professionnelles dans un communiqué.

Les différentes associations demandent à leurs adhérents de leur transmettre tous les cas avérés, faisant état de dérives manifestes, afin de constituer un dossier étayé qui pourrait être confié aux autorités.

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Retraite : près de 7 Français sur 10 sont inquiets, selon une étude

Harvest — éditeur de logiciel spécialisé dans le conseil financier, la gestion de patrimoine et la vente de produits financiers — publie ce jeudi 5 mars les résultats d'une étude OpinionWay sur la retraite et les Français. Du 26 au 27 février derniers, l'institut de sondage a interrogé un échantillon de 1 001 personnes (méthode des quotas), représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus.

Une inquiétude générale et ancrée

Si l’affirmation n’est pas une surprise, elle a le mérite d’être quantifiée. 68 % des Français se disent inquiets quand ils pensent à leur pension de retraite. 24 % sont même tout à fait inquiets, un score symbole d’une inquiétude très ancrée quelle que soit la catégorie de population.

L’allongement de la durée de vie suscite l’inquiétude. Les générations entre 35 et 65 ans vivent aujourd’hui un effet de ciseau entre descendants et ascendants : côté descendants, les enfants entrent dans la vie active de plus en plus tardivement ; côté ascendants, des difficultés à prendre en charge. Résultat, 77 % des 35 à 49 ans sont inquiets contre 75 % des 50 à 64 ans. Parmi ces derniers, un tiers se déclarent tout à fait inquiets.

Retraite : près de 7 Français sur 10 sont inquiets, selon une étude
Source : sondage Harvest/OpinionWay

L’inquiétude est également plus forte chez les femmes (74 %), dont les carrières sont parfois plus hachées et les rémunérations inférieures. Pus le niveau de revenus est élevé, plus la rémunération est forte, plus l’inquiétude décroît.

Mais contre toute attente, 6 Français sur 10 dont le revenu moyen mensuel du foyer est supérieur à 3 500 euros sont inquiets. Avoir un patrimoine immobilier rassure, mais ne constitue pas à lui seul un élément suffisant : seuls 13 points d’écart sont observés entre les propriétaires (64 % d'inquiets) et les locataires (77 %).

Rôle des professionnels du patrimoine

Les Français non retraités sont 59 % à penser que pour s’assurer une meilleure pension de retraite, le diagnostic d’un professionnel et ses conseils seraient utiles. A l’exception des plus jeunes (18-24 ans), encore trop éloignés du sujet, toutes les catégories d’âge partagent ce sentiment.

Plus d’un Français sur deux âgé de 25 à 34 ans juge utile l’accompagnement par un professionnel, alors même qu’on les dit éloignés et en mode « selfcare ». L’échéance lointaine et les incertitudes liées à la réforme des retraites accentuent la nécessité d’agir plus tôt. Si le patrimoine immobilier a pu constituer dans le passé le complément « bonus » à la pension de retraite, le contexte justifie une préparation complémentaire.

Retraite : près de 7 Français sur 10 sont inquiets, selon une étude
Source : sondage Harvest/OpinionWay

Cette perception est amplifiée par l’avancée en âge. Plus les revenus étaient importants plus l’inquiétude baissait. Il n’en va pas de même de l’intérêt porté aux conseils financiers. Près de 7 Français sur 10 dont le revenu mensuel du foyer est situé entre 2 000 et 3 499 euros jugent utile l’accompagnement par un professionnel. Plus d’un Français sur deux ayant des revenus supérieurs à 3 500 euros juge également cette prestation utile. 

Diagnostic et décisions financières

Les Français ont conscience d’avoir besoin de l’éclairage de conseils externes à deux titres :

  • Le diagnostic : il sera à revoir avec la réforme en cours. Les professionnels — banquiers, assureurs ou conseillers en gestion de patrimoine (CGP) — disposent d’outils permettant un diagnostic personnalisé. Certains disposent déjà de fonctionnalités de comparaison avec les options mises sur la table par le gouvernement ;
  • Prendre les bonnes décisions : la retraite est un projet de long terme à envisager avec des placements long terme. La palette de solutions s’est enrichie avec l’arrivée du PER en octobre 2019. Le premier rôle du professionnel est donc de comparer les dispositifs existants pour éclairer les Français sur leurs avantages et inconvénients respectifs, voire leur complémentarité. 

Pour réaliser les bons choix, il faudra avancer sur la thématique de l’éducation financière. L’aversion au risque et le manque de compréhension des mécanismes de marché pourraient cantonner les Français à des solutions qui éroderaient leur épargne. Le rôle des conseillers est crucial. Le digital, la ludification et le « selfcare » peuvent aller plus vite et casser les codes du secteur financier. 

L’Autorité des marchés financiers (AMF) a choisi le levier ludique, en créant avec Harvest un simulateur sur la diversification de l’épargne. Les Français ont réellement besoin de conseils patrimoniaux pour préparer l’avenir. Les professionnels devront veiller à ce que la réforme voulue par le gouvernement comme « plus juste pour tous » ne soit pas plus clivante en matière d’accompagnement par des professionnels. 

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JIP 2020 – La retraite : quelle stratégie patrimoniale pour le chef d’entreprise ?

Début février 2020, les 9e Journées de l'Ingénierie Patrimoniale (JIP) se tenaient à Paris. Entre réforme du régime par répartition et transformation de l'épargne retraite complémentaire, à quoi les chefs d'entreprise doivent-ils s'attendre ? Comment optimiser leurs revenus à la retraite ?
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JIP 2020 – La retraite & l’union du droit et de l’économie financière

Cette semaine, les 9e Journées de l'ingénierie Patrimoniale (JIP) se tiendront à Paris autour des thèmes de « La retraite » et de « L’union de l’économie financière et du droit fait la force du conseil ». Pensez à vous inscrire !
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Epargne retraite : le groupe Macif lance son PER Multi Horizon Retraite

Dans le cadre de la loi PACTE, le groupe Macif — groupe d’assurance mutuelle française — annonce ce jeudi 30 janvier le lancement de son Plan d'Epargne Retraite (PER) « Multi Horizon Retraite ». Ce produit accessible et responsable vient compléter sa gamme assurance vie.

Proposé par Mutavie — filiale assurance vie de la Macif — s'inscrit dans une démarche d'accompagnement des épargnants vers leur retraite. L’Association française de normalisation (AFNOR) valide tous les ans le référentiel de Mutavie : conseil et accompagnement, options de gestion gratuites, transparence, délais de traitement, enquêtes de satisfaction.

Supports et modes de gestion

Le PER « Multi Horizon Retraite » comporte un fonds euros et 15 supports en unités de compte (UC). Sur les supports en UC, il existe un risque de perte en capital supporté par l’épargnant. « Multi Horizon Retraite » permet de profiter d’un complément de revenus, versé en capital ou en rente au moment de la retraite. La sortie en capital est possible dans certains cas prévus par la loi. Le PER « Multi Horizon Retraite » inclut :

  • Des montants minimums de versements accessibles : versement à l’ouverture possible dès 150 euros, puis versements libres mensuels à partir de 50 euros ;
  • Des frais de gestion compétitifs : 1 % de frais sur versements, puis 0,60 % de frais de gestion annuels sur le support en euros et 0,80 % de frais de gestion annuels sur les supports en UC. Les options de gestion sont gratuites. L'offre inclut également un arbitrage gratuit par an, puis 0,50 % de frais d’arbitrage.

Le PER « Multi Horizon Retraite » inclut une garantie plancher. Elle prend la forme d'un versement d’un capital minimum aux bénéficiaires en cas de moins-values enregistrées au moment du décès, dans la limite de 100 000€. Deux modes de gestion sont proposés :

  • La gestion horizon retraite accompagne l’adhérent dans la diversification de son épargne puis dans la sécurisation progressive de celle-ci jusqu’au départ à la retraite. Ce mode de gestion gratuit est proposé sur trois profils : prudent, équilibré et dynamique ;
  • La gestion libre permet de piloter soi-même son contrat. Pour faciliter la gestion de son épargne, le sociétaire dispose de cinq options de gestion gratuites.

Une épargne retraite responsable

Tous les fonds proposés par le PER « Multi Horizon Retraite » sont gérés selon des principes d’investissement responsable (IR). Cela signifie que l’épargne contribue au développement d’entreprises qui intègrent des enjeux de développement durable et de respect de l’environnement ou qu’elle sert à financer des projets solidaires.

« Notre PER devait s’inscrire dans la continuité de nos engagements d’une finance plus responsable, soucieuse du monde de demain. Multi Horizon Retraite répond parfaitement à cette volonté en proposant uniquement des fonds intégrant les enjeux de développement durable », précise Odile Ezerzer, Directrice de Macif Finance Epargne et Directrice Générale de Mutavie.

Le mode de gestion horizon retraite intègre deux fonds labellisés responsables ou solidaires : OFI actions Climat et OFI actions Solidaire. Grâce à son épargne, le sociétaire soutient des projets de développement d’énergies renouvelables, de recyclage du plastique ou encore des projets d’insertion sociale :

  • OFI actions Climat investit dans des entreprises européennes qui font preuve d’une grande qualité financière et s’impliquent sur le plan environnemental, social et de gouvernance (ESG). Les gérants excluent les entreprises qui ne prennent pas en compte l’enjeu des émissions carbone et de transition énergétique. Le label ISR atteste de la transparence de ce fonds et des impacts réels et positifs qu’il génère ;
  • OFI actions Solidaire offre un accès aux marchés des actions de la zone euro. Il bénéficie d’une démarche labellisée solidaire. Les actifs de ce fonds sont sélectionnés selon des critères sociaux et sociétaux. Il offre ainsi la possibilité d’investir dans des entreprises locales qui créent de l’emploi. Le label Finansol garantit la solidarité et la transparence du produit d’épargne.
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Immobilier de bureaux : la SCPI Eurovalys acquiert un immeuble à Reutlingen en Allemagne

La SCPI Eurovalys — gérée par la société de gestion Advenis Real Estate Investment Management (Advenis REIM) — annonce ce mercredi 27 mai un nouvel investissement à Reutlingen en Allemagne, pour plus de 23 millions d’euros hors droits. L’actif se situe à environ 40 kilomètres de Stuttgart, capitale du Land de Bade-Wurtemberg et sixième ville plus importante d’Allemagne.

Cette opération s’inscrit dans la continuité des investissements réalisés par la SCPI Eurovalys depuis sa création afin de constituer à ce jour un portefeuille total de 16 actifs, tous situés dans des emplacements « core / core + ». La SCPI continue ainsi d’investir en ciblant des biens immobiliers de bureaux dans les plus grandes villes d’Allemagne.

Localisation et bonne desserte

Stuttgart se trouve au centre d'une région très peuplée. Elle est entourée d'une couronne de petites villes. Cette zone urbaine intérieure appelée « région de Stuttgart » compte 2,7 millions d'habitants, ce qui fait du « Grand Stuttgart » la quatrième plus grande ville-région en Allemagne après la Ruhr, Francfort-sur-le-Main et Berlin. Le bien se situe au cœur d’une zone qui bénéficie d’infrastructures de transport bien développées :

  • La gare de Reutlingen se situe à environ à 2 km de l’actif ;
  • Un arrêt de bus se trouve juste devant l’immeuble et permet de rejoindre la gare de Reutlingen en 5 minutes ;
  • La gare centrale de Stuttgartse situe à environ 20 minutes en voiture ;
  • L’accès à l’autoroute A8 se situe à 15 minutes en voiture ;
  • L’aéroport de Stuttgart peut être rejoint en 25 minutes, par voie routière également.

Un bâti et un locataire de qualité

Il s'agit d'un ensemble immobilier à usage principal de bureaux, construit en 2003. La surface locative totale est de 11 250 m2 et l’actif dispose de 134 places de parkings. Le bâtiment a fait l’objet, juste avant l'acquisition, de lourds travaux d’aménagement : création de nouveaux espaces de bureaux, de locaux de développement et d’un centre de recherche ; de larges baies vitrées sur les façades ouest et nord ont également été installées.

L’immeuble est loué à 100 % par la société Bosch dans le cadre d’un bail commercial ayant débuté en 2016 pour une durée d’engagement ferme de 14 ans, soit une fin de bail prévue pour 2030. Cette multinationale allemande dispose d'un capital social d'environ 1,2 milliard d'euros. En Allemagne, le groupe dispose de 118 800 employés répartis sur 80 sites. En 2018, son chiffre d'affaires mondial s'élevait à 78,5 milliards d'euros

Dynamisme du marché locatif

Le marché de l’investissement à Stuttgart a atteint un volume record de 977 millions d’euros au deuxième trimestre 2019. Il a maintenu d’excellentes performances sur le reste de l’année. Les bureaux restent la classe d’actifs la plus recherchée par les investisseurs. Le marché locatif de bureaux de Reutlingen est dynamique, tourné vers les services et l’industrie.

Il représente l’un des principaux pôles économiques entre Stuttgart et le Lac Constance. Selon une étude de Thomas Daily parue en 2019, le loyer Prime des bureaux est passé de 11,50 € du m2 par mois HT HC en 2001, à 12,50 € du m2 en 2018. Le loyer moyen s’établit à 8,50 € du m2. Le taux de vacance était de 5,1 % en 2018.

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Aviva Investors nomme son directeur des investissements immobiliers pour l’Europe continentale

Aviva Investors — branche mondiale de gestion d'actifs d'Aviva — annonce ce mercredi 27 mai la nomination de son nouveau Directeur des Investissements pour l’Europe continentale. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Grégoire Bailly-Salins vient renforcer les activités immobilières du groupe en Europe continentale. Il sera basé à Paris.

Grégoire Bailly-Salins reportera à Daniel McHugh, Global Head of Real Estate d’Aviva Investors. Il sera en charge de superviser les activités d'acquisitions dans toutes les classes d'actifs immobiliers à travers l’Europe continentale. Conformément à la stratégie d’Aviva Investors — qui vise des emplacements clés en Europe — il ciblera en particulier des actifs situés en France, Allemagne, Benelux, Espagne et dans les pays nordiques.

Focus sur le parcours de Grégoire Bailly-Salins

Aviva Investors nomme son directeur des investissements immobiliers pour l'Europe continentale
Grégoire Bailly-Salins

Grégoire Bailly-Salins est titulaire du Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat (CAPA) du barreau de Paris, diplômé de l’ESSEC Business School (MsC) ; et titulaire d’une double maîtrise en droit français et allemand délivrée par les Universités de Cologne et de Paris I Panthéon Sorbonne. Il rejoint Aviva Investors après 6 ans chez Union Investment, où il occupait le poste de Senior Investissement Manager entre Paris et Hambourg.

Cette nomination « fait suite à une année 2019 riche en activités avec près d’1 milliard d’euros investis pour le compte de nos clients (...) Grégoire Bailly-Salins nous permettra d’accroître notre plan d’acquisition d’actifs, notamment grâce à sa connaissance des villes européennes que nous avons identifiées comme étant d’importance stratégique », déclare Daniel McHugh, Global Head of Real Estate at Aviva Investors.

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Epargne retraite : l’Afer lance son PER individuel

L'Association Française d’Epargne et de Retraite (Afer) — première association d'épargnants en France — annonce ce jeudi 30 janvier le lancement de son Plan d'Epargne Retraite Individuel (PERIN). Ce produit baptisé « Afer Retraite Individuelle » permet aux adhérents d'accéder à une gestion financière riche et souple.

Au moment de leur retraite, les épargnants pourront sortir en rente viagère, en capital, en capital fractionné ou avec un mélange entre rente et capital. Le taux de conversion en rente garanti dès l'adhésion. Le PERIN « Afer Retraite Individuelle » propose trois modes de gestion financière : gestion évolutive, gestion sous mandat et gestion libre. Il inclut jusqu’à 80 supports d’investissement, dont 15 labellisés ISR.

L'opportunité de la loi PACTE

L’Afer n’avait jusque-là jamais proposé de produit de retraite individuel, comme le PERP ou le contrat Madelin. L'association considérait ces produits comme contraignants et ne prévoyant que la possibilité d’obtenir une rente, ce qui ne respecte pas totalement la liberté de l’épargnant. L’introduction du PER par la loi PACTE a changé la donne, en créant un produit qui conforte les avantages des PERP et Madelin, sans leurs inconvénients.

« La retraite est intimement liée à l’histoire de l’Afer. Avec le PER, qui a fait l’objet de discussions exigeantes entre Bercy et notre association, déterminée à faire de ce nouveau produit d’épargne un vrai succès populaire, nous allons enfin pouvoir faire cohabiter le « E » et le « R » de l’Afer, pour le plus grand bénéfice des épargnants », a déclaré Gérard Bekerman, Président de l’Afer.

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Epargne Retraite : Swiss Life lance son PER d’entreprise

Swiss Life — groupe d’assurance-vie suisse — annonce ce mardi 28 janvier la sortie de son PER Obligatoire, SwissLife PER Entreprise, qui permet aux chefs d’entreprise et à leurs collaborateurs de préparer leur retraite. Depuis le 1er octobre 2019, les règles de l’épargne retraite entreprise ont évolué dans le cadre de la loi PACTE pour la rendre plus flexible.

Swiss Life entend profiter du succès de son offre SwissLife PER Individuel, trois mois après son lancement. Cette nouvelle offre d'épargne retraite vise notamment les particuliers et les indépendants. Elle enregistrait déjà 13 500 contrats commercialisés au 31 décembre 2019. Cela représente 16 % de part de marché en nombre de contrats et 25 % en termes de collecte.

Pour le chef d’entreprise et ses collaborateurs

Les dispositifs d’épargne retraite actuels ont été réformés par le législateur afin de simplifier les différents produits existants et d’harmoniser leur fonctionnement : conditions de déblocage uniformisées, transférabilité totale des produits autorisée, modalités de sorties assouplies. Autant de mesures qui permettent au chef d’entreprise, en se constituant un capital supplémentaire, de maintenir son niveau de vie une fois à la retraite.

C’est également pour lui la possibilité de motiver et fidéliser ses collaborateurs qui, grâce aux avantages de cette nouvelle loi, bénéficieront d’une meilleure qualité de vie une fois à la retraite. Enfin, il bénéficie, grâce à ce dispositif, d’une fiscalité attractive pour son entreprise : les cotisations obligatoires sont déductibles de l'impôt sur les bénéfices et exemptées de charges sociales, dans certaines limites.

Analyse globale et conseil personnalisé

Cette offre inclut conseil et accompagnement sur le long terme. Selon le niveau de vie des chefs d'entreprises et leurs exigences en termes de revenus, SwissLife PER Entrepris établit un bilan de leur situation financière. Objectif, proposer une offre adaptée à leur situation et objectifs. Une analyse globale de la politique sociale peut également être réalisée. Objectif, intégrer le projet de mise en place du dispositif d’épargne retraite dans le contexte spécifique de chaque entreprise. L'offre inclut au choix :

  • l’allocation libre donnant accès à plus de 500 fonds proposés par les sociétés de gestion les plus reconnues sur la place ;
  • un large choix d’options de rentes viagères en fonction de la situation et des objectifs de chacun ;
  • des garanties de prévoyance :  l’offre Swiss Life inclut une garantie qui préserve le conjoint ou bénéficiaire désigné des aléas des marchés financiers, en compensant une éventuelle moins-value, dans la limite de 75 000 euros ;
  • une table de mortalité garantie : pas de mauvaise surprise, Swiss Life garantit la table de mortalité qui sera utilisée pour convertir le capital en complément de retraite versé à vie.  
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