ISR : le fonds en actions Echiquier Major SRI Growth Europe distingué pour ses performances climatiques

Echiquier Major SRI Growth Europe, détenteur du label ISR français, a été distingué ce mardi 19 février parmi 430 fonds actions européennes. Il figure désormais dans le top 10 des Climetrics Fund Awards, qui récompensent les fonds actions européennes pour leur performance climatique.

Gouvernance climatique, composition du portefeuille et stratégie du fonds

Lancé par le Carbon Disclosure Project (CDP) et ISS-Ethix Climate Solutions, Climetrics attribue une note de performance climatique à près de 4 900 fonds domiciliés en Europe gérant près de 3 000 milliards d’euros d’encours. La note prend en considération la gouvernance climatique, la composition du portefeuille et la stratégie du fonds.

Didier Le Menestrel, Président de La Financière de l’Echiquier, déclare : « Ce prix est une magnifique reconnaissance du travail accompli avec passion par l’équipe de gestion d’Echiquier Major SRI Growth Europe ainsi que par l’équipe dédiée à l’ISR. Il traduit notre conviction la plus forte : la création de valeur durable se nourrit d’équilibre et se préoccupe du monde de demain ».

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ISR : BNP Paribas AM lance un ETF socialement responsable sur le crédit

BNP Paribas Asset Management (« BNP Paribas AM ») annonce ce mardi 19 février le lancement d’un fonds négocié en bourse (ETF) socialement responsable sur le crédit. Ce tracker réplique l’indice Bloomberg Barclays MSCI Euro Corporate SRI Sustainable Reduced Fossil Fuel Index.

Ce fonds porte le nom ETF BNP Paribas Easy € Corp Bond SRI Fossil Free UCITS ETF. Il permet aux investisseurs de s’exposer à environ 400 obligations d’entreprises de qualité « Investment Grade » avec un impact carbone réduit . Toutes sont libellées en euro et sélectionnées selon des critères ESG.

Renforcer la thématique ESG en gestion indicielle

Le lancement de ce nouvel ETF vient étoffer l’offre de la gamme BNP Paribas Easy. Il prend place dans une stratégie de développement destinée à renforcer les solutions indicielles, sur les indices ISR et sur les indices obligataires en 2019.

« Ce lancement s’inscrit dans une double démarche de développement (...) En gestion indicielle, nous gérions 1,9 milliard d’euros sur la thématique ESG à fin décembre 2018 », explique Isabelle Bourcier, Responsable des gestions Quantitative & Indicielle de BNP Paribas AM.

Une exposition réduite aux secteurs les plus carbonifères

L’indice Bloomberg Barclays MSCI Euro Corporate SRI Sustainable Reduced Fossil Fuel Index intègre les titres de créances des émetteurs les mieux notés (« Investment Grade ») présentant une notation MSCI ESG supérieure à BBB, selon le principe de sélection « best in class».

Il exclut les sociétés qui ne respectent pas les principes du UN Global Compact. Ces entreprises sont impliquées dans les secteurs tels que l’alcool, le jeu, la pornographie, le tabac, le nucléaire, les OGM, les armes. Cet indice offre en outre une exposition réduite aux sociétés des secteurs les plus carbonifères, à savoir les énergies fossiles.

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Investissement responsable : les PRI publient un rapport sur la dette privée

Récemment considérée comme une classe d’actifs à part entière, la dette privée recouvre un large éventail de stratégies d’investissement. Pour y voir plus clair, les Principes pour l’investissement responsable (PRI) publient ce mardi 19 février un nouveau rapport, intitulé « Spotlight on Responsible Investment in Private Debt ». Parmi les 50 plus grands fonds de dette privée à l’échelle mondiale, 22 sont aujourd’hui signataires des PRI, contre 17 l’année dernière. publié ce mardi 19 février

Le manque de données objectives, cohérentes et actualisées

Le rapport met en lumière, de manière peut-être surprenante, une activité importante des investisseurs en dette privée en ce qui concerne la prise en compte des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans leur processus d’investissement. Il présente les différentes approches à adopter en matière d’investissement responsable afin de s’adapter aux différentes stratégies de dette privée. Enfin, ce document préconise aux investisseurs des actions à prendre à chaque étape clé du cycle des transactions.

Ce rapport a été réalisé à partir d’une recherche documentaire, d’entretiens avec 18 investisseurs et parties prenantes de l’industrie, et de discussions au sein d’un groupe de travail réunissant des signataires des PRI. Parmi les défis identifiés par les participants, le plus important reste le manque de données objectives, cohérentes et actualisées à destination du public sur les entreprises privées. Cependant, cette situation constitue aussi une opportunité pour ceux qui comprennent bien le lien entre les enjeux ESG et la solvabilité des emprunteurs.

Appliquer les critères ESG aux gestionnaires externes

Parallèlement, les PRI ont publié un questionnaire portant sur la due diligence ESG des investisseurs en dette privée (« Private Debt Investor ESG Due Diligence Questionnaire ») afin d’aider les investisseurs (« limited partners » ou LPs) à prendre en compte les critères ESG lorsqu’ils recherchent des gestionnaires externes de dettes privées. Il s’appuie sur un questionnaire déjà existant en matière de due diligence ESG dans le secteur du capital-investissement, conçu pour rationaliser la manière dont les investisseurs prendre en considération les critères ESG dans la sélection des gestionnaires à l’échelle mondiale. 

« Il existe des différences dans la manière dont les professionnels mettent en œuvre l’investissement responsable selon qu’ils investissent dans des dettes publiques ou privées ou en actions, sur des marchés liquides ou illiquides, commente Fiona Reynolds, directrice générale des PRI. La bonne nouvelle, c’est qu’il semble y avoir une activité importante en matière d’investissement responsable chez les gestionnaires de dettes privées et une volonté de développer davantage les meilleures pratiques dans l’industrie. »

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ISR Way : Sycomore AM fait le bilan 2008-2018 et dévoile ses perspectives à long terme

Quel bilan pouvons-nous tirer de la dernière décennie ? Quelles perspectives s’annoncent pour la prochaine ? Sycomore AM est revenu sur ces thématiques au cours de sa dernière conférence annuelle. Malgré une année 2018 décevante, marquée par les sous-perfomances des small caps et middle caps, la sélection de valeurs avec des critères ISR forts s'avère rentable à long terme.
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Nortia accueille un nouveau responsable de l’ingénierie Patrimoniale

Nortia, société de services financiers indépendante, poursuit son développement, et annonce ce jeudi 21 février l'arrivée d'un nouveau responsable de l'ingénierie patrimoniale. Il prendra la tête de l'équipe Nortia dédiée à l’ingénierie patrimoniale, afin de renforcer son expertise sur toutes les problématiques légales, fiscales et patrimoniales des Conseillers en Gestion de Patrimoine (CGP).

Mettre en place un service haut de gamme

Benoît Bercheru, 34 ans, a pris ses fonctions en janvier 2019. Il affiche déjà 15 ans d’expérience dans les problématiques légales et fiscales liées au patrimoine des clients privés. Le nouveau responsable aura pour mission de structurer et de renforcer le pôle Expertise Patrimoniale de Nortia, qui se compose de 5 fiscalistes et ingénieurs patrimoniaux.

"La structuration légale et fiscale du patrimoine n’a jamais été plus centrale dans le métier de CGP ; c’est pourquoi Nortia se dote aujourd’hui des moyens humains idoines pour répondre aux attentes de nos partenaires avec un service haut de gamme", précise Philippe Parguey, Directeur Général de Nortia.

Focus sur le parcours de Benoît Bercheru

Benoît Bercheru a débuté sa carrière en qualité de juriste chez IBM AS (2007), puis de juriste fiscaliste chez Allianz (2008), et à la Mutualité Française (2009), puis responsable juridique et fiscal à la Capssa (2010). Entre 2013 et 2016, Benoît prend en charge la responsabilité du service fiscal et de l’ingénierie patrimoniale d’AEP, marque de BNP Paribas Cardif.

Depuis, il était ingénieur patrimonial senior au sein de la Banque Privée de la Caisse d'Epargne Ile-de-France. Benoît Berchebru est diplômé en droit notarial de l’Université Paris V Descartes, en droit social et juriste fiscaliste de l’ESAM (Groupe IGS) et juriste d’affaires de l’Université de Lille 2. Il a également obtenu le diplôme d’Expert en Gestion de Patrimoine de l’AUREP.

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Neuberger Berman nomme un nouveau Directeur Portfolio Solutions EMEA

Neuberger Berman, société de gestion indépendante détenue par ses salariés, annonce ce mercredi 20 février la nomination d'un nouveau Directeur Portfolio Solutions (EMEA). Ce responsable fera partie de l'équipe Quantitative and Multi-Asset Class Investments (QMAC) de Neuberger Berman, sous la direction d'Erik Knutzen et Doug Kramer.

Portefeuilles personnalisés pour les clients institutionnels

Joe McDonnell prend les rennes de ce poste nouvellement créé. Il sera chargé de la conception et de la supervision des mandats multi-actifs et de la collaboration avec des partenaires stratégiques. Joe McDonnell s'appuiera sur la plateforme mondiale de Neuberger Berman pour identifier des solutions quantitatives personnalisées.

Le nouveau Directeur Portfolio Solutions EMEA accompagnera la construction, la supervision et la mise en œuvre de portefeuilles répondant aux objectifs spécifiques des clients. Dik van Lomwel, Directeur EMEA et Amérique latine chez Neuberger Berman, déclare : "Compte tenu de l'environnement de marché plus dynamique, nous constatons un besoin croisant de solutions plus personnalisées de la part de nos clients institutionnels. Nous avons développé nos ressources dans ce domaine."

Focus sur le parcours de Joe Mc Donnell

Précédemment, Joe McDonnell était Directeur Portfolio Solutions pour la région EMEA chez Morgan Stanley Investment Management depuis dix ans. Il a auparavant travaillé dix ans dans la gestion de fonds de pension, en tant que Responsable des investissements chez Shell International, et Responsable Fixed Income pour le fonds de pension d’IBM Europe.

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Développement durable : PERIAL renouvelle son partenariat avec L’ESSEC Business School

Pour la 3e année consécutive, PERIAL annonce ce lundi 18 février poursuivre son partenariat avec la Chaire de recherche et d’enseignement Immobilier et Développement Durable de l’ESSEC Business School, aux côtés de Allianz Real Estate, Frey, Gecina, Vinci Energies et Immobilier. Le Groupe prendra une part active dans la transmission et le partage des expertises sur la gestion d’actifs, notamment en matière de Développement Durable.

Retour sur les objectifs de ce partenariat

Créée en 2002, la Chaire Immobilier et Développement Durable de l’ESSEC (1ère grande école de management en France) a pour objectif de favoriser à la fois l’enseignement et la recherche en économie, finance et management de l’immobilier en intégrant les enjeux du développement durable.

Pour PERIAL, ce partenariat vise d'abord le mentorat des étudiants : le Groupe accueille plusieurs étudiants pour les aider à décoder les rouages de leurs futurs métiers avec l’appui de Stéphane Collange, Directeur des Investissements et Céline Desplanche, Directeur de l’Asset Management. PERIAL propose également du tutorat, en accompagnant les étudiants sur leurs sujets de mémoire et en travaillant sur différentes pistes de réflexion, avec l’aide de Yann Videcoq, Directeur du Fund Management et Cédric Nicard, Directeur du Développement Durable.

Trois événements marquants de ce début d’année 2019 :

  • Le 15 janvier, s’est tenue, dans les locaux du cabinet LPA-CGR, la soirée d’accueil des étudiants de la promotion 2018-2019 de la Chaire Immobilier et Développement Durable.
  • Le 21 janvier, PERIAL a accueilli dans ses locaux les étudiants de la Chaire Immobilier et Développement Durable de l’ESSEC composée de 25 étudiants, dont 7 étudiants étrangers, pour une présentation de PERIAL par Eric Cosserat, mais également deux études de cas présentées par Yann Videcoq, Directeur du Fund Management de PERIAL Asset Management et Nicolas Jullien, Directeur des Opérations de PERIAL Développement.
  • Les 29 et 30 janvier, PERIAL était présent aux Talent Days de l’ESSEC sur le campus de Cergy-Pontoise. Cet événement a permis aux étudiants de rencontrer l’équipe Ressources Humaines de PERIAL et d’échanger autour des opportunités de postes à pourvoir. PERIAL a également animé une table ronde autour des métiers du Fund, de l’Asset et du Portfolio Management. 
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Natixis Investment Managers nomme son premier Responsable RSE et ESG

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) deviennent de plus en plus incontournables. Natixis Investment Managers, acteur mondial de la gestion d’actifs avec 808 milliards d’euros d’encours sous gestion, annonce ce vendredi 15 février la nomination de son premier Responsable RSE et ESG, dont le poste sera basé à Paris.

La stratégie ESG de Natixis Investment Managers

Harald Walkate aura pour mission de piloter la politique RSE et de coordonner la stratégie ESG de Natixis Investment Managers à l’échelle mondiale, dans l’ensemble de son réseau de distribution et auprès des affiliés de Natixis Investment Managers. Il sera rattaché à Beverly Bearden, Directrice générale adjointe de Natixis Investment Managers, et à Christophe Lanne, responsable de la Transformation du pôle Gestion d'Actifs et Banque Privée.

« La Responsabilité Sociétale des Entreprises est au cœur de la philosophie de Natixis et l’un des piliers de notre plan 2020 New Dimension », déclare Beverly Bearden. « Nos clients souhaitent désormais investir dans des entreprises ayant un impact social et environnemental positif », renchérit Christophe Lanne. De son côté, Harald Walkate explique : « Natixis Investment Managers est l’un des leaders de la gestion ESG grâce à son implication dans des initiatives majeures telles que les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies, le G7 et l’Alliance des dirigeants engagés pour le climat du Forum économique mondial. »

Focus sur le parcours d'Harald Walkate

Harald Walkate était auparavant Vice-président senior en charge de l’investissement responsable chez Aegon Asset Management (AAM) (Pays-Bas). Il était responsable de l’intégration ESG, des initiatives d’engagement et de l’impact investing pour le groupe Aegon et AAM.

Dans ses précédentes fonctions, Harald Walkate a travaillé au sein du département New Business Initiatives d’AAM et développait des stratégies dédiées aux investisseurs institutionnels. Depuis 2018, il est également conseiller pour le « Impact Management Project (IMP) » sous détachement d’Aegon. Il conservera ce rôle de conseiller une fois chez Natixis Investment Managers.

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ESG : AngelSquare se lance dans l’investissement des stratups à « impact positif »

AngelSquare, communauté d'investisseurs spécialisée l'amorçage et lancée en 2016, annonce ce jeudi 14 février le lancement d'AngelSquare Impact. Cette nouvelle structure d'investissement est dédiée aux startups « à impact », c'est-à-dire celles dont le modèle de développement intègre l'exigence d'un impact positif sur la société ou sur l'environnement. Elle concentrera particulièrement ses investissements sur les secteurs de l'éducation, la santé, l'alimentation ou encore l'énergie.

Après AngelSquare Fintech à l'automne dernier, AngelSquare Impact est la 2nde structure d'investissement sectoriel lancée par AngelSquare. La communauté d'investisseurs veut s'imposer sur le segment du financement, à des valorisations raisonnables, des startups en amorçage et en Séries A (tickets de 100 k€ à 500 k€). Pour ce faire, AngelSquare a constitué un board d'investisseurs qualifiés, qui opèreront à ses côtés une sélection pointue des startups qu'ils accompagneront sur le long terme.

L'investissement au soutien des projets à impact positif

Pour accompagner et financer les meilleurs projets, AngelSquare a réuni des Business Angels et Family Offices français. Ils disposent tous d'un parcours entrepreneurial ou professionnel substantiel, ainsi que d'une solide expérience en matière d'investissement :

  • Marc-David Choukroun, co-fondateur de la Ruche Qui Dit Oui, board member de la France Digitale ;
  • Olivier Lebel, ex-DG Médecins du Monde, La Croix Rouge ;
  • Hubert Bastide, ex-Head Financial Institutions Groups de Merrill Lynch et Nomura ;
  • Tanguy de la Villeguerin, fondateur de le-don.org, Directeur de Hippolyte Capital ;
  • Yann Borgstedt, entrepreneur et philanthrope franco-suisse, président-fondateur de la fondation Womanity
  • Valentine de Lasteyrie, Directrice investissement Financière de Blacailloux ;
  • Cédric Sellin, serial entrepreneur, business angel et philanthrope ;
  • Stéphane Noirie, directeur de l'Asset Management chez Meridiam ;

AngelSquare renforce son expertise sectorielle

Une fois sélectionnées par les équipes d'AngelSquare et de son board, les startups seront soumises aux membres d'AngelSquare Impact. Un véhicule d'investissement sera ensuite créé pour chaque deal. Il réunira les membres du board (sus mentionnés), AngelSquare et les membres d'AngelSquare Impact souhaitant co-investir dans ce deal. Enfin, une partie du « carried interest » (part de la plus-value réalisée) sera systématiquement reversée à une association caritative choisie par les investisseurs.

L'objectif de cette nouvelle structure est double pour AngelSquare. Il s'agit de réaliser 3 deals/an avec des tickets d'investissement entre 100 k€ et 500 k€, tout en renforçant son expertise sectorielle au soutien des plus beaux projets à impact. Depuis son lancement, AngelSquare a déjà accompagné dans leurs recherches de financement de nombreuses startups, en intégrant cette dimension d'impact positif à leur modèle économique :

  • Voxe, chatbot qui permet de mieux s'informer pour mieux s'engager
  • MyFood, permaculture et serre aquaponique connectée
  • Roger Voice, application permettant aux personnes sourdes et malentendantes de téléphoner
  • Next Protein, protéines à base d'insectes
  • Le Comptoir Local, livraison de produits frais et locaux (rachetée par la Ruche qui dit oui!)
  • Lalilo, l'intelligence artificielle pour lutter contre l'illettrisme
  • Impala, l'intelligence artificielle au service de l'orientation professionnelle
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Nordea Asset Management lance un deuxième fonds obligataire ESG au sein de sa gamme STARS

Fort du succès rencontré par sa gamme de fonds STARS dans l’univers des actions, Nordea AM mise ce jeudi 14 février sur une nouvelle solution obligataire, avec le lancement du fonds Nordea 1 - Emerging Stars Bond Fund. Objectif, permettre aux investisseurs de se positionner sur les marchés obligataires émergents tout en intégrant des critères ESG.

Le poids économique croissant des marchés émergents

« Compte tenu de l’importance économique grandissante des marchés émergents, les obligations de cet univers vont probablement continuer à délivrer des rendements ajustés au risque attrayants à moyen et long termes » déclare Thede Rüst, Responsable de l’équipe Dette Marchés Émergents de Nordea et gérant du fonds. 

« En plus d’un profil rendement-risque robuste et des valorisations attrayantes des marchés obligataires émergents, le fonds bénéficie d’un modèle propriétaire ESG qui va au-delà de la simple adhésion à une liste d’exclusion » ajoute Thede Rüst.

Délivrer des rendements durables avec un profil ESG amélioré

Les membres de l’équipe de gestion participent à des groupes de travail internationaux et des forums collaboratifs dans le but d’inciter les émetteurs souverains et les aider à définir leurs enjeux ESG. L'équipe de gestion travaille aussi en étroite collaboration avec l’équipe Investissement Responsable de NAM. 

« Au même titre que pour les actions, l’intégration de critères ESG est un facteur important dans l’univers des marchés obligataires émergents. Ce fonds est conçu pour surperformer le benchmark et délivrer des rendements durables, en offrant un profil ESG sensiblement amélioré en comparaison à l’ensemble du marché » conclut Marjo Koivisto, co-Directeur de l’équipe Investissement Responsable chez NAM. 

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Epargne salariale : Amundi lance une offre digitale réservée aux TPE/PME

Amundi, société française de gestion d'actifs, annonce le lancement en mars prochain d'une nouvelle offre digitale d'épargne salariale à l’intention des dirigeants de TPE/PME. Fast’Amundi sera disponible en ligne, sous la forme d'une plateforme de souscription 100 % dématérialisée et sécurisée, qui accompagnera l'entreprise cliente du choix du dispositif d’épargne salariale à sa mise en place effective au sein de l’entreprise.

Objectif pour Amundi, proposer aux TPE/PME les mêmes services qu’aux grandes entreprises. Les entreprises de moins de 50 salariés n'ont plus droit au forfait social depuis le 1er janvier 2019. Par ailleurs, seulement 16 % des entreprises de moins de 50 salariés proposeraient des dispositifs d’épargne salariale et retraite, estime Amundi. Forte de ses 58,5 milliards d’euros d’encours sous gestion, la société revendique 43 % de part de marché sur le segment de l’épargne salariale et retraite.

Une offre Fast'Amundi totalement dématérialisée

L'offre Fast’Amundi proposera à chaque dirigeant d’entreprise de :

  • s'informer sur les avantages des dispositifs d’épargne salariale et retraite, grâce à un éclairage sur le fonctionnement des plans d’épargne salariale avec la possibilité d’estimer les économies de charges réalisées au moyen d’une calculette simple d’utilisation ;
  • déterminer la formule la plus adaptée à son entreprise, à l’aide d’un outil de simulation et d’estimation personnalisée de son budget : montant des primes versées, abondement, etc.
  • mettre en œuvre rapidement l'option choisie, avec une souscription totalement dématérialisée d’un PEI et PERCOI clef en main, une mise à disposition d’accords simplifiés et une gestion des comptes salariés et des flux de versement.

Accompagner 30 000 nouvelles TPE/PME à horizon 3 ans

Fast’Amundi assurera la relation avec les salariés via un site web, des outils interactifs, des transactions sécurisées et une assistance. Les dirigeants garderont toujours la main sur les dispositifs avec un outil de pilotage mis à disposition. Le dirigeant comme ses salariés bénéficieront de tous les services digitaux du site Amundi, y compris un robot conseiller pour accompagner les salariés dans leur choix de placement, ainsi qu’un simulateur retraite.

« Malgré ses atouts, l’épargne salariale reste trop souvent réservée aux grandes entreprises, et nous souhaitons fortement la démocratiser. Nous équipons actuellement 5 000 petites et moyennes entreprises par an. Avec notre offre nouvelle, et les mesures de la Loi Pacte, nous comptons, à horizon 3 ans accompagner 30 000 nouvelles TPE/PME et près de 500 000 salariés épargnants de plus » souligne Xavier Collot, Directeur Epargne Salariale et Retraite d’Amundi.

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Zencap AM renforce son équipe avec deux nouveaux recrutements

Zencap Asset Management (AM) poursuit son développement. La société de gestion, créée en 2011 et spécialisée sur la dette privée en Europe, annonce ce mercredi 20 février deux nouveaux recrutements. Zencap AM renforce ainsi son équipe, qui compte désormais 19 membres.

Focus sur les parcours de Thomas Tétard et Antoine Riolacci

Thomas Tétard a débuté sa carrière en 2008 chez ING Securities Bank (Sales trading assistant) puis Boursorama Banque (conseiller Bourse). Il a travaillé pendant 7 ans à La Financière de l’Echiquier, où il a occupé les fonctions de négociateur Actions, puis celles de contrôleur interne. Thomas Tétard rejoint Zencap AM en 2019 au poste nouvellement créé de Responsable de la Conformité et du Contrôle Interne, où il reporte à la direction générale. Thomas Tétard est diplômé de l’ESSCA (Master Banque Finance) et Chartered Financial Analyst (CFA).

Antoine Riolacci a débuté en 2011 chez Deutsche Bank (trading d’options) puis chez Moody’s Investors Service (analyste ABS). Il a ensuite travaillé chez Acofi et chez WyeTree AM, en tant que gérant de portefeuille d’ABS et CLO. Fin 2018, Antoine Riolacci a rejoint l’équipe d’investissement en titrisation et financements spécialisés de Zencap AM, en tant que Chargé d’Investissement. Antoine Riolacci est diplômé de l’ESCP Europe (Master en management).

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ESG : la croissance des signataires des PRI connaît une dynamique forte

Les investisseurs prennent de plus en plus conscience des risques et des opportunités liés à l’intégration des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Le nombre de signataires des Principes pour l’investissement responsable (PRI), soutenus par les Nations Unies, s’élève à 2 232 membres à fin 2018, en progression de 21% sur un an.

« Les investisseurs à travers le monde sont de plus en plus préoccupés par des sujets comme le changement climatique, l’esclavage moderne ou l’évasion fiscale » analyse Fiona Reynolds, directrice générale des PRI.

Un intérêt croissant des investisseurs pour les questions ESG

La croissance des signataires des PRI connaît une dynamique forte, malgré les inquiétudes concernant la perte de dynamisme autour d'enjeux majeurs tels que le changement climatique, comme l’a indiqué le récent « Global Risks Report » publié le 17 janvier dernier en marge du Forum économique mondial de Davos.

Cette tendance se nourrit de la demande de la part d’investisseurs mondiaux, de leurs clients et de leurs bénéficiaires pour des produits et solutions d’investissement prenant en considération les questions ESG, ainsi que le renforcement des réglementations sur l’investissement responsable dans de nombreux pays.

Une croissance très forte dans les pays anglo-saxons

La croissance du nombre de signataires aux PRI a été particulièrement forte en Amérique du Nord (Etats-Unis, Canada), au Royaume-Uni et en Irlande. L’Europe du Sud, la France, la zone DACH (Allemagne, Autriche, Suisse) et l’Asie ont également connu des croissances solides du nombre de signataires.

Parmi les nouveaux signataires des PRI, on compte le fonds de pension Novartis (Suisse), les groupes d’assurances AG2R (France) et Swiss Life (Suisse), le National Grid (Royaume-Uni), ainsi que de nombreuses structures publiques : le Minnesota State Board of Investment, le Office of the Illinois State, le Employees’ Retirement System of the State of Hawaï ou, encore, le fonds de pension du gouvernement de Thaïlande.

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Mandarine Gestion : 2 nouveaux fonds obtiennent le label ISR

La société Mandarine Gestion compte désormais 3 fonds ISR, indique une déclaration officielle publiée ce lundi 11 février. Après Mandarine Entrepreneurs en 2018, les fonds Mandarine Active et Mandarine Opportunités ont obtenu le label ISR. Cette labellisation s’inscrit dans la démarche d’investisseur responsable menée par Mandarine Gestion depuis 2012, en réaction à la signature des Principes pour l'Investissement Responsables (PRI) de l’ONU.

Les pratiques ESG des fonds Mandarine Active et Mandarine Opportunités

Le fonds Mandarine Active sélectionne les sociétés de la zone Euro qui associent préoccupation actionnariale et préoccupation sociétale dans leur stratégie de développement. Il suit une méthodologie propriétaire qui intègre l’action sociétale comme levier de création de valeur, à partir d’une quinzaine de critères ESG répartis en 2 grandes thématiques : la recherche d’impact positif sur les individus (clients, employés, fournisseurs) et sur la collectivité (communautés locales, environnement, intérêt public).

De son côté, le fonds Mandarine Opportunités accompagne dans le temps la croissance des sociétés françaises qui répondent à certaines exigences sur les fondamentaux financiers et extra-financiers. Le fonds sélectionne les sociétés à travers une approche fondamentale, qui intègre qualitativement une notation ESG propriétaire à la sélection de titres et à la construction du portefeuille. L’engagement actionnarial sert également de levier pour encourager les entreprises à adopter de meilleures pratiques ESG.

Un éclairage ESG pour tous les portefeuilles

Au-delà de ces 3 fonds ISR, Mandarine pratique l’intégration ESG depuis sa création pour les autres fonds de la gamme Actions. Cet éclairage ESG s'appuie sur un pôle d’analyse ESG indépendant des équipes de gestion, et un outil propriétaire, ESG-View. Il recense depuis plus de 5 ans les notations extra-financières de 2000 entreprises européennes. L’éclairage ESG de tous les portefeuilles s’impose comme une source de valeur ajoutée, en conciliant performance économique et prise en compte de l'impact sociétal.

Cet engagement de Mandarine Gestion se traduit enfin par une participation active aux organisations de place, du FIR (Forum pour l'Investissement Responsable) à l’AFG ou encore au comité du label TEEC (Transition énergétique et écologique pour le climat), afin d’intégrer les enjeux ESG au cœur des activités d’investissement.

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