ISR : Nordea AM privilégie les produits climat qui offrent déjà un intérêt économique

La méga tendance du changement climatique et de la protection de l’environnement offre aujourd'hui de réelles opportunités d’investissement. Nordea AM — gestionnaire d'actifs — annonce ce jeudi 18 avril son intention de privilégier les entreprises qui proposent des produits « verts » déjà opérationnels. Objectif, concilier développement durable et performances financières, sans entraîner les investisseurs dans des innovations hasardeuses.

« C’est une approche qui repose avant tout sur l’idée que les entreprises qui vont le plus profiter de la croissance de l’économie durable, au cours des prochaines années, sont celles qui proposent déjà des solutions existantes, sans attendre des innovations technologiques spectaculaires », explique Henning Padberg, co-gérant du fonds Nordea 1 – Global Climate and Environment. Ce fonds existe depuis 2008, ce qui lui permet d'afficher le plus long historique de performance dans cette thématique.

Gérer les ressources existantes

Investir dans des sociétés qui luttent contre le changement climatique permet une exposition à des secteurs très différents. Nordea AM distingue trois thèmes d’investissement : les optimisateurs concentrés sur la gestion efficiente des ressources, les innovateurs qui opèrent dans le secteur des énergies alternatives et enfin les adaptateurs dont l’objectif est la protection de l’environnement et la sauvegarde de la biodiversité.

La gestion efficiente des ressources existantes — les optimisateurs — concerne parfois des entreprises peu visibles, avec une grande diversité de secteurs qui va de l'agriculture « intelligente » aux fabricants d’équipement à basse consommation d’énergie ou de matériaux de construction dédiés à l'isolation thermique. « Ce thème combine l’intérêt économique et financier avec la réduction des émissions de carbone et la diminution de la consommation d’énergie », précise Henning Padberg.

Energies renouvelables et contraintes réglementaires

De leur côté, les entreprises qui sont actives dans le secteur des énergies renouvelables — les innovateurs — bénéficient d’une forte visibilité mais également de perspectives économiques attractives. L’énergie solaire et l’éolien vont continuer d’accroître leurs parts de marchés au cours des prochaines années. A long terme, l’électricité deviendra la première forme d’énergie utilisée, mettant fin à l’ère du pétrole et du charbon.

Enfin, les sociétés les plus actives dans la protection de l’environnement et la sauvegarde de la biodiversité — les adaptateurs — prennent notamment en compte la contrainte réglementaire. Anticiper les coûts futurs induits par des externalités négatives importe tout autant que de résoudre les problèmes existants, pour réaliser un investissement intéressant.

Des opportunités encore sous-exploitées

L’univers d’investissement du fonds compte environ 1 200 entreprises qui peuvent s’inscrire dans l’un de ces trois thèmes d’investissement. Leur capitalisation boursière cumulée dépasse les 6 000 milliards d’euros. « Les entreprises évoluant autour des thématiques du changement climatique et de la protection de l’environnement restent encore mal comprises par les investisseurs et délaissées par les analystes », relève Henning Padberg. 

Les opportunités s'avèrent pourtant nombreuses pour les investisseurs avertis. « Citons à titre d’exemple Infineon (industrie des semi-conducteurs), Kerry (ingrédients naturels, produits éco-responsables) ou Vestas (fabrication d’éoliennes) », précise le co-gérant du fonds Nordea 1 – Global Climate and Environment. Dans cet univers économique encore sous-estimé, Nordea AM entend prendre une position stratégique.

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RSE : la France arrive 3e au classement mondial d’une étude

Le Médiateur des entreprises et EcoVadis dévoilent ce mercredi 17 avril la 3e édition de leur étude « Comparatif de la performance Responsabilité Sociale & Environnementale (RSE) des entreprises françaises avec celle des pays de l’OCDE et des BRICS ». Dans le cadre de ce baromètre, plus de 20 000 entreprises dont près de 3 000 françaises ont été évaluées entre 2016 et 2018 sur l’environnement, le social et l’éthique. Les résultats indiquent que les entreprises progressent fortement pour leur management de la RSE.

La France se hisse à la 3e place mondiale

Avec un score moyen de 51/100 — contre 43.8/100 lors de la 1ère édition et 48.3/100 pour la 2— les grandes entreprises, PME et ETI françaises arrivent en 3e position de l’ensemble des pays passés en revue pour leur niveau de management de la RSE. D'après l’étude, elles ont développé le niveau « adapté » aux enjeux environnementaux et sociaux mais également sur l'éthique, thème au taux de progression le plus fort entre 2016 et 2018.

Les scores globaux — regroupant l’environnement, le social et l’éthique — augmentent pour chacun des groupes — France, OCDE, OCDE hors France, BRICS — mais les entreprises françaises présentent de bien meilleures performances que la moyenne des BRICS (37,3/100) et sont largement au-dessus de la moyenne OCDE (46,5/100). Il est à noter que les performances moyennes s’améliorent dans toutes les zones depuis la dernière édition de l’étude. La France démontre néanmoins la plus forte progression (+6 % contre 4 % ailleurs dans l’OCDE et 1 % pour les BRICS).

Les entreprises françaises confirment leurs performances

Dans le détails, 70 % des PME-ETI et 75 % des grandes entreprises françaises disposent désormais d’un système de gestion de la RSE « adapté », voire « exemplaire ». La part d’entreprises de niveau « exemplaire » a été multipliée par trois pour les grandes entreprises et par neuf pour les PME-ETI depuis la première édition de l'étude. Les performances RSE des grandes entreprises restent supérieures à celles des PME-ETI, malgré le fort taux de progression de ces dernières.

Ces différences de performances RSE par taille d’entreprise affectent le classement mondial. Les PME-ETI françaises se placent en cinquième position, soit légèrement en deçà de leurs homologues de plus de 1000 employés, à la troisième place du classement mondial Grandes entreprises. Sur le classement mondial PME-ETI, elles ne sont cependant qu’à 1,5 point du premier (les PME-ETI de Suède). Leur dynamique pourrait leur assurer une place sur le podium dans les prochaines années.

La RSE implique des efforts dans la durée    

45 % des entreprises françaises ont été évaluées au moins deux fois par EcoVadis, 33 % dans les BRICS et 38% dans le reste de l’OCDE. Les entreprises ré-évaluées obtiennent en moyenne un meilleur score que celles évaluées pour la première fois : 54,4/100 en moyenne pour les entreprises évaluées plus d’une fois, contre 44,9/100 en moyenne pour celles examinées pour la première fois.

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Changement climatique : identifier les risques financiers

Isabelle Mateos y Lago
Le changement climatique représente un facteur de risque supplémentaire pour les actifs physiques. Comment prendre en compte cette variable pour améliorer la résilience de son portefeuille ? Isabelle Mateos y Lago, Directrice Générale et Stratège en chef Gestion diversifiée chez BlackRock Investment Institute, partage son analyse.
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IR : son développement en France est freiné par le manque d’information

La France soutient activement l'Investissement Responsable (IR), notamment à travers l'émission de 33,7 Mds€ en Green Bonds ces 10 dernières années. Les produits IR ont été largement déployés vers une clientèle institutionnelle, mais les particuliers restent à la traîne. CPR AM publie ce mardi 16 avril une étude sur l'investissement IR menée par le cabinet Deloitte — avec OpinionWay et Spoking Polls — auprès d'un échantillon représentatif de plus de 1 000 épargnants français et de 415 conseillers financiers (conseillers en Banque Privée et CGP).

Les épargnants pointent le manque d'information

Les résultats invitent à l’optimisme, avec 66 % des épargnants qui considèrent que les produits IR sont de nature à renforcer leur confiance. 57 % souhaitent une inclusion obligatoire des enjeux de développement durable dans les produits d’épargne, et 56 % considèrent la protection de l’environnement comme un thème prioritaire. Toutefois, un écart demeure entre les aspirations des épargnants et la conversion en investissements. Seuls 21 % déclarent disposer de fonds IR dans leur portefeuille.

Les CGP jouent un rôle essentiel pour aider au développement de l’IR dans l’épargne. Un particulier sur trois (34 %) considère le manque d'information comme le principal frein. Ce constat est partagé par un conseiller financier sur deux. Sur les 55 % d’épargnants qui s’appuient sur un conseiller, seuls 12 % des épargnants se sont déjà vu proposer un produit IR par leur conseiller financier. Dans le même temps, 41 % des conseillers avouent n’en proposer qu’aux clients qui les sollicitent. Les Banques Privées se révèlent toutefois plus aguerries et forces de propositions sur le thème de l'IR.

Donner plus de visibilité aux produits IR

L'IR présente des perspectives de développement prometteuses : 86 % des sociétés de gestion anticipent la création de nouveaux produits dans les deux prochaines années, dont un tiers consacré à l’IR. Le défi consistera à rendre le marché plus lisible, face au foisonnement des approches et des jargons employés. Preuve de l'importance du facteur visibilité, 61 % des épargnants investissent dans des fonds IR grâce au développement de labels. 64 % des conseillers considèrent ces labels comme des gages de confiance. Cette situation pourrait notamment se renforcer avec le développement d’un label unique européen.

Les labels comme certificats de confiance et de fiabilité ne peuvent suffire à lever les freins au processus de conversion à l’épargne IR. Pour accélérer le mouvement, 45 % des conseillers réclament aujourd'hui une information standardisée à leur destination. « L’Investissement Responsable est sans aucun doute une lame de fond structurelle qui se matérialisera par l’intégration des facteurs ESG et des données d’impact dans l’ensemble des processus d’investissement », conclut Arnaud Faller, Directeur Général Délégué en charge des investissements de CPR AM.

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LFDE annonce la nomination de deux Directeurs Généraux Délégués

La Financière de l’Echiquier (LFDE) annonce ce mardi 23 avril la nominations de deux nouveaux  Directeurs Généraux Délégués, effective à partir du 19 avril 2019. Olivier de Berranger (53 ans) — Directeur de la Gestion d’actifs — et Bertrand Merveille (38 ans) — Directeur de la Gestion privée — succèdent à Christian Gueugnier — co-fondateur de LFDE — qui reste néanmoins administrateur.

« La décision du conseil d’administration de nommer deux experts de LFDE au poste de Directeur Général Délégué s’inscrit dans la continuité tout en améliorant encore la gouvernance de l’entreprise », déclare Christophe Mianné, Directeur Général de LFDE.

Focus sur le parcours d’Olivier de Berranger

Olivier de Berranger

Olivier de Berranger est diplômé d’HEC. Au cours de sa carrière, il occupe notamment des postes de trader et de Responsable de desk trading au Crédit Lyonnais puis chez Calyon. Il devient ensuite Responsable du pôle Capital Markets chez First Finance. Il rejoint la LFDE en 2007 comme Gérant obligataire avant de devenir Directeur de l’expertise taux et diversifiés.

A partir du 1er octobre 2017, Olivier de Berranger occupe les fonctions de Directeur de la Gestion d’actifs de LFDE et de membre du comité de direction. En plus de sa récente nomination, Olivier de Berranger reste gérant d’Echiquier ARTY et d’Echiquier Crédit Europe.

Focus sur le parcours de Bertrand Merveille

Bertrand Merveille

Bertrand Merveille est titulaire d'un Master Droit et Economie des marchés financiers de l’université de Caen. Il débute son parcours professionnel en 2003 au sein de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).

Il rejoint LFDE en 2011, en qualité de Responsable de la Conformité et du Contrôle Interne. En 2016, Bertrand Merveille accède au poste de Directeur de la Gestion privée et membre du Comité de direction.

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Immobilier de bureaux : PERIAL AM achète un immeuble à Aix-en-Provence

PERIAL Asset Management (AM) — spécialiste de la gestion d'actifs immobiliers — annonce ce mardi 23 avril s'être porté acquéreur auprès d’une foncière privée d’un immeuble mixte — bureaux et commerces — situé dans le centre-ville d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). Cette transaction s'est conclue pour un montant de 22 M€ au bénéfice de la SCPI PFO gérée par PERIAL AM.

L'immeuble CENTRAIX acquis par PERIAL AM à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône)

Un rendement net initial de 6,75 %

L'immeuble CENTRAIX développe 9 350 m² répartis sur un rez-de-chaussée, 3 étages et 4 niveaux de sous-sol à usage de parking. Son classement ERP 2e catégorie et sa localisation confèrent à ce bâtiment une forte attractivité. L’actif est loué à 100 % à 10 locataires dont SUPER U, le Centre National de la Fonction Publique Territoriale, un centre de formation aux métiers du numérique et le département des Bouches-du-Rhône.

 « Cet investissement dégage un rendement net initial de 6,75 %. Il illustre la capacité de notre équipe investissement à identifier des actifs de qualité en région, dotés d’un très bon rapport rendement / risque », précise Yann Guivarc’h, Directeur Général de PERIAL AM. l’étude Oudot & Associés et le vendeur par l’Etude Feraud et Voglimacci ont accompagné PERIAL AM dans cette transaction. L'opération a été réalisée par l’intermédiaire de ARP.

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Investissement solidaire : le fonds NovESS entre au capital de l’entreprise Saprena

Le fonds NovESS — dédié au financement de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) — annonce ce mercredi 17 avril la finalisation d'un investissement de 500 000 euros en titres participatifs émis par la société Saprena. Le fonds est porté par la Banque des Territoires en partenariat avec un club de grands investisseurs institutionnels.

Ce financement s’inscrit dans un tour de table global de 2 millions d’euros, qui vise à financer l’accélération de la croissance de la société et son changement d’échelle. « Cet investissement signe une première incursion de NovESS dans le Grand Ouest, en lien avec son objectif de développement des territoires », déclare Christophe Deconinck, responsable de la gestion du fonds NovESS.

Investir dans une « entreprise adaptée » en croissance

Saprena est une « entreprise adaptée », qui emploie plus de 80 % de collaborateurs en situation de handicap sur un total de 361 salariés à fin 2018. Spécialisée dans les espaces verts, la propreté, le conditionnement et la logistique, Saprena met l’humain au cœur de son projet. L'entreprise conjugue ses responsabilités sociales et sociétales, sa mission économique et sa contribution à la préservation de l'environnement.

Créée en 1987, Saprena affiche une rentabilité durable dans le temps. Son chiffre d’affaires a dépassé les 12 millions d’euros en 2017. Dirigée depuis 2017 par Alexandra Miailhe, la société a également changé de statut de SARL à SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif) fin 2018 afin d’intéresser ses salariés au capital de l’entreprise et les associer aux prises de décisions stratégiques.

Une opération de changement d'échelle pour Saprena

Située à Bouaye près de Nantes (Loire-Atlantique), la société s’est développée dans le Grand Ouest. Saprena réfléchit à un déploiement de ses services en Ile-de-France et en Occitanie auprès de clients comme Disneyland Paris et Airbus. Son ambition consiste à étendre le rayonnement de ses activités plus largement sur l’ensemble du territoire national d’ici 3 ans, avec de nouveaux recrutements pour dépasser les 500 salariés.

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Ile-de-France : la région reçoit un « Trophée d’or des leaders de la finance du secteur public »

Valérie Pécresse — Présidente de la région Ile-de-France — et Stéphane Salini — Vice-Président chargé des Finances et de l’Évaluation des politiques publiques — se réjouissent pour l'Ile-de-France. La région vient de recevoir le « Trophée d’or des leaders de la finance du secteur public », à l’occasion du sommet des leaders de la finance. Cet événement qui a réuni 1 300 participants était organisé par le groupe Leaders League — éditeur du magazine Décideurs — ce jeudi 11 avril à Paris.

Trois bonnes pratiques de gestion mises à l'honneur

Ce prix récompense l’engagement quotidien de l’ensemble des agents de la Région, au service d’une gestion économe et ambitieuse. Le jury a particulièrement mis en valeur :

  • la volonté de la Région de faire de l’Ile-de-France une collectivité européenne de premier plan pour les émissions obligataires vertes et responsables. Elle est la 1ère collectivité territoriale d’Europe à avoir lancé des émissions obligataires avec un reporting annuel ;
  • la forte baisse des dépenses régionales. Au total, c’est plus de 1 Md€ d’économies cumulées qui ont été réalisées depuis 2015 sur les dépenses de fonctionnement, ce qui a permis de financer les nouveaux investissements. En 2019, les dépenses d’investissement dépasseront en volume les dépenses de fonctionnement ;
  • la politique « achats » volontariste, dont la dernière concrétisation est la nouvelle centrale d’achats territoriale, qui permet de mutualiser moyens et expertises d’achats au service de ses parties prenantes : lycées, organismes associés, autres collectivités, etc.
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Investissement durable : Envision Energy vend un parc éolien de 40 MW à TRIG

Envision Energy et TRIG — The Renewables Infrastructure Group Limited  — annoncent ce jeudi 11 avril avoir finalisé l’accord de vente du projet éolien « Entre Tille et Venelle », situé en Côte d’Or. Il s’agit du 1er parc éolien en France à accueillir des turbines Envision, avec 16 unités d’une puissance totale de 40 MW qui entreront en service début 2020.

Ces turbines bénéficient des dernières avancées technologiques du groupe, afin de s'adapter au régime de vent de leur lieu d’implantation. Le parc éolien « Entre Tille et Venelle » a été développé par Velocita énergies, filiale française du groupe Envision Energy. Il produira 110 GWh par an et fournira plus de 51 000 personnes en énergie renouvelable.

TRIG renforce sa présence dans l’éolien en France

TRIG s'impose ainsi sur le marché de la transition énergétique en France. C’est le 7e parc éolien à intégrer le portefeuille des actifs hexagonaux de TRIG, ce qui porte à 145 MW ses acquisitions sur ce segment. « Nous sommes ravis (...) en nous concentrant sur le marché français, d'avoir ajouté un parc éolien aussi important à notre portefeuille », déclare Richard Crawford, Directeur d’InfraRed Capital, société gestionnaire de TRIG.

TRIG est un fonds d’investissement spécialisé dans la gestion d’actifs de production d'électricité renouvelable, géré par InfraRed Capital Partners et par Renewables Energy Systems (RES). Envinergy a opéré un appel d’offres afin de rembourser le prêt relais de 15 M€ levé auprès de Eiffel Investment Group en octobre 2018. La proposition de TRIG a été retenue, et la clôture financière a eu lieu le 29 mars dernier. Le projet a été financé par une banque européenne via un financement sans recours.

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Horizon AM : 1ere levée d’Horizon Impact auprès des investisseurs professionnels

Horizon AM — société de gestion de portefeuille du groupe Horizon — annonce ce jeudi 11 avril le démarrage de la levée de fonds de France Habitat. Ce premier compartiment du fonds Horizon Impact a pour objectif d'accompagner le financement d’opérations immobilières à vocation sociale et écoresponsable sur le marché français. France Habitat investit notamment dans des titres obligataires à haut rendement, sélectionnés selon des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).

Financer des opérations sociales et écoresponsables

Le FIA Horizon Impact est une société de libre partenariat (SLP). Il s’agit d’un fonds professionnel spécialisé (« FPS ») déclaré auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Ce FIA est destiné à une clientèle d’investisseurs professionnels. Le premier compartiment du fonds, nommé France Habitat, compte lever 80 millions d’euros d’ici 2020.

Cette somme permettra d'accompagner des bailleurs sociaux et des promoteurs locaux dans le développement d’opérations à vocation sociale et écoresponsable. Sa cible d’investissement se compose d’actions et/ou d’obligations à haut rendement destinées à financer des opérations de réhabilitation, de transformation et de promotion immobilière.

France Habitat investira en titres de capital ou de quasi-capital et en titres obligataires — obligations simples, convertibles en actions et remboursables en actions notamment — ou en titres de créances dans des sociétés dont les titres ne sont pas admis aux négociations sur un Marché d’Instruments Financiers : SCI, SCCV, SA, SARL, SAS ou SCA. Le compartiment pourra aussi investir de manière opportuniste, dans des actifs immobiliers, ou sous forme d'instruments de dette.

Un fonds d’investissement responsable dédié à l’habitat

Horizon Impact répond aux enjeux sociaux et environnementaux de l’habitat en France. Le fonds traite ainsi de la double problématique du déficit de logements et de leur vétusté, en accompagnant des promoteurs immobiliers dans le développement et la réhabilitation du bâti. Objectif, offrir aux occupants un cadre de vie moderne, respectueux de l’environnement et de leur bien-être. L’ensemble des parties prenantes des projets retenus suivront les lignes directrices des PRI des Nations Unies.

« Le groupe Horizon est sensible depuis sa création à l’immobilier responsable. Près de 50 % des opérations dans lesquelles nous sommes engagés aujourd’hui sont à vocation sociale, pour le compte de bailleurs sociaux ou de logements d’accession sociale. Notre engagement ISR est voué à perdurer dans le temps », expliquent Arnaud Monnet, Directeur général d’Horizon AM en charge du développement de l'ISR et Mehdi Gaiji, Président d’Horizon AM. Depuis son lancement, le groupe Horizon a permis de construire ou réhabiliter plus de 100 000 m² habitables.

Un fonds dédié aux investisseurs professionnels

Le fonds s’adresse en priorité aux investisseurs professionnels sensibilisés aux problématiques sociales et environnementales. Le parc immobilier réhabilité grâce aux fonds du compartiment France Habitat se situe en France, principalement en région Ile-de-France. Le montant minimum de souscription est fixé à 100 000 euros pour une période d’investissement conseillée de 7 ans.

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Foncia Groupe nomme la Présidente de sa filiale Foncia Croissance

Foncia Groupe annonce cette semaine la nomination en interne d'une nouvelle Présidente pour sa filiale

Foncia Groupe — spécialiste de l'immobilier — annonce ce mardi 23 avril la nomination en interne d'une Présidente pour sa filiale Foncia Croissance, dédiée au secteur du neuf. Krystel Bruneau (48 ans) endosse cette fonction en plus de son poste actuel — Présidente au sein de Foncia Property Management — qu’elle occupe depuis 2018. Elle rapporte désormais directement à Philippe Salle, président de Foncia Groupe.

Dans le cadre de cette promotion, Krystel Bruneau devient aussi membre du comité de direction de l’administration de biens et du Management Committee du Groupe. Elle aura pour mission de poursuivre le développement du Groupe en gestion de patrimoine — tant en BtoB qu’en BtoC — et de promouvoir les programmes neufs auprès des clients désireux d’investir dans une solution globale et sécurisée.

Focus sur le parcours de Krystel Bruneau

Krystel Bruneau est diplômée d’un master 2 en finance d’entreprise à l’université Evry-Val d’Essonne. Elle a réalisé l’ensemble de sa carrière dans le secteur de l’immobilier, dans l’univers de la gestion locative. Krystel Bruneau débute son parcours au sein de Foncia Groupe en 1996. Dès 2001, elle y occupe successivement les postes de Directrice et Attachée de Direction en gestion locative.

En 2011, Krystel Bruneau devient Directrice de patrimoine de Ammonitia, SAS spécialisée dans la gestion d’immobilier résidentiel neuf en France. En 2016, elle prend la direction de Foncia Property management dont elle est nommée Présidente deux ans après. Depuis 2018, elle travaille en tant que Présidente au sein de Foncia Property Management.

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La FinTech PayLead nomme un Chief Revenue Officer

La FinTech française PayLead — spécialisée dans l'analyse de données bancaires — annonce ce mercredi 17 avril la nomination d'un Chief Revenue Officer dans le cadre de son développement français et européen. Dans ce cadre, Thomas Sevège aura pour mission d'optimiser la stratégie de revenus de l'entreprise et de développer de nouvelles collaborations avec des partenaires bancaires et des retailers.

Ce recrutement doit permettre à PayLead d'amorcer sa phase de scale-up en France et en Europe. « Nous avons des ambitions internationationales pour PayLead et l'arrivée de Thomas dans notre équipe est un véritable atout. Son profil hautement qualifié va soutenir la structuration de l'entreprise et l'installation durable dans notre écosystème », déclare Charles de Gastines, PDG et co-fondateur de PayLead.

Focus sur le parcours de Thomas Sevège

Thomas Sevège a fait carrière dans plusieurs startups à forte croissance. En 2001, il fait partie des premiers collaborateurs de Tradedoubler — solution marketing — et en devient Vice-président Europe de l'Est et du Sud en 2006. En 2008, il rejoint Be On — précédemment Goviral — en qualité de VP EMEA. En septembre 2013, il se voit confier le poste de Président & COO chez Freespee à Londres, plate-forme conversationnelle avant de rejoindre l'équipe de PayLead en tant que Chief Revenue Officer.

« Au cours de ma carrière, j'ai eu l'opportunité de rejoindre des organisations à des moments très particuliers de leur développement. Je suis passionné par les nouveaux challenges et inspiré par les entrepreneurs convaincus des projets qu'ils portent. Lors de mes premiers échanges avec Charles, j'ai réalisé que l'expertise de PayLead annonçait une véritable disruption du marché bancaire et promettait des avancées majeures en matière de connaissance client», commente Thomas Sevège.

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Léa Dunand Chatellet - DNCA Finance : « L'ISR pour le particulier, c'est la transparence »

Être le plus transparent possible, c'est le credo de DNCA Finance pour développer sa nouvelle gamme de fonds ISR. Léa Dunand Chatellet, Responsable du Pôle Investissement Responsable (IR) chez DNCA Finance, nous présente cette stratégie initiée en 2018.
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Développement durable : une société cotée sur cinq dans le monde a un impact positif

Willem Schramade
L'investissement à « impact positif » — d'après la définition des Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies — connaît une forte croissance. Comment associer rendement financier et rendement sociétal ? Willem Schramade, Senior Portfolio Manager chez NN Investment Partners, partage son analyse.
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