Ardian investit dans Celli, spécialiste de la distribution de boissons

Ardian, acteur mondial de l’investissement privé, annonce ce lundi 11 février la signature d’un accord concernant l’acquisition de 100 % de Celli S.p.A., spécialiste italien de la distribution de boissons. Cette société est actuellement détenue par Consilium, société de gestion spécialisée en private equity, et par la famille Celli. Le top management compte réinvestir aux côtés d’Ardian.

Une forte croissance organique et externe en 2018

Fondée à Rimini (Italie) en 1974, Celli s'est spécialisée dans la conception, la fabrication, les tests et l’installation de systèmes de distribution de boissons pour des marques de bière (notamment Heineken, Carlsberg, Asahi, Moslon Coors et Budweiser) et des marques de soda (notamment Coca-Cola et Pepsi). Le groupe commercialise aussi des distributeurs d’eau, dans l'optique écologique de réduire la consommation de bouteilles en plastique. Avec son large réseau d'assistance technique, Celli veille également à la maintenance courante et à la réparation de ses distributeurs de boissons.

Celli a récemment lancé une plateforme IT, développée en interne, pour gérer les distributeurs installés chez ses clients. Cette initiative vise à amener l’internet des objets dans le monde des distributeurs de boissons. La société compte actuellement plus de 400 employés répartis sur cinq sites de production en Italie et au Royaume Uni. Celli a déclaré un chiffre d’affaires d’environ 110 millions d’euros en 2018, avec une forte croissance organique et externe, grâce à une stratégie d’acquisition d’entreprises clés dans le secteur de la boisson.

Des solutions durables de consommation de boissons

L'investissement d'Ardian devrait permettre à Celli de poursuivre sa croissance, en renforçant sa dimension internationale. Le groupe exporte déjà ses produits dans plus de 100 pays. Mauro Gallavotti, Président Directeur Général du Groupe Celli, a déclaré : « Le chemin parcouru jusqu'à présent avec Consilium a permis de donner une approche managériale à l'entreprise et de dépasser le seuil des 100 millions d'euros de chiffre d'affaires. Ardian est le partenaire idéal pour les années à venir : nous avons l'opportunité de devenir le leader mondial de l'industrie, à un moment où le monde recherche des solutions durables pour la consommation de boissons. »

Lire (2 min.)

Private Equity : près de 3,4 milliards d’euros levés en 2018 en France

In Extenso Innovation Croissance, activité conseil en innovation du Groupe In Extenso, a publié ce jeudi 7 février les résultats de son troisième Baromètre annuel des Levées de Fonds. Cette étude trimestrielle évalue depuis 2016 le potentiel de création de valeur des entreprises innovantes.

Elle dresse également le profil des startups qui lèvent des fonds en France. Avec près de 3,4 milliards d’euros levés en 2018 sur un total de 591 opérations, les entreprises de la French Tech ont vu leur ticket moyen par tour de table progresser de 21 % sur la période 2016 - 2018.

L’investissement progresse en France en 2018 

La croissance des montants investis en 2018 (+27,6 % des montants levés) s’accompagne d’une augmentation de 20,8 % du nombre de levées par rapport à 2017. Le ticket moyen reste relativement stable en comparaison à 2017 avec 5,7 millions d’euros en 2018 contre 5,4 millions d’euros l’année dernière (+5,6 %).

Cette progression globale en 2018 révèle l’engagement des investisseurs sur des projets à forte valeur ajoutée. La performance de l’année écoulée est portée par des opérations d’envergure dépassant les 100 M€, telles que les 172 M€ investis auprès de la société de jeux vidéo Voodoo, mais également le deal record opéré par Deezer (160 M€) courant de l’été, ou encore le leader français du covoiturage Blablacar qui clôture une opération à hauteur de 101 M€.

Les fonds misent sur le potentiel de croissance des jeunes pousses

Les jeunes pousses ne constituent pas seulement la majorité (55 %) des investissements de manière durable en 2018. Chez ces entreprises de moins de 3 ans d'existence, la performance est boostée cette année par les opérations exemplaires d’Innovafeed, qui lève 55 M€ en deux tours sur la seule année 2018, Dynacure dont la performance (47 M€) vient dynamiser le secteur des biotechs françaises, et la startup spécialiste de la mobilité partagée CityScoot qui opère un premier tour à 40 M€.

Au regard des montants levés, les entreprises âgées de 3 à 5 ans réalisent la plus belle performance sur cette année 2018. Elles lèvent plus d’un milliard d’euros, ce qui représente une progression de 62 % par rapport à 2017. Cette performance bénéficie notamment des levées record de Dataiku  (88 M€), Klaxoon (42,8 M€) et Back Market (41 M€). Toutes trois ont été créées entre 2013 et 2014 et inscrites au top 20 des opérations.

Les investisseurs multiplient les opérations de grande envergure

En 2018, les entreprises du top 20 des opérations ont levé 200 millions d’euros de plus qu’en 2017, avec un ticket moyen de 61,8 millions d’euros qui progresse de 22 % par rapport à l’année dernière. De même, 65 % des opérations du top 20 2018 sont supérieures à 40 millions d’euros contre 50 % en 2017 tandis que le nombre d’opérations supérieures à 50 millions d’euros se stabilise (40 % des levées du top 20 sur les deux années).

Cette observation fait écho à une tendance plus large à l’échelle nationale, avec une augmentation de 25 % par rapport à 2017 du nombre d’opérations supérieures à 20 millions d’euros. Le phénomène gagne progressivement le marché de l’investissement en France. En 2018, ces opérations à plus de 20 M€ étaient 30 % plus nombreuses qu’en 2016. Les opérations de plus de 50 millions d’euros enregistraient de leur côté une hausse de 40 %.

« Le nombre croissant d’opérations à gros montants montre que les investisseurs misent de plus en plus sur l’accélération, donnant aux start-up les moyens de se développer, pour accéder plus facilement au stade de scale-up » commente Patricia Braun, Présidente Associée d’In Extenso Innovation Croissance. 

La France n'a pas encore rattrapé ses voisins anglais et allemands, mais « le marché tend à suivre la dynamique européenne avec des signes prometteurs sur cette année 2018 inédite » ajoute-elle. Par ailleurs, les observateurs notent une concentration durable des opérations dont les tickets sont inférieurs à 5 millions d’euros (77 % des opérations en 2018), dont le nombre augmente de 23 % en 2018 par rapport à 2017.

Les projets de plateformes et de e-commerce toujours plus attractifs

La performance du secteur Internet & Services atteint de nouveaux records en 2018. Avec 1,5 milliard d’euros pour 269 opérations, les montants levés par les entreprises du digital augmentent de 34 % tandis que le nombre de levées progresse de 41,5 % en comparaison à 2017.

Le secteur est particulièrement dynamisé par des opérations de taille qui font s’envoler les résultats des projets de plateforme – +61,6 % des montants levés entre 2017 et 2018 – qui comptent 3 des plus cinq plus gros deals de l’année (DeezerBlablacarEvaneos) mais également les entreprises du e-commerce dont les montants levés augmentent de 63,6 %, notamment grâce aux belles opérations deRecommerce Solutions (50 millions d’euros), Klaxoon ou Back Market. A noter que le ticket moyen des opérations réalisées par des projets de e-commerce a progressé de 142 % depuis 2016.

Ticket moyen en progression, multiplication des opérations d’envergure, confiance des investisseurs dans les projets à fort potentiel de croissance, le dynamisme des écosystèmes français comme européen place 2018 sous le signe d’une année record.

Lire (6 min.)

Vessoa Private Equity nomme un nouveau Directeur Général

Olivier Muraire

Vessoa Private Equity annonce ce lundi 28 janvier la nomination d'Olivier Muraire au poste de Directeur Général. Olivier Muraire est diplômé du centre des Hautes Etudes d’Assurances (CHEA) en 1991. Il est également titulaire d’une maîtrise de Gestion de l’Université Paris IX Dauphine et d’un doctorat en Gestion de l’Université Paris I Panthéon Sorbonne.

Une longue carrière dans le secteur des assurances

Olivier Muraire a commencé sa carrière en 1980 au sein de la Société d’expertise Gélis et Ruèche. En 1986, il devient Directeur de la Société Générale de Courtage d’Assurance (AON) en France et en Espagne, puis rejoint la compagnie Commercial Union Assurance du groupe AVIVA, en 1992, au poste de Directeur technique IARD. Il en est nommé Directeur Général en 1998 jusqu’à sa cession à Groupama en mai 2002.

Il a ensuite été concomitamment Directeur Général du Groupement Temporaire d’Assurance Médicale (GTAM), et de la compagnie ACE European Group en France. En 2008, il nommé Directeur Général France & Europe du sud chez Liberty. Depuis 2018, Olivier Muraire est associé Gérant d’OMC Luxembourg Conseil en Stratégie et Développement pour le secteur de l’assurance en Europe.

Focus sur Vessoa Private Equity

Vessoa Private Equity est une SAS d’investissement dans des entreprises avec une activité à forte récurrence. Elle a débuté son activité en juillet 2010. Vessoa Private Equity intervient dans les secteurs de l’Education, de la santé, de la distribution d’assurance et des services informatiques et de gestion en mode SAS. Les investissements sont destinés à accélérer la croissance des entreprises.

Lire (2 min.)

L'invité - Dominique Gaillard, France Invest : Le capital-investissement signe un TRI 10% sur 15 ans

Comment trouver des ressources pour financer les PME du territoire ? Comment accroître les montants investis dans le capital-investissement ? Dominique Gaillard, Président de France Invest (ex-AFIC) est l'invité du Courrier Financier.
Voir (<6 min.)

DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, qui réunit plus de cent vingt personnes au sein de ses trois bureaux à Paris, Luxembourg et Milan, annonce ce vendredi 15 février l'arrivée d'une nouvelle gérante–analyste dans son équipe de gestion. Dans le cadre de ses fonctions, cette nouvelle recrue interviendra sur les actions françaises et européennes des fonds de la gamme.

Emilie Brunet-Manardo, 36 ans, est diplômée de l’ESCP. Elle affiche 13 ans d’expérience en analyse financière et en investissement (public ou privé). Emilie Brunet-Manardo a débuté sa carrière chez Oddo & Cie en 2006 en tant qu’analyste financier sell-side sur les valeurs européennes du secteur Agroalimentaire et Boissons.

Focus sur le parcours d'Emilie Brunet-Manardo

En 2010 elle rejoint l’équipe d’investissement du FSI, devenu Bpifrance, où elle occupe à partir de 2013 le poste de directrice d’investissement dans l’équipe de capital développement. Son rôle inclut le sourcing d’opportunités d’investissement au sein des Mid & Large capitalisations françaises, cotées ou non cotées, le pilotage du processus d’investissement et le suivi des participations.

Dans ce cadre, Emilie Brunet-Manardo a l’occasion de travailler sur différents secteurs comme l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, l’Oil & Gas ou encore les services aux entreprises. Elle participe également à des opérations de restructuring. Elle occupe par ailleurs des fonctions d’administratrice de certaines sociétés du portefeuille.

Lire (2 min.)

L’AMF approfondit son analyse des effets du régime harmonisé de pas de cotation

Après une première étude réalisée après la mise en place au 3 janvier 2018 du régime harmonisé de pas de cotation en Europe découlant du nouveau cadre des marchés d’instruments financiers (MIF 2), l’Autorité des marchés financiers publie ce vendredi 15 février une analyse sur une période plus longue.  Celle-ci vient confirmer les premiers effets vertueux observés.

Une nouvelle étude sur une période de 10 mois

Cette nouvelle étude couvre une période de dix mois autour de la date d’entrée en application de MIF 2 et du nouveau régime européen de pas de cotation, soit d’août 2017 à mai 2018, et inclut des phases de volatilité plus élevée. Le périmètre d’analyse reste inchangé avec plus de 500 valeurs françaises : CAC 40, autres titres présentant une capitalisation supérieure ou proche de 1 milliard d’euros et titres de petites et moyennes entreprises.

Pour mémoire, le pas de cotation est l’écart minimum permis entre deux prix directement consécutifs sur le marché. Par exemple, si le pas est fixé à 5 centimes d’euros, cela signifie qu’après une cotation à 10 euros, la première surenchère possible est à 10,05 euros. D’une manière générale, un pas trop faible engendre des variations de prix insignifiantes et incessantes. Il se traduit par une augmentation du bruit dans le carnet d’ordres et une dégradation du mécanisme de formation des prix. En sens inverse, un pas trop élevé peut entraîner une liquidité réduite.

Le nouveau pas de cotations a eu l'effet recherché

Afin d’éviter ces écueils, l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a défini les pas de cotation en fonction du profil de chaque titre (nombre de transactions par jour) et de son prix. La nouvelle étude de l’AMF, sur une période d’observation plus étendue, démontre que le nouveau régime de pas de cotation a eu l’effet recherché sur la qualité du marché.

Plusieurs indicateurs témoignent d’une profondeur accrue, de la réduction du bruit et d’une meilleure stabilité du carnet d’ordres : augmentation de la durée de vie médiane des ordres, fréquence de modifications des meilleurs prix moins importante, ratio ordres / transactions moins élevé. Ces éléments se vérifient dans des volumes constants voire supérieurs pour les PME. Il en découle une lisibilité accrue du processus de formation des prix sur le marché.

Cette nouvelle édition a été également l’occasion d’évaluer le coût effectif des transactions par catégorie d’acteurs : celui-ci a légèrement reculé sur les transactions réalisées pour le compte de client et apparaît légèrement en hausse pour les intervenants à haute fréquence.

Lire (3 min.)

123 IM - Xavier Anthonioz : Construire une plateforme d'opportunités dédiée aux CGP

Après avoir fondé son expertise sur le Private Equity et la co-promotion immobilière, 123 IM inaugure une nouvelle thématique : le sport, avec un fonds dédié aux infrastructures sportives, aux équipements, au e-sport et à la santé.
Voir (<5 min.)

CPR AM - Vincent Roynel : Miser sur les mégatendances, le private equity et la disruption

CPR AM continue de capitaliser sur ses récents succès : les technologies disruptives, qui ont drainé pas moins de 1,2 milliards d'euros de collecte en moins de deux ans, et les mégatendances.
Voir (<5 min.)

Le FCPR ODDO BHF Secondaries Opportunities ouvert aux particuliers

La stratégie de ce FCPR repose sur l’achat des portefeuilles de participations ou des parts de fonds d’investissement auprès d’autres investisseurs souhaitant céder leurs engagements avant leur terme. ODDO BHF Private Equity considère en effet que le marché secondaire du Private Equity permet de favoriser la construction d’un portefeuille diversifié, de bénéficier d’une décote potentielle à l’achat, d’avoir une meilleure visibilité sur des opérations déjà investies (comparativement au primaire) et enfin de disposer d’une maturité réduite.

Les actifs en portefeuille seront majoritairement composés de titres d’Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI) non cotées, matures, en croissance et présentes dans les secteurs de l’industrie et des services. Le fonds a pour objectif de construire un portefeuille diversifié visant à financer les opérations de croissance ou de transmission de sociétés en Europe majoritairement, ainsi qu’en Amérique du Nord.

Le FCPR privilégiera des transactions secondaires allant de 5 à 50 millions d’euros. Il pourra également réaliser des investissements directs minoritaires, jusqu’à 25% du montant total des souscriptions libérées. Ouvert à la souscription jusqu'au 31 décembre 2019, le fonds vise un encours cible de 100 millions d’euros.

      Vous aimerez aussi  https://lecourrierfinancier.fr/asset-management/breve/oddo-bhf-private-equity-va-proposer-un-fonds-destine-aux-clients-particuliers-20556
Lire (1 min.)

Private Equity, FCPR et PEA - Jean-Baptiste David, Widoowin

Profiter du rendement des TPE tout en bénéficiant des avantages liés au PEA, c'est la promesse du FCPR W PME Valorisation de Widoowin.
Voir (<5 min.)

Natixis Investment Managers nomme son premier Responsable RSE et ESG

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) deviennent de plus en plus incontournables. Natixis Investment Managers, acteur mondial de la gestion d’actifs avec 808 milliards d’euros d’encours sous gestion, annonce ce vendredi 15 février la nomination de son premier Responsable RSE et ESG, dont le poste sera basé à Paris.

La stratégie ESG de Natixis Investment Managers

Harald Walkate aura pour mission de piloter la politique RSE et de coordonner la stratégie ESG de Natixis Investment Managers à l’échelle mondiale, dans l’ensemble de son réseau de distribution et auprès des affiliés de Natixis Investment Managers. Il sera rattaché à Beverly Bearden, Directrice générale adjointe de Natixis Investment Managers, et à Christophe Lanne, responsable de la Transformation du pôle Gestion d'Actifs et Banque Privée.

« La Responsabilité Sociétale des Entreprises est au cœur de la philosophie de Natixis et l’un des piliers de notre plan 2020 New Dimension », déclare Beverly Bearden. « Nos clients souhaitent désormais investir dans des entreprises ayant un impact social et environnemental positif », renchérit Christophe Lanne. De son côté, Harald Walkate explique : « Natixis Investment Managers est l’un des leaders de la gestion ESG grâce à son implication dans des initiatives majeures telles que les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies, le G7 et l’Alliance des dirigeants engagés pour le climat du Forum économique mondial. »

Focus sur le parcours d'Harald Walkate

Harald Walkate était auparavant Vice-président senior en charge de l’investissement responsable chez Aegon Asset Management (AAM) (Pays-Bas). Il était responsable de l’intégration ESG, des initiatives d’engagement et de l’impact investing pour le groupe Aegon et AAM.

Dans ses précédentes fonctions, Harald Walkate a travaillé au sein du département New Business Initiatives d’AAM et développait des stratégies dédiées aux investisseurs institutionnels. Depuis 2018, il est également conseiller pour le « Impact Management Project (IMP) » sous détachement d’Aegon. Il conservera ce rôle de conseiller une fois chez Natixis Investment Managers.

Lire (3 min.)

Swiss Life AM va acquérir un portefeuille d’actifs de bureaux d’exception à Paris

Swiss Life Asset Managers est sur le point d'acquérir dans le Quartier Central des Affaires (QCA) de Paris un portefeuille de bureaux prime de Terreïs. Un protocole d'accord a été signé avec Terreïs pour un total de 28 actifs, valorisés à 1,7 milliard d'euros. Le transfert de propriété devrait intervenir au 2e trimestre 2019.

90 % d'actifs dans des immeubles haussmanniens

Les actifs seront acquis par des fonds immobiliers gérés par des entités de Swiss Life Asset Managers situées en Suisse, France, Allemagne et au Luxembourg. De quoi offrir à leurs clients habituels et futurs investisseurs un accès unique au marché de bureaux de Paris QCA.

90 % du portefeuille concerne des actifs de bureaux primes situés dans Paris QCA. Au cœur de la capitale, ces immeubles de style « haussmannien » sont principalement localisés dans les 1er, 2e, 8e, 9e et 10e arrondissements. Ces secteurs sont les plus recherchés aujourd'hui, avec une grande diversification des utilisateurs, qui va de l'industrie du luxe à celle des nouvelles technologies.

Un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA

« Nous offrons ainsi à nos clients de bénéficier d'un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA en leur permettant de se positionner sur des immeubles de grande qualité, rarement accessibles, dans des emplacements « prime » mais avec une réserve de potentiel locatif à activer via notre asset management » précise Frédéric Bôl, CEO France de Swiss Life Asset Managers.

Paris reste l'un des marchés immobiliers les plus prisés en Europe, avec un taux de vacance très faible et des loyers en hausse sur le secteur des bureaux. Les développements de nouveaux bureaux restent très rares dans la capitale française. Le parc immobilier du QCA n'a connu qu'une augmentation de 6 % sur les 40 dernières années, ce qui renforce encore l'attractivité du marché parisien.

Lire (2 min.)

Tikehau Capital recrute un Responsable du Private Equity

Emmanuel Laillier, spécialiste reconnu dans le domaine du private equity mid-cap, participera au développement de l'activité capital-développement créée en 2004. Il gèrera notamment les derniers fonds lancés par le groupe.

« Emmanuel Laillier connaît parfaitement Tikehau Capital dont il a été membre du comité d’investissement et du comité d’audit de 2004 à 2016 », précise Antoine Flamarion, co-fondateur de Tikehau Capital.

Diplômé de l’Ecole Polytechnique, Emmanuel Laillier, 45 ans, était, depuis 2011, membre du Directoire et Managing Director d’Eurazeo PME. Auparavant, il était Directeur Associé au sein de EPF Partners, acteur du Capital Développement Small et MidCap en France. Il a débuté sa carrière en Corporate Finance chez Nomura, puis en tant qu'investisseur dans l’équipe de Fonds Partenaire Gestion (Lazard).

    Vous aimerez aussi  https://www.lecourrierfinancier.fr/asset-management/breve/tikehau-capital-renforce-ses-equipes-20398
Lire (1 min.)

ODDO BHF Private Equity va proposer un fonds destiné aux clients particuliers

Le Private Equity secondaire consiste à acheter des portefeuilles de participations ou parts de fonds d’investissement auprès d’investisseurs souhaitant céder leurs engagements avant leur terme.

Le marché secondaire du Private Equity permet de construire un portefeuille diversifié, de bénéficier d’une décote à l’achat, d’avoir une bonne visibilité sur des opérations déjà investies et de disposer d’actifs de qualité avec une maturité réduite et des niveaux de rendement attractifs.

Toutefois, le fonds présente un risque de perte en capital et l’investissement est bloqué en principe pour une période de 8 ans. Les actifs en portefeuille seront majoritairement composés de titres de PME et ETI non cotés, matures, en croissance et présents dans les secteurs de l’industrie et des services.

A destination des particuliers, ce fonds s’appuiera sur le savoir-faire historique de l’équipe de gestion ayant investi près de 2 milliards d’euros en fonds de capital-investissement primaires et secondaires au cours des 20 dernières années, à la fois en Europe et en Amérique du Nord.

    (*) sous réserve d’obtention de l’agrément de l’Autorité des Marchés Financiers
Lire (1 min.)