Arnaud Faller – CPR AM : marchés financiers, « l’inflation pourrait s’accélérer »

CPR Asset Management (CPR AM) dresse un panorama des marchés financiers à horizon fin 2021. L'inflation sera-t-elle transitoire ou persistante dans les prochains mois ? Comment se positionner en tant qu'investisseur vis-à-vis de la Chine ?
Voir (<1 min.)

« Actions protégées » : entre immunisation des portefeuilles et optimisation sous Solvabilité 2

Denis Lehman
Crise sanitaire, retour de l'inflation, rotation sectorielle... Comment faire face aux incertitudes sur les marchés ? Pourquoi opter pour une stratégie « d’actions protégées » ? L'analyse de Denis Lehman, Directeur de la gestion d’actifs valeurs mobilières chez Swiss Life Asset Managers France.
Lire (4 min.)

Sélectionneurs de fonds professionnels : risque accru et opportunités en 2021, selon une étude Natixis IM

Natixis Investment Managers (Natixis IM) — acteur mondial de la gestion d’actifs — publie ce jeudi 18 février les résultats de son enquête mondiale annuelle (en anglais) sur les sélectionneurs de fonds. D'après ce document, ces derniers positionnent leurs portefeuilles de manière à profiter du potentiel de hausse en 2021. Cette stratégie dans un contexte de volatilité continue des marchés et de taux d'intérêt négatifs.

Prendre en compte la Covid-19

Malgré le nouvel optimisme suscité par l'approbation des vaccins Pfizer et Moderna fin 2020, six sélectionneurs de fonds sur dix estiment que la « nouvelle normalité » due au Covid va s’installer dans la durée, et deux tiers prédisent que l'économie mondiale ne se rétablira pas en 2021.

Les préoccupations principales concernant la pandémie et la situation politique ne se sont pas nécessairement traduites par une opinion négative sur les marchés et la majorité (80 % des répondants) pense que les banques centrales soutiendront le marché en cas de nouveau ralentissement. Les sélectionneurs de fonds considèrent la volatilité (49 %) et les taux négatifs (39 %) comme les principaux risques de portefeuille en 2021 — suivis de l'inflation (37 %), du resserrement du crédit (34 %) et des problèmes de liquidité (25 %).

Avec l'augmentation probable des incitations fiscales et monétaires de la part des décideurs politiques, les sélectionneurs s'attachent à déceler des opportunités d’investissement dans des conditions de marché complexes. Les projections à la fin du quatrième trimestre 2020 privilégient ainsi une stratégie de prise de risque : 66 % des répondants déclarent que les portefeuilles offensifs surperformeront les portefeuilles défensifs en 2021. Trois sélectionneurs sur cinq pronostiquent également une surperformance des petites capitalisations par rapport aux grandes (61 %) et des marchés émergents par rapport aux marchés développés (60 %).

Avantage aux stratégies actives

Plus de quatre sélectionneurs de fonds sur cinq (83 %) estiment que les marchés favoriseront les investissements actifs en 2021. 70 % prévoient également que les investissements actifs surpasseront les investissements passifs cette année, anticipant dès lors le potentiel d'une plus grande volatilité et une surperformance des actions value par rapport à la croissance. L'engagement en faveur de stratégies actives a été nettement renforcé en 2020, alors que deux tiers des sélectionneurs de fonds déclarent que les investissements actifs sur la plateforme de leur société avaient surperformé pendant le ralentissement du marché.

Les acheteurs professionnels craignent cependant que les investisseurs individuels ne soient pas en mesure de gérer positivement les risques auxquels ils seront confrontés en 2021. Les bonnes performances du marché tout au long de la pandémie ont ainsi poussé les investisseurs particuliers à prendre plus de risques, et 78 % des sélectionneurs de fonds craignent qu'une volatilité accrue n'amène les particuliers à liquider leurs investissements prématurément.

En conséquence, les sélectionneurs de fonds estiment que leurs sociétés vont faire évoluer l'offre d'investissement afin d’obtenir une plus grande cohérence dans les portefeuilles de leurs clients et ainsi mieux répondre à leurs besoins, 80 % d'entre eux déclarant que l'accent est mis sur la qualité plutôt que sur la quantité. Compte tenu de l'accent mis sur les actifs plus risqués et plus volatils et des préoccupations relatives aux liquidations potentielles, plus de la moitié (54 %) des 295 acheteurs professionnels dont les sociétés proposent aux clients des portefeuilles modèles prévoient de transférer davantage de clients vers ces portefeuilles.

« Les sélectionneurs de fonds ont modifié à la fois leur stratégie et leur offre de produits pour mieux s'adapter à un marché impacté par la pandémie et pour mieux répondre aux nouveaux besoins de leurs clients. Les résultats de cette étude renforcent notre conviction selon laquelle la gestion active et les stratégies ESG sont des réponses pertinentes pour les sélectionneurs de fonds qui tentent de tirer parti de cet environnement de marché, créer de la performance sur le long terme et de manière responsable, tout en optimisant la gestion du risque », commente Babak Abrar, directeur général adjoint, co-responsable de la distribution pour l’Europe francophone chez Natixis IM.

Optimisme de rigueur en termes d’opportunités, en particulier ESG

D’après les résultats de l'enquête, les acheteurs professionnels sont particulièrement optimistes en termes d’allocation sectorielle, en particulier sur la santé – 56 % des répondants considérant que le secteur va surperformer – suivi par les biens de consommation (46 %), les entreprises de technologies de l'information (45 %), l'énergie (44 %) et les services financiers (44 %).

Les stratégies ESG se sont démarquées et avérées gagnantes malgré les turbulences de marché en 2020, et 57 % des sélectionneurs interrogés estiment que cette surperformance se poursuivra en 2021. Afin d'accéder à l'ensemble des opportunités de marché, plus de la moitié des acheteurs de fonds ont l'intention de compléter leur offre de portefeuilles modèles et d'améliorer leur gamme avec des stratégies spécialisées en investissements ESG et thématiques.

Dans un contexte de taux d'intérêt faibles voire négatifs et de croissance faible, l'enquête révèle que l'investissement value fait son retour cette année. À l'approche de 2020, les acheteurs de fonds avaient concentré leur attention sur les secteurs à fort potentiel de croissance séculaire, alors qu'à l'inverse, en 2021, 63 % des acheteurs de fonds prévoient que les actions value surpasseront la croissance.

Plus d'un tiers (36 %) des sélectionneurs de fonds interrogés ont l'intention de réduire leurs participations en actions américaines afin de tirer parti des opportunités offertes par les performances du marché dans d'autres territoires, 55 % d'entre eux prévoyant ainsi d'acquérir des actions de la région Asie-Pacifique.

Les sélectionneurs de fonds cherchent également à réorienter les portefeuilles pour saisir les opportunités offertes par les marchés émergents hors Asie, 65 % d’entre eux déclarant ainsi que les marchés émergents sont plus attractifs aujourd'hui qu'ils ne l'étaient avant la pandémie, et plus de la moitié (52 %) confirment qu'ils vont accroître leurs positions sur ces marchés.

Lire (6 min.)

Gestion multi-actifs : la diversification n’est pas morte

Talib Sheikh, Mark Richards et Matthew Morgan
En 2020, la crise sanitaire a fortement secoué les marchés financiers. Dans ce contexte, quel avenir pour une approche multi-actifs de la gestion ? Comment parvenir à la diversification et gérer le risque ?
Lire (7 min.)

Eiffel Investment Group recrute une Director au sein du fonds Eiffel Essentiel

Eiffel Investment Group (Eiffel IG) — gérant d’actifs spécialisé dans le financement des entreprises — annonce ce vendredi 15 octobre poursuivre le renforcement de son équipe Private Equity. Dans ce cadre, Eiffel IG accueille Céline André en tant que Director.

Décarbonation de l'économie

« La diversité des expériences de Céline André et son excellente connaissance des entrepreneurs et des PME seront des atouts clés dans le renforcement de notre équipe de Private Equity et démontre la volonté d’Eiffel Investment Group de continuer à attirer de nouveaux talents », déclare Fabrice Dumonteil, Président d’Eiffel IG.

« Eiffel Investment Group dispose d’une expertise reconnue et d’un track record sans égal en matière de financement de la transition énergétique en France et en Europe », déclare Céline André. Après celle de Romain Ohayon en septembre dernier, cette nomination confirme l’engagement stratégique d’Eiffel IG dans le domaine de la transition énergétique et sa volonté de s’affirmer dans le financement de la décarbonation de l’économie.

Focus sur le parcours de Céline André

Eiffel Investment Group recrute une Director au sein du fonds Eiffel Essentiel
Céline André

Précédemment Directrice d’investissements chez Bpifrance, Céline André exerce avec succès depuis 18 ans dans l’accompagnement et le financement en capital des ETI et des entreprises de croissance. Elle se concentrera sur l’investissement au sein du fonds Eiffel Essentiel, le fonds de capital-croissance d’Eiffel IG dédié à l’émergence des champions de la transition énergétique et écologique, qui vient de réaliser son premier closing à environ 300 M€ et vise 500 M€.

Titulaire du Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat et diplômée de l’EDHEC - Grande Ecole (2002), Céline Andréa travaille neuf ans en tant qu’avocate au sein des équipes M&A des cabinets Gide et Veil Jourde. En 2012, elle rejoint l’équipe juridique du Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) — aujourd'hui Bpifrance Investissement — en tant qu’in house Lawyer.

En 2016, elle rejoint en tant qu’investisseur l’équipe Large Cap de Bpifrance Investissement. Au cours de ces presque 20 années passées aux côtés des entrepreneurs et d’actionnaires familiaux ou d’industriels, Céline André structure un grand nombre de dossiers de Private Equity. Elle accompagne de nombreuses entreprises, cotées et non cotées, dans leur croissance en France et à l’International — NEOEN, Sabena technics ou La Maison Bleue.

Lire (3 min.)

Label ISR : La Française AM l’obtient pour un fonds de dette souveraine

La Française AM — société de gestion gérant plus de 17 milliards d’euros au 30 juin 2021 — annonce ce vendredi 15 octobre que son fonds de dette souveraine lancé en avril 2021, « La Française Carbon Impact Global Government Bonds », a obtenu le Label Investissement Socialement Responsable (ISR). Ce label est soutenu par les pouvoirs publics et décerné par EY France, accrédité en qualité de « labellisateur » par le COFRAC.

Transition énergétique

« La Française continue d’innover en matière d’analyse carbone avec une méthodologie propre à la dette souveraine. Cette méthodologie se base sur des données collectées, consolidées et analysées par notre centre de recherche extra financière. Désormais, nous sommes en mesure d’offrir aux investisseurs institutionnels une gamme de fonds bas-carbone couvrant l’ensemble des classes d’actifs », précise Jean-Luc Hivert, Président et directeur mondial des investissements de La Française AM.

« Nous pouvons ainsi proposer à nos investisseurs institutionnels l’analyse Carbone de leur propre portefeuille de dette souveraine. La labellisation ISR du fonds La Française Carbon Impact Global Government Bonds vient reconnaître cette expertise, développée conjointement avec notre centre de recherche propriétaire, La Française Sustainable Investment Research », ajoute-il. « La Française Carbon Impact Global Government Bonds » vise à contribuer au financement de la transition énergétique.

Positionnement bas-carbone

Le fonds est co-géré par Hervé Chatot et Gaël Binot. Investi principalement dans des emprunts d’Etats des pays membres de l’OCDE et des pays émergents, ainsi que des émissions quasi-souveraines, il peut se diversifier dans le secteur privé. Pour renforcer le positionnement bas-carbone, les obligations à Impact (Green bonds) représentent une part importante de l’allocation (34 % au 31 août 2021). Elles financent directement des projets en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique.

Classifié « article 9 » selon le règlement Disclosure et « approche fondée sur un engagement significatif dans la gestion » selon la classification AMF, le fonds a pour objectif :

  • de rechercher sur la période de placement recommandée de trois (3) ans minimum, une performance nette de frais, supérieure à celle de l’indicateur de référence composite (50 % J.P. Morgan GBI Global hedged Euro Index + 50 % J.P. Morgan EMBI Global Diversified hedged Euro Index) en investissant dans un portefeuille d’émetteurs publics, quasi publics et privés filtrés préalablement selon des critères d’investissement ESG (Environnemental, Social et de Gouvernance) et analysés sous l’angle de leur compatibilité avec la transition énergétique selon une méthodologie définie par la société de gestion ;
  • et d’avoir une moyenne pondérée des émissions de gaz à effet de serre du portefeuille par euro investi (intensité carbone) d’au moins 20 % inférieure à celle de l’indicateur de référence composite.

Analyse en trois étapes

La stratégie de gestion du fonds consiste en l’allocation des capitaux dans les pays les mieux engagés dans la transition vers une économie bas-carbone et bénéficiant de bonnes capacités d’adaptation. Réalisée selon une méthodologie propriétaire développé par La Française Sustainable Investment Research et intégrée au cœur du processus de gestion, l’analyse Carbone comprend trois étapes, basée sur une approche en sélectivité :

Etape 1 (Filtre d’exclusion) :

  • analyse de la vulnérabilité des Etats aux évènements climatiques extrêmes au regard de leurs capacités d’adaptation (gouvernance responsable, cadre institutionnel, organisation sociale, niveau de développement, ressources économiques) et de leurs performances et stratégies en faveur de la transition vers une économie bas-carbone ; exclusion systématique des Etats présentant les risques d’adaptation et de transition les plus forts ;
  • analyse des critères ESG pour les entreprises

Etape 2 (Analyse fondamentale) :

  • analyse financière des émetteurs (Etats et entreprises) et analyse carbone pendant laquelle l’équipe de gestion estime la capacité d’un Etat à remplir ses objectifs de décarbonation en se basant sur les Contributions des Etats déterminées au niveau national (CDN) en provenance de la Convention-cadre des Nations Unies pour le Changement Climatique (UNFCC). Pour les entreprises, une analyse carbone est réalisée ainsi qu’une trajectoire carbone, selon le cas.

Etape 3 (Construction du portefeuille) :

  • Construire un portefeuille décarboné aligné sur son objectif de réduction d’intensité carbone.

Cette analyse en trois étapes permet l’identification des risques et opportunités liés à la transition climatique pour chaque émetteur.

Lire (5 min.)

Parés pour le futur : les enjeux ESG des actifs réels

L'équipe de gestion d'Aviva Investors
Les récents événements ont souligné l'importance des caractéristiques ESG des investissements en actifs réels dans le cadre des plans de relance adoptés face à la crise de la Covid-19. Il est tout aussi important de veiller à ce que les portefeuilles soient parés pour le futur.
Lire (11 min.)

Thomas Ibanez – Jupiter AM : marchés obligataires, « un positionnement défensif et opportuniste »

En 2020, la crise sanitaire a entraîné une forte volatilité sur les marchés financiers. Les clients-investisseurs recherchent donc la liquidité. Comment se repositionner sur l'obligataire, après le crack du printemps 2020 ? Quelles stratégies Jupiter AM va-t-elle développer sur ce segment ?
Voir (<1 min.)

Antoine Dumont – EDRAM : crise sanitaire, miser « sur des thématiques de croissance structurelle »

En 2020, les aides massives face à la crise du Covid-19 ont permis de décorréler les marchés financiers de l'économie réelle. Comment EDRAM se positionne-t-elle sur la classe d'actifs actions ? Dans quelles tendances de croissance structurelles la société de gestion investit-elle ?
Voir (<1 min.)

Marc Emirian – Theoreim : multigestion immobilière, « réallouer son portefeuille selon les cycles »

En septembre 2020, Theoreim a obtenu son agrément AMF. La société vise 200 millions d'euros d’actifs sous gestion d’ici 2021.Quels sont les avantages de son modèle de multigestion immobilière, en pleine période de crise sanitaire ? Quelles stratégies Theoreim va-t-elle lancer en 2021 ?
Voir (<1 min.)

Courtage : Kereis acquiert Exper, spécialiste de la protection sociale et du conseil patrimonial

Kereis — distributeur et courtier gestionnaire, spécialiste en prévoyance et financement — annonce ce jeudi 14 octobre poursuivre sa stratégie de croissance et l’élargissement de ses capacités de distribution à travers l’acquisition d’Exper. Cette opération permet au Groupe de développer des expertises additionnelles dans le domaine de la prévoyance collective.

Hauts-de-France et Ile-de-France

Groupe de courtage en assurance de personnes et en produits de financement, Kereis devient un acteur de la prévoyance collective et de l’expertise patrimoniale avec cette acquisition. Créée en 1984 et basée à Lille, Exper compte près de 2 000 entreprises clientes et environ 6 000 clients travailleurs non-salariés. Elle intervient également dans le domaine de la retraite. Elle emploie une trentaine de salariés. 

Exper bénéficie d’une bonne réputation — notamment auprès des gestionnaires santé et prévoyance mais aussi auprès de ses partenaires porteurs de risques. La société possède également un pôle de conseil patrimonial pour accompagner ses clients, qui sont situés sur toute la France, avec une prédominance sur les Hauts-de France et l’Ile-de-France.

Santé et prévoyance collective

« Grâce aux équipes de Kereis nous allons pouvoir développer plus encore nos métiers et aborder cette nouvelle étape avec sérénité et confiance. Les collaborateurs d’Exper sont convaincus du bien-fondé de ce rapprochement tant pour leur futur que pour celui de l’entreprise », indique Jean-Laurent Thuin, Président d’Exper.

« Cette acquisition s’inscrit dans notre stratégie de renforcement de nos capacités de distribution à destination des travailleurs non-salariés et des PME et nous permet de nous déployer dans les métiers de la santé et de la prévoyance collective. Exper bénéficiera du plein soutien des équipes de Kereis pour continuer à développer son activité et conquérir de nouveaux clients », ajoute Philippe Gravier, Président de Kereis.

Lire (2 min.)

HOMA Capital accueille une nouvelle membre au sein de son conseil d’administration

HOMA Capitalex-YCAP Asset Management (YCAP AM), boutique indépendante de gestion d'actifs — annonce ce mercredi 13 octobre la nomination d'une nouvelle Administratrice au sein de son conseil d’administration. Cette fonction a été confiée à Karine Melloul.

Focus sur le parcours de Karine Melloul

HOMA Capital accueille une nouvelle membre au sein de son conseil d’administration
Karine Melloul

Karine Melloul est diplômée de l'Ecole Physique-Chimie de Paris et CEDEP/INSEAD. C'est une manager issu du monde industriel avec une solide expérience dans la gestion d'équipes performantes et la mise en place de politique RSE. Au fil des années, Karine a également développé de multiples compétences dans l’industrie cosmétique, du développement de produits à la gestion d’entités (BU) et au développement commercial.

En 2013, Karine Melloul a mis en place une organisation d'open-innovation au sein de L'Oréal, prémices à sa future casquette de Business Angel. En 2017, son intérêt pour les sociétés françaises et leur impact positif l'amènent à suivre une carrière d'investisseur — notamment en s’associant à la créatrice de Marbella Paris, une marque de bijoux fabriqués en France utilisant une technologie de pointe.

Lire (2 min.)

Philippe Benaroya – Generali Global Infrastructure : une assurance vie pour « redonner du sens à l’épargne »

Depuis 2018, Generali Global Infrastructure développe sa gestion d'actifs auprès des institutionnels. En 2020, la société de gestion a mis en place un fonds pour Generali France, que ce dernier ouvre aux particuliers. Quels avantages la classe d'actifs « infrastructures » leur offre-elle ? Comment l'intégrer dans son portefeuille ?
Voir (<1 min.)

Pays émergents : le retour de l’inflation ?

L’équipe de Recherche et de Stratégie de SPDR
En pleine crise du coronavirus, la dette émergente a connu une forte hausse. Les investisseurs sont-ils en train d'assister à un retour de l'inflation ? Comment peuvent-ils jouer sur ce thème dans leur portefeuille ? L’équipe de Recherche et de Stratégie de SPDR livre son analyse hebdomadaire.
Lire (7 min.)