AllianzGI lance un fonds qui investit dans l’économie française

Allianz Global Investors (AllianzGI) — acteur mondial de la gestion active — annonce ce mercredi 13 octobre le lancement du fonds « Allianz France Avenir ». Celui-ci permet aux investisseurs d’entrer au capital d’entreprises françaises cotées de petites et moyennes entreprises (PME) ou d’entreprises de taille intermédiaire (ETI).

Investir dans la relance

Cette stratégie participe à la relance en finançant les entreprises françaises les mieux positionnées dans leurs secteurs. Elle est déjà référencée dans le contrat d'assurance vie « Allianz Vie Fidélité ». Le fonds vient s’ajouter aux actions menées par Allianz France pour financer l’économie locale et durable dans le cadre de l’axe « Engagé » de son plan stratégique à 2025.

Les PME génèrent plus de la moitié de la valeur ajoutée en France. Les mesures prises par l’Etat durant la crise sanitaire ont maintenu la confiance des dirigeants et mobilisé les capitaux privés pour soutenir l’économie. En 2020, la France a conservé sa première place en Europe face au Royaume-Uni et à l’Allemagne par le nombre de projets financés par des investisseurs étrangers. Les perspectives de croissance économiques sont encourageantes.

Stratégie ESG et label ISR

« Nous sommes heureux de pouvoir offrir à nos clients l'accès à un fonds leur permettant d’investir dans une France compétitive. Ce fonds vise en effet à participer au développement de nos entreprises prometteuses et engagées dans une démarche vertueuse sur les dimensions ESG », commente Marc Gualandi, Directeur commercial pour les réseaux propriétaires chez AllianzGI.

L’équipe de gestion expérimentée spécialisée « small et micro cap » dirigée par Heinrich EY s’appuie sur un processus de recherche et de sélection éprouvé ainsi que sur une excellente connaissance du marché européen. « Allianz France Avenir » est un fonds qui adopte une approche « best in class » ISR. Le fonds a obtenu le label France Relance.

Lire (2 min.)

Economie circulaire : des champions dans les petites & moyennes valeurs européennes

Les équipes de Mandarine Gestion
L’économie circulaire permettra-t-elle de réduire l’impact environnemental de la production de déchets ? Comment investir sur ce segment en Europe ? L'équipe Croissance - Small&Midcap de Mandarine Gestion publie sa lettre mensuelle.
Lire (3 min.)

EXCLUSIF / Industrialisation et proximité : clé du succès des acteurs financiers de demain ?

Thomas Perret
Banques, assurances, acteurs financiers... Les Français confient toujours leur épargnes aux structures financières traditionnelles. Quelle place les fintechs peuvent-elles prendre sur le long terme ? Quel business model garantira leur croissance ? L'éclairage de Thomas Perret, fondateur de Mon Petit Placement.
Lire (4 min.)

Le fonds BDL Convictions dépasse 1 milliard d’euros d’encours

BDL Capital Management — société de gestion indépendante, spécialiste des actions europénnes — annonce ce mardi 5 octobre que son fonds « long only » BDL Convictions vient de passer le cap du milliard d’euros. Fort d’une collecte nette atteignant 270 millions d’euros depuis le début de l’année, ce fonds investir principalement en actions européennes.

BDL Capital Management intègre les critères ESG dans son analyse. BDL Convictions est labélisé LuxFlag, il relève de l’article 8 dans la classification SFDR (prise en compte des critères extra-financiers). Le fonds est éligible PEA, et référencé en Assurance Vie, Epargne salariale et PER.

Performances du fonds

Le fonds BDL Convictions présente un risque action et de liquidité. Au 29 septembre, il atteint une progression de 19,2 % depuis le 1er janvier 2021. Cette hausse est à comparer avec celle de son indice de référence, le Stoxx 600 dividendes (SXXR) qui est de 16,2 %.

Sur 12 mois glissant au 29 septembre, BDL Convictions a connu une performance de 42,72 % pour la part C versus 27,73 % pour son indice de référence. La performance annualisée de BDL Convictions — depuis sa création en 2008 par BDL Capital Management — atteint 9,5 % contre 6,7 % pour l'indice de référence. Au total, la valeur des parts a progressé de 228,2 % en 13 ans, période marquées par les crises : subprimes, euro, Covid, etc.

Sur la même période, l’indice de référence — l'indice de référence a changé en 2012, ce qui induit un biais de comparaison ; passage du SXXP ou STOXX 600 dividendes réinvestis — a progressé de 129,8 %. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures. Elles ne sont pas constantes dans le temps et ne font l'objet d'aucune garantie.

Sur quels modèles investir ?

Ces résultats résultent d’un parti pris pour la gestion active, avec une analyse fondamentale poussée. En 2008, BDL Convictions s’apparentait au PEA des deux fondateurs de BDL Capital Management, Hughes Beuzelin et Thierry Dupont et de leurs collaborateurs — ensemble, ils avaient investi 800 000 euros.

Au fil des années, BDL Capital Management a constitué l’une des plus importantes équipes d’analystes à Paris. Le mot d’ordre est simple : il n’y pas de meilleur investissement que l’entreprise. Le fonds BDL Convictions repose sur l’idée que certains modèles économiques sont créateurs de valeur — aussi bien pour les salariés que les actionnaires.

Les gérants de BDL Capital Management prennent en compte cette idée pour investir sur les modèles à la pérennité assurée, tout en en écartant les autres, en évitant de tomber dans les modes sans lendemain. Mais choisir les entreprises les plus performantes économiquement ne suffit pas. BDL Capital Management s’impose d’investir au bon prix.

Bénéficier de l'inflation

Dès novembre 2020, alors que se profilait l’arrivée des vaccins et les plans de relance massifs, les gérants de BDL Convictions ont positionné le portefeuille sur des titres susceptibles de bénéficier d’une résurgence de l’inflation — notamment au travers d’une sélection rigoureuse de valeurs industrielles. Cette analyse du cycle macroéconomique s’est avérée justifiée.

Que nous la considérions comme transitoire ou plus durable, l’inflation a nettement rebondi depuis, en particulier via le prix des matières premières et la hausse des coûts de fret. De cette analyse macro-économique, a découlé le choix d’investir dans les meilleures valeurs industrielles, puisque le portefeuille est composé au total de 25 à 30 valeurs en moyenne. Ce choix a permis de battre nettement l’indice.

Forts d’une réussite qui a validé leurs choix initiaux, de 13 ans d’approfondissement d’une stratégie constante, hors des modes, les gérants de BDL Convictions « croient plus que jamais en la gestion active de conviction qui s’appuie sur une analyse fondamentale et une connaissance en profondeur de l’entreprise » conclut la société dans un communiqué.

Lire (4 min.)

Eiffel Investment Group recrute une Director au sein du fonds Eiffel Essentiel

Eiffel Investment Group (Eiffel IG) — gérant d’actifs spécialisé dans le financement des entreprises — annonce ce vendredi 15 octobre poursuivre le renforcement de son équipe Private Equity. Dans ce cadre, Eiffel IG accueille Céline André en tant que Director.

Décarbonation de l'économie

« La diversité des expériences de Céline André et son excellente connaissance des entrepreneurs et des PME seront des atouts clés dans le renforcement de notre équipe de Private Equity et démontre la volonté d’Eiffel Investment Group de continuer à attirer de nouveaux talents », déclare Fabrice Dumonteil, Président d’Eiffel IG.

« Eiffel Investment Group dispose d’une expertise reconnue et d’un track record sans égal en matière de financement de la transition énergétique en France et en Europe », déclare Céline André. Après celle de Romain Ohayon en septembre dernier, cette nomination confirme l’engagement stratégique d’Eiffel IG dans le domaine de la transition énergétique et sa volonté de s’affirmer dans le financement de la décarbonation de l’économie.

Focus sur le parcours de Céline André

Eiffel Investment Group recrute une Director au sein du fonds Eiffel Essentiel
Céline André

Précédemment Directrice d’investissements chez Bpifrance, Céline André exerce avec succès depuis 18 ans dans l’accompagnement et le financement en capital des ETI et des entreprises de croissance. Elle se concentrera sur l’investissement au sein du fonds Eiffel Essentiel, le fonds de capital-croissance d’Eiffel IG dédié à l’émergence des champions de la transition énergétique et écologique, qui vient de réaliser son premier closing à environ 300 M€ et vise 500 M€.

Titulaire du Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat et diplômée de l’EDHEC - Grande Ecole (2002), Céline Andréa travaille neuf ans en tant qu’avocate au sein des équipes M&A des cabinets Gide et Veil Jourde. En 2012, elle rejoint l’équipe juridique du Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) — aujourd'hui Bpifrance Investissement — en tant qu’in house Lawyer.

En 2016, elle rejoint en tant qu’investisseur l’équipe Large Cap de Bpifrance Investissement. Au cours de ces presque 20 années passées aux côtés des entrepreneurs et d’actionnaires familiaux ou d’industriels, Céline André structure un grand nombre de dossiers de Private Equity. Elle accompagne de nombreuses entreprises, cotées et non cotées, dans leur croissance en France et à l’International — NEOEN, Sabena technics ou La Maison Bleue.

Lire (3 min.)

Label ISR : La Française AM l’obtient pour un fonds de dette souveraine

La Française AM — société de gestion gérant plus de 17 milliards d’euros au 30 juin 2021 — annonce ce vendredi 15 octobre que son fonds de dette souveraine lancé en avril 2021, « La Française Carbon Impact Global Government Bonds », a obtenu le Label Investissement Socialement Responsable (ISR). Ce label est soutenu par les pouvoirs publics et décerné par EY France, accrédité en qualité de « labellisateur » par le COFRAC.

Transition énergétique

« La Française continue d’innover en matière d’analyse carbone avec une méthodologie propre à la dette souveraine. Cette méthodologie se base sur des données collectées, consolidées et analysées par notre centre de recherche extra financière. Désormais, nous sommes en mesure d’offrir aux investisseurs institutionnels une gamme de fonds bas-carbone couvrant l’ensemble des classes d’actifs », précise Jean-Luc Hivert, Président et directeur mondial des investissements de La Française AM.

« Nous pouvons ainsi proposer à nos investisseurs institutionnels l’analyse Carbone de leur propre portefeuille de dette souveraine. La labellisation ISR du fonds La Française Carbon Impact Global Government Bonds vient reconnaître cette expertise, développée conjointement avec notre centre de recherche propriétaire, La Française Sustainable Investment Research », ajoute-il. « La Française Carbon Impact Global Government Bonds » vise à contribuer au financement de la transition énergétique.

Positionnement bas-carbone

Le fonds est co-géré par Hervé Chatot et Gaël Binot. Investi principalement dans des emprunts d’Etats des pays membres de l’OCDE et des pays émergents, ainsi que des émissions quasi-souveraines, il peut se diversifier dans le secteur privé. Pour renforcer le positionnement bas-carbone, les obligations à Impact (Green bonds) représentent une part importante de l’allocation (34 % au 31 août 2021). Elles financent directement des projets en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique.

Classifié « article 9 » selon le règlement Disclosure et « approche fondée sur un engagement significatif dans la gestion » selon la classification AMF, le fonds a pour objectif :

  • de rechercher sur la période de placement recommandée de trois (3) ans minimum, une performance nette de frais, supérieure à celle de l’indicateur de référence composite (50 % J.P. Morgan GBI Global hedged Euro Index + 50 % J.P. Morgan EMBI Global Diversified hedged Euro Index) en investissant dans un portefeuille d’émetteurs publics, quasi publics et privés filtrés préalablement selon des critères d’investissement ESG (Environnemental, Social et de Gouvernance) et analysés sous l’angle de leur compatibilité avec la transition énergétique selon une méthodologie définie par la société de gestion ;
  • et d’avoir une moyenne pondérée des émissions de gaz à effet de serre du portefeuille par euro investi (intensité carbone) d’au moins 20 % inférieure à celle de l’indicateur de référence composite.

Analyse en trois étapes

La stratégie de gestion du fonds consiste en l’allocation des capitaux dans les pays les mieux engagés dans la transition vers une économie bas-carbone et bénéficiant de bonnes capacités d’adaptation. Réalisée selon une méthodologie propriétaire développé par La Française Sustainable Investment Research et intégrée au cœur du processus de gestion, l’analyse Carbone comprend trois étapes, basée sur une approche en sélectivité :

Etape 1 (Filtre d’exclusion) :

  • analyse de la vulnérabilité des Etats aux évènements climatiques extrêmes au regard de leurs capacités d’adaptation (gouvernance responsable, cadre institutionnel, organisation sociale, niveau de développement, ressources économiques) et de leurs performances et stratégies en faveur de la transition vers une économie bas-carbone ; exclusion systématique des Etats présentant les risques d’adaptation et de transition les plus forts ;
  • analyse des critères ESG pour les entreprises

Etape 2 (Analyse fondamentale) :

  • analyse financière des émetteurs (Etats et entreprises) et analyse carbone pendant laquelle l’équipe de gestion estime la capacité d’un Etat à remplir ses objectifs de décarbonation en se basant sur les Contributions des Etats déterminées au niveau national (CDN) en provenance de la Convention-cadre des Nations Unies pour le Changement Climatique (UNFCC). Pour les entreprises, une analyse carbone est réalisée ainsi qu’une trajectoire carbone, selon le cas.

Etape 3 (Construction du portefeuille) :

  • Construire un portefeuille décarboné aligné sur son objectif de réduction d’intensité carbone.

Cette analyse en trois étapes permet l’identification des risques et opportunités liés à la transition climatique pour chaque émetteur.

Lire (5 min.)

Sidney Mbassi – Praeconis : « La prévoyance apporte aux CGP une rémunération supplémentaire »

Chefs d'entreprise, cadres, dirigeants et auto-entrepreneurs... Depuis 2020, la crise sanitaire remet au goût du jour la prévoyance patrimoniale. Comment les CGP peuvent-ils y trouver un relais de croissance ? Sidney Mbassi, directeur général adjoint chez Praeconis, répond en exclusivité aux questions du Courrier Financier.
Lire (6 min.)

Crise sanitaire : comment l’Etat accompagne-t-il les secteurs les plus affectés ?

Le Gouvernement publie ce lundi 30 août dans un point sur l’accompagnement de l’Etat des secteurs économiques affectés par la crise sanitaire. Les représentants de ces secteurs — hôtellerie, café, restauration, discothèques, tourisme, transports, parcs à thèmes, événementiel, salles de sport, grande distribution et commerces des centres commerciaux — ont été reçus pour « convenir de de la poursuite de l’accompagnement de l’Etat ».

Bruno Le Maire (ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance), Elisabeth Borne (ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion), Jean-Baptiste Djebbari (ministre délégué chargé des Transports), Alain Griset, (ministre délégué chargé des Petites et Moyennes Entreprises), et Jean-Baptiste Lemoyne, (secrétaire d’Etat chargé du Tourisme, des Français de l’étranger et de la Francophonie) étaient présents à cette réunion.

Fonds de solidarité, clap de fin

Les ministres ont annoncé la fin du fonds de solidarité au 30 septembre 2021. Ouvert depuis mars 2020 pour faire face à l’urgence, ce dispositif a permis d’indemniser 2 millions d’entreprises — pour un montant de 35 milliards d’euros. D'ici là, le fonds de solidarité est maintenu pour le mois de septembre selon les mêmes modalités que pour le mois d’août.

C’est-à-dire une compensation de 20 % des pertes de chiffre d’affaires, dès que l’entreprise justifie d’une perte d’au moins 10 % de son chiffre d’affaires (CA). Afin d’inciter à l’activité, les entreprises devront justifier d’un niveau minimum de chiffre d’affaires de 15 % pour bénéficier du fonds de solidarité au mois de septembre.

Cotisations sociales des entreprises

A partir d’octobre, le dispositif de prise en charge des coûts fixes — qui assure une couverture de 90 % des pertes d’exploitation pour les entreprises de moins de 50 salariés et 70 % pour les entreprises de plus de 50 salariés — sera ouvert à toutes les entreprises des secteurs S1 et S1bis en cas de pertes importantes de CA, sans condition de taille.

En cohérence avec la normalisation du marché du travail, les aides au paiement pour les mois de juin à août — qui représentaient une aide de 15 % de la masse salariale — seront supprimées au 31 août 2021. Cette aide devait encourager les employeurs à réembaucher. Elle n’apparaît plus nécessaire aujourd’hui, où de nombreux employeurs souhaiteraient recruter davantage.

A compter du 1er août 2021, les nouvelles demandes d’exonérations et d’aides au paiement de cotisations sociales portant sur les mois postérieurs à août 2020 ne sont plus soumises au plafond de 1 800 000 euros. Les modalités de cet assouplissement seront précisées dans les prochains jours.

Dispositif d'activité partielle

Le régime de droit commun de l’activité partielle (reste à charge de 40 % pour l’entreprise) sera appliqué à l’ensemble des secteurs à compter du 1er septembre 2021. Les entreprises des secteurs S1 et S1bis — qui connaissent toujours des restrictions sanitaires telles que des jauges ou qui connaissent une perte de CA supérieure à 80 % — continuent de bénéficier d’un reste à charge nul.

Le dispositif d’activité partielle de longue durée, avec un reste à charge de 15 % pour l’entreprise, demeure en outre disponible pour accompagner les entreprises connaissant une réduction durable de leur activité.

Dispositifs d'aide particuliers

Les dispositifs d’accompagnement (fonds de solidarité, activité partielle et exonération de charges sociales) des territoires dont certaines entreprises sont soumises à une interdiction d’accueil du public, comme c’est le cas actuellement en Outre-Mer, sont maintenus sans modification.

Enfin, pour les secteurs affectés de manière structurelle par la crise sanitaire, des plans d’action spécifiques seront élaborés. Sont concernés l’événementiel professionnel, les agences de voyages et la montagne.

Une clause de revoyure a été fixée pour la première semaine du mois de novembre avec les représentants de secteurs.

Lire (4 min.)

Europe : montée en puissance des bénéfices des entreprises au 1er trimestre

Martin Skanberg
Quels sont les facteurs à l’origine des solides bénéfices des entreprises de la zone euro ? Quelles perspectives à venir ? L'éclairage de Martin Skanberg, Gérant actions européennes chez Schroders.
Lire (6 min.)

Immobilier résidentiel : Horizon AM lance Performance Pierre 5

Horizon Asset Management (Horizon AM) — société de gestion française, spécialiste du financement immobilier — annonce ce mercredi 21 juillet le lancement de sa stratégie Private Equity « Performance Pierre 5 » (PP5). Objectif de ce fonds d’investissement alternatif (FIA), soutenir le financement de l’immobilier résidentiel neuf en France.

Ce lancement fait suite aux premiers investissements réussis du fonds « Performance Pierre 4 » (PP4). Horizon AM l'avait lancé en 2018. Au 31 décembre 2020, celui-ci avait collecté 21,5 millions d’euros ce qui lui a permis de financer directement ou indirectement 36 projets.

Diversifier et mutualiser

L'année 2020 a été marquée par un ralentissement dans le secteur de la promotion immobilière. Malgré une année « Covid », Horizon constate « une activité globale comparable aux années d’élections locales et observe déjà un rebond qui devrait perdurer dans les années à venir ». La stratégie d’Horizon et sa maîtrise du sourcing lui ont permis d’identifier un nombre croissant d’opportunités porteuses de performance et d’impacts positifs.

La stratégie de PP5 consiste à investir dans des opérations immobilières de promotion et de marchand de biens en France, notamment en Île-de-France et Provence-Alpes-Côte d'Azur. PP5 financera des classes d'actifs à forte valeur ajoutée : actifs « prime », logements conventionnés, thématiques d’utilité sociale (maisons médicales, co-living, etc.). Objectif, diversifier et mutualiser les projets afin d’optimiser le ratio rendement / risque.

L'enjeu du logement en France

PP5 prend la forme d’une Société en Commandite par Actions (SCA) à capital variable ayant un objectif de collecte de 30 millions d’euros. Accessible à partir de 10 000 euros avec un objectif de collecte de 30 millions d’euros, PP5 est éligible au PEA et PEA-PME-ETI. L'Autorité des marchés financiers (AMF) a donné son approbation le 1er juillet 2021.

La période de souscription démarre le 2 juillet 2021 et prendra fin le 1er juillet 2022 à minuit pour une durée d’investissement conseillée comprise entre 6 et 7 ans — en fonction de la date d’entrée de l'investisseur. La société sera dissoute automatiquement le 29 février 2028.

« Le logement est un enjeu structurant pour notre société. Financer la production de logements n’est pas qu’un acte économique, c’est aussi une démarche citoyenne. Accompagner les mutations et enjeux de l’immobilier moderne assure à l’investisseur une pérennité de son placement. Ainsi, Performance Pierre 5 s’inscrit dans cette stratégie qui repose sur la combinaison de notre logique de capital-investissement appliquée à l’immobilier résidentiel », déclare Mehdi Gaiji, Président d'Horizon AM.

Lire (3 min.)

Courtage : Kereis acquiert Exper, spécialiste de la protection sociale et du conseil patrimonial

Kereis — distributeur et courtier gestionnaire, spécialiste en prévoyance et financement — annonce ce jeudi 14 octobre poursuivre sa stratégie de croissance et l’élargissement de ses capacités de distribution à travers l’acquisition d’Exper. Cette opération permet au Groupe de développer des expertises additionnelles dans le domaine de la prévoyance collective.

Hauts-de-France et Ile-de-France

Groupe de courtage en assurance de personnes et en produits de financement, Kereis devient un acteur de la prévoyance collective et de l’expertise patrimoniale avec cette acquisition. Créée en 1984 et basée à Lille, Exper compte près de 2 000 entreprises clientes et environ 6 000 clients travailleurs non-salariés. Elle intervient également dans le domaine de la retraite. Elle emploie une trentaine de salariés. 

Exper bénéficie d’une bonne réputation — notamment auprès des gestionnaires santé et prévoyance mais aussi auprès de ses partenaires porteurs de risques. La société possède également un pôle de conseil patrimonial pour accompagner ses clients, qui sont situés sur toute la France, avec une prédominance sur les Hauts-de France et l’Ile-de-France.

Santé et prévoyance collective

« Grâce aux équipes de Kereis nous allons pouvoir développer plus encore nos métiers et aborder cette nouvelle étape avec sérénité et confiance. Les collaborateurs d’Exper sont convaincus du bien-fondé de ce rapprochement tant pour leur futur que pour celui de l’entreprise », indique Jean-Laurent Thuin, Président d’Exper.

« Cette acquisition s’inscrit dans notre stratégie de renforcement de nos capacités de distribution à destination des travailleurs non-salariés et des PME et nous permet de nous déployer dans les métiers de la santé et de la prévoyance collective. Exper bénéficiera du plein soutien des équipes de Kereis pour continuer à développer son activité et conquérir de nouveaux clients », ajoute Philippe Gravier, Président de Kereis.

Lire (2 min.)

HOMA Capital accueille une nouvelle membre au sein de son conseil d’administration

HOMA Capitalex-YCAP Asset Management (YCAP AM), boutique indépendante de gestion d'actifs — annonce ce mercredi 13 octobre la nomination d'une nouvelle Administratrice au sein de son conseil d’administration. Cette fonction a été confiée à Karine Melloul.

Focus sur le parcours de Karine Melloul

HOMA Capital accueille une nouvelle membre au sein de son conseil d’administration
Karine Melloul

Karine Melloul est diplômée de l'Ecole Physique-Chimie de Paris et CEDEP/INSEAD. C'est une manager issu du monde industriel avec une solide expérience dans la gestion d'équipes performantes et la mise en place de politique RSE. Au fil des années, Karine a également développé de multiples compétences dans l’industrie cosmétique, du développement de produits à la gestion d’entités (BU) et au développement commercial.

En 2013, Karine Melloul a mis en place une organisation d'open-innovation au sein de L'Oréal, prémices à sa future casquette de Business Angel. En 2017, son intérêt pour les sociétés françaises et leur impact positif l'amènent à suivre une carrière d'investisseur — notamment en s’associant à la créatrice de Marbella Paris, une marque de bijoux fabriqués en France utilisant une technologie de pointe.

Lire (2 min.)

Capital investissement : Epopée Gestion finalise un premier closing de 84 millions d’euros

Epopée Gestion — entreprise d’investissement co-fondée par Ronan Le Moal et Charles Cabillic en septembre 2020 — finalise ce jeudi 15 juillet une première levée de fonds à hauteur de 84 millions d’euros pour son fonds de capital investissement Epopée Transitions I.

Stratégie ESG

Le fonds a vocation à intervenir sur le long terme auprès de PME et ETI du Grand Ouest afin d’accompagner les dirigeants dans leurs projets de croissance et de transitions digitales, environnementales et sociétales.

Le fonds met en place une stratégie Environnementale, Sociale et de Gouvernance (ESG) qui incite toute entreprise du portefeuille à définir et suivre des critères de performance extra-financière. L’objectif consiste à revitaliser les territoires ruraux et générer un impact sociétal global.

Impact et emploi

Ce premier closing a été réalisé auprès de grands institutionnels français parmi lesquels Bpifrance, Tikehau Capital, MACSF, La Région Bretagne, Macif, Matmut, Caisse d’Epargne Normandie, ainsi qu’auprès d’entrepreneurs et de family office comme Louis Le Duff (Fondateur du Groupe Le Duff), Christian Roulleau (fondateur de Samsic), Malik Benrejdal (fondateur de IAD) ou encore Erwan Faiveley (via Faivinvest).

Epopée Transitions I est un fonds d’entrepreneurs pour les entrepreneurs. Sa vocation consiste à investir en fonds propres sur le long terme dans des PME ainsi que des ETI du Grand Ouest — de la Normandie à la Nouvelle Aquitaine — pour créer durablement de l’impact et de l’emploi dans les territoires.

84 millions d'euros

La particularité du fonds repose sur sa capacité à conjuguer accompagnement en fonds propres et accompagnement entrepreneurial pour soutenir les dirigeants dans leurs transitions qu’elles soient managériales, économiques, écologiques ou digitales.

Le fonds aura notamment recours à deux leviers : la croissance externe (stratégie de build-up) et un accompagnement opérationnel auprès des dirigeants par l’équipe d’accélération interne, pour transformer durablement les modèles d’entreprises. Pour ce premier closing, 84 millions d’euros ont été levés auprès d’une quinzaine de souscripteurs.

Critères de valeur durable

Les entreprises sont au cœur de la transition économique, écologique et solidaire. C’est pourquoi Epopée Gestion définira, avec elles, des critères de création de valeur durable pour prendre en compte les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).

Il s’agit pour Epopée Gestion de s’inscrire dans une démarche vertueuse globale, d’accompagnement au changement ; d'inciter les entreprises à intégrer les enjeux de création de valeur durable comme levier de transformation de la société — quel que soit le secteur d’activité de l’entreprise en question.

Des critères de performance extra-financière seront ainsi définis lors de chaque investissement, avec la mise en œuvre d’un plan d’actions ESG piloté par l’équipe de gestion. Une partie du carried sera directement indexé sur ces critères ESG.

Objectif 120 millions d'euros

Epopée Transitions I est un Fonds Professionnel de Capital-Investissement (FPCI) d’une durée de dix ans qui vise une taille finale de 120 M€. Le fonds investira principalement en qualité d’actionnaire minoritaire, en fonds propres ou quasi fonds propres, dans des entreprises de tout secteur : Telecom, santé, industrie, communication, agro-alimentaire, software, etc.

Epopée Transitions I prévoit d’investir un montant initial entre 2 et 10 millions d’euros dans une douzaine de participations. Il gardera une réserve financière pour accompagner durablement ces entreprises par des réinvestissements.

Proximité avec les territoires

Il fait partie des 10 premiers fonds à avoir obtenu le label « France Relance » dont l’objectif consiste à accompagner durablement la relance des entreprises dans les territoires. Le fonds a obtenu ce label grâce à son implication dans les territoires, ainsi qu’à son approche dans laquelle les impacts sociétaux et environnementaux sont fortement pris en compte.

Epopée Transitions I a la particularité d’être associé à un fonds de dotation au service des territoires et des écosystèmes locaux. Ce fonds permettra la réimplantation d’activités de première nécessité dans les villages du Grand Ouest et soutiendra ainsi la création d’emplois locaux.

Investir en fonds propres

Epopée Gestion abondera le fonds de dotation à hauteur d’un maximum de 10 % du carried du fonds et d’une partie des frais de gestion perçus par la société. Les souscripteurs d’Epopée Gestion peuvent également choisir d’abonder le fonds jusqu'à 5 % de leurs investissements dans une logique vertueuse de soutien global aux territoires et à leurs habitants.

« La vocation d’Epopée Transitions I est d’investir durablement en fonds propres dans des entreprises régionales pour faire éclore des champions régionaux en soutenant la croissance de PME et ETI. Dans un contexte marqué par une crise sans précédent, nous avons la conviction que les entreprises sont un puissant levier au service de la transformation sociétale et écologique », déclare Ronan Le Moal, co-fondateur d’Epopée Gestion.

« En combinant l’apport en capital à un soutien opérationnel, nous voulons avoir un impact global sur les territoires par la création d’emplois en local et la valorisation de circuits courts, au service d’une meilleure empreinte écologique et d’une plus grande qualité de vie », ajoute-il.

Lire (5 min.)

SCPI Régionales : vers un succès post crise sanitaire ?

Après une année 2020 sous le signe de la Covid-19, l'heure est à la relance de l'économie française. En 2021, les SCPI devraient profiter de ce dynamisme post crise sanitaire. Une situation qui semble particulièrement propice aux SCPI régionales... Mais dans quelle mesure ? Le point avec Le Courrier Financier.
Lire (7 min.)