Amiral Gestion : la stratégie du fonds Sextant PME passe le cap des 5 ans

Amiral Gestion — société de gestion indépendante — célèbre ce mardi 16 avril le cinquième anniversaire du fonds Sextant PME. Le gérant développe cette stratégie d'investissement dans les PME-ETI européennes depuis le 1er janvier 2014. Au sein de sa gamme Sextant, Amiral Gestion suit une approche fondamentale caractéristique de sa culture de stock-picking. Le fonds Sextant PME est éligible au PEA et au PEA-PME.

Géré en sous-portefeuille, ce véhicule enregistre 116 millions d’euros d'encours. Sa performance annualisée atteint 11,1 % depuis sa création. « Sur le long terme, nous constatons que les petites valeurs européennes surperforment assez significativement les grandes capitalisations. A noter également une forte dispersion des performances au sein de ce segment », souligne Bastien Goumare, Gérant chez Amiral Gestion.

Un segment riche en opportunités d'investissement

« Si l’on considère les contraintes d’éligibilité au PEA-PME, l’univers d’investissement compte un peu plus de 2 000 sociétés cotées avec une capitalisation globale de 1 300 milliards d’euros. Si le cas de la liquidité de ce marché a souvent été évoqué, il est toutefois caractérisé par une diversité et une richesse indéniables dans sa profondeur à l’échelle européenne », précise Raphaël Moreau, Gérant et Coordinateur du fonds Sextant PME.

« 75 % des valeurs que nous avons en portefeuille sont suivies par moins de 5 courtiers contre en moyenne 25 pour les valeurs du CAC 40 », ajoute Raphaël Moreau. Amiral Gestion compte dans ses rangs 24 analystes-gérants, basés à Paris et Singapour. La société continue de renforcer ses équipes pour couvrir ce segment riche en opportunités d’investissement.

Note de qualité et renforcement des critères ESG

Le fonds Sextant PME a été fermé aux souscriptions en juillet 2017, pour assurer les meilleures conditions de gestion sur le segment des petites et moyennes valeurs. Ce véhicule est réouvert aux nouveaux investisseurs depuis l’automne 2018. « Les gérants trouvent de nouveau de bonnes opportunités sur des dossiers redevenus attractifs en termes de valorisation », explique Nicolas Komilikis, Directeur Général d’Amiral Gestion.

Amiral Gestion a élaboré un processus d’analyse fondé en partie sur une note qualité propriétaire. Objectif, évaluer les titres en fonction de 28 critères aussi bien financiers qu’extra-financiers. « Fin 2018, nous avons renforcé l’intégration des critères ESG au sein de nos notes qualité. Cette démarche était déjà intrinsèquement présente dans notre analyse des risques en particulier sur les critères de gouvernance », précise Nicolas Komilikis, Directeur Général d’Amiral Gestion.

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Pays émergents : idi Emerging Markets Partners lance un fonds pour soutenir l’essor des classes moyennes

idi Emerging Markets Partners annonce ce jeudi 11 avril l’ouverture aux souscriptions de son nouveau fonds. Le véhicule « idi EM IV » répond aux exigences réglementaires AIFM. Son objectif consiste à identifier les opportunités d’investissement des marchés émergents dans l’univers du capital-développement. Le fonds vise exclusivement les PME des économies émergentes où la croissance reste favorablement exposée à l'essor de la consommation des classes moyennes.

L'objectif de rendement (TRI) est supérieur à 20 %. L’ouverture aux souscriptions devrait permettre de lever 120 à 150 millions USD d’ici le premier closing, fixé au cours de l’été 2019. La levée de fonds vise un objectif final de 300 millions. Les capitaux seront ensuite déployés sur une période d’investissement de 5 ans.  

Une stratégie très sélective

Depuis 2008, l’équipe d’idi Emerging Markets a développé son savoir-faire en matière d’investissement en private equity sur les marchés émergents. Les gérants déploient leur expertise  — notamment via une présence à Hong Kong — en tenant compte des spécificités socioéconomiques, juridiques et financières de cet univers à fort potentiel de croissance.

La stratégie d’idi EM IV est construite sur une approche d’investissement sélective. Pour être éligibles à l’investissement, les PME devront notamment afficher un chiffre d’affaires de 20 à 200 millions USD et un business-model robuste, orienté vers la consommation domestique des classes moyennes dans des grandes zones émergentes où la population excède généralement 100 millions d’habitants.

A contrario, l’équipe d’idi Emerging Markets exclut les entreprises dont l’activité est dépendante des exportations. Ce positionnement les expose trop significativement à l’environnement international et/ou aux risques de volatilité relatifs aux décisions gouvernementales. Par ailleurs, idi Emerging Markets n’a pas recours aux mécanismes de levier (LBO – Leverage Buy Out), afin de garantir un contrôle étroit des risques et au vu des taux de croissance élevés des sociétés ciblées.

Un fonds à la structure hybride

idi EM IV se distingue par sa structure hybride, puisque 50 % des capacités du fonds seront déployées en investissements directs, selon une démarche de participation active  — présence d’idi Emerging Markets aux Conseils d’Administration  — mais minoritaire  — inférieure à 30 %  — ou en co-investissement, au capital des sociétés. Les 50 % restants seront investis dans des fonds locaux : format fonds de fonds, incluant à la fois des engagements primaires et des transactions secondaires.

Les capitaux seront déployés dans 5 régions à fort potentiel de croissance et bénéficiant d’une large base de consommateurs : la Chine, l’Inde, l’Asie du Sud-Est, l’Afrique et l’Amérique latine. L’équipe d’idi Emerging Markets vise entre 12 et 15 investissements avec un ticket moyen de 20 millions USD.

« Le choix d’une structure de fonds hybride entre investissements directs et indirects, mais aussi le nombre de participations, offrent une grande diversification à idi EM IV. Nous avons conçu cette formule pour répondre aux exigences de rendement et de diversification. idi EM IV propose une bonne complémentarité et décorrélation par rapport à d’autres investissements, notamment en actifs cotés », conclut Julien Kinic, Managing Partner d’idi Emerging Markets. 

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Afrique : l’AFD lance Choose Africa pour accélérer la croissance des PME

Le Président de la République Emmanuel Macron avait promis en 2017 à accompagner la révolution de l'entrepreneuriat et de l'innovation en Afrique. Le 13 avril dernier, l'Agence française de développement (AFD) a annoncé le lancement de l'initiative Choose Africa, qui consacrera 2,5 milliards d'euros au financement et à l'accompagnement des startups, TPE et PME africaines d'ici 2022.

L'AFD et sa filiale dédiée au secteur privé Proparco accompagneront près de 10 000 entreprises, dont 600 via des prises de participation. Emmanuel Macron a promis d'investir 1 milliard d'euros en fonds propres dans des startups, TPE et PME africaines. Choose Africa consacrera aussi un budget de 1,5 milliard d'euros à faciliter l'accès au crédit des PME au travers d'institutions financières locales publiques ou privées : microfinance, banques, sociétés de leasing, etc.

Financer les PME pour l'emploi et la croissance

Startups et PME jouent un rôle clé dans la création d'emplois, la croissance économique et l'innovation. En Afrique, ces entreprises seront en première ligne pour l'insertion des 450 millions de jeunes qui rejoindront le marché du travail d'ici 2050. Le manque de financement adaptés reste cependant un obstacle majeur. Aujourd'hui, seules 20 % des PME en Afrique ont accès au prêt bancaire et 87 % des startups n'ont accès à aucun financement.

Afin d'assurer le développement économique du continent, Choose Africa propose 3 formes d'accompagnement aux entreprises africaines, en fonction de leurs besoins :

  • Des financements pour répondre aux besoins des entrepreneurs en fonction du stade de développement de leur entreprise. L'AFD propose des investissements en fonds propres et des outils pour faciliter l'accès des PME au crédit : lignes de crédit dédiées ou garanties accordées aux banques pour couvrir le risque ;
  • Un accompagnement technique pour soutenir les institutions financières dans leurs activités d'appui aux PME, pour former les entreprises et les entrepreneurs dans l'amélioration de leurs pratiques environnementales, sociales ou de gouvernance (ESG), et enfin développer les réseaux d'accélérateurs et d'incubation locaux ;
  • Des actions d'appui à l'écosystème pour développer un environnement favorable à l'entreprenariat et aux PME.
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Epargne salariale : Amundi lance une offre digitale réservée aux TPE/PME

Amundi, société française de gestion d'actifs, annonce le lancement en mars prochain d'une nouvelle offre digitale d'épargne salariale à l’intention des dirigeants de TPE/PME. Fast’Amundi sera disponible en ligne, sous la forme d'une plateforme de souscription 100 % dématérialisée et sécurisée, qui accompagnera l'entreprise cliente du choix du dispositif d’épargne salariale à sa mise en place effective au sein de l’entreprise.

Objectif pour Amundi, proposer aux TPE/PME les mêmes services qu’aux grandes entreprises. Les entreprises de moins de 50 salariés n'ont plus droit au forfait social depuis le 1er janvier 2019. Par ailleurs, seulement 16 % des entreprises de moins de 50 salariés proposeraient des dispositifs d’épargne salariale et retraite, estime Amundi. Forte de ses 58,5 milliards d’euros d’encours sous gestion, la société revendique 43 % de part de marché sur le segment de l’épargne salariale et retraite.

Une offre Fast'Amundi totalement dématérialisée

L'offre Fast’Amundi proposera à chaque dirigeant d’entreprise de :

  • s'informer sur les avantages des dispositifs d’épargne salariale et retraite, grâce à un éclairage sur le fonctionnement des plans d’épargne salariale avec la possibilité d’estimer les économies de charges réalisées au moyen d’une calculette simple d’utilisation ;
  • déterminer la formule la plus adaptée à son entreprise, à l’aide d’un outil de simulation et d’estimation personnalisée de son budget : montant des primes versées, abondement, etc.
  • mettre en œuvre rapidement l'option choisie, avec une souscription totalement dématérialisée d’un PEI et PERCOI clef en main, une mise à disposition d’accords simplifiés et une gestion des comptes salariés et des flux de versement.

Accompagner 30 000 nouvelles TPE/PME à horizon 3 ans

Fast’Amundi assurera la relation avec les salariés via un site web, des outils interactifs, des transactions sécurisées et une assistance. Les dirigeants garderont toujours la main sur les dispositifs avec un outil de pilotage mis à disposition. Le dirigeant comme ses salariés bénéficieront de tous les services digitaux du site Amundi, y compris un robot conseiller pour accompagner les salariés dans leur choix de placement, ainsi qu’un simulateur retraite.

« Malgré ses atouts, l’épargne salariale reste trop souvent réservée aux grandes entreprises, et nous souhaitons fortement la démocratiser. Nous équipons actuellement 5 000 petites et moyennes entreprises par an. Avec notre offre nouvelle, et les mesures de la Loi Pacte, nous comptons, à horizon 3 ans accompagner 30 000 nouvelles TPE/PME et près de 500 000 salariés épargnants de plus » souligne Xavier Collot, Directeur Epargne Salariale et Retraite d’Amundi.

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La FinTech PayLead nomme un Chief Revenue Officer

La FinTech française PayLead — spécialisée dans l'analyse de données bancaires — annonce ce mercredi 17 avril la nomination d'un Chief Revenue Officer dans le cadre de son développement français et européen. Dans ce cadre, Thomas Sevège aura pour mission d'optimiser la stratégie de revenus de l'entreprise et de développer de nouvelles collaborations avec des partenaires bancaires et des retailers.

Ce recrutement doit permettre à PayLead d'amorcer sa phase de scale-up en France et en Europe. « Nous avons des ambitions internationationales pour PayLead et l'arrivée de Thomas dans notre équipe est un véritable atout. Son profil hautement qualifié va soutenir la structuration de l'entreprise et l'installation durable dans notre écosystème », déclare Charles de Gastines, PDG et co-fondateur de PayLead.

Focus sur le parcours de Thomas Sevège

Thomas Sevège a fait carrière dans plusieurs startups à forte croissance. En 2001, il fait partie des premiers collaborateurs de Tradedoubler — solution marketing — et en devient Vice-président Europe de l'Est et du Sud en 2006. En 2008, il rejoint Be On — précédemment Goviral — en qualité de VP EMEA. En septembre 2013, il se voit confier le poste de Président & COO chez Freespee à Londres, plate-forme conversationnelle avant de rejoindre l'équipe de PayLead en tant que Chief Revenue Officer.

« Au cours de ma carrière, j'ai eu l'opportunité de rejoindre des organisations à des moments très particuliers de leur développement. Je suis passionné par les nouveaux challenges et inspiré par les entrepreneurs convaincus des projets qu'ils portent. Lors de mes premiers échanges avec Charles, j'ai réalisé que l'expertise de PayLead annonçait une véritable disruption du marché bancaire et promettait des avancées majeures en matière de connaissance client», commente Thomas Sevège.

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AMF : le médiateur publie son rapport annuel 2018

Marielle Cohen-Branche — médiateur de l’AMF — a présenté ce jeudi 18 avril devant la presse son rapport annuel pour l’année écoulée. L’occasion de rappeler, au-delà des chiffres-clés et de la confirmation de l’efficacité et de l’adhésion des épargnants comme des professionnels, les valeurs structurantes de la Médiation.

Les chiffres de l’année 2018

Comme chaque année, les principaux indicateurs de la Médiation témoignent de sa forte activité :

  • 1438 dossiers reçus (+ 6 %) ;
  • 1408 dossiers traités et clôturés, en stabilité ;
  • 813 dossiers reçus dans le champ de compétence (+ 17 %) ;
  • 523 avis rendus (+ 3 %)
  • 308 établissements concernés : prestataires de services d’investissements majoritairement, mais aussi entreprises de marché, émetteurs, etc.

La fragmentation des secteurs entre finance, banque et assurance demeure complexe pour les usagers. Cette année, près de 44 % des dossiers reçus sont en dehors du champ de compétence du médiateur de l’AMF. Grâce au mode de filtrage du nouveau formulaire du site de l’AMF, seulement 27 % des dossiers saisis ainsi sont non recevables, contre 46 % en 2017. Le courrier postal reste privilégié par 71 % des demandeurs.

A l’instar des années précédentes, les chiffres de 2018 illustrent l’adhésion que remporte la médiation de l’AMF. 93 % des recommandations favorables sont suivies tant par l’épargnant que par le professionnel et en cas de recommandation défavorable pour le demandeur, très rares sont les cas d’insatisfaction (6 %).

Les sujets-phares

  •  Les dossiers relatifs à l’épargne salariale progressent à nouveau : 217 dossiers contre 211 en 2017. Pour rappel, ils n’étaient que 93 en 2014. Les motifs de saisines restent variés mais si les réclamations sur les frais de garde diminuent (de 18 % à 15 %), celles concernant les affectations par défaut augmentent (de 19 % à 26 %). Une problématique liée à la difficile appréhension du PERCO, sujet sur lequel le médiateur porte une attention particulière et formule des recommandations auprès des diverses parties-prenantes. 
  • Après une année de baisse très nette, les dossiers en matière de trading spéculatif sur Forex ou options binaires diminuent toujours : 51 dossiers en 2018 (98 en 2017) impliquant 40 sociétés agréées et 11 non agréées. Dans ce cas, les dossiers sont transmis au procureur de la République. Cette chute prouve l’impact des diverses initiatives françaises (interdiction de la publicité) ou européennes (restriction / interdiction de commercialisation). Cependant, le champ de l’escroquerie se déplace. Après des saisines liées aux diamants d’investissements en 2017, le médiateur a constaté l’émergence de celles liées aux placements en crypto-actifs assortis de perspective de rendement. 35 dossiers cette année, face auxquels la Médiation doit décliner sa compétence puisqu’aucun professionnel ne dispose, à ce jour, d’une offre autorisée.
  • Enfin, les dossiers portant sur les PEA augmentent de 30 %, soit 70 cas contre 53 en 2017. Pour la moitié de ces dossiers, les litiges portent sur des durées anormales de transfert entre deux établissements gestionnaires. Cette difficulté avait conduit le médiateur à formuler des recommandations générales en la matière pour accélérer et fluidifier ces transferts, notamment en cas de titres non cotés au sein de l’enveloppe. Après un avis favorable du Comité consultation du secteur financier en septembre 2018, cette procédure est facilitée. Ce point illustre la mission plus générale de la Médiation de l’AMF : être en mesure, en cas de besoin, de faire bouger des situations et pratiques existantes, voire la législation, en étant force de proposition auprès des instances concernées.

Œuvrer pour une médiation mieux connue

Dans un paysage juridique de plus en plus complexe, où les alternatives à la voie judiciaire se multiplient, il convient de rappeler les valeurs communes des médiateurs de la consommation. Ils sont actuellement les seuls médiateurs amiables régulés et gratuits pour les consommateurs. Leur action repose sur 3 piliers : indépendance, confidentialité et impartialité.

Afin de mieux faire connaître le principe de la médiation, le Journal de Bord — accessible depuis le site internet de l’AMF — propose chaque mois un billet pratique et concret de cas vécu. Son audience progresse de 20 % cette année. Pour la première fois, le rapport annuel reprend sous forme thématique l’ensemble des billets parus depuis le lancement en 2014. Il s'agit d'une base documentaire opérationnelle utile, autant pour les professionnels que pour les particuliers.

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L'invité - Dominique Gaillard, France Invest : Le capital-investissement signe un TRI 10% sur 15 ans

Comment trouver des ressources pour financer les PME du territoire ? Comment accroître les montants investis dans le capital-investissement ? Dominique Gaillard, Président de France Invest (ex-AFIC) est l'invité du Courrier Financier.
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Karim Jellaba - PORTZAMPARC GESTION : Portzamparc PME réouvert aux souscriptions

Clôt depuis début 2017, le fonds Portzamparc PME, qui investit dans les petites et moyennes valeurs, est réouvert aux souscriptions. Avec 8,7% de performance annualisée depuis sa création, le fonds se targue de soutenir l'économie réelle, en investissant dans des histoires entrepreneuriales d'hommes et de femmes.
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Education financière des épargnants & financement des entreprises : comment faire ?

L'éducation financière des français et le financement des entreprises sont les fers de lance de la loi PACTE. Habitués aux placements rémunérateurs sans risque, les épargnants redoutent les investissements risqués. Comment accroître leur compréhension du risque pour diriger leurs placements vers les TPE et PME ?
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Portzamparc PME réouvert à la souscription

La bonne orientation des performances enregistrées par l’équipe de gestion et la forte dynamique de collecte avait porté l’encours du fonds Portzamparc PME sous gestion à plus de 185M€ au début de l’année 2017. Le souci de préservation de l’intérêt des porteurs et la volonté de maintenir une agilité dans la gestion ont conduit à suspendre les souscriptions.

La réouverture de Portzamparc PME s’opère dans un contexte de baisse mécanique de l’encours global du fonds (126M€ au 11/10/18) à la tendance baissière des marchés depuis quelques mois. Ces éléments offrent de nouvelles capacités de gestion et permettent à Portzamparc Gestion de répondre à une demande réelle des investisseurs.

Portzamparc PME s'ouvre à l'Europe

Cette décision s’accompagne d’une ouverture du fonds à l’Europe. Le changement de siège social opéré par certaines sociétés françaises nous a obligé à augmenter la part de sociétés européennes dans notre portefeuille. Nous profitons de notre savoir-faire développé par la gestion du fonds Portzamparc Europe PME pour intégrer de nouvelles sociétés innovantes au sein de Portzamparc PME.

Depuis la fermeture du fonds aux souscriptions ("hard close"), l’équipe de gestion a su maintenir son niveau d’exigence dans la conduite de la stratégie d’investissement de Portzamparc PME. Le fonds a su conserver ses « 5 étoiles » Morningstar et sa place dans le premier quartile de sa catégorie Quantalys sur 5, 10 et 15 ans.

En outre, Portzamparc Gestion s’est doté d’outils de pilotage complémentaires avec l’intégration d’une grille d’analyse sur le momentum des cours et l’intégration de critères ESG. Portzamparc Gestion a également étoffé son équipe commerciale cet été avec l’arrivée de Matthieu Floc’h.

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Swiss Life Asset Managers France cède les actifs de son premier fonds santé

Swiss Life Asset Managers (AM) France annonce ce jeudi 18 avril la cession des actifs de son premier club deal santé, créé en 2012 à destination d’investisseurs institutionnels français. Cet OPCI Professionnel était spécialisé dans les murs d’EHPAD — Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes — d'établissements SSR — Soins de Suite et de Réadaptation — et de cliniques PSY — cliniques psychiatriques — avec l'acquisition de plus de 200 M€ d'actifs.

Le portefeuille comporte 14 actifs — 9 EHPAD, 4 établissement SSR et 1 établissement psy — soit près de 1 500 lits. Icade Santé s’est porté acquéreur de 12 d’entre eux et Primonial REIM des 2 EHPAD situés à Paris et en région parisienne. Plus de 80 % du portefeuille se compose d’établissements achetés en VEFA. Le solde a été acquis neuf ou rénové.

Orienter sa stratégie vers les résidences seniors

Swiss Life AM France a fait partie des pionniers qui se sont intéressés au secteur de la santé. L'asset manager a ainsi pu acquérir ce portefeuille dans de bonnes conditions. Le marché de la santé et les actifs visés par ce fonds présentaient en 2012 un effet ciseaux, lié à une sous-capacité importante face à une hausse de la demande pour ce type de structures en raison du vieillissement de la population.

Depuis, le marché de la santé est devenu très porteur. Swiss Life AM France a choisi d'anticiper une liquidation probable de ce véhicule courant 2019. Cette décision valide la stratégie d’acquisition mise en place lors du lancement du fonds, qui ciblait la qualité de l’opérateur mais également les emplacements et les qualités techniques des actifs. Swiss Life AM France va continuer d'investir dans le secteur du grand âge, en s'orientant notamment vers les résidences seniors en Europe.

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Assurance vie : Althos Patrimoine lance une offre de droit luxembourgeois

Althos Patrimoine — spécialiste du conseil en gestion privée — annonce ce jeudi 18 avril le lancement d'une offre d’assurance vie luxembourgeoise. Ce produit destiné à une clientèle haut-de-gamme est accessible à partir de 100 000 euros sans frais d'entrée.

Cette offre permet aux investisseurs d’accéder à des véhicules réservés aux institutionnels et de bénéficier d’une sécurité renforcée sur leur capital, « tout en étant investis dans des actifs décorrélés et des actifs de rendement », précise Maxime Defasy, responsable des investissements chez Althos Patrimoine.

Diversification des actifs

Cette offre donne accès à la quasi-totalité des contrats d’assurance-vie du marché luxembourgeois. Les investisseurs choisissent parmi une douzaine de contrats, sélectionnés auprès des principaux acteurs du secteur : Allianz, Lombard International, Swiss Life, Generali, Bâloise Assurances ou encore AG2R La Mondiale.

Les épargnants ont accès aux parts institutionnelles des OPCVM traditionnels, ainsi qu'à des classes d’actifs de diversification réservées aux institutionnels. Ils peuvent investir une partie de leur capital en capital-investissement, en immobilier ou encore en dette privée.

Protection de l'épargne

Les investisseurs bénéficient d'une sécurité renforcée, connue sous l’appellation « triangle de sécurité ». Ce type de contrat offre des garanties supplémentaires en termes de protection de l’épargne. En France, en cas de faillite de la compagnie d’assurance, l’épargne est garantie dans la limite de 70 000 euros par assuré et par contrat.

Le Luxembourg n'impose pas ce type de limite. Les actifs sont conservés auprès d’une banque dépositaire. Enfin, l’épargnant bénéficie d’un statut de créancier de premier rang, ce qui le rend prioritaire en cas de faillite de la compagnie d’assurance.

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Carine Beucher - Portzamparc Gestion : La notion d'horizon de placement est incontournable

Si les petites et moyennes valeurs ont souffert en 2018, pénalisées par leur illiquidité, elles continuent d'offrir, sur un horizon de placement plus long, des performances honorables.
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Sextant PME à nouveau ouvert aux souscriptions

Dans un univers de petites et moyennes capitalisations européennes où la gestion de la liquidité est un facteur de création de valeur prépondérant et dans l’intérêt des porteurs de parts, il avait été décidé en juillet 2017 de fermer les souscriptions de parts de Sextant PME qui bénéficiait alors d'un encours sous gestion de 250M€.

"L’objectif de cette fermeture était d’assurer les meilleures conditions de gestion pour le fonds et de poursuivre une stratégie de sélection rigoureuse et efficace des valeurs. Avec un encours à ce jour de 175M€, nous retrouvons de la capacité pour investir sur le segment des petites et moyennes valeurs européennes", assure Raphaël Moreau, gérant coordinateur du fonds Sextant PME.

Reflet du savoir-faire historique d’Amiral Gestion en sélection de petites et moyennes valeurs européennes, Sextant PME présente à fin septembre 2018 une performance annualisée de 15,79% depuis le 1er janvier 2014 contre 12,86% pour son indice de référence.

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