SECURITE PIERRE EURO confirme son positionnement

Le contrat d’assurance-vie SERENIPIERRE se distingue cette année encore avec un rendement du fonds en euros SECURITE PIERRE EURO (SPE) parmi les meilleurs du marché.

Au titre de l’année 2018, le fonds en euros SECURITE PIERRE EURO (SPE) affiche une performance de 3,20 %, tout en renforçant la réserve constituée en 2017. Malgré la forte augmentation de la PPB (Provision pour Participation aux Bénéfices), qui dépasse 1,6% des encours, le taux de rendement demeure très attractif.

SPE est investi à 79,2 % (au 31.12.18) en immobilier tertiaire (Bureau, Commerce, Santé) et également en immobilier résidentiel, via un OPCI dédié et via des supports immobiliers collectifs – SCI, SCPI et OPCI.

En 2018, la stratégie d’investissement est restée en ligne avec l’année précédente, à savoir des bureaux neufs ou récents sécurisés par des baux fermes, des commerces de proximité, des actifs dédiés à la santé et l’éducation ainsi que des actifs résidentiels.

Bernard Le Bras, Président du Directoire de SURAVENIR, ajoute : « La qualité des investissements réalisés depuis la création du fonds en 2012 nous permet de servir aujourd’hui un taux de rendement du fonds euros SECURITE PIERRE EURO de 3,20 %, toujours parmi les plus élevés du marché, tout en dotant la Provision pour Participation aux Bénéfices (PPB) pour la 6 e année consécutive : un gage de rendement futur pour les assurés. Le contrat SERENIPIERRE nous a permis de réaliser une collecte brute de plus de 750 millions d’euros en 2018, pour un encours de plus de 3,6 milliards d’euros à fin 2018. Autant de facteurs qui continuent de conforter notre confiance dans l’immobilier : une classe d’actifs à privilégier pour une perspective de rendement attractif ».

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Livret A : collecte à nouveau positive en novembre

En septembre et octobre derniers, le Livret A avait, en effet enregistré deux décollectes de respectivement 410 millions et 2,06 milliards d’euros. L’année dernière, le Livret A avait connu également une petite collecte en novembre de 130 millions d’euros. Avec cette collecte positive, l’encours du Livret A a atteint, à la fin du mois de novembre, 281,2 milliards d’euros.

Le mois de novembre est traditionnellement un mauvais mois pour le Livret A. Sur ces dix dernières années, cinq décollectes ont été enregistrées. Ces mauvais résultats sont imputables au paiement des impôts locaux, à la préparation des fêtes et à l’absence de versements des primes.

En 2018, plusieurs facteurs peuvent expliquer le retour d’une collecte positive en novembre. La dégradation de la situation économique et les événements sociaux ont pu conduire des ménages à accroître leur poche d’épargne de précaution. Selon l’INSEE, en cette fin d’année, le taux d’épargne est en forte progression. Les ménages ayant réduit leurs dépenses de consommation (-0,3 %), ils ont pu placer une partie de leurs disponibilités sur leur Livret A et retirer moins d’argent. Par ailleurs, le ralentissement de l’inflation et l’amélioration du pouvoir d’achat provoquée par la diminution des cotisations sociales salariales ont permis l’augmentation de l’effort d’épargne.

Le mois de décembre devrait ressembler à celui de novembre tant en raison du contexte social qu’économique. Un rebond de la collecte devrait intervenir au mois de janvier après le versement des primes.

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SCPI et OPCI « Grand Public » ont toujours le vent en poupe

Les statistiques de l'ASPIM-IEIF (pour Association Française des Sociétés de Placement Immobilier et Institut de l'Epargne Immobilière et Foncière) pour le troisième trimestre de l'année confirment le dynamisme des fonds d’investissement en immobilier : les SCPI Immobilier d’entreprise et les OPCI « grand public ».
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Appétit pour le risque : les épargnants français progressent

Une étude menée par Legg Mason confirme le profil traditionnellement prudent des investisseurs français et leur préférence pour le marché domestique et européen. Elle révèle toutefois un regain d’optimisme en 2018, annonciateur de choix d’investissement potentiellement plus risqués et plus innovants pour les années à venir. Un défi majeur reste toutefois à relever : celui de l’éducation financière, indispensable pour soutenir l’évolution des comportements d’investissement sur le long-terme.
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Nortia accueille un nouveau responsable de l’ingénierie Patrimoniale

Nortia, société de services financiers indépendante, poursuit son développement, et annonce ce jeudi 21 février l'arrivée d'un nouveau responsable de l'ingénierie patrimoniale. Il prendra la tête de l'équipe Nortia dédiée à l’ingénierie patrimoniale, afin de renforcer son expertise sur toutes les problématiques légales, fiscales et patrimoniales des Conseillers en Gestion de Patrimoine (CGP).

Mettre en place un service haut de gamme

Benoît Bercheru, 34 ans, a pris ses fonctions en janvier 2019. Il affiche déjà 15 ans d’expérience dans les problématiques légales et fiscales liées au patrimoine des clients privés. Le nouveau responsable aura pour mission de structurer et de renforcer le pôle Expertise Patrimoniale de Nortia, qui se compose de 5 fiscalistes et ingénieurs patrimoniaux.

"La structuration légale et fiscale du patrimoine n’a jamais été plus centrale dans le métier de CGP ; c’est pourquoi Nortia se dote aujourd’hui des moyens humains idoines pour répondre aux attentes de nos partenaires avec un service haut de gamme", précise Philippe Parguey, Directeur Général de Nortia.

Focus sur le parcours de Benoît Bercheru

Benoît Bercheru a débuté sa carrière en qualité de juriste chez IBM AS (2007), puis de juriste fiscaliste chez Allianz (2008), et à la Mutualité Française (2009), puis responsable juridique et fiscal à la Capssa (2010). Entre 2013 et 2016, Benoît prend en charge la responsabilité du service fiscal et de l’ingénierie patrimoniale d’AEP, marque de BNP Paribas Cardif.

Depuis, il était ingénieur patrimonial senior au sein de la Banque Privée de la Caisse d'Epargne Ile-de-France. Benoît Berchebru est diplômé en droit notarial de l’Université Paris V Descartes, en droit social et juriste fiscaliste de l’ESAM (Groupe IGS) et juriste d’affaires de l’Université de Lille 2. Il a également obtenu le diplôme d’Expert en Gestion de Patrimoine de l’AUREP.

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Neuberger Berman nomme un nouveau Directeur Portfolio Solutions EMEA

Neuberger Berman, société de gestion indépendante détenue par ses salariés, annonce ce mercredi 20 février la nomination d'un nouveau Directeur Portfolio Solutions (EMEA). Ce responsable fera partie de l'équipe Quantitative and Multi-Asset Class Investments (QMAC) de Neuberger Berman, sous la direction d'Erik Knutzen et Doug Kramer.

Portefeuilles personnalisés pour les clients institutionnels

Joe McDonnell prend les rennes de ce poste nouvellement créé. Il sera chargé de la conception et de la supervision des mandats multi-actifs et de la collaboration avec des partenaires stratégiques. Joe McDonnell s'appuiera sur la plateforme mondiale de Neuberger Berman pour identifier des solutions quantitatives personnalisées.

Le nouveau Directeur Portfolio Solutions EMEA accompagnera la construction, la supervision et la mise en œuvre de portefeuilles répondant aux objectifs spécifiques des clients. Dik van Lomwel, Directeur EMEA et Amérique latine chez Neuberger Berman, déclare : "Compte tenu de l'environnement de marché plus dynamique, nous constatons un besoin croisant de solutions plus personnalisées de la part de nos clients institutionnels. Nous avons développé nos ressources dans ce domaine."

Focus sur le parcours de Joe Mc Donnell

Précédemment, Joe McDonnell était Directeur Portfolio Solutions pour la région EMEA chez Morgan Stanley Investment Management depuis dix ans. Il a auparavant travaillé dix ans dans la gestion de fonds de pension, en tant que Responsable des investissements chez Shell International, et Responsable Fixed Income pour le fonds de pension d’IBM Europe.

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Investissement immobilier à Paris : combien de temps pour le rentabiliser ?

Homepilot dévoile, dans une étude sur le temps nécessaire pour rentabiliser un investissement immobilier à Paris, que les différences de rentabilité du locatif varient du simple au double. Où faut-il investir dans la capitale ?
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Livret A : première decollecte de l’année

Philippe Crevel
Au mois de septembre, le Livret A a enregistré sa première décollecte de l’année, -410 millions d’euros. Le mois de septembre est en règle générale peu porteur pour le Livret A. Déjà, en 2017, une décollecte avait été constatée (-120 millions d’euros).
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Education financière des épargnants & financement des entreprises : comment faire ?

L'éducation financière des français et le financement des entreprises sont les fers de lance de la loi PACTE. Habitués aux placements rémunérateurs sans risque, les épargnants redoutent les investissements risqués. Comment accroître leur compréhension du risque pour diriger leurs placements vers les TPE et PME ?
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Carine Beucher - Portzamparc Gestion : La notion d'horizon de placement est incontournable

Si les petites et moyennes valeurs ont souffert en 2018, pénalisées par leur illiquidité, elles continuent d'offrir, sur un horizon de placement plus long, des performances honorables.
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Epargne salariale : Amundi lance une offre digitale réservée aux TPE/PME

Amundi, société française de gestion d'actifs, annonce le lancement en mars prochain d'une nouvelle offre digitale d'épargne salariale à l’intention des dirigeants de TPE/PME. Fast’Amundi sera disponible en ligne, sous la forme d'une plateforme de souscription 100 % dématérialisée et sécurisée, qui accompagnera l'entreprise cliente du choix du dispositif d’épargne salariale à sa mise en place effective au sein de l’entreprise.

Objectif pour Amundi, proposer aux TPE/PME les mêmes services qu’aux grandes entreprises. Les entreprises de moins de 50 salariés n'ont plus droit au forfait social depuis le 1er janvier 2019. Par ailleurs, seulement 16 % des entreprises de moins de 50 salariés proposeraient des dispositifs d’épargne salariale et retraite, estime Amundi. Forte de ses 58,5 milliards d’euros d’encours sous gestion, la société revendique 43 % de part de marché sur le segment de l’épargne salariale et retraite.

Une offre Fast'Amundi totalement dématérialisée

L'offre Fast’Amundi proposera à chaque dirigeant d’entreprise de :

  • s'informer sur les avantages des dispositifs d’épargne salariale et retraite, grâce à un éclairage sur le fonctionnement des plans d’épargne salariale avec la possibilité d’estimer les économies de charges réalisées au moyen d’une calculette simple d’utilisation ;
  • déterminer la formule la plus adaptée à son entreprise, à l’aide d’un outil de simulation et d’estimation personnalisée de son budget : montant des primes versées, abondement, etc.
  • mettre en œuvre rapidement l'option choisie, avec une souscription totalement dématérialisée d’un PEI et PERCOI clef en main, une mise à disposition d’accords simplifiés et une gestion des comptes salariés et des flux de versement.

Accompagner 30 000 nouvelles TPE/PME à horizon 3 ans

Fast’Amundi assurera la relation avec les salariés via un site web, des outils interactifs, des transactions sécurisées et une assistance. Les dirigeants garderont toujours la main sur les dispositifs avec un outil de pilotage mis à disposition. Le dirigeant comme ses salariés bénéficieront de tous les services digitaux du site Amundi, y compris un robot conseiller pour accompagner les salariés dans leur choix de placement, ainsi qu’un simulateur retraite.

« Malgré ses atouts, l’épargne salariale reste trop souvent réservée aux grandes entreprises, et nous souhaitons fortement la démocratiser. Nous équipons actuellement 5 000 petites et moyennes entreprises par an. Avec notre offre nouvelle, et les mesures de la Loi Pacte, nous comptons, à horizon 3 ans accompagner 30 000 nouvelles TPE/PME et près de 500 000 salariés épargnants de plus » souligne Xavier Collot, Directeur Epargne Salariale et Retraite d’Amundi.

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Zencap AM renforce son équipe avec deux nouveaux recrutements

Zencap Asset Management (AM) poursuit son développement. La société de gestion, créée en 2011 et spécialisée sur la dette privée en Europe, annonce ce mercredi 20 février deux nouveaux recrutements. Zencap AM renforce ainsi son équipe, qui compte désormais 19 membres.

Focus sur les parcours de Thomas Tétard et Antoine Riolacci

Thomas Tétard a débuté sa carrière en 2008 chez ING Securities Bank (Sales trading assistant) puis Boursorama Banque (conseiller Bourse). Il a travaillé pendant 7 ans à La Financière de l’Echiquier, où il a occupé les fonctions de négociateur Actions, puis celles de contrôleur interne. Thomas Tétard rejoint Zencap AM en 2019 au poste nouvellement créé de Responsable de la Conformité et du Contrôle Interne, où il reporte à la direction générale. Thomas Tétard est diplômé de l’ESSCA (Master Banque Finance) et Chartered Financial Analyst (CFA).

Antoine Riolacci a débuté en 2011 chez Deutsche Bank (trading d’options) puis chez Moody’s Investors Service (analyste ABS). Il a ensuite travaillé chez Acofi et chez WyeTree AM, en tant que gérant de portefeuille d’ABS et CLO. Fin 2018, Antoine Riolacci a rejoint l’équipe d’investissement en titrisation et financements spécialisés de Zencap AM, en tant que Chargé d’Investissement. Antoine Riolacci est diplômé de l’ESCP Europe (Master en management).

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3/4 des Français veulent une assurance-vie transférable

L'assurance-vie transférable est souhaitée par 74% des français, selon un sondage réalisé par YouGov pour Nalo. Favorables à une évolution réglementaire permettant la transférabilité des contrats, les épargnants affichent une volonté de dynamiser leurs contrats et de réduire leurs frais.
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Livrets bancaires : de moins en moins rémunérés ?

Philippe Crevel
En juillet dernier, les livrets bancaires présentaient un taux de rémunération moyen de 0,26 %, en baisse de 0,01 point par rapport au mois précédent.
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