Frédéric Dupraz - Pictet AM : Gestion thématique et sécurité / PERSPECTIVES /

Miser sur des tendances séculaires, prévoir une croissance à long terme et anticiper les potentiels d'appréciation des entreprises mal valorisées, telle est la stratégie de gestion de Pictet AM. Dans / PERSPECTIVES /, Frédéric Dupraz, gérant du fonds Pictet Security, nous dévoile sa philosophie de gestion, entre approche thématique et biais sur la sécurité.
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Pictet Asset Management lance le fonds Pictet-Global Fixed Income Opportunities

Ce nouveau fonds propose une approche flexible de la gestion, sans les contraintes d’un indice de référence, et cherche à générer des rendements élevés en tirant profit de la volatilité des marchés. Il exploite les opportunités offertes par les taux d’intérêt, les écarts de rendement et les devises en investissant dans tous les segments obligataires des marchés développés et émergents.

Il est destiné aux investisseurs obligataires disposés à accepter un niveau de risque supérieur pour obtenir de meilleurs rendements.

Le fonds est géré par Andres Sanchez Balcazar, responsable des investissements en obligations mondiales, ainsi que par trois gérants seniors, Sarah Hargreaves, David Bopp et Thomas Hansen. L’équipe s’appuie sur un processus d’investissement rigoureux, qui consiste à construire un portefeuille diversifié, constitué de positions relative value visant à optimiser les rendements.

«Nous pouvons investir sans les contraintes d’un indice de référence obligataire. Notre approche nous permet de rechercher des opportunités d’investissement dans l’ensemble de l’univers obligataire en vue de tirer profit de la volatilité des marchés ainsi que des anomalies de prix par le biais de positions relative value. Comme le fonds présente un profil de risque plus élevé, notre objectif est de générer des rendements supérieurs à ceux de la moyenne des fonds absolute return en obligations mondiales», explique Andres Sanchez Balcazar.

Le fonds vise un rendement annuel brut (hors frais et commissions) supérieur de 6 à 8% aux rendements procurés par des placements en liquidités.

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Pictet Asset Management étend sa gamme «total return» avec Pictet Total Return Atlas

La stratégie d'investissement du nouveau fonds cherche à tirer profit de valeurs surévaluées ou sous-évaluées en associant une analyse top‑down minutieuse et une sélection de titres bottom-up basée sur l'analyse fondamentale. L'équipe de gestion adapte l'exposition géographique et sectorielle du portefeuille en procédant à une analyse macroéconomique top-down, qui prend en considération les indicateurs conjoncturels et les conditions de liquidité sur les marchés. Le fonds vise une croissance à long terme du capital investi, tout en privilégiant la préservation de celui-ci quand les marchés baissent. Il investit uniquement dans des actions liquides.

Dirigée par Matthieu Fleck, l'équipe de gestion, établie à Genève, se compose également de James Wigley, d'Adrien de Susanne d'Epinay et de Philip Wilson. Elle possède une solide expérience dans le domaine de l'analyse financière et peut s'appuyer sur les compétences réunies au sein des centres d'investissement de Pictet Asset Management.

«Les marchés actions mondiaux conservent une volatilité qui s'explique par des cycles économiques de plus en plus courts et par la tendance de nombreux pays à préférer des mesures budgétaires à une politique monétaire, relève Matthieu Fleck. Ce contexte souligne la pertinence de notre approche long/short. Une analyse top-down de l'environnement macroéconomique permet de déterminer le positionnement du portefeuille et d'identifier les opportunités offrant le meilleur rapport risque/rendement. Elle est combinée à une analyse bottom-up rigoureuse, utilisée pour mettre en relation le cours d'une action avec les fondamentaux de la société émettrice.»

Lancé le 15 novembre dernier, le fonds PTR-Atlas est conforme à la directive UCITS IV et offre une liquidité quotidienne. Sa valeur nette d'inventaire fait l'objet d'un calcul lui aussi quotidien.

Pour l'heure, le fonds est autorisé à la distribution dans les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, France, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suède.

Septième fonds total return lancé par Pictet Asset Management, PTR‑Atlas vient compléter une gamme qui comprend déjà les fonds long/short en actions Corto (Europe) et Mandarin (Chine élargie), le fonds long/short en obligations mondiales Kosmos, ainsi que les fonds sans biais directionnel Agora (actions européennes), Diversified Alpha (multistratégies) et Phoenix (actions asiatiques). Au 30 septembre 2016, ces fonds représentaient au total USD 6,1 milliards d'actifs sous gestion.

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Le Brexit d’Anna Karenine

Frédéric Rollin
Dans le roman éponyme de Tolstoï, Anna Karenine apporte le malheur dans sa famille par son infidélité. Ce roman a donné son nom au principe d’Anna Karenine, que les géopoliticiens définissent ainsi : si un seul membre d’un groupe de nations ne tient pas son rôle, alors l’ensemble du groupe en souffre.   
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DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, qui réunit plus de cent vingt personnes au sein de ses trois bureaux à Paris, Luxembourg et Milan, annonce ce vendredi 15 février l'arrivée d'une nouvelle gérante–analyste dans son équipe de gestion. Dans le cadre de ses fonctions, cette nouvelle recrue interviendra sur les actions françaises et européennes des fonds de la gamme.

Emilie Brunet-Manardo, 36 ans, est diplômée de l’ESCP. Elle affiche 13 ans d’expérience en analyse financière et en investissement (public ou privé). Emilie Brunet-Manardo a débuté sa carrière chez Oddo & Cie en 2006 en tant qu’analyste financier sell-side sur les valeurs européennes du secteur Agroalimentaire et Boissons.

Focus sur le parcours d'Emilie Brunet-Manardo

En 2010 elle rejoint l’équipe d’investissement du FSI, devenu Bpifrance, où elle occupe à partir de 2013 le poste de directrice d’investissement dans l’équipe de capital développement. Son rôle inclut le sourcing d’opportunités d’investissement au sein des Mid & Large capitalisations françaises, cotées ou non cotées, le pilotage du processus d’investissement et le suivi des participations.

Dans ce cadre, Emilie Brunet-Manardo a l’occasion de travailler sur différents secteurs comme l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, l’Oil & Gas ou encore les services aux entreprises. Elle participe également à des opérations de restructuring. Elle occupe par ailleurs des fonctions d’administratrice de certaines sociétés du portefeuille.

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L’AMF approfondit son analyse des effets du régime harmonisé de pas de cotation

Après une première étude réalisée après la mise en place au 3 janvier 2018 du régime harmonisé de pas de cotation en Europe découlant du nouveau cadre des marchés d’instruments financiers (MIF 2), l’Autorité des marchés financiers publie ce vendredi 15 février une analyse sur une période plus longue.  Celle-ci vient confirmer les premiers effets vertueux observés.

Une nouvelle étude sur une période de 10 mois

Cette nouvelle étude couvre une période de dix mois autour de la date d’entrée en application de MIF 2 et du nouveau régime européen de pas de cotation, soit d’août 2017 à mai 2018, et inclut des phases de volatilité plus élevée. Le périmètre d’analyse reste inchangé avec plus de 500 valeurs françaises : CAC 40, autres titres présentant une capitalisation supérieure ou proche de 1 milliard d’euros et titres de petites et moyennes entreprises.

Pour mémoire, le pas de cotation est l’écart minimum permis entre deux prix directement consécutifs sur le marché. Par exemple, si le pas est fixé à 5 centimes d’euros, cela signifie qu’après une cotation à 10 euros, la première surenchère possible est à 10,05 euros. D’une manière générale, un pas trop faible engendre des variations de prix insignifiantes et incessantes. Il se traduit par une augmentation du bruit dans le carnet d’ordres et une dégradation du mécanisme de formation des prix. En sens inverse, un pas trop élevé peut entraîner une liquidité réduite.

Le nouveau pas de cotations a eu l'effet recherché

Afin d’éviter ces écueils, l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a défini les pas de cotation en fonction du profil de chaque titre (nombre de transactions par jour) et de son prix. La nouvelle étude de l’AMF, sur une période d’observation plus étendue, démontre que le nouveau régime de pas de cotation a eu l’effet recherché sur la qualité du marché.

Plusieurs indicateurs témoignent d’une profondeur accrue, de la réduction du bruit et d’une meilleure stabilité du carnet d’ordres : augmentation de la durée de vie médiane des ordres, fréquence de modifications des meilleurs prix moins importante, ratio ordres / transactions moins élevé. Ces éléments se vérifient dans des volumes constants voire supérieurs pour les PME. Il en découle une lisibilité accrue du processus de formation des prix sur le marché.

Cette nouvelle édition a été également l’occasion d’évaluer le coût effectif des transactions par catégorie d’acteurs : celui-ci a légèrement reculé sur les transactions réalisées pour le compte de client et apparaît légèrement en hausse pour les intervenants à haute fréquence.

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Allocation d’actions Pictet AM : le rallye n’est pas terminé !

En Europe, la croissance de la zone sera soutenue par la consommation privée et par les mesures de relance de la BCE. Les valorisations des actions de la zone demeurent modestes et les perspectives bénéficiaires restent intéressantes, soutenues par la possibilité d’expansion des marges à partir de niveaux actuellement faibles. Au Japon, le pays bénéficiera de la stabilisation de la Chine et les difficultés économiques que connaît actuellement l’archipel devraient mener à l’adoption de nouvelles mesures de relance monétaire et budgétaires. À contrario, aux Etats-Unis, si la probabilité d’une récession s’éloigne, la dynamique économique reste modeste. De plus, les valorisations sont tendues et le niveau élevé des marges des entreprises limite les perspectives bénéficiaires, la sous-pondération est de mise.  Du côté des émergents, les actions bénéficieront du ton plus accommodant de la Fed, de l’amélioration des conditions économiques en Chine et du positionnement encore très défensif des investisseurs sur la classe d’actifs.

La surpondération de la consommation discrétionnaire, qui bénéficiera de la vigueur de la consommation aux Etats-Unis et des mesures de relance en Chine, est maintenue. Même démarche pour le high yield américain : les rendements offerts par le marché indiquent un taux de défaut proche de 10% sur les douze mois à venir, ce qui nous paraît très élevé, compte tenu de la solidité de l’économie américaine. En revanche, les obligations gouvernementales qui offrent peu de rendement sont sous-pondérées. Enfin, l'exposition aux obligations émergentes en dollars US, qui bénéficient de l’amélioration des conditions économiques en Chine et de la politique accommodante des grandes banques centrales, est poursuivie.

 
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Les actions sous-estiment le potentiel de reprise

Frédéric Rollin
Les risques de récession aux États-Unis paraissent largement surestimés. La consommation, principal moteur de l’économie, reste vigoureuse grâce à la baisse des cours de l’énergie et aux hausses des salaires. Ces différents facteurs devraient l’emporter sur l’effet négatif du niveau élevé du dollar US et de l’arrêt des investissements dans le secteur de l’énergie concernant l'évolution des actions.
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Cycle économique américain : les rumeurs concernant sa mort ont été grandement exagérées

Patrick Zweifel
Le cycle économique américain a dépassé le grand âge de 7 ans et il n’est pas surprenant de croiser nombre d’investisseurs spéculant sur sa fin prochaine. Deux affections pourraient le précipiter vers sa dernière demeure: l’arrêt brutal des investissements pétroliers et la hausse du dollar.
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Marchés financiers : pas de raisons de paniquer

Frédéric Rollin
Le chahut sut les marchés financiers en janvier ne doit pas laisser place à la panique. Pour Pictet AM, il y a de nombreuses d'opportunités d'allocations d'actifs à saisir. Recommandations
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Natixis Investment Managers nomme son premier Responsable RSE et ESG

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) deviennent de plus en plus incontournables. Natixis Investment Managers, acteur mondial de la gestion d’actifs avec 808 milliards d’euros d’encours sous gestion, annonce ce vendredi 15 février la nomination de son premier Responsable RSE et ESG, dont le poste sera basé à Paris.

La stratégie ESG de Natixis Investment Managers

Harald Walkate aura pour mission de piloter la politique RSE et de coordonner la stratégie ESG de Natixis Investment Managers à l’échelle mondiale, dans l’ensemble de son réseau de distribution et auprès des affiliés de Natixis Investment Managers. Il sera rattaché à Beverly Bearden, Directrice générale adjointe de Natixis Investment Managers, et à Christophe Lanne, responsable de la Transformation du pôle Gestion d'Actifs et Banque Privée.

« La Responsabilité Sociétale des Entreprises est au cœur de la philosophie de Natixis et l’un des piliers de notre plan 2020 New Dimension », déclare Beverly Bearden. « Nos clients souhaitent désormais investir dans des entreprises ayant un impact social et environnemental positif », renchérit Christophe Lanne. De son côté, Harald Walkate explique : « Natixis Investment Managers est l’un des leaders de la gestion ESG grâce à son implication dans des initiatives majeures telles que les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies, le G7 et l’Alliance des dirigeants engagés pour le climat du Forum économique mondial. »

Focus sur le parcours d'Harald Walkate

Harald Walkate était auparavant Vice-président senior en charge de l’investissement responsable chez Aegon Asset Management (AAM) (Pays-Bas). Il était responsable de l’intégration ESG, des initiatives d’engagement et de l’impact investing pour le groupe Aegon et AAM.

Dans ses précédentes fonctions, Harald Walkate a travaillé au sein du département New Business Initiatives d’AAM et développait des stratégies dédiées aux investisseurs institutionnels. Depuis 2018, il est également conseiller pour le « Impact Management Project (IMP) » sous détachement d’Aegon. Il conservera ce rôle de conseiller une fois chez Natixis Investment Managers.

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Swiss Life AM va acquérir un portefeuille d’actifs de bureaux d’exception à Paris

Swiss Life Asset Managers est sur le point d'acquérir dans le Quartier Central des Affaires (QCA) de Paris un portefeuille de bureaux prime de Terreïs. Un protocole d'accord a été signé avec Terreïs pour un total de 28 actifs, valorisés à 1,7 milliard d'euros. Le transfert de propriété devrait intervenir au 2e trimestre 2019.

90 % d'actifs dans des immeubles haussmanniens

Les actifs seront acquis par des fonds immobiliers gérés par des entités de Swiss Life Asset Managers situées en Suisse, France, Allemagne et au Luxembourg. De quoi offrir à leurs clients habituels et futurs investisseurs un accès unique au marché de bureaux de Paris QCA.

90 % du portefeuille concerne des actifs de bureaux primes situés dans Paris QCA. Au cœur de la capitale, ces immeubles de style « haussmannien » sont principalement localisés dans les 1er, 2e, 8e, 9e et 10e arrondissements. Ces secteurs sont les plus recherchés aujourd'hui, avec une grande diversification des utilisateurs, qui va de l'industrie du luxe à celle des nouvelles technologies.

Un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA

« Nous offrons ainsi à nos clients de bénéficier d'un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA en leur permettant de se positionner sur des immeubles de grande qualité, rarement accessibles, dans des emplacements « prime » mais avec une réserve de potentiel locatif à activer via notre asset management » précise Frédéric Bôl, CEO France de Swiss Life Asset Managers.

Paris reste l'un des marchés immobiliers les plus prisés en Europe, avec un taux de vacance très faible et des loyers en hausse sur le secteur des bureaux. Les développements de nouveaux bureaux restent très rares dans la capitale française. Le parc immobilier du QCA n'a connu qu'une augmentation de 6 % sur les 40 dernières années, ce qui renforce encore l'attractivité du marché parisien.

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Consolidation ou début d’une sévère correction sur les marchés financiers ?

Depuis le 30 novembre 2015, les marchés actions se consolident. Quel risque a-t-on de connaitre une correction majeure ?
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La Fed ouvre la voie à un rallye des actions

Frédéric Rollin
Pictet AM relevons l'exposition aux actions internationales à surpondérée. Sur les marchés développés, les actions japonaises et européennes gardent notre préférence.
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