Loi Pacte : attention à ne pas s’enthousiasmer trop vite !

Bertrand Tourmente
Le projet de loi Pacte a été présenté lundi 18 juin en conseil des ministres. Pour les épargnants, ce projet contient plusieurs avancées positives, mais rien n’est joué à ce stade. Quelques améliorations sont par ailleurs souhaitables avant l’adoption définitive de cette loi.
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Loi PACTE : réforme impressionniste de l’épargne retraite

Philippe Crevel
Bruno Le Maire a dévoilé les grandes lignes du projet de loi PACTE « Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation de l’Entreprise ». Ce projet comporte des mesures qui concernent notamment l’épargne retraite, l’assurance vie et l’épargne salariale.
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David Charlet - Anacofi : "PACTE, il faut éviter d'avoir tous les produits en sortie rente !"

Le Plan d'Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises, dit Loi PACTE, ambitionne une réforme complète du système afin de créer en France "une culture d'entreprise" et de mieux flécher l'épargne de nos concitoyens vers les PME. Parmi les mesures phares, la refonte de l'épargne-retraite et de l'assurance-vie, vers des produits unifiés, longs et favorisant la sortie en rente.

Que deviendront les produits retraite existants ? Faudra-t-il casser le fonds euros ? Quid de la liquidité de l'assurance-vie ? David Charlet, Président de l'Anacofi, décrypte pour nous les enjeux de ce projet de loi pour les professions financières. 
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Le PERP ERES 163x affiche 2,85% de revalorisation des rentes en 2016

« La faiblesse des marchés obligataires constitue un problème de taille pour maintenir le pouvoir d’achat sur les contrats retraites. Alors que la plupart des régimes ne permettent plus d’assurer une revalorisation des retraites, l’association maintient son ambition de revaloriser fortement la phase de rente en cohérence avec l’objectif patrimonial du contrat. En phase d’épargne la gamme financière en architecture ouverte qui s’est encore enrichie permet d’assurer une gestion financière optimale tout au long de la durée de vie du contrat en limitant l’usage du fonds en euros aux dernières années avant la retraite. » déclare Alexis de Rozières, Président de l’association PERF.

Les taux de participation aux bénéfices nets de frais de gestion du fonds en euros du contrat Le PERP Eres 163x sont fixés à 2,85% en phase de rente et 1 % en phase d’épargne.

Initiée en 2015, cette politique de distinction entre la revalorisation en phase d’épargne et la revalorisation en phase de rente s’inscrit dans la durée. Elle matérialise la volonté de l’association PERF : respecter l’objectif retraite du contrat et privilégier les rentiers.

Dans la période actuelle d’inflation très faible, ce taux constitue une hausse significative du pouvoir d’achat des retraités. Ces performances sont rendues possible par le cantonnement réglementaire des actifs : ce cantonnement garantit des résultats indépendants des éventuels engagements pris par l’assureur sur d’autres contrats, ainsi que par une gestion actif/passif de l’assureur tenant compte de la duration très importante des engagements de rente.

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DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, qui réunit plus de cent vingt personnes au sein de ses trois bureaux à Paris, Luxembourg et Milan, annonce ce vendredi 15 février l'arrivée d'une nouvelle gérante–analyste dans son équipe de gestion. Dans le cadre de ses fonctions, cette nouvelle recrue interviendra sur les actions françaises et européennes des fonds de la gamme.

Emilie Brunet-Manardo, 36 ans, est diplômée de l’ESCP. Elle affiche 13 ans d’expérience en analyse financière et en investissement (public ou privé). Emilie Brunet-Manardo a débuté sa carrière chez Oddo & Cie en 2006 en tant qu’analyste financier sell-side sur les valeurs européennes du secteur Agroalimentaire et Boissons.

Focus sur le parcours d'Emilie Brunet-Manardo

En 2010 elle rejoint l’équipe d’investissement du FSI, devenu Bpifrance, où elle occupe à partir de 2013 le poste de directrice d’investissement dans l’équipe de capital développement. Son rôle inclut le sourcing d’opportunités d’investissement au sein des Mid & Large capitalisations françaises, cotées ou non cotées, le pilotage du processus d’investissement et le suivi des participations.

Dans ce cadre, Emilie Brunet-Manardo a l’occasion de travailler sur différents secteurs comme l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, l’Oil & Gas ou encore les services aux entreprises. Elle participe également à des opérations de restructuring. Elle occupe par ailleurs des fonctions d’administratrice de certaines sociétés du portefeuille.

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L’AMF approfondit son analyse des effets du régime harmonisé de pas de cotation

Après une première étude réalisée après la mise en place au 3 janvier 2018 du régime harmonisé de pas de cotation en Europe découlant du nouveau cadre des marchés d’instruments financiers (MIF 2), l’Autorité des marchés financiers publie ce vendredi 15 février une analyse sur une période plus longue.  Celle-ci vient confirmer les premiers effets vertueux observés.

Une nouvelle étude sur une période de 10 mois

Cette nouvelle étude couvre une période de dix mois autour de la date d’entrée en application de MIF 2 et du nouveau régime européen de pas de cotation, soit d’août 2017 à mai 2018, et inclut des phases de volatilité plus élevée. Le périmètre d’analyse reste inchangé avec plus de 500 valeurs françaises : CAC 40, autres titres présentant une capitalisation supérieure ou proche de 1 milliard d’euros et titres de petites et moyennes entreprises.

Pour mémoire, le pas de cotation est l’écart minimum permis entre deux prix directement consécutifs sur le marché. Par exemple, si le pas est fixé à 5 centimes d’euros, cela signifie qu’après une cotation à 10 euros, la première surenchère possible est à 10,05 euros. D’une manière générale, un pas trop faible engendre des variations de prix insignifiantes et incessantes. Il se traduit par une augmentation du bruit dans le carnet d’ordres et une dégradation du mécanisme de formation des prix. En sens inverse, un pas trop élevé peut entraîner une liquidité réduite.

Le nouveau pas de cotations a eu l'effet recherché

Afin d’éviter ces écueils, l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a défini les pas de cotation en fonction du profil de chaque titre (nombre de transactions par jour) et de son prix. La nouvelle étude de l’AMF, sur une période d’observation plus étendue, démontre que le nouveau régime de pas de cotation a eu l’effet recherché sur la qualité du marché.

Plusieurs indicateurs témoignent d’une profondeur accrue, de la réduction du bruit et d’une meilleure stabilité du carnet d’ordres : augmentation de la durée de vie médiane des ordres, fréquence de modifications des meilleurs prix moins importante, ratio ordres / transactions moins élevé. Ces éléments se vérifient dans des volumes constants voire supérieurs pour les PME. Il en découle une lisibilité accrue du processus de formation des prix sur le marché.

Cette nouvelle édition a été également l’occasion d’évaluer le coût effectif des transactions par catégorie d’acteurs : celui-ci a légèrement reculé sur les transactions réalisées pour le compte de client et apparaît légèrement en hausse pour les intervenants à haute fréquence.

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Les régimes de retraite en points vont-ils disparaître ?

Pierre-Emmanuel Sassonia
La loi Sapin 2 ouvre la possibilité de baisser la valeur de service des régimes en points. Cette mesure, qui avait déjà été imposée à ses adhérents par une Mutuelle en début d’année, impacte directement la rente servie à l’épargnant. Peut-on faire face ? Comment ?
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