Les classes d’actifs sont-elles vraiment hermétiques ?

L'équipe de gestion d'Aviva Investors
Ou pourquoi les fonds obligataires de « performance absolue » mettent au défi l’approche traditionnelle de l’allocation d’actifs ? Dans son ouvrage, Behave, l’auteur Robert Sapolsky invite ses lecteurs à sortir de ce qu'il appelle la « pensée catégorique ». Il prend en exemple le cas du spectre visuel, qui est divisé en couleurs arbitrairement définies selon des frontières variables d’une langue à l’autre.
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2018 pourra-t-elle répliquer les performances de 2017 ?

Pascal Bernachon
L’année 2017 s’est soldée par des marchés boursiers permettant d’offrir aux investisseurs des performances plus que satisfaisantes. L’année 2018 s’ouvre dans un contexte de croissance mondiale généralisée, à quelques exceptions près, et bénéficiera encore d’une liquidité disponible en croissance.
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Fonds de pension US : les prévisions de rendements sont-elles réalistes ?

Lukas Daadler
Les fonds de pension américains tablent sur des rendements futurs extrêmement élevés. Des performances passées boostées par d'importants dividendes et des bénéfices en hausse, mais rien de tout cela ne semble pouvoir se répéter dans les prochaines décennies.
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Generali France annonce les performances du fonds G Croissance 2014

Ce support croissance est notamment disponible sur les contrats Himalia (distribué par les Conseillers en Gestion de Patrimoine Indépendants), Espace Invest 5 (distribué par les Banques privées et Banques régionales), ainsi que sur le nouveau contrat L’Epargne Generali Platinium distribué par les Agents généraux et Courtiers depuis octobre dernier.

Il est accessible lors de la souscription d’un nouveau contrat, par transformation d’un contrat existant ou par transfert d’un ancien contrat vers un contrat plus moderne, tout en préservant l’antériorité fiscale du contrat d’origine.

Quelques illustrations de performances au 29 décembre 2017

Pour rappel, lors d’un investissement sur le fonds G Croissance 2014, le souscripteur détermine la durée de son engagement (de 8 à 30 ans maximum) et le niveau de garantie en capital au terme (entre 80 % et 100 %). Il a la possibilité de répartir son épargne simultanément sur trois engagements, chaque engagement correspondant à un couple durée-niveau de garantie qu’il a lui-même déterminé.

A titre d’exemple, un investissement sur ce fonds le 26 décembre 2014  serait susceptible de générer les performances suivantes au 29 décembre 2017 :

Ces performances résultent de l’évolution des marchés financiers et de la diversification des actifs sélectionnés par les experts de Generali Investments Europe dans une perspective de long terme. L’investissement net de frais sur le fonds G Croissance 2014 supporte un risque de perte en capital en cas de désinvestissement avant l’échéance ou d’un niveau de garantie partiel, les montants investis sur le fonds G Croissance 2014 étant sujets à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant de l’évolution des marchés financiers. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.

La composition et la stratégie d'investissement du fonds G croissance 2014

En 2017, les investissements en actions ont largement contribué à la performance globale du fonds croissance. Le fonds a également profité de la forte hausse de la valorisation des sociétés de petites et moyennes capitalisations. La part d’actifs non cotés dans l’allocation du fonds reste toujours une source de diversification et de rendement attractif.

En 2018, l’équipe de gestion restera attentive à l’éventuel retour de l’inflation et poursuivra une politique d’investissement prudente sur la poche obligataire. Sur le marché des actions, l’équipe continuera à adopter une approche sélective et à assurer une allocation diversifiée. Le financement de l’économie réelle restera l’un des objectifs de l’allocation du fonds G Croissance 2014, notamment au travers des actifs non cotés.

G croissance 2014 participe au financement de l'économie française : zoom sur deux exemples d'entreprises

Le fonds G Croissance 2014 participe au financement des PME (Petites et Moyennes Entreprises) et ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire), en investissant une part significative de ses actifs en dettes non cotées au travers de fonds comme le fonds NOVI 2 géré par la société Idinvest Partners. A titre d’illustration, le fonds NOVI 2 participe notamment au financement de deux sociétés :

Olmix : groupe breton innovant qui développe depuis 1995 des solutions de santé et de nutrition animales et végétales à base d’algues, d’oligo-éléments et d’argile. En avril et juin 2017, Novi 2 a investi 20 M€ en obligations convertibles pour financer un important programme de développement visant le remplacement des antibiotiques dans l’élevage et des pesticides dans l’agriculture.

Weishardt : groupe familial créé en 1839 qui propose une large gamme de gélatines et collagènes marins pour des applications pharmaceutiques et alimentaires. Quatrième acteur mondial très tourné vers l’international (85 % du CA à l’export), Weishardt se distingue par sa forte capacité d’innovation.

Les chiffres clés du fonds G croissance 2014 au 29 décembre 2017
  • 4,52 % de performance nette globale en 2017
  • 13,89 % de performance nette globale depuis création
  • Couple durée-niveau de garantie moyen : 12,5 ans/91 %
  • Age moyen des clients : 55 ans
  • Investissement moyen : 23 500 €

L’investissement net de frais sur le fonds G Croissance 2014 supporte un risque de perte en capital en cas de désinvestissement avant l’échéance ou d’un niveau de garantie partiel, les montants investis sur le fonds G Croissance 2014 étant sujets à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant de l’évolution des marchés financiers. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.

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RGPD, c’est aujourd’hui !

Le Courrier Financier a très à coeur de tisser avec vous, lecteurs, une relation durable et de qualité. Le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) entre en vigueur ce vendredi 25 mai. Nous souhaitons vous assurer que nous sommes attentifs aux informations que vous nous confiez, et qu’en aucun cas, nous ne commercialisons notre […]

Le Courrier Financier a très à coeur de tisser avec vous, lecteurs, une relation durable et de qualité. Le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) entre en vigueur ce vendredi 25 mai. Nous souhaitons vous assurer que nous sommes attentifs aux informations que vous nous confiez, et qu’en aucun cas, nous ne commercialisons notre base d’abonnés. Nous avons mis à jour notre politique de confidentialité, elle se trouve ici.

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Le torchon brûle entre la CNCIF et la CNCGP

"Nous tenions à ce que nos membres soient informés de l'ostracisme de cette association". C’est en ces termes que Stéphane Fantuz, le président de la CNCIF, déplore dans un communiqué de presse le fait de ne pas avoir été convié au sommet BFM Patrimoine par l'association voisine. Selon lui, 72% des professionnels du secteur sont pénalisés, car aucune autre association n’a été sollicitée pour cet événement, qu'il qualifie de «manifestation commerciale ». Les membres de la CNCIF accusent la CNCGP de vouloir diviser les acteurs du secteur, alors que le chantier législatif ouvert par le Gouvernement appelle à une cohésion totale, dans l’espoir de préserver au maximum les intérêts communs des professionnels. Après la convention de l’ANACOFI, le congrès de la CNCGP et les Assises de la gestion de patrimoine de la CNCIF au printemps, suivis du grand raout d'automne Patrimonia, la pertinence d’un nouveau rendez-vous en fin d’année semble discutable. Benoist Lombard, le président de la CNCGP, promet au contraire un évènement unique, une « journée exceptionnelle ». Rendez-vous le 6 décembre pour savoir si le pari est gagné.
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Prime à la qualité, jusqu’où ira-t-elle ?

Benoît Peloille
2017 a marqué un tournant pour les marchés et surtout pour le célèbre « consensus » des analystes. Chaque trimestre, il évalue les perspectives de croissance des résultats des entreprises. Or, pour la première fois depuis longtemps, les profits publiés par les entreprises européennes sur l’ensemble de l’année ont été conformes aux attentes.
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Rendement à long terme : il n’y a pas de lois fondamentales

François Jubin
Les lois du marché sont impénétrables. Pourtant chacun, dans la communauté financière et au-delà les épargnants appuyés par leur conseil, cherchent à appréhender le couple rendement risque des actifs financiers mis à notre disposition.
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Valorisations du marché actions : n’ayez pas peur !

Hervé Goulletquer
Les valorisations du marché actions sont tendues et ressemblent à ce que l’on a connu au pic de des cycles précédents. Il n’y a donc qu’un pas à franchir : nous serions proches d’une correction, voire d’un krach boursier comme en 2001 ou 2008. La vérité nous semble plus complexe, et plus ambiguë. Même si nous reconnaissons que les valorisations sont élevées, il n’est pas clair du tout que nous soyons condamnés à vivre un krach dans un avenir proche.
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Il est temps pour les investisseurs de repenser leur allocation en actions européennes

Didier Rabattu
La ‘décennie perdue’ de l’Europe en matière de prospérité économique a été un sujet d’inquiétude pour les investisseurs depuis quelque temps. L’incertitude géopolitique, le spectre de la crise financière et de la crise de la zone euro, ainsi que des perspectives de croissance faible ont tous joué leur rôle dans la perte d’appétit des investisseurs pour les actions européennes. Mais nous pensons que le paysage a changé – le retour de la croissance européenne, l’amélioration du climat des affaires et la politique monétaire accommodante sont les indicateurs d’une dynamique positive pour l’investissement et ne sont pas encore pris en compte dans les valorisations toujours attrayantes des actions européennes.
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La CNCIF élit un nouveau bureau

  • Stéphane Fantuz, Président,
  • Pierre-Yves Lagarde et Emmanuelle Gerino, vices-Présidents respectivement chargés du Conseil et des Conseils des Institutionnels,
  • Edmée Chandon-Moët, Trésorière, chargée des Family Office,
  • Bruno Confavreux, Secrétaire général, chargé des réseaux CGP,
Durant cette mandature de 3 ans, la CNCIF qui regroupe à la fois des conseils en gestion de patrimoine et des conseils aux institutionnels souhaite accompagner ces deux grandes familles de professionnels de la finance et renforcer la pleine valeur ajoutée de leurs prestations de conseil au service de l'épargnant et du Chef d'entreprise. Ceci en contribuant à développer leur capacité d'adaptation face aux évolutions réglementaires, afin d'œuvrer en conformité notamment grâce aux formations.
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Relance de la collecte pour la SCPI Vendôme Régions

Vendôme Régions est pour rappel une SCPI diversifiée Bureaux - Commerces en régions. Son objectif de distribution s’élève à 6 % avec un délai de jouissance de 60 jours. Le Taux de Distribution sur Valeur de Marché 2016 s’élevait à 6,13 %. Sa Stratégie immobilière repose sur l’investissement en régions françaises avec comme principal objectif le rendement immobilier potentiel. Norma Capital s’appuiera pour cela sur divers types d’actifs achetés, différents locataires et localisations, avec pour objectif de réduire le risque de perte en capital. Les investissements s’effectueront dans: • Les grandes agglomérations des régions françaises; • Des locaux à usage de bureaux et d’activité; • Et également des commerces offrant, selon l’analyse des spécialistes de Norma Capital, des perspectives de revalorisation et de création de valeur. L’objectif de Norma Capital pour la SCPI Vendôme Régions est de conserver ce niveau de performance en maintenant un délai de jouissance de 60 jours.
 
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Un début d’année très encourageant !

Laurent Saint Aubin
Sur les quatre premiers mois de 2017, une performance positive de +4,28 % a été enregistrée pour les fonds, qui se caractérisent par une forte résistance dans les phases de baisse du marché. Le bêta baissier (qui mesure la relation entre la variation du fonds et celle de son indice de référence) ressort sur un an à 0,62 ce qui signifie qu’il est 38% moins réactif que le marché quand ce dernier recule (et donc qu’il baisse moins).
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Marchés émergents : les risques populistes pourraient peser sur les rendements

Glen Finegan
L'appétit pour le risque s'est fortement accru au cours de l'année 2016, suite à la période prolongée de faibles rendements, favorisant les émergents. La classe d'actifs a, par conséquent, généré un solide rendement absolu.
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