Gestion d’actifs : renforcer la compétitivité de la Place de Paris

L’Association Française de la Gestion financière (AFG) a présenté ce mardi 9 juillet son Livre blanc sur la compétitivité dans le cadre de l’International Financial Forum de Paris Europlace. Eric Pinon — Président de l’AFG — avait confié la rédaction de ce document à Jean-Pierre Grimaud, Directeur Général d’OFI Asset Management et membre du Comité stratégique de l’AFG. Objectif, faire émerger des propositions donner un nouvel élan à l’industrie française de la gestion d’actifs.

4 axes de propositions

Jean-Pierre Grimaud, Stéphane Janin — Head of Global Regulatory Development, AXA IM — et Eric Sidot — Directeur des Infrastructures de marché, AFG — ont exposé les propositions issues de ces travaux lors d'une session dédiée « French Competitiveness, Paris, the Place to Be! ». S’appuyant sur les précédentes propositions issues du Rapport FROG et du Livre blanc sur la compétitivité de la Place de Paris de 2016, le Livre blanc préconise 40 mesures réparties selon quatre grands axes :

  • Moderniser les infrastructures de marché afin que l’écosystème entourant les acteurs de la gestion d’actifs soit plus dynamique et inventif ;
  • Revoir le cadre juridique et réglementaire, aux niveaux national, européen et international ;
  • Réformer le cadre fiscal et comptable actuel afin de poursuivre les initiatives déjà entreprises qui permettront d’accroître l’attractivité de la France.

Mise en œuvre rapide

L’AFG souhaite lancer immédiatement une nouvelle dynamique pour la Place de Paris. Elle relève que parmi les propositions avancées, 7 d’entre elles pourraient être mises en œuvre très rapidement :

1. Recommander la création au plus vite d’une réglementation européenne pour encadrer les activités sur actifs numériques assimilables à des instruments financiers ;

2. Promouvoir un modèle de Place standardisé de données d’investisseurs non professionnels (le KYC) utile à l’ensemble des acteurs du secteur financier ;

3. Dans le cadre du développement des services qui reposent sur la Blockchain en France et en Europe, promouvoir l’interopérabilité entre les différents acteurs liés à la collecte des ordres de souscription/rachat de parts d’OPC ;

4. Favoriser le développement de fonds « d'accélération » par la mobilisation des parties prenantes : investisseurs institutionnels et individuels, autorités publiques et normalisateurs comptables ;

5. Modifier les règles de la directive MIF II qui touchent le financement de la recherche, en appliquant pour les PME et les sociétés de gestion de petite taille le principe de proportionnalité au régime des « inducements » ;

6. Améliorer la fiscalité applicable aux revenus perçus par les OPC français ;

7. Moderniser le plan comptable des OPC.

Lire (4 min.)

Paris : 10e ville la plus chère du monde, d’après une étude CBRE

CBRE — acteur mondial du conseil en immobilier d’entreprise — publie ce mardi 2 juillet une étude (en anglais) sur les prix de l'immobilier résidentiel dans les principales grandes villes du monde. L'enquête montre une nette augmentation des prix depuis 2016. Dans ce classement, Paris arrive en 10e position. La capitale française se classe derrière Hong Kong, Singapour, Shanghai, Vancouver, Shenzhen, Los Angeles, New York, Londres et Pékin.

Source : CBRE

Les raisons du succès de Paris

D’après l'étude, la croissance des prix des logements à Paris s'affiche globalement positive depuis 2016 : elle s’est accélérée en 2017 (+9,1 %) et a continué en 2018, bien que légèrement plus basse (+6,3 %). L’investissement dans les logements neufs destinés à la location est encouragé par des taux d’intérêts exceptionnellement bas, et les avantages fiscaux dus à l’extension de la loi Pinel comme le dispositif Denormandie.

Le Grand Paris attire les investisseurs internationaux. L’amélioration des infrastructures en cours, notamment celle du futur Grand Paris Express — 200 km de lignes ferroviaires qui relieront 68 stations — favorise le développement du marché du résidentiel et les demandes d’investissement. Pour finir, Paris reste une ville attractive grâce à son offre culturelle et gastronomique. A titre d'exemple, elle abrite plus de 600 restaurants étoilés par le guide Michelin.

Lire (2 min.)

Immovalor acquiert une partie d’un immeuble vendu par Agarim à Paris

Immovalor — société de gestion filiale à 100 % du Groupe Allianz — annonce ce jeudi 27 juin l’acquisition de la nue-propriété d’appartements d’un immeuble haussmannien situé à Passy, dans le XVIe arrondissement de Paris. L'opération a été réalisée auprès d'Agarim — spécialiste de l’investissement en nue-propriété — pour le compte de la SCI Allianz Invest Pierre. Agarim avait acquis ce bien début 2019.

Une stratégie qui repose sur l'emplacement

Outre sa qualité architecturale, l'actif « Passy Eiffel » tire parti de son emplacement exceptionnel. Il se trouve à proximité immédiate de la Tour Eiffel et des jardins du Trocadéro. L'immeuble totalise 18 appartements — du studio au 5 pièces — pour des surfaces comprises entre 26 m2 et 140 m2. Les appartements des derniers étages offrent des vues sur les toits de Paris et la Tour Eiffel.

« Passy Eiffel est la parfaite illustration de la stratégie de conviction et d’exigence qui dirige chacun des choix d’Agarim : la clé d’un investissement réussi en nue-propriété résidera toujours dans la qualité de l’adresse qu’on choisit. C’est cette même exigence qui a d’ailleurs séduit notre partenaire bailleur usufruitier CDC Habitat », indiquent Nayma Khellaf et Géraldine Chaigne, fondatrices Associées d’Agarim. Pour cette opération, Agarim a été accompagné par Me. Vivien Baufumé de l’office notarial« a contrario ».

Lire (2 min.)

Paris : Tikehau Capital et Le Groupe de l’Hôtellerie acquièrent deux hôtels

Tikehau Capital — groupe de gestion alternative et d'investissement — et Le Groupe de l'Hôtellerie — spécialiste de la gestion hôtelière de l'investissement et du développement — annoncent ce mercredi 5 juin l'acquisition de deux hôtels au cœur de Paris, à travers le fonds d’investissement immobilier à stratégie « value added » de Tikehau Capital.

Les hôtels Corona Opéra et Touraine Opéra sont deux hôtels trois étoiles d'une capacité combinée de 97 chambres. Situés dans le 9e arrondissement de Paris, ces hôtels se situent à proximité de l'Opéra de Paris et des grands magasins. Construits au XIXe siècle, ils disposent d’un fort potentiel de développement. Le secteur de l'hôtellerie et des loisirs à Paris affiche une belle croissance et offre de nombreuses opportunités.

Une troisième acquisition pour le fonds

Lancé en juin 2018, le fonds pan-européen de Tikehau Capital à stratégie « value added » sur toutes les classes d'actifs réalise ainsi sa troisième acquisition. Elle vient après le partenariat avec Bouygues Immobilier — dans le cadre du projet de redéveloppement Charenton-Bercy — et l'acquisition du centre commercial Nicholsons à Maidenhead au Royaume-Uni. Ce véhicule offre des opportunités de co-investissement à de grands investisseurs institutionnels.

« Cet investissement constitue une nouvelle étape dans le déploiement de notre fonds à stratégie « value added » et confirme notre intérêt pour le secteur hôtelier dans le cadre de l'expansion dynamique de notre activité immobilière », déclare Frédéric Jariel, Directeur des activités immobilières de Tikehau Capital. L'opération a été réalisée en collaboration avec le Groupe de l'Hôtellerie — spécialiste français de la gestion hôtelière, de l'investissement et du développement — qui accompagne Tikehau Capital en tant que partenaire hôtelier.

Lire (2 min.)

France : les réserves nettes de change augmentent de 5 720 M€

Le Ministère de l'économie et des finances a publié ce lundi 15 juillet avec la Banque de France une note sur le montant des réserves nettes de change de l'Etat. Bercy rappelle que depuis mai 2000, en conformité avec la Norme Spéciale de Diffusion des Données (NSDD) du FMI — telle qu’appliquée au sein du Système Européen de Banques Centrales — les avoirs mensuels de réserves et les disponibilités en devises sont valorisés en euros, sur la base des cours de change de fin de mois.

Les réserves nettes de change de la France s'élèvent à la fin du mois de juin 2019 à 163 769 M€ (186 368 M$), contre 158 049 M€ (176 241 M$) à la fin du mois de mai 2019. Cela représente une augmentation de 5 720 M€, qui intègre l’incidence des modalités de valorisation aux cours de change de fin de mois. Les réserves nettes de l'Etat se répartissent comme suit :

  • Réserves nettes en devises : 50 514 M€ ;
  • Position de réserve au FMI : 4 611 M€ ;
  • Avoirs en DTS : 10 049 M€ ;
  • Autres avoirs de réserve : 1 298 M€ ;

La différence constatée avec les réserves officielles de change — publiées le 5 juillet 2019 — résulte de la prise en compte de sorties temporaires d’actifs financiers en devises, d’un montant net de 133 M€.

Lire (2 min.)

Obligations : Muzinich & Co. lance le fonds Global Short Duration Investment Grade

Muzinich & Co. — société de gestion indépendante, spécialisée dans la dette publique et privée d’entreprises — lance ce mardi 16 juillet le fonds Global Short Duration Investment Grade. Son encours s'élève à 352 millions d’euros en date du 9 juillet 2019, d'après les chiffres publiés par Muzinich. Ce véhicule d'investissement vise à générer une performance tout en limitant les risques de crédit et de taux d’intérêt.

Répondre à la demande des clients

Proposé au sein d'une structure UCITS, le fonds fournit une liquidité quotidienne. Il sera géré avec une duration maximale de 1,5 an et une notation moyenne minimum BBB. Le fonds considère les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) comme une partie intégrante du processus de recherche et respecte la liste d’exclusion de la Norges Bank Investment Management.

« La création de stratégies de crédit sur mesure en ligne avec les besoins de nos clients est la pierre angulaire de notre activité. Nous avons constaté une forte demande pour ce type de fonds de la part de nombreux clients dans différents pays », a déclaré Tom Douie, Global Head of Distribution. « Cela reflète les exigences actuelles des investisseurs européens qui cherchent à contrecarrer le pool croissant d'actifs à rendement négatif d’une grande partie du marché investment grade », ajoute-il.

Objectif de duration courte

Tatjana Greil-Castro dirige l'équipe de gestion, qui gère 13 Mds$ américains — données publiées le 30 juin 2019 — au sein des stratégies investment grade et crossover. Anthony DeMeo et Ian Horn seront co-gérants du fonds. « Nous pensons que le marché mondial des obligations investment grade offre de nombreuses opportunités pour les investisseurs qui adoptent une approche bottom-up sur le crédit, capables d’identifier des obligations d’entreprises de courte maturité dotées de fondamentaux solides », explique Tatjana Greil-Castro.

La gérante principale du fonds s'appuie sur sa longue expérience en investissement sur le marché des obligations d’entreprise. « Nous avons une longue expérience dans la gestion de portefeuilles de courte duration depuis le lancement de notre stratégie phare crossover en 2003. L’un de nos principaux points différenciants est que nous cherchons à atteindre l’objectif d’investissement du Fonds de duration courte en achetant uniquement des obligations. Nous n'utilisons pas d'instruments dérivés ou synthétiques pour réduire la duration dans nos portefeuilles », précise-t-elle.

Lire (3 min.)

Swiss Life AM rachète un portefeuille d’actifs de bureaux au centre de Paris

Swiss Life Asset Managers (AM) — filiale de gestion d'actifs du Groupe Swiss Life — annonce ce mardi 28 mai 2019 le rachat auprès de la foncière Terreïs d'un portefeuille de bureaux Prime, dont les actifs se situent dans le Quartier Central des Affaires (QCA) de Paris. Cette opération concerne 28 immeubles, dont la valorisation totale atteint 1,7 milliard d’euros.

Les actifs ont été acquis par des fonds immobiliers gérés par Swiss Life Asset Managers en Suisse, France, Allemagne et Luxembourg. L’un de ces fonds réunit notamment 4 investisseurs européens — aux côtés de l’assureur Swiss Life — pour un encours d’environ 1,3 milliard d’euros.

Dégager le potentiel locatif pour valoriser le patrimoine

90 % du portefeuille acquis se compose d’actifs de bureaux Prime situés dans Paris QCA. Ces immeubles de style haussmannien se trouvent au cœur de la capitale — principalement dans les Ier, IIe, VIIIe, IXe et Xe  arrondissements — dans les secteurs aujourd'hui les plus recherchés pour ce type de biens. Les utilisateurs présentent un profil diversifié, qui va de l’industrie du luxe à celui des nouvelles technologies.

« Nous allons maintenant œuvrer à dégager le potentiel locatif dont bénéficie ce portefeuille, afin de valoriser au mieux ce patrimoine de grande qualité pour le compte de nos clients. Ces immeubles vont s’inscrire également dans notre stratégie de développement durable par l’amélioration du profil ESG, via la démarche de progression que nous adoptons sur tous nos actifs », précise Fabrice Lombardo, Directeur des Activités Immobilières de Swiss Life AM France.

Une opération d'envergure pour Swiss Life AM

Ce rachat suit l’opération Vesta, qui avait permis au Groupe d'acquérir fin 2018 un portefeuille de logements de la SNCF avec CDC Habitat. Swiss Life Asset Managers France concrétise sa deuxième transaction majeure en 6 mois. Cette acquisition témoigne de la capacité du Groupe à prendre part à des opérations d’envergure sur le marché français, mais également attractives pour des investisseurs européens.

« Il s’agit d’une transaction majeuresur des actifs rares actuellement ce qui nous a notamment permis de constituer très rapidement un tour de table composé de grands institutionnels européens. Avec cette opération, Swiss Life Asset Managers France gèrera à fin juin 2019 plus de 9 milliards d’euros de bureaux », affirme Frédéric Bôl, Président du Directoire de Swiss Life Asset Managers France.

Lire (3 min.)

Mata Capital rachète un portefeuille parisien à 61,2 millions d’euros

Mata Capital — spécialiste de la gestion de fonds immobiliers — annonce ce lundi 13 mai avoir finalisé fin avril dernier l’acquisition d’un portefeuille d’une vingtaine d’actifs situés à Paris. Mata Capital gère des portefeuilles immobiliers pour des institutionnels et des groupes familiaux privés. Depuis novembre 2015, la société propose la stratégie d’investissement « core plus » avec son fonds MCF Retail High Income, positionné sur le commerce de proximité dans les grandes agglomérations françaises.

En complément, Mata Capital a lancé fin 2018 un deuxième fonds MCF Quality Street. Objectif, acquérir à Paris des actifs diversifiés — commerces, bureaux et résidentiel principalement — qui bénéficient d’un potentiel de création de valeur à moyen terme. Dédié exclusivement aux investisseurs professionnels, cet OPPCI — Organisme de Placement Professionnel Collectif Immobilier — a réalisé un premier closing fin 2018 auprès d’organismes bancaires, mutuelles, compagnies d’assurance et Family Offices. Le fonds sera ouvert à la souscription jusqu’à la fin de l’année, avant de se consacrer à la valorisation des actifs immobiliers.

Sélection des actifs et rendements élevés

Mata Capital vise un maximum de 200 millions d’euros d’investissement sur une période de 4 ans afin de respecter les critères de sélectivité élevés de l’équipe de gestion. Il s'agit d'un « élément essentiel pour générer une performance cible supérieure à 8 % dans un marché aussi compétitif que celui de Paris intra-muros », rappelle Laurent Delautre, gérant du fonds MCF Quality Street. Le premier portefeuille d’actifs représente une surface de l’ordre de 10 500 m². Ce portefeuille contient notamment :

  •  des commerces de pied d’immeuble situés dans des environnements commerciaux de premier plan : Marais, Batignolles, Monge, Grenelle Saint-Dominique et Bastille Saint-Antoine ;
  • deux immeubles loués à des organismes de formation situés dans les 11e et 20e arrondissements ;
  • des lots d’habitation situés dans le 16e arrondissement ;
  • d’un hôtel indépendant situé au cœur du 11e arrondissement.

Ce portefeuille mixte a été acquis à un prix moyen de l’ordre de 5 700 euros/m² auprès de plusieurs propriétaires privés, et génère un rendement net immédiat de 4%. « Nous avons investi dans des actifs qui génèrent un rendement immédiat intéressant pour Paris et qui bénéficient d’un potentiel de création de valeur important. Il sera mis en œuvre par des opérations de rénovation/restructuration, de commercialisation dynamique, de surélévation ou de découpe afin d’augmenter significativement le revenu locatif », conclut Laurent Delautre.

Lire (4 min.)

Brexit : la City ne déménagera pas à Paris

Certains indicateurs laissent penser qu’un Londres post-Brexit pourrait perdre une partie du marché des services financiers au profit de ses concurrents de l’UE, tels que Paris et Francfort. Mais un nouveau rapport publié le 18 avril par la Cass Business School — City University of London — affirme le contraire. Exercer dans la City serait même synonyme d’avantages concurrentiels certains.

Face à l’incertitude de l’après-Brexit, les institutions financières ont dû adopter un plan d’urgence et envisager un éventuel transfert de leurs employés et de leurs opérations. Le rapport s’intéresse à la façon dont ces structures pourront réagir face aux deux principaux domaines à risque liés au Brexit — incertitude politique et réglementaire — et émet plusieurs suggestions sur la façon de gérer ces risques. Les chiffres de l’industrie financière confirment les prévisions des chercheurs.

L'avenir incertain des « passporting rights »

En l’absence d’un accord commercial global sur les services financiers — ou même d’une indication claire sur ce qu’impliquerait cet accord — les institutions financières risquent de ne pas pouvoir remplacer leurs « passporting rights ». Ces droits leur permettent aujourd’hui de fournir des services financiers transfrontaliers dans tous les pays de l’UE.

Les banques multinationales font face à deux choix : soit la restructuration de l’entreprise, qui consiste à envoyer ses opérations et ses employés sur d’autres pôles financiers ; soit la délégation de gestion, qui permet à la banque de choisir une entité juridique dans l’UE pour le « passporting » et une structure de holding appelée IPU — Intermediate Parent Undertaking — en maintenant une entité à Londres exerçant d’autres activités.

Le rapport indique que le modèle de délégation de gestion est une alternative possible à la restructuration de l’entreprise grâce à sa flexibilité. Il minimiserait le risque d’une expertise amoindrie en termes de gestion de capital humain et réduirait les coûts liés au transfert de personnes et de fonctions, tout en évitant la perte d’un accès permanent au Royaume-Uni.

Londres va-t-elle rester un acteur clé des services financiers ?

De nombreux facteurs permettraient à Londres de conserver sa position de pôle financier international après le Brexit :

  • son fuseau horaire, qui lui permet de facilement faire des affaires avec l’Asie, les États-Unis et le Moyen-Orient
  • son statut partagé avec New York de pôle commercial dominant en termes de taux de change et de taux d’intérêt ;
  • la solidité des législations et réglementations locales ;
  • l’excellente réputation mondiale des universités du Royaume-Uni enseignant le commerce et la finance ;
  • le niveau élevé d’intégration des marchés des capitaux ;

La chercheuse Barbara Casu Lukac, directrice du Centre for Banking Research de la Cass Business School et co-auteur du rapport, a déclaré que ce rapport arrivait à un moment important du processus prolongé du Brexit, alors que le risque imminent d’une no-deal s’éloigne et que la Première ministre Theresa May se bat pour assurer un accord de sortie.

« Notre rapport suggère qu’après le Brexit, Londres restera un acteur clé du secteur international des services financiers et des marchés de capitaux. Toutefois, certaines de ses opérations, capacités et marges seront affectées par l’incertitude réglementaire et politique à long terme qui accompagne le processus du Brexit. Cela devra être largement pris en compte lorsque les premiers ministres débattront de l’accord de retrait de la Première ministre au Parlement », conclut Barbara Casu Lukac.

Lire (5 min.)

7e Assises de la gestion de patrimoine et du conseil aux entreprises : « Le cash-out de la cinquantaine »

Les 7e assises de la gestion de patrimoine et du conseil aux entreprises se dérouleront le 3 avril 2019 au Pavillon Dauphine à Paris, sous le thème “ Le cash-out de la cinquantaine”. Luc Ferry, philosophe et ancien Ministre, clôturera la journée par une conférence sur la révolution numérique des métiers.
Lire (2 min.)

La SCPI Pierval Santé acquiert 2 EHPADs en Irlande

Euryale Asset Management (AM) — filiale du Groupe Elience, spécialisée dans la gestion des SCPI — a confirmé le 11 juillet dernier l’ancrage européen de sa stratégie d’investissement. Sa SCPI Pierval Santé — déjà présente en France et en Allemagne — annonce l’acquisition de 2 nouveaux EHPADs situés à Dublin, en Irlande. Cette opération porte à 14 le nombre de ces établissements dans le patrimoine de Pierval Santé en Irlande.

Une stratégie européenne

Dernières acquisitions en dates, ces deux nouveaux établissements sont exploités par le Groupe Virtue selon un bail d’une durée ferme de 25 ans. Ils proposent des prestations haut de gamme — tant en qualité de l’exploitation qu’en qualité du bâti — et ont été acquis pour un prix de revient global de 66,6 M€. L’un des deux actifs ne sera livré qu’après la fin des travaux, d’ici novembre prochain.

Le volet irlandais de la stratégie d’acquisition de la SCPI Pierval Santé a permis — depuis son lancement en mai 2018 — d’investir un montant global frais inclus de près de 151 M€. Au 30 juin 2019, le patrimoine de Pierval Santé est détenu à près de 41 % en France, 34 % en Allemagne et 25 % en Irlande. La Société de Gestion démontre ainsi sa capacité à générer un deal flow qualitatif au niveau européen.

Immobilier neuf de santé

Euryale AM mise sur des baux sécurisés à très long terme avec ses locataires-exploitants d’établissements de santé, dans la perspective d’aligner le plus possible les intérêts du bailleur et des preneurs. Cette stratégie d’accompagnement des exploitants — par le portage de l’immobilier de santé — permet à la fois des perspectives de croissance du patrimoine sous gestion à la SCPI, mais également une plus grande maîtrise de la qualité de son parc immobilier.

Euryale AM renforce cette stratégie avec des opérations de construction d’établissement neufs, qui garantissent une meilleure adéquation des actifs aux pratiques des utilisateurs de cet immobilier spécifique. Euryale AM gère pour la compte de Pierval Santé 32 EHPADs en Europe. La société compte aujourd'hui un total de 79 actifs sous gestion. Les EHPADs représentent pour elle un axe majeur de développement.

Lire (2 min.)

Natixis Wealth Management annonce deux nominations

Natixis Wealth Management — banque privée filiale de Natixis — annonce ce lundi 15 juillet la mise en place d'une nouvelle organisation pour favoriser un fonctionnement plus intégré entre la France, le Luxembourg et la Belgique. Le Groupe nomme Audrey Koenig (45 ans) Directrice générale déléguée de Natixis Wealth Management et Philippe Guénet (50 ans) Directeur général des implantations de la banque au Luxembourg et en Belgique.

Focus sur les enjeux de ces nominations

Audrey Koenig sera en charge de la nouvelle direction Développement Wealth, qui regroupe la direction commerciale, les expertises métier ainsi qu’un département business management permettant d’assurer une qualité de service optimale aux clients. Elle sera responsable de la filière Développement Wealth sur le périmètre France, Luxembourg et Belgique.

Philippe Guénet aura notamment pour mission de contribuer au renforcement de la transversalité des activités Wealth au Luxembourg et en Belgique et d’accompagner le développement de l’activité à l’international, en lien étroit avec les instances de Place locales.

Focus sur le parcours d'Audrey Koenig

Audrey Koenig est titulaire d’un DESS, ingénierie juridique et financière (IGR – IAE de Rennes). Elle débute sa carrière en 1997, en tant que conseillère en gestion de patrimoine à la Banque Populaire, puis comme banquier privé au CIC (2000-2001). En 2001, Audrey Koenig intègre la Banque Privée Saint Dominique, devenue Banque Privée 1818 puis Natixis Wealth Management en 2017.

Elle y exerce successivement les postes de banquier privé – Gestion de Fortune (de 2001 à 2011), Directrice du développement – gestion de Fortune (de 2011 à 2013) et Directrice de la gestion de fortune (de 2014 à ce jour). 

Focus sur le parcours de Philippe Guénet

Philippe Guénet est diplômé de l’EM Lyon et titulaire d’un DECF. Il commence sa carrière en 1994 comme auditeur au département inspection de la Confédération Nationale du Crédit Mutuel (CNCM). Il rejoint en 1997 le Groupe IONIS, en tant que responsable de l’audit interne, puis responsable de la valorisation des OPC et des portefeuilles institutionnels.

A partir de 2001, il exerce successivement différentes fonctions dans plusieurs entités de Natixis : Responsable des risques et de la compliance puis directeur administratif chez VEGA Finance (de 2001 à 2005), directeur de la production bancaire à La Compagnie 1818 (de 2006 à 2008), secrétaire général chez Sélection 1818 (de 2008 à 2012) puis COO chez Natixis Wealth Management (de 2012 à ce jour).

Lire (3 min.)

Amundi Immobilier acquiert un immeuble de bureaux à Paris

Amundi Immobilier a annoncé ce lundi 11 mars — pour le compte des fonds qu’elle gère — l'acquisition en "Vente en l’état futur d’achèvement" (VEFA) d'un immeuble de bureaux à Paris. Situé au 39 avenue de Trudaine dans le IXe arrondissement, le bien dispose d'une surface de 7 307 m².

Bureaux atypiques dans un bâtiment historique

La restructuration porte sur un bâtiment historique — une ancienne école de 1860 — ce qui en fait un immeuble de bureaux atypique. Une fois rénové, l’immeuble disposera d’une verrière magistrale couvrant la cour intérieure principale, ainsi que d’un mur végétal et d’une toiture végétalisée en R+7.

Très bien situé, cet actif se trouve à 5 minutes à pied des lignes de métro 2 et 12. Les bureaux devraient être livrés en 2020. Un bail a déjà été signé avec WeWork, société de mise à disposition d’espaces de travail partagés. Dans le cadre de cette acquisition, Amundi Immobilier a été conseillée par Cheuvreux, Gide et Nerco.

Lire (1 min.)

Crédit Agricole Ile-de-France nomme une Directrice de la Prévention des Risques et du Secrétariat Général

La caisse Crédit Agricole Ile-de-France accueille ce lundi 4 mars une nouvelle Directrice de la Prévention des Risques et du Secrétariat Général en remplacement de Rémi de Laveaucoupet. Véronique Martinez (54 ans) occupait précédemment le poste de Directrice Marketing, digital et organisation/informatique au sein de la Caisse Régionale Crédit Agricole de Normandie Seine. Son périmètre d'activité intègre désormais, en plus des fonctions existantes, le Département du développement mutualiste.

Focus sur le parcours de Véronique Martinez

Diplômée de Kedge Business School, Véronique Martinez débute sa carrière en 1988 à la Caisse Régionale du Midi — aujourd'hui Languedoc — dans des fonctions de Marketing et Ressources Humaines pendant 6 ans. Elle intègre ensuite l'Inspection Générale de Crédit Agricole S.A. pendant 8 ans comme inspectrice puis chef de mission.

Véronique Martinez poursuit son parcours chez Crédit Agricole Leasing and Factoring en 2002, comme Directrice de la gestion, du recouvrement et de la cession d'actifs pendant 3 ans. Après cela, elle intègre Crédit Agricole Payment Services à nouveau pendant 3 ans, comme Directrice du fonctionnement (Ressources Humaines, finances et organisations).

Elle a rejoint la Caisse Régionale de Normandie Seine en 2008, au sein de laquelle elle a occupé successivement les fonctions de Directrice financière et pilotage, de Directrice Marketing, Back Office (assurances et épargne) et financement des particuliers, et enfin de Directrice Marketing, digital et organisation/informatique.

Lire (2 min.)