ONU : Onlyone signe un partenariat avec le fonds Unitlife

Onlyone — néobanque à impact positif — annonce ce mercredi 10 juin la signature d’un partenariat avec le fonds Unitlife, abrité par les Nations Unies (ONU), afin de lutter contre la malnutrition chronique. Causée par des carences nutritives durant les 1 000 premiers jours de la vie de l’enfant, cette maladie touche aujourd’hui 144 millions d’enfants dans le monde.

Dans ce cadre, la Fintech française s’engage à reverser 60 centimes d’euro par mois et par client à Unitlife. Onlyone devient la première startup à signer un accord de partenariat de ce genre avec les Nations Unies. Initié par le Professeur Philippe Douste-Blazy, ancien ministre de la santé et conseiller en financement innovant auprès du Secrétaire général des Nations Unies, Unitlife s’appuie sur les nouvelles technologies.

Lutter contre la malnutrition

La vocation de Unitlife est d’apporter des aliments nutritifs aux générations futures. Pour ce faire, le fonds soutient les femmes agricultrices dans la production de denrées hautement nutritives. Il les aide à résister aux chocs climatiques afin d’améliorer la nutrition de leurs proches. Unitlife a été créé par UNCDF, le Fonds d’Équipement des Nations Unies (FENU), et par l’ONU Femmes (UN Women). Basé à Paris à la Station F (campus de startups), le Secrétariat est hébergé par le FENU.

Unitlife lutte ainsi contre la malnutrition chronique, qui entraîne retards de croissance, systèmes immunitaires affaiblis et lésions cérébrales irréversibles. La malnutrition tue plus de 3 millions d’enfants par an dans le monde. Les effets négatifs du changement climatique ainsi que les crises sanitaires telles que les épidémies aggravent la malnutrition chronique et menacent les progrès réalisés dans la lutte contre cette maladie.

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Fonds impact : AXA IM s’associe à la Fondation Access to Medicine

Dans le contexte de la crise sanitaire, AXA Investment Managers (AXA IM) — investisseur global et multi actifs en gestion active et de long terme, filiale du groupe français AXA — annonce ce jeudi 6 mai renforcer ses liens avec la Fondation Access to Medicine. AXA IM devient le premier gestionnaire d'actifs à la parrainer, avec un don de 500 000 euros aux activités de la fondation relatives à la prévention des maladies infectieuses et à la réponse aux pandémies, telles que le Covid-19.

« Notre partenariat avec la Fondation Access to Medicine et notre engagement à faire don d'une partie des frais de gestion de nos fonds impact pour soutenir des projets liés aux Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies reflètent non seulement notre raison d’être, mais également ce que nous croyons être notre mission en suscitant des changements positifs dans le monde », déclare Gérald Harlin, Executive Chairman d’AXA IM.

Stratégie à impact

D'après la Banque Mondiale et l’Organisation Mondiale de la Santé (2017), et le World Economic Forum (2019), 50 % de la population mondiale n'a pas d’accès adéquat aux services de santé. Le niveau actuel des investissements contre les maladies infectieuses reste insuffisant. La Fondation Access to Medicine inciter les sociétés pharmaceutiques à améliorer l'accès aux médicaments dans les pays à revenu faibles et intermédiaires.

Dans le cadre de ses investissements impact et de ses initiatives d'engagement dans le domaine de la santé, AXA IM soutient déjà la Fondation, Yo Takatsuki, Head of ESG Research and Active Ownership. AXA IM est l’un des membres du Comité de Revue Externe de l’Access to Medicine Index, l’un des deux programmes de recherche de l’organisation.

5 % des frais de gestion

Pour continuer à produire un impact positif sur la société sur le long terme, AXA IM va développer un dispositif philanthropique pour sa gamme de fonds impact. Cette gamme de produits vise à investir dans des entreprises et des projets conçus pour avoir un impact direct, mesurable et positif sur la société et/ou l'environnement, tout en générant des rendements obtenus par des investissements dans les thèmes clés de l'économie durable.

5 % des frais de gestion de cette gamme seront utilisés pour financer des projets supplémentaires, qui visent à développer des solutions à impact sociétal. Ces projets seront axés sur les thèmes qui sont au cœur des stratégies de responsabilité d'entreprise et d'investissement responsable d’AXA IM, et alignés sur certains Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies, tels que :

  • ODD  numéro 1 : zéro pauvreté ;
  • ODD numéro 3 : bonne santé et bien-être ;
  • ODD numéro 4 : éducation de qualité ;
  • ODD numéro 5 : égalité entre les sexes ;
  • ODD numéro 13 : changement climatique.

Santé et inclusion financière

Les gammes de fonds impact des entités opérationnelles Core et Alternatives (Alts) d'AXA IM feront partie de cette initiative, y compris la quatrième stratégie d'investissement impact d'AXA IM Alts. Celle-ci vise à répondre aux besoins fondamentaux des populations émergentes en services de santé et inclusion financière. La santé est l’un des piliers de la stratégie d'investissement d'impact d'AXA IM depuis 2012.

La sélection des organisations caritatives et des projets associés sera effectuée par des comités internes dédiés, composés d'experts des équipes investissement responsable et responsabilité d'entreprise d'AXA IM, ainsi que des équipes d'investissement d'AXA IM Core et d'AXA IM Alts. « Nous constatons un appétit croissant des investisseurs pour les stratégies qui englobent des critères responsables et d'impact », pointe Gérald Harlin.

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ODD : BlackRock lance un fonds à impact

BlackRock — multinationale américaine spécialisée dans la gestion d'actifs — annonce ce mardi 28 avril le lancement du « BlackRock Global Impact Fund ». Ce nouveau fonds d'investissement repose sur une stratégie de conviction pour sélectionner les valeurs « à impact » sur les marchés actions. Il permet aux investisseurs d'orienter leurs placements vers des entreprises qui s’engagent avec les Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies.

Contribuer aux ODD

Ce lancement s’inscrit dans l’engagement de BlackRock de développer sa plateforme d'investissement durable et de faire de la durabilité sa norme d'investissement. Dans le cadre de leur stratégie, les équipes de BlackRock identifient et investissent dans des entreprises qui agissent dans des secteurs « à impact » qui contribuent à la réalisation des ODD.

Elles œuvrent notamment dans l'accès à une éducation de qualité et au logement ; l'innovation en matière de soins face aux enjeux de société tels que ceux engendrés par la pandémie de Covid-19 ; en faveur de l'inclusion financière et numérique, de la prévention du réchauffement climatique, de la lutte contre les dégradations environnementales ainsi que des stratégies d’optimisation de consommation et d’utilisation des ressources en eau.

Faire face au Covid-19

Le gonds est géré par l'équipe Active Equities Impact Investing de BlackRock, récemment créée sous la direction d'Eric Rice, qui a rejoint BlackRock en octobre 2019. Eric Rice apporte à l’équipe une expertise de plus de 30 ans dans le secteur. Dans son précédent poste, il se consacrait exclusivement à l’élaboration et la gestion de stratégies d'investissement à impact. Il avait précédemment travaillé en tant qu'économiste du développement à la Banque Mondiale et en tant que diplomate américain au Rwanda.

« Dans un contexte où la pandémie de Covid-19 engendre des défis mondiaux sans précédent, l'investissement à impact peut jouer un rôle significatif dans la manière dont ces défis seront relevés. Les capitaux du fonds seront consacrés à la recherche d'alpha tout en investissant notamment dans des entreprises travaillant sur les outils de diagnostic et les vaccins pour lutter contre la crise, sur les dispositifs d’alerte de la population ou sur les microcrédits », déclare Eric Rice, gestionnaire du fonds et Responsable de l'investissement à impact sur les marchés des actions chez BlackRock.

Objectifs de rendement

En parallèle des objectifs d'impact, le fonds cherche à optimiser les rendements à long terme et à dépasser les performances de l’indice MSCI All Country World Index (ACWI). Pour atteindre les objectifs du fonds, l'équipe a défini des critères d'impact stricts pour les entreprises composant le portefeuille, notamment :

  • L’importance relative : la majorité des revenus ou la majorité de l'activité commerciale doit faire progresser un ou plusieurs des Objectifs du Développement Durable ;
  • L’apport nouveau : défini comme la mise sur le marché d'une nouvelle technologie ou d'une innovation au service d’une population défavorisée ou d'un marché encore non couvert ;
  • La mesurabilité : l'impact doit être quantifiable.

L'équipe a l'intention de mener une stratégie de portefeuille à faible rotation avec des actifs détenus sur le long terme et d'utiliser une stratégie de dialogue et de partenariat avec les entreprises pour améliorer les résultats en termes d'impact, parallèlement à la création de valeur à long terme. Le fonds est libellé en dollars USD et est accessible aux investisseurs situés dans toute l'Europe.

Mesurer l'impact du fonds

Les investissements à impact sont conçus pour générer un impact positif et mesurable, en parallèle du rendement financier. Le fonds utilise les principes directeurs de la Société financière internationale (SFI) de la Banque mondiale pour garantir l'intégration des critères d'impact tout au long du cycle de l'investissement. Le reporting fait partie intégrante de l'offre. Les clients recevront régulièrement des mises à jour et des rapports sur l'impact environnemental ou social des sociétés du Fonds.

L'offre de BlackRock en matière d'impact sur le marché des actions s'inscrira dans le cadre des stratégies à impact existantes dans les domaines de l’obligataire et des produits alternatifs. Le groupe Active Equities gère 316 milliards de dollars d'actifs pour le compte de ses clients et gère des stratégies d'investissement environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) depuis plus de quatre ans.

Le fonds fait partie de la plateforme d'investissement durable de BlackRock qui gère 107 milliards de dollars dans des stratégies actives axées sur la durabilité, avec notamment, des fonds thématiques durables et des fonds d'impact. Les options d'investissement durable peuvent offrir aux clients de meilleurs résultats et font partie intégrante de la manière dont BlackRock gère les risques, construit les portefeuilles, conçoit les produits et s'engage auprès des entreprises.

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Actifs responsables : AllianzGI annonce une forte croissance en 2019

AllianzGI — gérants d'actifs à l'échelle mondiale — annonce ce lundi 27 avril avoir accru ses encours gérés de manière responsable au cours des trois dernières années d'environ 25 Mds€, pour atteindre 165 Mds€ à fin 2019. La plus grande partie de ces actifs — soit 80 % — résulte de la volonté du gérant d'actifs d'intégrer les facteurs ESG dans la gestion des opportunités et des risques de ses portefeuilles.

Selon le nouveau Rapport d’investissement responsable d'AllianzGI, les actifs gérés de manière responsable — qui incluent ceux intégrant les facteurs ESG — ainsi que l’investissement socialement responsable (ISR), les actifs alignés sur les objectifs de développement durable des Nations unies (ODD) et ceux à impact, ont augmenté d'environ 20 Mds€ en 2019, soit + 14 %. Cette augmentation est due à 28 nouvelles stratégies lancées ou converties à partir de stratégies traditionnelles, ainsi qu'à des innovations dans le domaine de l'investissement à impact.

Engagement auprès des entreprises

La gestion responsable — par le biais de l'engagement et du proxy voting — continue également à prendre de plus en plus d'importance. En 2019, AllianzGI a intensifié son programme d'engagement auprès entreprises. Elle a dialogué à 448 reprises (+ 31 % par rapport à l'année précédente) avec 333 entreprises (conte 247 en 2018) sur 711 sujets individuels (contre 482 en 2018).

La gouvernance est traditionnellement le sujet principal, mais AllianzGI a également abordé les risques environnementaux et climatiques avec plus de 82 entreprises. Les préoccupations climatiques sont également apparues comme un thème important dans le vote : dans un rapport de l’ONG ShareAction sur la manière dont les gérants traitent les propositions d'actionnaires liées au climat, AllianzGI a été classé deuxième sur 57 au niveau mondial.

De plus en plus, les investisseurs recherchent des investissements qui combinent un rendement financier et une contribution positive à des objectifs sociétaux plus larges, tels que les ODD. AllianzGI considère cette tendance comme un moteur de croissance et, grâce à la réussite de sa stratégie mondiale Global Water, a lancé un nouveau segment aligné sur les ODD dans son offre d'investissement responsable. 

Opportunités d'investissements verts

« Avec l'avènement des ODD, nous jouons un rôle essentiel en orientant les fonds vers des investissements qui soutiennent et permettent d'atteindre ces objectifs. En tant qu'investisseur de premier plan dans les investissements alternatifs, nous pouvons également identifier et accéder aux opportunités d'investissements sur le marché privé — y compris les énergies renouvelables — qui sont à la frontière du changement sur le chemin d'un avenir plus durable », déclare Tobias Pross, Directeur général d'Allianz Global Investors.

« Compte tenu des dommages humains et financiers infligés par la crise du coronavirus, l'accent mis sur une conduite responsable et durable des entreprises va probablement s'accentuer. Et si ses effets sont dévastateurs, nous devrions tirer espoir et inspiration de la solidarité mondiale sans précédent qui s'est manifestée pendant cette crise. Une attention et une coordination internationales similaires seront nécessaires pour prévenir le réchauffement climatique et faciliter la transition vers une économie neutre en carbone », précise Tobias Pross.

« Bien que les opportunités de cette transition soient importantes et passionnantes, le processus sera perturbateur : il y aura des gagnants et des perdants. Nous pensons que seuls les gérants actifs peuvent naviguer dans cette perturbation — en s'engageant de manière proactive auprès des entreprises et en faisant des choix d'investissement actifs — pour apporter un changement mesurable et durable », affirme-il.

Cygne noir et cygne vert, les nouveaux risques

« Suite à l'épidémie de coronavirus, les gouvernements vont-ils saisir l'occasion pour axer leurs programmes de relance sur certains des autres grands problèmes auxquels la planète est confrontée - comme faciliter la décarbonisation ? Il est peut-être trop tôt pour le dire, mais ces sujets doivent rester en tête de l'agenda des décideurs », commente Beatrix Anton-Groenemeyer, Responsable du développement durable chez Allianz Global Investors.

« La nature de certains risques fait qu'ils sont presque impossibles à prévoir –l'épidémie de coronavirus étant un parfait cygne noir. Mais force est de constater qu’un « cygne vert » émerge : l'incapacité à faire face au changement climatique. Nous sommes à un tournant, où les investisseurs privés veulent investir leur argent non seulement pour obtenir des rendements positifs, mais aussi de manière sensée et bénéfique pour la société », ajoute Beatrix Anton-Groenemeyer.

« À moyen et long terme, la décarbonisation va devenir un thème d'investissement central, comme le montre la Net-Zero Asset Owner Alliance, l'initiative des Nations unies pour les investisseurs institutionnels. Une gestion et un engagement actifs peuvent être des leviers efficaces pour faciliter le changement nécessaire », conclut-elle.

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L’Observatoire du Financement des Entreprises par le Marché (OFEM) publie son rapport 2019

L'Observatoire du financement des Entreprises par le Marché (OFEM) publie ce lundi 10 août son rapport annuel 2019. Les principales tendances observées en 2019 concernent le recours accru des entreprises aux marchés de dettes, la baisse des introductions en bourse (en anglais Initial Public Offering, IPO) et la croissance du capital investissement.

Par ailleurs, dans un contexte de reprise économique sur fonds de crise sanitaire liée à la pandémie de coronavirus, l'OFEM présente également les premiers éléments 2020 concernant le financement des entreprises françaises par les marchés financiers.

Tendances observées en 2019

Dans son rapport 2019 sur les financement des entreprises françaises par les marchés financiers, l'OFEM identifie plusieurs tendances :

  • Poursuite de la croissance du financement des entreprises par les marchés financiers, avec plus de 125 Mds€ levés sur les marchés financiers en 2019, contre 114 Mds€ en 2018. Dans un environnement de taux historiquement bas, les entreprises françaises ont poursuivi leur financement par émission de titres de dette. A la fin de l'année 2019, l'endettement des entreprises françaises par le marché a atteint 620 Mds€ ;
  • Baisse des introductions en bourse et des capitaux propres levés par les entreprises : 8 entreprises françaises ont été introduites en bourse (contre 21 en 2018 et 20 en 2017), ayant levé au total 2,6 Mds€ (dont 2,5 Mds pour FDJ et Verallia en cession de titres) ;
  • Poursuite de la croissance du capital-investissement : en 2019, le capital-investissement a investi — toutes opérations confondues — 12,0 Mds€ dans 1873 entreprises basées en France, contre 11,0 Mds€ dans 1858 entreprises en 2018 ;
  • Rôle majeur des marchés obligataires d'Euronext dans le financement des grandes entreprises : près de 58 Mds€ de capitaux levés, dont 140 millions d'euros levés par des PME-ETI ;
  • L'EuroPP, qui représente la principale source de financement obligataire des PME/ETI a permis de mobiliser 2,2 Mds€ en 2019, dans la moyenne des émissions de ces cinq dernières années.

L'impact du coronavirus

L'année 2020, qui semblait s'inscrire dans une nouvelle dynamique, avec un pipeline de projets d'introduction en bourse, en rupture avec les niveaux observés au cours de ces dernières années, a été brutalement remise en cause par la crise du Covid-19 et l'arrêt de l'économie française ; et plus largement des économies européennes et mondiales. Les entreprises ont été doublement impactées par la crise :

  • Baisse drastique d'activité, et donc de revenus pour l'ensemble des entreprises, quels que soient leur taille et leur secteur d'activité, plus ou moins importante en fonction des secteurs. Le tourisme, l'automobile, l'aéronautique, figurent parmi les plus touchés ;
  • Hausse de leur endettement avec le recours aux mesures de soutien du Gouvernement : PGE (100 Mds€ reçus par 500 000 entreprises, à fin juin), accès aux liquidités de la BCE sur les marchés de taux court, moyen et long terme et report des charges fiscales et sociales. A la fin du premier semestre 2020, l'endettement brut des entreprises en France devrait atteindre 80 % du PIB, les agences de notation anticipant un risque de solvabilité accru des entreprises avec la dégradation de plusieurs signatures investment grade à high yield.

Quelles tendances en 2020 ?

Au final, au premier semestre 2020, poursuite de certaines des tendances constatées en 2019, avec néanmoins quelques ruptures :

  • Sur les marchés actions : nouvelle baisse des introductions en bourse et risque de réduction de la cote parisienne, avec en revanche une amélioration de la liquidité sur les compartiments des small et mid cap, grâce au retour des investisseurs, individuels et institutionnels, sur ces marchés ;
  • Sur les marchés obligataires et le financement par la dette : hausse des émissions et retour de la liquidité, en particulier sur le compartiment high-yield, sur fond d'endettement important des entreprises sur les marchés ;

Dans le contexte post crise du Covid-19, les membres de l'OFEM soulignent le caractère critique pour les entreprises françaises — et notamment pour les PME et ETI — de l'accès aux financements et du renforcement de leurs fonds propres.

Ils accueillent favorablement les propositions des acteurs de la Place financière de Paris, qui visent à permettre aux entreprises d'accéder aux financements qui leur sont nécessaires ; ainsi que celles du High Level Forum européen, qui concernent le renforcement de l'Union des Marchés des Capitaux (UMC) et le financement des entreprises.

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France : quelles réserves nettes de change en juillet 2020 ?

Le Ministère de l’économie et des finances publie ce vendredi 7 août avec la Banque de France une nouvelle note sur le montant des réserves nettes de change de l’Etat à fin juin 2020. Depuis mai 2000, en conformité avec la Norme Spéciale de Diffusion des Données (NSDD) du FMI — telle qu’appliquée au sein du Système Européen de Banques Centrales — les avoirs mensuels de réserves et les disponibilités en devises sont valorisés en euros sur la base des cours de change de fin de mois.

Avoirs en hausse

Les avoirs de réserves officiels et autres avoirs en devises s'élèvent à la fin du mois de juillet 2020 à 200 385 M€ (237 415 M$) contre 197 166 M€ (220 787 M$) à la fin du mois de juin 2020, soit une augmentation de 3 219 M€. Comme indiqué ci-dessus, cette hausse intègre l’incidence des modalités de valorisation aux cours de change de fin de mois. Les réserves de l'Etat se répartissent comme suit :

  • Réserves en or : 130 697 M€ ;
  • Réserves en devises : 52 882 M€ ;
  • Créances sur le FMI : 15 353 M€ ;
  • Autres avoirs de réserve : 1 453 M€.

Les réserves en or ont augmenté de 7 025 M€. Les réserves en devises  ont diminué de 3 611 M€. Les créances sur le Fonds Monétaire international (FMI) ont diminué de 126 M€ : la position de réserve au FMI a augmenté de 134 M€ et les avoirs en DTS ont diminué de 260 M€. Les autres avoirs de réserve ont diminué de 69 M€.

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Gestion thématique : Farnault Investissement et Sanso IS lancent leur fonds de fonds

Farnault Investissement — cabinet de conseil en gestion de patrimoine — et Sanso IS — société de gestion — présentent ce vendredi 24 avril leur nouveau fonds de fonds thématique. Lancé le 2 avril 2020, ce véhicule sélectionne des thématiques d’investissement identifiées comme les plus porteuses à horizon moyen/long terme. Il offre aux clients du cabinet Farnault Investissement la même allocation et de la même réactivité.

« Jusqu’à maintenant, du fait de la répartition des dépositaires, des fonds disponibles chez chacun d’entre eux, et des délais administratifs d’investissement, nous faisions face à des contraintes qui dispersaient les performances des portefeuilles de nos clients. La mise en place de ce fonds de fonds va permettre de régler l’intégralité de ces problématiques et notamment celle du temps de traitement des arbitrages », explique Ludovic Farnault, Associé et PDG de Farnault Investissement.

Méga tendances et expositions thématiques

Le fonds intègre une sélection d’OPCVM orientés sur des thématiques qui ont vocation à profiter des opportunités et grands changements de ces 30 prochaines années, et plus précisément :

  • La croissance des innovations technologiques ;
  • Le changement climatique et la raréfaction des ressources ;
  • La croissance démographique mondiale ;
  • L’accélération de l’urbanisation ;
  • Changements macro-économiques et rapports de force géopolitiques.

A vocation dynamique, l’exposition du fonds aux actions thématiques précitées variera entre 60 % et 100 % de son actif. Ce qui laisse une marge de manœuvre pour saisir des opportunités sur d’autres classes d’actifs : obligations, stratégies de performance absolue ou de couverture, etc. Friedland Thématique Mégatrend, fonds très diversifié, investira dans les expertises d’un grand nombre de sociétés de gestion — par exemple Pictet, J.P. Morgan, La Financière de l’Echiquier ou encore Thematics AM.

Les deux sociétés citent également les fonds « Pictet Clean Energy », « JPM Funds Global Healthcare », « Montanaro Better World » ou « Baillie Grifford Better World ». Dans l’intérêt des porteurs de parts, les investissements seront réalisés progressivement, ce qui permettra aux premiers investisseurs de lisser leurs points d’entrée dans les marchés particulièrement erratiques que nous connaissons en ce moment (DICI 4). 

Critères extra-financiers et ISR

Par ailleurs, en conformité avec les ambitions de Farnault Investissement et de Sanso IS, en matière d’investissement responsable, le fonds mettra en place différents de filtres extra-financiers et d’une dimension de partage puisque 10% des frais de gestion seront reversés à deux associations reconnues d’utilité publique : Apprentis d’Auteuil et l’Institut Océanographique, Fondation Albert Ier, Prince de Monaco.

Au-delà de la sélection de fonds responsables, la dimension de partage fédère les investisseurs autour d’un projet commun. Elle permet une contribution directe à la protection des océans et de l’enfance. « Nous sommes ravis de mettre à disposition des clients du cabinet Farnault Investissement l’expertise reconnue de SANSO IS en sélection de fonds et notamment en sélection de fonds thématiques et ISR », déclare François L'Hénoret, Responsable du développement commercial chez Sanso IS.

Le fonds est disponible en Euroclear pour tout compte titres, à partir d’une part (100€ au lancement) avec des frais de 2,20 % TTC annuels. Il est par ailleurs référencé chez UAF et Cardif et sera prochainement disponible rapidement auprès d’autres partenaires de Farnault Investissement. L’objectif de collecte sur ce fonds dépasse les 20 millions d’euros sous 3 ans.

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Label ISR : Groupama AM l’obtient pour son fonds G Fund Future for Generations

Groupama Asset Management (AM) — société de gestion d’actifs, filiale du groupe Groupama — annonce ce mercredi 8 avril avoir obtenu le label d'Etat Investissement Socialement Responsable (ISR) pour son fonds « G Fund Future for Generations ». Cette certification d'Etat a été attribuée par AFNOR certification, sans qu’aucune non-conformité — même mineure — n’ait été relevée par l’auditeur.

Le véhicule « G Fund Future for Generations » a été lancé en octobre 2019. Son objectif consiste à sélectionner des titres d’entreprises qui contribuent à développer des solutions favorables au climat, à l’environnement, à la consommation durable ainsi qu’à la santé.

Fonds diversifié thématique

« G Fund Future for Generations » est un fonds thématique diversifié, investi sur une allocation cible de 30 % d'actions et de 70 % d'obligations avec une marge de manœuvre de plus ou moins 20 %. Ces titres sont essentiellement européens, issus d'entreprises jugées économiquement performantes, respectueuses de l'environnement et impliquées dans la préservation de nos conditions de vie.

Sa stratégie d'investissement comporte 4 piliers thématiques, qui répondent à 9 des 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) instaurés par les Nations Unies. Les ODD sont utilisés dans le cadre de la construction du portefeuille mais aussi comme une clé de lecture pour une meilleure lisibilité des investissements réalisés :

Compartiment de SICAV 100 % ESG

« G Fund Future for Generations » est un compartiment de la SICAV Groupama Fund Generations, SICAV de droit français 100 % ESG. Celle-ci propose une large palette de stratégies d'investissement responsable, réparties entre compartiments ISR, impact investing ou thématiques.

« Courant 2020, le processus de labélisation sera plus largement étendu à notre gamme de fonds pour refléter l’engagement de l’ensemble de l’entreprise autour de notre stratégie ESG. En parallèle de cette démarche, nous travaillons à déployer une approche d’intégration ESG à impact pour nos fonds de conviction », déclare Marie-Pierre Peillon, Directrice de la Recherche et de la Stratégie ESG de Groupama AM.

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ESG : Sycomore AM et The Good Economy lancent une nouvelle métrique

Sycomore Asset Management (AM) — spécialiste de l’investissement sur les entreprises cotées — a annoncé le 5 février dernier avoir noué un partenariat de recherche avec The Good Economy, une équipe anglaise spécialisée sur les enjeux sociaux au service d’une économie inclusive. Objectif, développer une nouvelle mesure de la capacité d’une entreprise à contribuer à l'établissement d'emplois pérennes, de qualité et accessibles.

Répondre aux ODD de l'ONU

En 2015, les Etats membres des Nations Unies ont défini 17 Objectifs de Développement Durable (ODD). Cette feuille de route vise à mettre fin à la pauvreté, protéger la planète et à garantir paix et prospérité économique. Les besoins sociétaux soulevés par ces ODD sont devenus des enjeux universels pour les gouvernements, chefs d’entreprise et investisseurs.

Selon un rapport émis par la Business & Sustainable Development Commission en 2017, l’atteinte des ODD pourrait générer des opportunités de marché d’une valeur de 12 trillions de dollars et créer 380 millions d’emplois d’ici 2030. L’ODD #8 portant sur la croissance économique et le travail décent — tel que défini par l’Organisation International du Travail (OIT) — joue ainsi un rôle fondamental dans l’atteinte des 16 autres ODD.

The Good Jobs Rating

En deux années de collaboration, Sycomore AM et The Good Economy ont ainsi développé la métrique « The Good Jobs Rating ». Elle permet de décerner un score compris entre 0 et 100 à chaque entreprise. La métrique repose sur trois dimensions :

  • Quantité : l’entreprise crée-t-elle des emplois ? Est mesurée la croissance des emplois de l’entreprise sur les trois dernières années, en absolu et par rapport à son secteur. S’ajoute à ces indicateurs une mesure du potentiel de création d’emplois indirects — l’effet multiplicateur de l’emploi — et induits.
  • Qualité & Inclusion : ces emplois sont-ils de qualité et accessibles aux personnes les plus vulnérables ? Faute d’indicateurs homogènes disponibles au sein de chaque entreprise, des indicateurs sectoriels sont utilisés pour refléter la capacité de l’entreprise à offrir des emplois de qualité : niveau de rémunération et équité salariale, sécurité de l’emploi, opportunités d’évolution, égalité hommes-femmes et inclusion des populations les plus touchées par le chômage que sont les jeunes, les personnes de plus de 50 ans et les personnes les moins qualifiées.
  • Géographie : ces emplois sont-ils situés dans les zones où il y en a le plus besoin ? Plus l’entreprise crée des emplois dans des régions où le niveau de salaire est bas et où le taux de chômage est important, plus sa note est élevée. Cette dimension géographique permet de valoriser les entreprises au regard du contexte socio-économique de leurs implantations géographiques. Cette dimension intègre également une composante dédiée à l’implantation géographique du siège social : sont valorisées les entreprises dont le siège est situé en dehors des grands pôles économiques.

Dialogue avec les entreprises

« The Good Jobs Rating » complète le modèle d’analyse fondamentale des entreprises de Sycomore AM. « Au-delà de la contribution sociétale des entreprises à travers leurs produits et services, la métrique permet d’évaluer la contribution des entreprises en tant qu’employeur et acteur économique des territoires où elles sont implantées », explique Christine Kolb, associée fondatrice de Sycomore AM.

En se basant notamment sur des indicateurs sectoriels et des données socio-économiques, la métrique suit une approche quantitative et macro-économique complémentaire à l’approche qualitative et terrain de l’évaluation du capital humain en entreprise. « The Good Jobs Rating » se veut un outil de reporting sur la contribution des investissements à l’ODD #8 mais a également pour vocation de nourrir les démarches de dialogue et d’engagement de Sycomore AM auprès des entreprises.

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Blue Economy : Crédit Suisse et la Banque Mondiale émettent une obligation durable

La Banque mondiale annonce ce jeudi 21 novembre avoir procédé à l’émission d’une obligation « développement durable » à 5 ans, pour un montant de 28,6 M$. Cette opération s'inscrit dans le cadre d’efforts de sensibilisation au rôle vital que jouent les ressources en eau douce et en eau salée pour les populations et la planète. Credit Suisse Securities (Europe) a agi en tant que chef de file unique de l’opération, par l’intermédiaire de son département Impact Advisory and Finance (IAF).

L'obligation de la Banque mondiale constitue le collatéral du Bon « Low Carbon Blue Economy » émis par Credit Suisse et placé auprès des clients privés de Credit Suisse dans le monde entier. Ce Bon « Low Carbon Blue Economy » — garanti par l'obligation de la Banque mondiale — a été bien accueilli et illustre la volonté des investisseurs privés d'utiliser leurs investissements pour s'engager sur des sujets majeurs comme l'économie bleue.

Répondre aux ODD de l'ONU

« Absorbant environ 30 % du dioxyde de carbone créé par l'homme et générant 50 % de l'oxygène dans le monde — mais largement sous-financée en capitaux privés — la santé des océans est essentielle. Ce type de financement soutient la Banque mondiale, qui à son tour soutient des projets allant de la pêche durable aux zones marines protégées, en passant par le recyclage des déchets océaniques. Cela nous aide à combler le déficit de financement identifié par l'objectif 14 du Programme des Nations Unies pour le développement durable (« Vie Aquatique ») », déclare Marisa Drew, CEO du département IAF de Credit Suisse.

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Forêt : le GFI France Valley Patrimoine acquiert un nouvel actif en Normandie

France Valley — spécialiste de l'investissement foncier — annonce ce mercredi 5 août une nouvelle acquisition pour le compte de son GFI France Valley Patrimoine. La société de gestion de portefeuille acquiert le Bois du Ballu, situé à 20 kilomètres d'Alençon dans l'Orne (Normandie).

Forêt de capitalisation

Cette forêt couvre une surface de 349 hectares, couverte d'une futaie régulière de feuillus (51 %) et de résineux (49 %), sous un climat océanique à influence continentale. « Le Bois du Ballu est un massif d’exception, situé en Normandie, région où ce type de bien est extrêmement rare », explique Clément Roche, Responsable des acquisitions forestières chez France Valley.

« Les peuplements de feuillus, essentiellement composés de jeunes chênes, sont en phase de capitalisation. Des coupes d’amélioration y ont été et seront menées pour favoriser les plus beaux sujets. Les parcelles sont complétées par des Douglas, Sapins et Epicéas approchant leur optimum économique qu’il conviendra de récolter rapidement », ajoute-il.

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NN Investment Partners recrute un Lead Behavioural Scientist

NN Investment Partners (NN IP) — gestionnaire d'actifs basé aux Pays-Bas — annonce ce jeudi 6 août la nomination de Roeland Dietvorst. Il fera partie de l'équipe d'innovation basée à La Haye et rapportera à Arnoud Diemers, Head of Responsible Investing & Innovation. Roeland Dietvorst a pris ses fonctions le 1er août 2020.

Dans ce cadre, il appliquera ses connaissances en science du comportement et des neurosciences pour mieux comprendre comment le traitement de l'information conduit à la prise de décision, afin de faire avancer le processus de prise de décision d'investissement.

Focus sur le parcours de Roeland Dietvorst

Roeland Dietvorst

En 2005, Roeland Dietvorst obtient une maîtrise en psychologie biologique et cognitive, et depuis 2010, il est titulaire d'un doctorat en neurosciences cognitives de l'Université Erasmus de Rotterdam. Il se spécialise dans la compréhension des biais cognitifs et de la dynamique entre automatique et délibéré processus mentaux.

En 2014, il fonde Alpha.One, une entreprise de stratégie de neurosciences grand public. Dans ce cadre, il réunit une équipe de doctorants en neurosciences et intelligence artificielle pour développer des techniques d'imagerie cérébrale. Objectif, aider à comprendre l'impact des supports marketing, tels que les publicités et les conceptions d'emballage.

Roeland Dietvorst est membre du corps professoral de la Singularity University Benelux. Il donne des conférences sur les neurosciences dans plusieurs écoles de commerce telles que l'INSEAD et l'Universiteit van Amsterdam. Il est régulièrement invité comme conférencier à des événements professionnels.

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Banque responsable : le groupe Pictet adhère aux Principes des Nations Unies

Le groupe Pictet — groupe bancaire spécialisé dans la gestion de fortune et d'actifs — annonce ce mardi 5 novembre s'engager à respecter les Principes pour une banque responsable (en anglais) définis par les Nations Unies. En 2007, Pictet a adhéré aux Principes pour l’investissement responsable (PRI) des Nations Unies. Ils précisent le rôle d’actionnaire des gérants d’actifs, et posent des bases pour la prise en compte des questions environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) pendant le processus d’investissement.

« Le développement durable est au cœur de la philosophie de Pictet. Grâce à notre structure collégiale, nous jouissons d’une indépendance financière qui nous permet de nous concentrer sur les intérêts à long terme (...) Cette approche va de pair avec l’intégration au quotidien du développement durable dans nos décisions d’investissement, ainsi que dans la conception des produits et des solutions proposés à nos clients. C’est dans cet esprit que nous avons fait le choix d’adhérer aux Principes pour une banque responsable », explique Renaud de Planta, associé senior du groupe Pictet.

Six principes pour une banque responsable

Les Principes pour une banque responsable marquent une nouvelle étape importante. Ils établissent des lignes directrices complémentaires, axées sur les types de produits proposés à la clientèle, ainsi que sur la manière dont ils permettent de créer de la valeur pour les clients et l’ensemble de des partenaires d'un établissement bancaire. Lancés en septembre, lors de la session annuelle de l’Assemblée générale des Nations Unies, les Principes pour une banque responsable sont au nombre de six :

  • Harmonisation – Pictet va adapter sa stratégie d’entreprise pour qu’elle soit en phase avec les besoins humains et les objectifs sociétaux — tels qu’énoncés dans les Objectifs de développement durable, l’accord de Paris sur le climat et les dispositifs nationaux et régionaux correspondants — et contribue à leur concrétisation.
  • Impact et fixation d’objectifs – Pictet souhaite renforcer de manière continue l’impact positif de ses activités, de ses produits et de ses services sur l’homme et l’environnement, tout en réduisant leur impact négatif et en gérant les risques qui en découlent. A cette fin, Pictet va définir des objectifs pour les domaines où son action pourra avoir le plus fort impact. Ils seront rendus publics.
  • Clients – Pictet annonce établir une collaboration responsable avec ses clients, dans le but d’encourager les pratiques durables et de favoriser les activités économiques qui assureront une prospérité partagée aux générations actuelles et futures.
  • Partenaires – Pictet veut favoriser de manière proactive et responsable la concertation, le dialogue et l’esprit de partenariat avec les acteurs concernés, afin d'atteindre ses objectifs sociétaux.
  • Gouvernance et culture – Pictet entend concrétiser son adhésion aux Principes par la mise en place d’une gouvernance efficace et la promotion d’une culture bancaire responsable.
  • Transparence et responsabilité – Pictet s'engage à évaluer régulièrement la mise en œuvre individuelle et collective des Principes. Le groupe rendra compte en toute transparence de son impact positif et négatif ainsi que de sa contribution à l’atteinte des objectifs sociétaux.
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ESG : Thematics Asset Management signe les PRI des Nations Unies

Thematics Asset Management (AM) — affilié de Natixis Investment Managers spécialisé dans la gestion thématique mondiale — annonce ce mardi 22 octobre avoir signé les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations Unies, une initiative internationale en faveur de l’investissement responsable. Thematics AM propose une large gamme de stratégies d'actions mondiales thématiques. Son expertise s’articule autour de trois thèmes : sécurité, eau, intelligence artificielle & robotique.

La philosophie d'investissement de Thematics AM repose sur quatre piliers : identifier des opportunités de croissance séculaire, définir les thèmes et univers d’investissement de manière focalisée, se libérer des contraintes sectorielles, géographiques ou capitalistiques, et adopter une approche d'investissement responsable. L'équipe d'investissement met l'accent sur les thématiques de l’évolution démographique, la mondialisation, l'innovation et la raréfaction des ressources. En signant les PRI des Nations Unies, Thematics AM s’engage désormais à :

  • Intégrer les questions environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) à ses processus d’analyse et de décision en matière d’investissements ;
  • Être un investisseur actif et prendre en compte les questions ESG dans les politiques et pratiques actionnariales ;
  • Demander aux entités dans lesquelles elle investit de publier des informations appropriées sur les questions ESG ;
  • Encourager l’adoption et la mise en œuvre de ces principes dans le secteur des investissements ;
  • Coopérer avec l’organisme des PRI et les autres signataires pour améliorer l’efficacité de la mise en œuvre des Principes ;
  • Rendre compte de ses activités et des progrès accomplis concernant la mise en œuvre des Principes.

Intégration des facteurs ESG

« Tous nos fonds intègrent déjà les facteurs ESG tout au long du processus décisionnel d’investissement - depuis la sélection et le filtrage négatif des titres, leur notation au sein de l’univers, le calibrage des positions en portefeuille, la surveillance active des risques ESG, mais aussi à travers le vote et l’engagement. Notre approche ESG ne se limite pas à l'exclusion, elle s'inscrit au cœur de notre philosophie d’investissement », Karen Kharmandarian, Directeur des investissements de Thematics AM.

« La signature des UNPRI est une démarche naturelle pour Thematics AM. Elle reflète notre ambition et notre engagement continus en faveur de l'investissement responsable, un élément clé de notre processus de gestion depuis la création de notre société en début d’année. Nous proposons des stratégies thématiques à forte conviction, de long terme et alignées avec les intérêts et les valeurs de nos clients (...) L'intégration des questions ESG et l’adoption d’une approche actionnariale active sont essentiels pour délivrer des rendements de long terme et mieux gérer le risque », déclare Mohammed Amor, Directeur général de Thematics AM.

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