Investissement : favoriser la stabilité de la performance sur des marchés volatils

Christophe Donay
La rumeur d'une récession imminente agite les marchés financiers. Faut-il néanmoins miser sur un scénario de croissance en 2019 ? Christophe Donay, Responsable de l’allocation d’actifs et de la recherche macroéconomique et Chef stratégiste chez Pictet Wealth Management, partage son analyse.
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Ile-de-France : la région reçoit un « Trophée d’or des leaders de la finance du secteur public »

Valérie Pécresse — Présidente de la région Ile-de-France — et Stéphane Salini — Vice-Président chargé des Finances et de l’Évaluation des politiques publiques — se réjouissent pour l'Ile-de-France. La région vient de recevoir le « Trophée d’or des leaders de la finance du secteur public », à l’occasion du sommet des leaders de la finance. Cet événement qui a réuni 1 300 participants était organisé par le groupe Leaders League — éditeur du magazine Décideurs — ce jeudi 11 avril à Paris.

Trois bonnes pratiques de gestion mises à l'honneur

Ce prix récompense l’engagement quotidien de l’ensemble des agents de la Région, au service d’une gestion économe et ambitieuse. Le jury a particulièrement mis en valeur :

  • la volonté de la Région de faire de l’Ile-de-France une collectivité européenne de premier plan pour les émissions obligataires vertes et responsables. Elle est la 1ère collectivité territoriale d’Europe à avoir lancé des émissions obligataires avec un reporting annuel ;
  • la forte baisse des dépenses régionales. Au total, c’est plus de 1 Md€ d’économies cumulées qui ont été réalisées depuis 2015 sur les dépenses de fonctionnement, ce qui a permis de financer les nouveaux investissements. En 2019, les dépenses d’investissement dépasseront en volume les dépenses de fonctionnement ;
  • la politique « achats » volontariste, dont la dernière concrétisation est la nouvelle centrale d’achats territoriale, qui permet de mutualiser moyens et expertises d’achats au service de ses parties prenantes : lycées, organismes associés, autres collectivités, etc.
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ISR : NN Investment Partners lance un fonds obligations vertes courte duration

NN Investment Partners (NN IP) annonce ce lundi 1er avril le lancement d’un fonds obligations vertes courte duration, prénommé NN (L) Green Bond Short Duration. Disponible sur plusieurs marchés, il vient compléter la gamme obligations vertes existante de NN IP et appliquera la même stratégie que le fonds NN (L) Green Bond, avec une duration de 2 ans.

Les fonds obligations vertes aujourd’hui disponibles sur le marché sont sensibles aux taux d’intérêts pendant au moins cinq ans, ce qui rend le positionnement du nouveau fonds de NN IP assez unique. Compte tenu de sa plus courte duration, il conviendra parfaitement aux investisseurs qui cherchent à protéger leur portefeuille des hausses de taux d’intérêts, tout en continuant à lutter activement contre le changement climatique.

Le bon moment pour investir dans les obligations vertes

Les recettes des obligations vertes servent à financer les projets nouveaux ou existants qui ont un impact positif significatif sur l’environnement, en remplissant par exemple les Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies. Nous estimons que c’est le bon moment pour investir dans les obligations vertes, compte tenu de l’environnement de marché actuel.

Les taux d’intérêts en Europe sont proches de leur plus bas historique en cinq ans et les spreads des obligations vertes libellées en euro sont relativement élevés par rapport à la moyenne de ces cinq dernières années. Ainsi, les investisseurs ont selon nous tout intérêt à augmenter leur exposition aux fonds obligations vertes.

Réduire l'empreinte carbone sans sacrifier liquidité et rendements

Bram Bos, Lead Portfolio Manager Green Bonds chez NN Investment Partners, déclare : « Les investisseurs ne subissent aucun coût supplémentaire en investissant dans les obligations vertes. Les intégrer à leur allocation d’actifs leur permet en effet de réduire l’empreinte carbone de leur portefeuille obligataire, de bénéficier d’une plus grande transparence et d’investir dans des sociétés dont la gouvernance est meilleure, sans pour autant sacrifier la liquidité et les rendements. »

NN IP n’est pas loin de franchir le seuil du milliard d’euros d’actifs sous gestion dans cette classe d’actifs en moins de trois ans. Le fonds NN (L) Green Bond a en effet enregistré une forte croissance de son rendement durant cette période. Il est classé dans le premier décile des fonds obligations vertes et a surperformé son benchmark de 0,6 % en annualisé depuis son lancement. C'est-à-dire 2,32 % pour le fonds obligations vertes contre 1,65 % pour le benchmark, à fin février 2019.

Une SICAV de droit luxembourgeois

Dans la phase actuelle du cycle, ce fonds obligations vertes courte duration s'adresse aux investisseurs qui veulent se protéger des hausses de taux d’intérêt tout en bénéficiant de spreads attractifs. Cette thématique devrait bientôt se retrouver sous le feu des projecteur, quand les Nations Unies publieront en septembre 2019 les progrès réalisés vis-à-vis des ODD à date lors de la 4e édition de leur Forum politique de haut niveau.

Les fonds NN (L) Green Bond and NN (L) Green Bond Short Duration sont des sous-fonds de NN (L) (SICAV), domicilié au Luxembourg. NN (L) (SICAV) est dûment autorisé par la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) au Luxembourg. Certaines parts du sous-fonds sont enregistrées au Luxembourg, en France, au Danemark, en Suède, en Norvège, en Finlande, en Belgique, au Royaume-Uni, en Italie et aux Pays-Bas.

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ClubFunding recrute un Responsable des risques

ClubFunding — spécialiste français des plateformes de prêts par obligations — a annoncé ce vendredi 28 mars l’arrivée d'un nouveau Responsable des risques. Ronan Diabat (37 ans) — ancien Analyste senior chez LCL — sera chargé de superviser l’équipe d’analyse des dossiers, ainsi que de la présentation des dossiers devant le Comité de spécialistes sectoriels.

Dans le cadre de son développement, ClubFunding avait déjà renforcé son équipe d’analyse du risque en janvier 2019 avec l’arrivée de Léa Bourgeois — Analyste Risques — désormais rattachée à Ronan Diabat.

Focus sur le parcours de Ronan Diabat

Diplômé de l’ESCP Europe, Ronan Diabat dispose d’une expérience de plus de 10 ans au sein de LCL où il a mené de nombreuses missions auprès d’entreprises de toutes tailles. Après un début de carrière en analyse crédit il devient Chargé d'affaires Financements structurés puis Chargé d'affaires Entreprises. Il anime alors le développement d'un portefeuille de clients entreprises « mid-caps ».

En 2017, Ronan Diabat rejoint l’équipe du Financement de la Promotion Immobilière de LCL dans un rôle d’Analyste senior. Sa mission consiste à analyser et à participer à la mise en place de financements de projets immobiliers. Il forge ainsi son expérience au sein d’une équipe construite en mode agile, dans un domaine où ClubFunding affiche aujourd'hui clairement ses ambitions.

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LFDE annonce la nomination de deux Directeurs Généraux Délégués

La Financière de l’Echiquier (LFDE) annonce ce mardi 23 avril la nominations de deux nouveaux  Directeurs Généraux Délégués, effective à partir du 19 avril 2019. Olivier de Berranger (53 ans) — Directeur de la Gestion d’actifs — et Bertrand Merveille (38 ans) — Directeur de la Gestion privée — succèdent à Christian Gueugnier — co-fondateur de LFDE — qui reste néanmoins administrateur.

« La décision du conseil d’administration de nommer deux experts de LFDE au poste de Directeur Général Délégué s’inscrit dans la continuité tout en améliorant encore la gouvernance de l’entreprise », déclare Christophe Mianné, Directeur Général de LFDE.

Focus sur le parcours d’Olivier de Berranger

Olivier de Berranger

Olivier de Berranger est diplômé d’HEC. Au cours de sa carrière, il occupe notamment des postes de trader et de Responsable de desk trading au Crédit Lyonnais puis chez Calyon. Il devient ensuite Responsable du pôle Capital Markets chez First Finance. Il rejoint la LFDE en 2007 comme Gérant obligataire avant de devenir Directeur de l’expertise taux et diversifiés.

A partir du 1er octobre 2017, Olivier de Berranger occupe les fonctions de Directeur de la Gestion d’actifs de LFDE et de membre du comité de direction. En plus de sa récente nomination, Olivier de Berranger reste gérant d’Echiquier ARTY et d’Echiquier Crédit Europe.

Focus sur le parcours de Bertrand Merveille

Bertrand Merveille

Bertrand Merveille est titulaire d'un Master Droit et Economie des marchés financiers de l’université de Caen. Il débute son parcours professionnel en 2003 au sein de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).

Il rejoint LFDE en 2011, en qualité de Responsable de la Conformité et du Contrôle Interne. En 2016, Bertrand Merveille accède au poste de Directeur de la Gestion privée et membre du Comité de direction.

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Immobilier de bureaux : PERIAL AM achète un immeuble à Aix-en-Provence

PERIAL Asset Management (AM) — spécialiste de la gestion d'actifs immobiliers — annonce ce mardi 23 avril s'être porté acquéreur auprès d’une foncière privée d’un immeuble mixte — bureaux et commerces — situé dans le centre-ville d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). Cette transaction s'est conclue pour un montant de 22 M€ au bénéfice de la SCPI PFO gérée par PERIAL AM.

L'immeuble CENTRAIX acquis par PERIAL AM à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône)

Un rendement net initial de 6,75 %

L'immeuble CENTRAIX développe 9 350 m² répartis sur un rez-de-chaussée, 3 étages et 4 niveaux de sous-sol à usage de parking. Son classement ERP 2e catégorie et sa localisation confèrent à ce bâtiment une forte attractivité. L’actif est loué à 100 % à 10 locataires dont SUPER U, le Centre National de la Fonction Publique Territoriale, un centre de formation aux métiers du numérique et le département des Bouches-du-Rhône.

 « Cet investissement dégage un rendement net initial de 6,75 %. Il illustre la capacité de notre équipe investissement à identifier des actifs de qualité en région, dotés d’un très bon rapport rendement / risque », précise Yann Guivarc’h, Directeur Général de PERIAL AM. l’étude Oudot & Associés et le vendeur par l’Etude Feraud et Voglimacci ont accompagné PERIAL AM dans cette transaction. L'opération a été réalisée par l’intermédiaire de ARP.

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Marchés obligataires : banques centrales et tensions Chine/Etats-Unis

Tomas Hildebrandt
Le mois de mars se place sous le signe des politiques monétaires plus accommodantes des banques centrales. Report du Brexit, faible croissance en zone euro, négociations Chine/Etats-Unis... Quelles perspectives se dessinent sur les marchés financiers pour le trimestre à venir ? Tomas Hildebrandt, Gérant Senior chez Evli Fund Management Company Ltd, donne son éclairage.
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ETF : WisdomTree lance un fonds US en obligations à taux variable

WisdomTree — fournisseur d’Exchange-Traded Fund (ETF) et d’Exchange-Traded Product (ETP) — annonce ce mardi 26 mars sur la bourse de Londres (LSE) le lancement de WisdomTree USD Floating Rate Treasury Bond UCITS ETF (désigné par l’acronyme USFR). Ce nouveau produit offre une exposition aux obligations à taux variable (dites FRN) émises depuis 2014 par le Trésor américain. Pour la première fois en Europe, les investisseurs peuvent accéder à ces obligations par le biais d’un ETF.

Ces FRN du Trésor américain versent des coupons trimestriels dont le montant dépend de l’évolution des taux courts. Ils répondent aux besoins des investisseurs qui cherchent des moyens de réduire l’exposition globale au risque de taux d’intérêt de leurs portefeuilles obligataires, et qui ne trouvent pas leur compte parmi les bons du Trésor américain à échéance courte — qui ne versent pas de coupons — ni parmi les obligations du Trésor à taux fixe et à échéance longue.

Réduire l'exposition globale au risque

« Pour les investisseurs à la recherche de titres de créance publics destinés à remplacer une partie de leur exposition aux bons du Trésor à faible rendement commercialisés sur de nombreux marchés développés, les FRN du Trésor américain peuvent stimuler la performance d’un portefeuille d’autant que la courbe des rendements américains est actuellement plate », commente Christopher Gannatti, Responsable de la recherche de WisdomTree.

« Les obligations à taux variable du Trésor américain disposent généralement d’une duration plus faible que les FRN émis par les entreprises. Elles peuvent aussi servir à réduire l’exposition à la dette corporate dans les portefeuilles des investisseurs. Les versements d’intérêts des FRN émis par les entreprises sont exposés au risque de crédit ou au risque de défaut de l’émetteur » ajoute Lidia Treiber, Responsable de la Recherche Obligataire chez WisdomTree.

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Geoffroy Landoeuer - Turgot AM : investir sur les obligations hybrides corporate et subordonnées

A l'occasion de la convention ANACOFI 2019, Geoffroy Landoeuer, Responsable Multigestion et Obligataire chez Turgot AM, nous présente l'actualité de sa structure.

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ETF : UniCredit et Axiom AI lancent le premier fonds global investi sur les obligations « CoCo »

UniCredit — via sa filiale Structured Invest S.A — et Axiom Alternative Investments (AI) annoncent ce mardi 19 mars le lancement de l’ETF UC AXI Global CoCo Bonds UCITS. Ce premier ETF mondial négocié en bourse (FNB) offre une exposition globale et réelle au marché des obligations Contingente Convertible, dites « CoCos ».

Le fonds a été développé et lancé en coopération avec Axiom AI — société de gestion indépendante, spécialiste du secteur financier — qui compte 1,2 milliard d’euros d'actifs sous gestion, et dispose de professionnels de l'investissement basés à Londres et à Paris. Depuis plus de 10 ans, la société gère des fonds investis sur des instruments financiers émis par des banques et des compagnies d’assurance.

Accéder à l'ensemble du marché des obligations « CoCo »

Le fonds sera coté sur la bourse allemande (le Xetra), sous le ticker CCNV. Il s’agit du premier ETF à offrir aux investisseurs un accès à l’ensemble du marché des obligations « CoCo » en incluant les instruments de capital Additional Tier 1 (AT1) et Restricted Tier 1 (RT1).

« Les investisseurs qui peuvent dorénavant avoir une exposition pondérée en fonction de la valeur de marché sur ces instruments de façon simple et économiquement efficiente tout en bénéficiant d'une structure UCIT », explique Laurent Dupeyron, Managing Director, chez UniCredit.

Un indice de référence spécifique

Le fonds suivra la performance de l'indice Solactive AXI Liquid Contingent Capital Global Market TR– EUR hedged (ticker bloomberg SOLAXICC). Ce premier indice de référence est couvert contre le risque de devises, et pondéré en fonction de la valeur de marché.

L’indice SOLAXICC a été conçu pour offrir l'exposition la plus large et la plus liquide à l’univers des « CoCos » émises par des émetteurs notés Investment Grade (en dette senior). Il s'agit de l’indice de référence le plus important en termes de capitalisation boursière, avec 141 milliards d’euros. Il reflète la performance d’obligations AT1 et RT1 libellées en EUR et en USD.

Des rendements particulièrement attractifs

Les obligations de type Contingent Convertible sont capables de générer des rendements particulièrement attractifs par rapport aux obligations d'entreprise à haut rendement, plus stables que les actions bancaires tout en bénéficiant d’une meilleure qualité de crédit. Leur notation moyenne est de BB contre BB- respectivement.

« Les récents résultats des tests de résistance effectués sur les banques européennes, montrent des niveaux de capital supérieurs à 3 % au-dessus du seuil de conversion, malgré des hypothèses de scenario historiquement sévères. De plus, la dynamique actuelle de rehaussement des notes de crédit des banques européennes par les agences de notation constitue un signal très positif pour la classe d'actifs », ajoute David Benamou, Associé-gérant chez Axiom AI

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Foncia Groupe nomme la Présidente de sa filiale Foncia Croissance

Foncia Groupe annonce cette semaine la nomination en interne d'une nouvelle Présidente pour sa filiale

Foncia Groupe — spécialiste de l'immobilier — annonce ce mardi 23 avril la nomination en interne d'une Présidente pour sa filiale Foncia Croissance, dédiée au secteur du neuf. Krystel Bruneau (48 ans) endosse cette fonction en plus de son poste actuel — Présidente au sein de Foncia Property Management — qu’elle occupe depuis 2018. Elle rapporte désormais directement à Philippe Salle, président de Foncia Groupe.

Dans le cadre de cette promotion, Krystel Bruneau devient aussi membre du comité de direction de l’administration de biens et du Management Committee du Groupe. Elle aura pour mission de poursuivre le développement du Groupe en gestion de patrimoine — tant en BtoB qu’en BtoC — et de promouvoir les programmes neufs auprès des clients désireux d’investir dans une solution globale et sécurisée.

Focus sur le parcours de Krystel Bruneau

Krystel Bruneau est diplômée d’un master 2 en finance d’entreprise à l’université Evry-Val d’Essonne. Elle a réalisé l’ensemble de sa carrière dans le secteur de l’immobilier, dans l’univers de la gestion locative. Krystel Bruneau débute son parcours au sein de Foncia Groupe en 1996. Dès 2001, elle y occupe successivement les postes de Directrice et Attachée de Direction en gestion locative.

En 2011, Krystel Bruneau devient Directrice de patrimoine de Ammonitia, SAS spécialisée dans la gestion d’immobilier résidentiel neuf en France. En 2016, elle prend la direction de Foncia Property management dont elle est nommée Présidente deux ans après. Depuis 2018, elle travaille en tant que Présidente au sein de Foncia Property Management.

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ISR : Nordea AM privilégie les produits climat qui offrent déjà un intérêt économique

La méga tendance du changement climatique et de la protection de l’environnement offre aujourd'hui de réelles opportunités d’investissement. Nordea AM — gestionnaire d'actifs — annonce ce jeudi 18 avril son intention de privilégier les entreprises qui proposent des produits « verts » déjà opérationnels. Objectif, concilier développement durable et performances financières, sans entraîner les investisseurs dans des innovations hasardeuses.

« C’est une approche qui repose avant tout sur l’idée que les entreprises qui vont le plus profiter de la croissance de l’économie durable, au cours des prochaines années, sont celles qui proposent déjà des solutions existantes, sans attendre des innovations technologiques spectaculaires », explique Henning Padberg, co-gérant du fonds Nordea 1 – Global Climate and Environment. Ce fonds existe depuis 2008, ce qui lui permet d'afficher le plus long historique de performance dans cette thématique.

Gérer les ressources existantes

Investir dans des sociétés qui luttent contre le changement climatique permet une exposition à des secteurs très différents. Nordea AM distingue trois thèmes d’investissement : les optimisateurs concentrés sur la gestion efficiente des ressources, les innovateurs qui opèrent dans le secteur des énergies alternatives et enfin les adaptateurs dont l’objectif est la protection de l’environnement et la sauvegarde de la biodiversité.

La gestion efficiente des ressources existantes — les optimisateurs — concerne parfois des entreprises peu visibles, avec une grande diversité de secteurs qui va de l'agriculture « intelligente » aux fabricants d’équipement à basse consommation d’énergie ou de matériaux de construction dédiés à l'isolation thermique. « Ce thème combine l’intérêt économique et financier avec la réduction des émissions de carbone et la diminution de la consommation d’énergie », précise Henning Padberg.

Energies renouvelables et contraintes réglementaires

De leur côté, les entreprises qui sont actives dans le secteur des énergies renouvelables — les innovateurs — bénéficient d’une forte visibilité mais également de perspectives économiques attractives. L’énergie solaire et l’éolien vont continuer d’accroître leurs parts de marchés au cours des prochaines années. A long terme, l’électricité deviendra la première forme d’énergie utilisée, mettant fin à l’ère du pétrole et du charbon.

Enfin, les sociétés les plus actives dans la protection de l’environnement et la sauvegarde de la biodiversité — les adaptateurs — prennent notamment en compte la contrainte réglementaire. Anticiper les coûts futurs induits par des externalités négatives importe tout autant que de résoudre les problèmes existants, pour réaliser un investissement intéressant.

Des opportunités encore sous-exploitées

L’univers d’investissement du fonds compte environ 1 200 entreprises qui peuvent s’inscrire dans l’un de ces trois thèmes d’investissement. Leur capitalisation boursière cumulée dépasse les 6 000 milliards d’euros. « Les entreprises évoluant autour des thématiques du changement climatique et de la protection de l’environnement restent encore mal comprises par les investisseurs et délaissées par les analystes », relève Henning Padberg. 

Les opportunités s'avèrent pourtant nombreuses pour les investisseurs avertis. « Citons à titre d’exemple Infineon (industrie des semi-conducteurs), Kerry (ingrédients naturels, produits éco-responsables) ou Vestas (fabrication d’éoliennes) », précise le co-gérant du fonds Nordea 1 – Global Climate and Environment. Dans cet univers économique encore sous-estimé, Nordea AM entend prendre une position stratégique.

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Gestion obligataire : les investisseurs adoptent une approche plus active

Invesco — gestionnaire d'actifs basé à Atlanta — publie ce lundi 18 mars sa 2e étude annuelle mondiale sur la gestion obligataire « Global Fixed Income Study » (en anglais), qui analyse en détail le comportement des investisseurs obligataires. L'étude a été réalisée auprès de 145 spécialistes obligataires et responsables de l’investissement en zone EMEA, en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique, pour un total de 14 100 milliards de dollars d'encours sous gestion.

Les investisseurs s'attendent à une fin relativement proche du cycle économique, mais n’anticipent pas de correction significative des actifs obligataires. Ils prévoient plutôt un aplatissement prolongé de la courbe des taux. Dans leur quête de rendement, ils adoptent une approche plus active : stratégies alternatives, allocations aux marchés émergents et exposition à la Chine.

Prise en compte des risques géopolitiques

Les investisseurs s'intéressent davantage aux problématiques géopolitiques qui peuvent perturber les marchés. Près de la moitié d'entre eux (46 %) a ajusté ses allocations en portefeuille à cause des tensions commerciales.

Dans le détail, deux tiers (65 %) des investisseurs Wholesale ont été influencés par le Brexit et ont modifié leurs allocations aux actifs européens et britanniques. En revanche, seul un tiers (34 %) des investisseurs institutionnels a opté pour la même stratégie.

Les perspectives des investisseurs sur l'économie mondiale deviennent plus incertaines. Les investisseurs obligataires considèrent les niveaux élevés d’endettement à travers le monde comme l’élément déclencheur le plus probable de la prochaine récession.

Bientôt la fin d'un cycle économique

L’expansion économique actuelle — près de dix années — est l’une des plus longues jamais enregistrées, ce qui inquiète certains investisseurs. Ils commencent à douter de sa longévité et restent à l’affût de tout élément déclencheur susceptible d’y mettre un terme.

La moitié des investisseurs obligataires (49 %) estime que le cycle touchera à sa fin entre fin 2019 et fin 2020. En revanche, plus d'un quart (27 %) anticipe une fin de cycle plus proche, au cours des 6 à 12 prochains mois. Sur les perspectives à court terme, les investisseurs Whosale se montrent plus pessimistes que les investisseurs institutionnels, avec 65 % qui tablent sur une fin de cycle d’ici 2 ans.

Éléments déclencheurs potentiels de la prochaine récession

Les sondés s'inquiètent surtout des niveaux élevés de dette, en particulier celui de la dette publique. L’attention que suscite l’endettement n’est pas surprenante après les faibles niveaux historiques des taux d’intérêt sur une si longue période. Les sondés estiment que la hausse des taux d'intérêt impactera lourdement les charges d'intérêt et les taux de défaut.

Parmi les autres sources de perturbation possibles, 15 % des investisseurs pensent que le risque principal proviendrait d'une crise au sein des marchés émergents. Pour 13 % d’entre eux, il s'agirait d'une bulle de la dette en Chine.

Impact sur le marché obligataire

La fin du cycle économique suscite une nervosité grandissante. Certaines inquiétudes portent sur la probabilité d’un revirement significatif des marchés, même si ce mouvement devrait concerner davantage les actions que les obligations.

Néanmoins, 60 % des investisseurs estiment avec une certitude élevée que les spreads de crédit s'élargiront au cours des 3 prochaines années. Près d'un sur deux (45 %) pensent que la courbe des rendements restera plate pour encore un long moment.

En comparaison, les investisseurs obligataires se montrent peu inquiets quant au risque de hausse de l’inflation (34 %). Seul un quart (27 %) anticipen une inversion de la courbe dans les prochaines années.

Les investisseurs remodèlent activement leurs portefeuilles

« Les investisseurs obligataires du monde entier s'intéressent à un grand nombre de stratégies : certaines sont axées sur le rendement, d'autres cherchent la sécurité d'une duration courte ou du cash en cas de pics de volatilité, quand d'autres encore veulent profiter de la flexibilité des instruments à taux variable », conclut Nick Tolchard, responsable de la gestion obligataire dans la région EMEA.

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Amundi : l’investissement factoriel peut s’appliquer au Crédit investment grade

L'investissement factoriel prend-il tout son sens dans l'univers des obligations émises par des entreprises de bonne qualité ? Pour le démontrer, Amundi AM publie ce mardi 12 mars sur sa plateforme Research Center  une étude (en anglais) concernant la période 2003 à 2018. Les équipes de sa plateforme de gestion obligataire et de sa recherche quantitative ont passé au crible le comportement du marché des obligations Corporate Investment Grade (IG).

Facteurs de risque traditionnels et alternatifs

Si l’investissement factoriel est une approche désormais courante dans l’univers des actions, elle n’est encore qu’à ses débuts dans l’univers obligataire. Le comportement du marché des obligations Corporate IG s’expliquerait mieux par des facteurs de risque que par le traditionnel Modèle d’Evaluation des Actifs Financiers (MEDAF), d'après Amundi.

Depuis la crise financière de 2008 et dans le cas des émissions en Euro, le marché des obligations Corporate IG réagirait à différents facteurs de risque durables dans le temps : les facteurs traditionnels — la duration, la sensibilité pondérée par le spread et le risque de liquidité — et depuis 2009 les facteurs de risque alternatifs tels que le Value et le Momentum.

Le premier — le Value — est un facteur qui conduit à identifier la cherté relative des titres les uns par rapport aux autres, indépendamment des autres facteurs explicatifs tels que le secteur, le risque géographique ou la duration. Le second — le Momentum — consiste à suivre des titres qui ont eu tendance à surperformer dans le passé récent, ajustés de leur duration.

Construire un portefeuille multifactoriel

En laissant de côté ces facteurs alternatifs, un investisseur prend le risque de ne pas capter certaines composantes de rendement potentiel du marché obligataire Corporate IG. Les auteurs de l'étude recommandent de construire un portefeuille multifactoriel, qui intégrerait à la fois les facteurs traditionnels et les facteurs Value et Momentum, gérés de façon active. Cette approche assurerait une performance plus modérée en période de forte hausse des marchés, mais plus résistante en période de forte baisse.

Jean-Marie Dumas, Responsable des Solutions Obligataires précise : « Nous avons réussi à quantifier le comportement de nos facteurs alternatifs dans la gestion crédit mais aussi à les positionner dans un cadre multi-factoriel par rapport aux facteurs traditionnels. » Pascal Blanqué, Directeur des Gestions Groupe ajoute : « Notre recherche confirme que la gestion factorielle crédit est un volet entier de la gestion obligataire que nous nous devons d’explorer. »

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