Lazard Frères Gestion renforce sa gestion taux

« Notre gestion obligataire a vu ses encours croître de plus de 25% au cours des 3 dernières années. Pour donner une impulsion supplémentaire à ce développement, nous renforçons nos moyens avec un double objectif : compléter nos expertises et adapter notre offre à un contexte de remontée de taux » souligne Matthieu Grouès, ‎Associé-Gérant et Responsable des Gestions Institutionnelles chez ‎Lazard Frères Gestion.

Eléonore Bunel, 39 ans, a pour mission de déployer la gamme obligataire, en vue d’anticiper l’évolution de la demande dans un contexte de remontée des taux. Sous la responsabilité de Matthieu Grouès, elle encadre l’équipe de gestion obligataire qui compte désormais 8 Gérants-Analystes. Eléonore a travaillé plus de quinze ans en tant que Gérante-Analyste Crédit au sein du département Taux d’AXA Investment Managers. Elle est diplômée d’une Maîtrise Sciences et Techniques de Modèles Mathématiques de l’Economie et de la Finance Internationale de l’Université Paris XIII.

Alexis Lautrette, 33 ans, spécialiste des dettes hybrides corporate et financières, participe notamment à la gestion des fonds Lazard Crédit Fi et Lazard Capital FI gérés par François Lavier. Il a débuté sa carrière en 2009 dans la gestion actif-passif et l’actuariat en tant que consultant puis responsable d’activité chez PRO BTP. En 2012, il rejoint la Financière de la Cité comme ingénieur financier. En 2015, il participe au lancement puis devient gérant d’un fonds de dettes hybrides corporates et financières. Alexis est ingénieur diplômé de l’Ecole des Ponts ParisTech, titulaire d’un Master II de Mathématiques financières et Actuaire qualifié membre de l’Institut des Actuaires.

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Le Japon va-t-il changer de cap ?

Samy Chaar
Au Japon, les signes de « maturation » du cycle abondent. Quand bien même les dernières données conjoncturelles font état d’un léger ralentissement, la vue d’ensemble est parfaitement résumée par le marché du travail nippon.
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Rothschild AM lance un nouveau fonds obligataire crédit

Dans un environnement de taux bas, le segment High Yield offre une alternative pour les investisseurs en quête de rendement sur le marché obligataire. Cette faiblesse des taux d’intérêt a permis aux entreprises de se refinancer sur des maturités longues et d’augmenter leur niveau de liquidité. Depuis dix ans, la qualité de ce gisement s’est fortement améliorée comme en témoigne la baisse continue des taux de défaut, notamment en Europe.

R Target 2024 High Yield vise à profiter de ces fondamentaux au travers de sa stratégie de portage. L’échéance 2024 permet également de bénéficier d’un riche vivier d’obligations et d’assurer la diversification du portefeuille. Les titres sont minutieusement sélectionnés dans l’optique de les conserver jusqu’à maturité. Cette stratégie permet de définir un rendement théorique moyen jusqu’à l’échéance du fonds. Le maintien des positions en portefeuille jusqu'à leur maturité a pour objectif de limiter l’impact des variations de marchés, telles que les mouvements de taux d’intérêts et les fluctuations de primes de risque.

“Grâce à ses dix ans d’expérience dans la structuration des fonds de portage, Rothschild Asset Management a développé une expertise singulière dans la gestion de ce type de solutions, qui plus est dans un environnement de taux complexe. Nos précédentes générations de fonds à échéance ont démontré notre savoir-faire et notre capacité à atteindre nos objectifs de gestion tout au long de leur période d’investissement” précise Emmanuel Petit, Responsable de la gestion obligataire chez Rothschild Asset Management. R Target 2024 High Yield est actuellement distribué en France, en Belgique et en Italie.

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S’orienter dans la jungle des obligations en dollars

Stefan Kreuzkamp
Les obligations libellées en dollars dominent le marché mondial, notamment sur le segment des obligations d'entreprises. Depuis 2000, la dette mondiale des entreprises « investment grade » a plus que quadruplé, atteignant l'équivalent de plus de 8 000 milliards de dollars.
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RGPD, c’est aujourd’hui !

Le Courrier Financier a très à coeur de tisser avec vous, lecteurs, une relation durable et de qualité. Le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) entre en vigueur ce vendredi 25 mai. Nous souhaitons vous assurer que nous sommes attentifs aux informations que vous nous confiez, et qu’en aucun cas, nous ne commercialisons notre […]

Le Courrier Financier a très à coeur de tisser avec vous, lecteurs, une relation durable et de qualité. Le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) entre en vigueur ce vendredi 25 mai. Nous souhaitons vous assurer que nous sommes attentifs aux informations que vous nous confiez, et qu’en aucun cas, nous ne commercialisons notre base d’abonnés. Nous avons mis à jour notre politique de confidentialité, elle se trouve ici.

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Le torchon brûle entre la CNCIF et la CNCGP

"Nous tenions à ce que nos membres soient informés de l'ostracisme de cette association". C’est en ces termes que Stéphane Fantuz, le président de la CNCIF, déplore dans un communiqué de presse le fait de ne pas avoir été convié au sommet BFM Patrimoine par l'association voisine. Selon lui, 72% des professionnels du secteur sont pénalisés, car aucune autre association n’a été sollicitée pour cet événement, qu'il qualifie de «manifestation commerciale ». Les membres de la CNCIF accusent la CNCGP de vouloir diviser les acteurs du secteur, alors que le chantier législatif ouvert par le Gouvernement appelle à une cohésion totale, dans l’espoir de préserver au maximum les intérêts communs des professionnels. Après la convention de l’ANACOFI, le congrès de la CNCGP et les Assises de la gestion de patrimoine de la CNCIF au printemps, suivis du grand raout d'automne Patrimonia, la pertinence d’un nouveau rendez-vous en fin d’année semble discutable. Benoist Lombard, le président de la CNCGP, promet au contraire un évènement unique, une « journée exceptionnelle ». Rendez-vous le 6 décembre pour savoir si le pari est gagné.
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UBP : un nouveau fonds obligataire centré sur les marchés émergents

Géré par Denis Girault, responsable de l’équipe Obligations Marchés Emergents à l’UBP, ce nouveau fonds combine l’analyse crédit et ESG interne à la Banque avec l’expertise de la société MSCI ESG Research LLC. Cette dernière fournira ainsi à l’UBP une approche de filtrage («screening») à la fois quantitatif et qualitatif, et l’aidera à investir dans des émetteurs de dette d’entreprise («corporate») émergents «investment-grade» dotés d’une notation ESG élevée.

En plus d’identifier les émetteurs qui surperforment leurs pairs en matière de considérations ESG, le processus de screening du fonds permet d’exclure les sociétés issues de certains secteurs ayant un impact négatif sur le plan de l’investissement durable. Le portefeuille se compose d’une cinquantaine d’émetteurs provenant d’une vingtaine de pays.

Ce lancement permet à l’UBP de renforcer encore son offre de fonds obligataires sur les marchés émergents, qui comprend déjà trois stratégies en obligations d’entreprises (UBAM - EM Investment Grade Corporate Bond, UBAM -Emerging Market Corporate Bond, et UBAM - EM High Yield Short Duration Corporate Bond), mais également une stratégie en obligations souveraines (UBAM - Emerging Market Sovereign Bond), ainsi qu’une stratégie de type «unconstrained», c’est-à-dire sans contrainte d’indice de référence et très flexible en termes de gestion des expositions (UBAM - Emerging Market Debt Opportunities). Le nouveau fonds est disponible pour les investisseurs en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Espagne, en Finlande, en France, en Italie, en Norvège, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, à Singapour, en Suède et en Suisse.

«A l’image de leurs homologues des marchés développés, les émetteurs «corporate» des marchés émergents sont nombreux à avoir renforcé leurs pratiques ESG. Ce nouveau fonds vise à privilégier les sociétés leaders dans ce domaine et reflète la volonté de l’UBP de proposer une offre d’investissement ESG de premier ordre face à l’engouement croissant de notre clientèle pour ce type de solutions », commente Denis Girault.

L’UBP a récemment étendu certaines exigences ESG à l’ensemble de sa gamme de produits existants. Elle a par ailleurs renforcé sa Politique d’Investissement Responsable, visant à offrir à ses clients des performances supérieures et stables sur le long terme, tout en répondant à leurs besoins en matière d’investissement éthique. Dans le cadre de son engagement continu en faveur d’une gestion d’actifs responsable, l’UBP est devenue signataire des Principes des Nations Unies pour l’investissement responsable (UN PRI) dès 2012. Plus récemment, la Banque s’est associée au Cambridge Institute for Sustainability Leadership, et a ainsi rejoint l’Investment Leaders Group, un réseau sélectif de fonds de pension, d’assureurs et de gérants de premier plan qui ont démontré leur volonté de promouvoir la pratique de l’investissement responsable.

Victoria Leggett, en charge de l’investissement responsable à l’UBP, explique à cet égard : «L’intégration de considérations ESG dans nos processus d’investissement, ainsi que notre engagement auprès des entreprises pour faire évoluer leur comportement (engagement actionnarial), et enfin l’investissement dans des actifs ayant un impact positif durable constituent, selon nous, des éléments essentiels pour améliorer la gestion des risques et la génération d’alpha.»

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2018 : l’environnement macroéconomique pousse à la plus grande prudence sur les marchés obligataires

Nick Maroutsos
L'année 2018 pourrait être plus volatile sur les marchés obligataires, ceux-ci devant composer avec l'évolution des mesures prises par les banques centrales et les risques politiques.
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Swiss Life AM lance un nouveau fonds obligataire marchés émergents

SLF (Lux) Bond Emerging Markets Corporates Short Term a été conçu pour répondre efficacement au défi d’une possible hausse des taux, dans le sillage notamment du relèvement des taux directeurs de la Fed. Pour les investisseurs en dette émergente, l’exposition aux obligations de maturité longue constitue aujourd’hui un facteur d’incertitude. Swiss Life AM souhaitait donc proposer une solution d’investissement conservatrice, permettant aux investisseurs de continuer à bénéficier des écarts de rendement supérieurs que recèlent les marchés obligataires émergents, tout en protégeant en partie leur portefeuille contre le risque de taux, via la sélection d’émissions de maturité courte (inférieures en moyenne à 2 ans).

SLF (Lux) Bond Emerging Markets Corporates Short Term est géré selon une approche d’investissement active et sélective : l’équipe privilégie les titres de notation Investment Grade  (qui représentent au minimum 90% de l’allocation, les titres High Yield pouvant compter pour 10% maximum) et libellés en devises fortes. Une couverture en euros y est associée dans le but de protéger le portefeuille face au risque de change.

Le portefeuille est diversifié grâce à la détention de près de 150 émissions réalisées par plus de 100 entreprises, issues de plus de 20 pays émergents. Enfin, le fonds affiche une volatilité réduite, dans la mesure où le rendement réside davantage dans le détachement des coupons que dans la variation des cours.

Déjà 100 millions d’euros d’actifs sous gestion

Le fonds ouvert le 29 septembre 2017 compte déjà 100 millions d’euros d’actifs sous gestion (au 31 octobre 2017).

« Des investisseurs externes ont très tôt manifesté leur intérêt pour cette nouvelle solution. Nous nous appuyons sur l’expertise de l’équipe de gestion, qui a déjà la responsabilité du fonds SLF (Lux) Bond Emerging Markets Corporates, lancé en 2014. Swiss Life Asset Managers renforce avec SLF (Lux) Bond Emerging Markets Corporates Short Term son expertise en dette émergente avec un second fonds « flagship ». Il vient étoffer notre gamme globale de solutions d’investissement centrée sur le pilotage du risque, qui remporte un franc succès auprès de nos clients investisseurs » précise Jean-Michel Nakache, Directeur Commercial et Marketing chez Swiss Life Asset Managers.

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Révolution à venir pour la gestion obligataire du fonds souverain norvégien

François Jubin
Forte dispersion et optimisation du rapport rendement/risque font ils bon ménage sur le marché obligataire ? La question est en tout état de cause posée par le fonds souverain de Norvège.
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La CNCIF élit un nouveau bureau

  • Stéphane Fantuz, Président,
  • Pierre-Yves Lagarde et Emmanuelle Gerino, vices-Présidents respectivement chargés du Conseil et des Conseils des Institutionnels,
  • Edmée Chandon-Moët, Trésorière, chargée des Family Office,
  • Bruno Confavreux, Secrétaire général, chargé des réseaux CGP,
Durant cette mandature de 3 ans, la CNCIF qui regroupe à la fois des conseils en gestion de patrimoine et des conseils aux institutionnels souhaite accompagner ces deux grandes familles de professionnels de la finance et renforcer la pleine valeur ajoutée de leurs prestations de conseil au service de l'épargnant et du Chef d'entreprise. Ceci en contribuant à développer leur capacité d'adaptation face aux évolutions réglementaires, afin d'œuvrer en conformité notamment grâce aux formations.
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Relance de la collecte pour la SCPI Vendôme Régions

Vendôme Régions est pour rappel une SCPI diversifiée Bureaux - Commerces en régions. Son objectif de distribution s’élève à 6 % avec un délai de jouissance de 60 jours. Le Taux de Distribution sur Valeur de Marché 2016 s’élevait à 6,13 %. Sa Stratégie immobilière repose sur l’investissement en régions françaises avec comme principal objectif le rendement immobilier potentiel. Norma Capital s’appuiera pour cela sur divers types d’actifs achetés, différents locataires et localisations, avec pour objectif de réduire le risque de perte en capital. Les investissements s’effectueront dans: • Les grandes agglomérations des régions françaises; • Des locaux à usage de bureaux et d’activité; • Et également des commerces offrant, selon l’analyse des spécialistes de Norma Capital, des perspectives de revalorisation et de création de valeur. L’objectif de Norma Capital pour la SCPI Vendôme Régions est de conserver ce niveau de performance en maintenant un délai de jouissance de 60 jours.
 
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NextStage AM présente sa gamme de FCPI-FIP pour la fin de l’année 2016

FCPI NextStage CAP 2022 IR* : une durée de vie non prorogeable fixée au 31 décembre 2022

Ce FCPI s’inscrit dans la continuité de la gamme de FCPI « NextStage CAP » dont le 1er Fonds lancé en 2010, le FCPI NextStage CAP 2016, effectuera une première distribution de 110% du nominal investi par les souscripteurs en novembre 2016 et avec un objectif de liquidation fixé au 31 décembre 2016. Le FCPI NextStage CAP 2022 IR sera diversifié dans un portefeuille d’une trentaine de sociétés innovantes (objectif minimum de 25) principalement cotées sur Alternext et Eurolist B/C. Il ouvre droit à une réduction d’IR 2016 de 18%, ainsi qu’à une exonération des plus-values (hors prélèvements sociaux).

FIP NextStage Rendement 2022* : une diversification cible de 20 PME françaises

Ce 9ème FIP géré par NextStageAM, va réaliser sa dernière campagne de collecte et les souscriptions seront clôturées le 31 décembre 2016. Il sera diversifié dans une vingtaine de PME françaises, familiales ou des entrepreneurs actionnaires, ayant démontré leur capacité à générer du rendement. L’objectif est d’investir via des obligations convertibles à hauteur de 60% maximum. NextStageAM a retenu une approche multisectorielle pour permettre de minimiser l’impact, sur l’ensemble du portefeuille, de la baisse éventuelle d’un secteur. Il ouvre droit à une réduction d’IR 2016 de 18% ou d’ISF 2017 de 50%, ainsi qu’à une exonération des plus-values (hors prélèvements sociaux).

FCPI NextStage CAP 2023 ISF* : un FCPI réservé aux souscripteurs pour l’ISF 2017

Ce 8ème FCPI de la gamme « NextStage CAP » a une durée de vie initiale de 7,5 ans non prorogeable (31/12/2023). Avec un taux d’investissement en PME de 100%, il sera diversifié dans un portefeuille d’une trentaine de sociétés innovantes (objectif minimum de 25) principalement cotées sur Alternext et Eurolist B/C. Il ouvre droit à une réduction d’ISF 2017 de 50%, ainsi qu’à une exonération des plus-values (hors prélèvements sociaux).

Une gamme agréée avant le 31 décembre 2015 pour accompagner les Entreprises de Taille Moyenne (ETM)

Les ETM, qui réalisent un chiffre d’affaires compris entre 10 et 500m€, représentent en nombre 1,7% des entreprises françaises mais elles réalisent 28% du PIB du secteur privé national et emploient 29% (6,5 millions de salariés). Avec sa gamme de FCPI-FIP, NextStageAM poursuit sa stratégie pour accompagner et financer la croissance des PME et des Entreprises de Taille Moyenne aux cotés d’entrepreneurs de talents, NextStageAM.

À noter que la loi de finances rectificative pour 2015 a modifié les dispositifs pour bénéficier des réductions d'ISF et/ou d'IR. Agréés avant le 31 décembre 2015, la gamme de FCPI-FIP NextStageAM n’est donc pas impactée par les nouvelles règles de gestion applicables aux Fonds agréés depuis le 1er janvier 2016.

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Nadia Bensaci rejoint l’équipe obligataire de la Financière de la cité

Aux côtés de Lionel Antoinat, responsable du pôle, Nadia Bensaci sera en particulier responsable de la dynamisation des portefeuilles de crédit à court terme. Dans ce cadre, elle participera à la mise en œuvre de la politique de placement de fonds ouverts et notamment du fonds COPAL, qui constitue le véhicule de référence de la société dans la catégorie des fonds obligataires courts

« L’arrivée de Nadia renforce nos capacités d’analyse et de gestion. Dans un environnement de taux bas et volatils, son expérience et sa qualité de jugement vont nous permettre de mettre en œuvre de nouvelles stratégies d’investissement au bénéfice de nos clients » commente Emmanuel Sales, Président de la Financière de la Cité.

Nadia Bensaci débute sa carrière en 2000 chez SGAM Alternative Investment en se spécialisant dans le domaine des obligations privées et des dérivés de crédit. En 2006, elle rejoint la gestion de taux de Palatine Asset Management en tant que gérante Taux/Crédit avec une responsabilité globale sur l’activité monétaire et crédit court - moyen terme (catégories investissement et haut rendement). Dans ce cadre, elle gère les grands fonds de référence de l’entreprise tels que Palatine Institutions, Palatine MOMA mais également des fonds spécialisés, tels que SEM Optimum, ainsi qu'un certain nombre de fonds dédiés et mandats. Elle participe au lancement du fonds d'EuroPP Micado 2019 et devient à cette occasion une des spécialistes reconnues sur le marché des placements privés d'ETI. Nadia Bensaci est titulaire d'un DESS Banque Finance à Paris-Dauphine ainsi que d'un DEA Banque Finance Assurance à Paris X- ESSEC.

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