Le « whatever it takes » de Mario Draghi continue de façonner la zone euro

Stefan Kreuzkamp
Il y a six ans, à Londres, le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, s'était engagé à ce que la BCE fasse « tout ce qu'il faut » ("whatever it takes") pour maintenir l'unité de la zone euro. Ce discours avait marqué un tournant important dans la crise de l'Eurozone.
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Mario Draghi a rassuré les marchés

Emmanuel Auboyneau
Comme prévu, la BCE arrêtera son QE fin décembre. Un « tapering » justifié par le dynamisme de la conjoncture européenne.
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Frustration sur les marchés en mars

Clément Duval
Le mois de mars aura été presque autant agité que le précédent, ayant lui aussi son lot de nouvelles positives enchainées avec de moins bonnes, faisant baisser les différents indices de près de 3% sur la période.
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LFDE se renforce au Benelux

Présente en Belgique et au Luxembourg depuis 2004, en Suisse depuis plus de 12 ans, LFDE entend défendre ses ambitions européennes en renforçant sa présence auprès des clientèles de banques, tiers gérants, assureurs et investisseurs institutionnels sur deux marchés particulièrement stratégiques pour la société.

Christèle de Waresquiel

Christèle de Waresquiel a commencé sa carrière chez Morgan Stanley à Londres, avant de rejoindre Calyon et JP Morgan. Elle devient manager de projet pour GE Capital à Paris en 2011, puis intègre les équipes de Rivoli Fund Management. Diplômée de Centrale Supélec et du Royal Institute of Technology de Stockholm, Christèle est également titulaire d’un MBA de l’Institut d’études supérieures de commerce (IESE) de Barcelone.

Frédéric Jacob

Frédéric Jacob dispose d’une expérience étoffée de l’asset management. Après avoir été consultant pour Odyssey Financial Technologies, il devient responsable du développement commercial de Derivative, puis de Dexia Asset Management. Il rejoint Carmignac en 2010 en qualité de responsable commercial pour la Belgique avant d’être nommé responsable de la clientèle Institutionnelle en 2015. Frédéric est diplômé en Economie et Finance de l’ICHEC Brussels Management School.

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Swiss Life REIM nomme un Senior Advisor

Swiss Life REIM Senior Advisor

Rattaché à Fabrice Lombardo, Directeur de la Structuration et de la Gestion de Portefeuille, il apportera son soutien et sa grande expérience dans de nombreux domaines et notamment les sujets liés à la valorisation des actifs immobiliers.

Diplômé des Etudes Supérieures de Droit Privé, de l’Institut d’Etudes Politiques d’Aix et de l’Institut du Droit des Affaires, Denis François a 35 ans d’expérience dans l’évaluation d’immobilier d’entreprise et résidentiel. Président de Bourdais Expertises puis de CBRE Valuation Advisory France, il était dernièrement Senior Advisor de CBRE.

Tout au long de sa carrière il a apporté sa contribution, en liaison avec les autorités de contrôle et les organisations professionnelles, dans les évolutions législatives et professionnelles concernant l’immobilier (SCI, OPCI, SIIC, Charte de l’Expertise).

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Politiques monétaires européenne et américaine : la fin de la divergence ?

Benjamin Bourguignat
Le nouveau président de la Banque centrale américaine, Jerome Powell, a effectué sa première intervention, fin février, devant le Congrès. Il a décrit une « croissance économique forte » stimulée par « une politique budgétaire devenue plus stimulante » et a assuré « d’autres hausses de taux graduelles ».
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Populisme Italien : Mario Draghi à la peine

Après l'Autriche, la Pologne, la Hongrie ou encore le Royaume-Uni, c'était au tour de l'Italie, dimanche dernier, de céder au populisme. Près de deux électeurs italiens sur trois ont voté pour un parti eurosceptique lors des dernières législatives. Mario Draghi s'est refusé à commenter le scrutin, et a continué de marteler que la devise européenne était irréversible.

L'Europe n'est pas le seul feu auquel soit confronté le banquier central. Face aux menaces de guerre commerciale et en réponse aux nouvelles mesures de Trump sur l'import, Mario Draghi s'est inquiété des effets du protectionnisme sur la croissance européenne.

C'est donc à bout de bras que le Président de la Banque Centrale Européenne est condamné à porter son continent, jusqu'à la fin de son mandat, en octobre 2019.
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Inflation : du feu de paille à l’incendie ?

Les nombreuses mesures de relance de l'inflation mises en place en 2017 porteraient-elles enfin leurs fruits ? À en croire le frémissement des salaires horaires américains, des indices des prix à la consommation et à la production, l'Arlésienne tant attendue serait sur le point de faire son grand retour. Le risque ? Que l'inflation n'arrive trop tard, et de manière trop vigoureuse. Car en continuant à souffler sur les braises de l'inflation avec sa réforme fiscale et ses projets de grands travaux, Donald Trump pourrait bien allumer un grand feu de joie, plutôt qu'une flamme rassurante.
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L’euro fort face à un dollar en baisse

François Jubin
Bien sûr, le niveau de l’euro n’a officiellement jamais fait partie de  la  politique  de  la  BCE.  Officieusement, la montée de la monnaie unique est-elle toutefois susceptible d’impacter les décisions des banquiers centraux de l’euroland en cette année 2018 ?
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Massena Partners passe sous pavillon Natixis Wealth Management

Cette opération permettra à Natixis Wealth Management de se renforcer dans les domaines du private equity et des clubs deals immobiliers, en capitalisant sur des partenariats noués de longue date entre Massena Partners et des acteurs de référence dans ces domaines.

Menée en parfaite cohérence avec le plan New Dimension annoncé par Natixis fin 2017, cette initiative, qui intervient après la cession par Natixis Wealth Management de Sélection 1818, permettra également de compléter les solutions proposées aux clients des réseaux du Groupe BPCE.

Par cette opération, Massena Partners devient une filiale de Natixis Wealth Management. La société conservera son autonomie dans la gestion de ses clients et dans le choix de ses investissements. Ses principaux managers, associés au développement de la société en leur qualité d’actionnaires, conservent leurs fonctions. Avec l’appui de Natixis, ils entendent préserver l’ADN de la société : une gestion en architecture ouverte et une offre sophistiquée en investissements non-cotés (Private Equity, immobilier). Massena Partners bénéficiera de la couverture financière internationale de Natixis et de ses outils digitaux.

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Trois nouveaux ETF ISR chez Amundi

Les stratégies d’investissement ESG représentent environ un quart des actifs sous gestion globaux, soit une croissance de près de 25% au cours des deux dernières années. Depuis sa création, Amundi considère l'investissement responsable comme l'un de ses quatre piliers fondateurs. Avec le plan d'action ESG annoncé début octobre, Amundi confirme son engagement en tant qu'investisseur responsable, grâce à une analyse extra-financière enrichie, une politique de vote renforcée et des activités de conseil ESG plus spécifiques.

Dans le cadre de ce plan, Amundi annonce le lancement d'une gamme d’ETF ISR sur les marchés actions et obligataires, offrant aux investisseurs des outils ISR à prix compétitif. Cette gamme comprend trois nouveaux ETF actions répliquant les indices MSCI World SRI, MSCI USA SRI et MSCI Europe SRI, dont les frais de gestion sont les plus compétitifs en Europe. Ces fonds seront ultérieurement complétés par un quatrième ETF permettant de répliquer l’indice MSCI Emerging Markets SRI.

Cette gamme actions vient renforcer les expositions obligataires ISR d’Amundi ETF, répliquant des indices Bloomberg Barclays d’obligations d’entreprises européennes et américaines et mettant en œuvre la méthodologie ISR de MSCI.

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L’Euro toujours plus haut

Benjamin Bourguignat
Jeudi dernier, Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne, a annoncé l'existence de surprises positives concernant la croissance. Donald Trump s'est quant à lui plaint à Davos, des relations commerciales qu'entretiennent les Etats-Unis avec l'Union européenne.
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Les Banques Centrales se mettent au régime

L'appétit des Banques Centrales pour les actifs toucherait-il à sa fin ? Vivement attendu par les marchés, le durcissement des politiques monétaires de la BCE et de la FED est sur toutes les lèvres, y compris celles des décideurs. Après la décision de la FED, c'est Mario Draghi, l'instigateur du programme massif d'achat censé relancer l'inflation en zone euro, qui a hier donné un semblant de réponse. Il y aura bien un "tapering", mais dans l'optique de ne pas brusquer les marchés, il sera progressif et allongé de 6 mois. Pas de régime sec post-indigestion donc, mais un retour très graduel à la normale. La faim d'inflation justifierait-elle les moyens ?
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