Devises et cryptomonnaies : quelles opportunités d’investissement en 2019 ?

Sandy Campart
Sandy Campart, directeur de l'IUP BFA-IAE Caen et co-auteur de « Risques de taux d’intérêt et de change » aux Editions Afnor, se penche sur les opportunités d'investissement en 2019 sur les marchés des devises et des cryptomonnaies.
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Quo vadis, les marchés actions ?

Yves Ceelen
Yves Ceelen, directeur de la gestion institutionnelle, revient sur les principales méthodes d’évaluation des marchés actions et partage ses vues quant aux perspectives de cette classe d'actifs à moyen et long terme.
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Immobilier d’entreprise : BNP Paribas analyse le marché de l’investissement en France

Après une année 2017 record, 2018 reste très dynamique pour le marché de l’investissement en immobilier d’entreprise en Europe, avec un volume total de 264 Md € engagés. Au Royaume-Uni, le marché s’inscrit à la baisse depuis le pic de 2015, avec un peu plus de 66 Md € investis, en retrait de 10 % par rapport à l’année dernière. Avec 61,5 Md €, l’Allemagne conserve sa deuxième place et enregistre son meilleur résultat de tous les temps. En dépit de prévisions de croissance plus faibles que prévu, le pays ne montre aucun signe d’essoufflement. Malgré un certain ralentissement de son économie, le marché français de l’investissement affiche un niveau historique avec près de 33 Md € sur l’ensemble de l’année 2018.

Source : BNP Paribas Real Estate - Février 2019

Le bureau reste l’actif privilégié en France

En France, le bureau reste toujours très largement majoritaire et atteint cette année un niveau record avec 23 Md € engagés sur l’ensemble de l’année 2018. Avec un volume global en hausse de 15 % sur un an, les montants engagés sur le marché des bureaux franciliens représentent quasiment 20 Md € dépassant de près de 2 Md € le précédent record de 2007. Alors que les opérations de moins de 100 M € sont relativement stables depuis 2011, les très grosses opérations unitaires (plus de 400 millions d’euros) ont été très importantes en 2018 (11 cette année contre 4 en moyenne long terme).

« Concernant les stratégies d’investissement, l’appétit pour les actifs non-core prend de plus en plus d’importance, représentant plus de 40 % des volumes investis cette année. Si les investisseurs français dominent encore le marché en 2018 avec 63 % des volumes investis, il existe une accélération des investissements étrangers et une diversification de sources de capitaux » explique Olivier Ambrosiali, Directeur Général Adjoint, en charge du pôle Vente de BNP Paribas Real Estate Transaction France. Concernant la localisation géographique, Paris intra muros reste la destination privilégiée des investisseurs avec 9,5 Md € engagés. De son côté, si les taux « Prime » dans Paris hors QCA et en 1ère Couronne ont respectivement atteint 3,25 % et 3,80 %, la tendance générale en 2018 est à la confirmation de la stabilisation des taux à des niveaux bas.

Source : BNP Paribas Real Estate - Février 2019

Du côté des régions, l’année 2018 a été exceptionnelle pour les bureaux avec plus de 3 milliards d’euros engagés (+33 % par rapport à 2017). Avec plus d’un milliard d’euros engagé, Lyon reste le premier marché régional. Lille conforte sa seconde place avec plus de 500 millions d’euros investis et confirme sa forte croissance grâce au développement de nouveaux projets. Ces progressions s’expliquent notamment par la belle dynamique sur le marché des VEFA avec près d’un milliard d’euros en 2018. Cette augmentation trouve son engouement dans le fait que les investisseurs souhaitent se positionner sur des immeubles labellisés répondant aux nouvelles normes.

Le développement du coworking n’est pas nouveau mais se confirme. Coté utilisateurs, le marché a vécu une évolution extrêmement importante en 2018, en progression de 27 % par rapport à l’année dernière. Côté investisseurs, seulement deux transactions sont à signaler en 2018. Néanmoins, au regard des nombreuses prises à bail recensées, l’année 2019 sera sans aucun doute beaucoup plus dynamique en termes de volumes investis avec la finalisation de nombreuses opérations.

Dynamisme des investissements en commerce et logistique

Il s’agit d’une progression de 10 % par rapport à 2017. Le centre-ville parisien représente à lui seul un quart des volumes investis. En région, on note le grand retour des portefeuilles de Sale and Leaseback. Du côté des taux de rendement « prime », ils se sont une nouvelle fois contractés en 2018 sur le segment « high street » avec quelques références à 2,50 %, voire inférieures si les transactions permettent une création de valeur à moyen terme. En centre commercial, compte tenu du peu de références, la stabilité des taux « prime » est donc assez relative. Les Retails Parks de dernière génération restent stables, autour des 4,5 %.

Avec près de 2,5 milliards d’euros investis, le marché de l’investissement logistique en France a connu une année 2018 très dynamique. Huit opérations de plus de 100 millions d’euros sont à recenser. Depuis plusieurs années, on assiste à une prédominance des fonds nord-américains à des profils Core + /Value Added. Néanmoins, avec près d’un quart des volumes investis, les fonds allemands, à la recherche d’actifs « Core », ont été bien présents en 2018. Enfin, les « Pure Players » français, se sont davantage concentrés sur les actifs unitaires très bien placés autour des deux grandes métropoles françaises, à savoir Paris et Lyon. Avec près de 15 % de croissance des ventes en ligne en Europe, le e-commerce est également l’un des principaux facteurs de croissance de l’immobilier logistique. Dans ces conditions, le taux « prime » en logistique, continue de se compresser et s’établit désormais à 4,75 % fin 2018.

Intérêt marqué pour l'investissement résidentiel et hôtelier

Le marché résidentiel confirme sa bonne dynamique dans l’ancien avec 956 000 transactions réalisées sur l’ensemble de l’année 2018, soit un niveau très largement au-dessus de la moyenne des 20 dernières années (773 000 transactions). Côté prix, ils continuent de progresser, en atteste la hausse de 3 % sur l’ensemble de la France. Par secteurs géographiques, Paris arrive en tête avec une progression de 6,2 %. En régions, la progression est plus modérée avec une hausse moyenne de 2,7 % sur un an. Cette dynamique positive participe au retour des investisseurs institutionnels sur le marché.

De son côté, le marché de l’investissement hôtelier affiche une forte reprise avec un volume d’investissement qui a presque doublé pour atteindre 1,6 Md € en 2018 contre seulement 800 millions d’euros en 2017. Les derniers évènements ne sont pas venus perturber la bonne dynamique… Les hôtels du territoire national affichaient fin novembre un revenu par chambre disponible en nette augmentation (+7,7 % par rapport à 2017). Malgré une relative disparité selon les catégories d’hôtels, le luxe surperforme avec une hausse de près de 10 % sur un an.

Perspectives

Pour 2019, la contrainte d’offre d’actifs à arbitrer persistera avec en particulier une difficulté de réemploi du capital et les problématiques de durée de détention suite à d’importantes acquisitions réalisées depuis 5 ans. « Au total, nous tablons cette année sur des volumes investis en immobilier d’entreprise de l’ordre de 30 milliards d’euros, en consolidation par rapport au pic historique de l’an passé. Cette tendance pourrait être commune aux marchés britanniques et allemands. Dans l’environnement international actuel, l’immobilier français conservera toute son attractivité, avec de nouvelles opportunités de gains en capital à aller chercher » conclut Laurent Boucher, Président de BNP Paribas Real Estate Advisory France.

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Financement des pays d’Afrique en développement : une aubaine pour les pays riches ?

Fatima Kouhli
Ces dernières années ont vu les conditions d’octroi de crédits se resserrer pour les emprunteurs potentiels. Les pays africains échappent cependant à cette règle, et se voient offrir depuis presque 20 ans d’importants crédits par les grandes puissances. La solvabilité de la plupart d’entre eux reste cependant incertaine.
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DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, qui réunit plus de cent vingt personnes au sein de ses trois bureaux à Paris, Luxembourg et Milan, annonce ce vendredi 15 février l'arrivée d'une nouvelle gérante–analyste dans son équipe de gestion. Dans le cadre de ses fonctions, cette nouvelle recrue interviendra sur les actions françaises et européennes des fonds de la gamme.

Emilie Brunet-Manardo, 36 ans, est diplômée de l’ESCP. Elle affiche 13 ans d’expérience en analyse financière et en investissement (public ou privé). Emilie Brunet-Manardo a débuté sa carrière chez Oddo & Cie en 2006 en tant qu’analyste financier sell-side sur les valeurs européennes du secteur Agroalimentaire et Boissons.

Focus sur le parcours d'Emilie Brunet-Manardo

En 2010 elle rejoint l’équipe d’investissement du FSI, devenu Bpifrance, où elle occupe à partir de 2013 le poste de directrice d’investissement dans l’équipe de capital développement. Son rôle inclut le sourcing d’opportunités d’investissement au sein des Mid & Large capitalisations françaises, cotées ou non cotées, le pilotage du processus d’investissement et le suivi des participations.

Dans ce cadre, Emilie Brunet-Manardo a l’occasion de travailler sur différents secteurs comme l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, l’Oil & Gas ou encore les services aux entreprises. Elle participe également à des opérations de restructuring. Elle occupe par ailleurs des fonctions d’administratrice de certaines sociétés du portefeuille.

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L’AMF approfondit son analyse des effets du régime harmonisé de pas de cotation

Après une première étude réalisée après la mise en place au 3 janvier 2018 du régime harmonisé de pas de cotation en Europe découlant du nouveau cadre des marchés d’instruments financiers (MIF 2), l’Autorité des marchés financiers publie ce vendredi 15 février une analyse sur une période plus longue.  Celle-ci vient confirmer les premiers effets vertueux observés.

Une nouvelle étude sur une période de 10 mois

Cette nouvelle étude couvre une période de dix mois autour de la date d’entrée en application de MIF 2 et du nouveau régime européen de pas de cotation, soit d’août 2017 à mai 2018, et inclut des phases de volatilité plus élevée. Le périmètre d’analyse reste inchangé avec plus de 500 valeurs françaises : CAC 40, autres titres présentant une capitalisation supérieure ou proche de 1 milliard d’euros et titres de petites et moyennes entreprises.

Pour mémoire, le pas de cotation est l’écart minimum permis entre deux prix directement consécutifs sur le marché. Par exemple, si le pas est fixé à 5 centimes d’euros, cela signifie qu’après une cotation à 10 euros, la première surenchère possible est à 10,05 euros. D’une manière générale, un pas trop faible engendre des variations de prix insignifiantes et incessantes. Il se traduit par une augmentation du bruit dans le carnet d’ordres et une dégradation du mécanisme de formation des prix. En sens inverse, un pas trop élevé peut entraîner une liquidité réduite.

Le nouveau pas de cotations a eu l'effet recherché

Afin d’éviter ces écueils, l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a défini les pas de cotation en fonction du profil de chaque titre (nombre de transactions par jour) et de son prix. La nouvelle étude de l’AMF, sur une période d’observation plus étendue, démontre que le nouveau régime de pas de cotation a eu l’effet recherché sur la qualité du marché.

Plusieurs indicateurs témoignent d’une profondeur accrue, de la réduction du bruit et d’une meilleure stabilité du carnet d’ordres : augmentation de la durée de vie médiane des ordres, fréquence de modifications des meilleurs prix moins importante, ratio ordres / transactions moins élevé. Ces éléments se vérifient dans des volumes constants voire supérieurs pour les PME. Il en découle une lisibilité accrue du processus de formation des prix sur le marché.

Cette nouvelle édition a été également l’occasion d’évaluer le coût effectif des transactions par catégorie d’acteurs : celui-ci a légèrement reculé sur les transactions réalisées pour le compte de client et apparaît légèrement en hausse pour les intervenants à haute fréquence.

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Amundi enrichit sa gamme d’ETF ISR d’une nouvelle exposition aux actions émergentes

Amundi complète sa gamme d'ETF dédiés à l'investissement responsable et lance Amundi Index MSCI Emerging Markets SRI – UCITS ETF DR permettant de s’exposer aux actions des marchés émergents. Proposé à des frais courants de seulement 0,25%, ce nouvel ETF arrive sur le marché européen au prix le plus bas sur l’indice MSCI Emerging Markets SRI.

Un intérêt croissant des investisseurs pour la thématique ESG

Les investisseurs intègrent progressivement les critères ESG dans leur allocation d’actifs, et sont à la recherche de solutions clés en main pour investir de manière responsable, tout en maintenant un faible niveau de « tracking error ». Il s'agit de "répondre à la demande croissante des investisseurs pour des solutions passives bénéficiant de filtres ISR à prix très compétitifs" , explique Fannie Wurtz, Directrice de la ligne métier ETF, Indiciel et Smart Beta d’Amundi.

Ce nouvel ETF répond à ces besoins en renforçant les briques d'allocation déjà existantes dans la gamme ISR d'Amundi ETF, qui compte trois ETF actions répliquant les indices MSCI World SRI, MSCI USA SRI et MSCI Europe SRI, et deux expositions obligataires SRI, répliquant des indices Bloomberg Barclays d’obligations d’entreprises européennes et américaines et mettant en œuvre la méthodologie SRI de MSCI.

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Marchés : pourquoi il ne faut pas surestimer le ralentissement chinois

Gérard Moulin
Après avoir délaissé l’Europe au second semestre 2018 en raison du ralentissement économique, les marchés semblent vouloir faire de même avec la Chine en 2019.
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Marchés émergents : où trouver la croissance en 2019 ?

Anjeza Kadilli
L’Amérique latine est la seule région des marchés émergents qui devrait faire mieux que l’année dernière. Quels sont les pays qui présentent les perspectives les plus solides ?
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Bilan 2018 : comment expliquer la chute des marchés ?

L'équipe de gestion d'Aviva Investors
La fin d’année a été particulièrement difficile pour les actifs risqués. Les marchés actions occidentaux ont chuté en décembre, pénalisés par une forte volatilité suscitée notamment par les incertitudes politiques et les craintes de récession US. Sur le marché obligataire, les rendements des obligations européennes se sont contractés, les investisseurs privilégiant les actifs refuges dans un environnement marqué par une aversion croissante pour le risque.
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Natixis Investment Managers nomme son premier Responsable RSE et ESG

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) deviennent de plus en plus incontournables. Natixis Investment Managers, acteur mondial de la gestion d’actifs avec 808 milliards d’euros d’encours sous gestion, annonce ce vendredi 15 février la nomination de son premier Responsable RSE et ESG, dont le poste sera basé à Paris.

La stratégie ESG de Natixis Investment Managers

Harald Walkate aura pour mission de piloter la politique RSE et de coordonner la stratégie ESG de Natixis Investment Managers à l’échelle mondiale, dans l’ensemble de son réseau de distribution et auprès des affiliés de Natixis Investment Managers. Il sera rattaché à Beverly Bearden, Directrice générale adjointe de Natixis Investment Managers, et à Christophe Lanne, responsable de la Transformation du pôle Gestion d'Actifs et Banque Privée.

« La Responsabilité Sociétale des Entreprises est au cœur de la philosophie de Natixis et l’un des piliers de notre plan 2020 New Dimension », déclare Beverly Bearden. « Nos clients souhaitent désormais investir dans des entreprises ayant un impact social et environnemental positif », renchérit Christophe Lanne. De son côté, Harald Walkate explique : « Natixis Investment Managers est l’un des leaders de la gestion ESG grâce à son implication dans des initiatives majeures telles que les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies, le G7 et l’Alliance des dirigeants engagés pour le climat du Forum économique mondial. »

Focus sur le parcours d'Harald Walkate

Harald Walkate était auparavant Vice-président senior en charge de l’investissement responsable chez Aegon Asset Management (AAM) (Pays-Bas). Il était responsable de l’intégration ESG, des initiatives d’engagement et de l’impact investing pour le groupe Aegon et AAM.

Dans ses précédentes fonctions, Harald Walkate a travaillé au sein du département New Business Initiatives d’AAM et développait des stratégies dédiées aux investisseurs institutionnels. Depuis 2018, il est également conseiller pour le « Impact Management Project (IMP) » sous détachement d’Aegon. Il conservera ce rôle de conseiller une fois chez Natixis Investment Managers.

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Swiss Life AM va acquérir un portefeuille d’actifs de bureaux d’exception à Paris

Swiss Life Asset Managers est sur le point d'acquérir dans le Quartier Central des Affaires (QCA) de Paris un portefeuille de bureaux prime de Terreïs. Un protocole d'accord a été signé avec Terreïs pour un total de 28 actifs, valorisés à 1,7 milliard d'euros. Le transfert de propriété devrait intervenir au 2e trimestre 2019.

90 % d'actifs dans des immeubles haussmanniens

Les actifs seront acquis par des fonds immobiliers gérés par des entités de Swiss Life Asset Managers situées en Suisse, France, Allemagne et au Luxembourg. De quoi offrir à leurs clients habituels et futurs investisseurs un accès unique au marché de bureaux de Paris QCA.

90 % du portefeuille concerne des actifs de bureaux primes situés dans Paris QCA. Au cœur de la capitale, ces immeubles de style « haussmannien » sont principalement localisés dans les 1er, 2e, 8e, 9e et 10e arrondissements. Ces secteurs sont les plus recherchés aujourd'hui, avec une grande diversification des utilisateurs, qui va de l'industrie du luxe à celle des nouvelles technologies.

Un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA

« Nous offrons ainsi à nos clients de bénéficier d'un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA en leur permettant de se positionner sur des immeubles de grande qualité, rarement accessibles, dans des emplacements « prime » mais avec une réserve de potentiel locatif à activer via notre asset management » précise Frédéric Bôl, CEO France de Swiss Life Asset Managers.

Paris reste l'un des marchés immobiliers les plus prisés en Europe, avec un taux de vacance très faible et des loyers en hausse sur le secteur des bureaux. Les développements de nouveaux bureaux restent très rares dans la capitale française. Le parc immobilier du QCA n'a connu qu'une augmentation de 6 % sur les 40 dernières années, ce qui renforce encore l'attractivité du marché parisien.

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Deux monnaies chinoises : quelles conséquences pour les affaires ?

Sébastien OUM
De source officielle, les réserves de devises de la Chine ont continué d'augmenter, représentant 3.072,7 milliards de dollars selon la Banque Centrale du pays. Pourquoi ? D'abord, parce le pouvoir chinois s'apprête à mener une politique monétaire plus ciblée, qui aura pour but de mieux servir la croissance de l'économie réelle et d'éviter une expansion agressive du crédit.
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Momentum - Bourses : Bilan 2018

Le ralentissement économique généralisé a eu raison des marchés et créé un cataclysme boursier au cours du dernier trimestre. Faisons le point sur les secteurs qui ont le plus souffert. Notre expert Waldemar Brun-Theremin vous livre son analyse dans ce nouveau Momentum, votre incontournable rendez-vous financier !
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