Dette Privée : Tikehau IM lève 2,1 milliards d’euros pour sa nouvelle génération de fonds

Tikehau IM, filiale de gestion d’actifs de Tikehau Capital, a annoncé ce mardi 12 février la finalisation de sa quatrième génération de fonds Tikehau Direct Lending (TDL) avec un montant record de 2,1 milliards d’euros, plus de trois fois supérieur à la génération précédente.

70 % des encours émanent de souscripteurs hors de France

Cette levée de fonds confirme l’attrait des investisseurs pour la classe d’actifs de dette privée ainsi que pour le positionnement de Tikehau IM sur le segment du Direct Lending en Europe. Le fonds TDL IV (Tikehau Direct Lending) servira de fer de lance à cette quatrième génération de fonds de Direct Lending de Tikehau IM.

La levée de fonds accomplie marque l’accélération de l’ouverture internationale de la base d’investisseurs de Tikehau IM, en ligne avec sa stratégie, avec plus de 70 % d’encours émanant de souscripteurs localisés hors de France et plus de 30 % hors d’Europe.

Des solutions de financement sur-mesure pour les PME

Le déploiement de la stratégie Direct Lending de Tikehau IM se poursuit en proposant une large palette de solutions de financement sur-mesure pour les PME. Acteur central en Europe sur le marché de la dette privée, Tikehau IM a ainsi développé son expertise autour de financements tels que streched senior, unitranche, mezzanine et PIK notes.

Cette nouvelle génération de fonds de Direct Lending a déjà accompagné près de 20 PME à travers l’Europe, en France, en Espagne, en Allemagne, au Danemark, au Luxembourg, en Norvège et au Royaume-Uni pour un montant total de plus de 700 m€.

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Private Equity : près de 3,4 milliards d’euros levés en 2018 en France

In Extenso Innovation Croissance, activité conseil en innovation du Groupe In Extenso, a publié ce jeudi 7 février les résultats de son troisième Baromètre annuel des Levées de Fonds. Cette étude trimestrielle évalue depuis 2016 le potentiel de création de valeur des entreprises innovantes.

Elle dresse également le profil des startups qui lèvent des fonds en France. Avec près de 3,4 milliards d’euros levés en 2018 sur un total de 591 opérations, les entreprises de la French Tech ont vu leur ticket moyen par tour de table progresser de 21 % sur la période 2016 - 2018.

L’investissement progresse en France en 2018 

La croissance des montants investis en 2018 (+27,6 % des montants levés) s’accompagne d’une augmentation de 20,8 % du nombre de levées par rapport à 2017. Le ticket moyen reste relativement stable en comparaison à 2017 avec 5,7 millions d’euros en 2018 contre 5,4 millions d’euros l’année dernière (+5,6 %).

Cette progression globale en 2018 révèle l’engagement des investisseurs sur des projets à forte valeur ajoutée. La performance de l’année écoulée est portée par des opérations d’envergure dépassant les 100 M€, telles que les 172 M€ investis auprès de la société de jeux vidéo Voodoo, mais également le deal record opéré par Deezer (160 M€) courant de l’été, ou encore le leader français du covoiturage Blablacar qui clôture une opération à hauteur de 101 M€.

Les fonds misent sur le potentiel de croissance des jeunes pousses

Les jeunes pousses ne constituent pas seulement la majorité (55 %) des investissements de manière durable en 2018. Chez ces entreprises de moins de 3 ans d'existence, la performance est boostée cette année par les opérations exemplaires d’Innovafeed, qui lève 55 M€ en deux tours sur la seule année 2018, Dynacure dont la performance (47 M€) vient dynamiser le secteur des biotechs françaises, et la startup spécialiste de la mobilité partagée CityScoot qui opère un premier tour à 40 M€.

Au regard des montants levés, les entreprises âgées de 3 à 5 ans réalisent la plus belle performance sur cette année 2018. Elles lèvent plus d’un milliard d’euros, ce qui représente une progression de 62 % par rapport à 2017. Cette performance bénéficie notamment des levées record de Dataiku  (88 M€), Klaxoon (42,8 M€) et Back Market (41 M€). Toutes trois ont été créées entre 2013 et 2014 et inscrites au top 20 des opérations.

Les investisseurs multiplient les opérations de grande envergure

En 2018, les entreprises du top 20 des opérations ont levé 200 millions d’euros de plus qu’en 2017, avec un ticket moyen de 61,8 millions d’euros qui progresse de 22 % par rapport à l’année dernière. De même, 65 % des opérations du top 20 2018 sont supérieures à 40 millions d’euros contre 50 % en 2017 tandis que le nombre d’opérations supérieures à 50 millions d’euros se stabilise (40 % des levées du top 20 sur les deux années).

Cette observation fait écho à une tendance plus large à l’échelle nationale, avec une augmentation de 25 % par rapport à 2017 du nombre d’opérations supérieures à 20 millions d’euros. Le phénomène gagne progressivement le marché de l’investissement en France. En 2018, ces opérations à plus de 20 M€ étaient 30 % plus nombreuses qu’en 2016. Les opérations de plus de 50 millions d’euros enregistraient de leur côté une hausse de 40 %.

« Le nombre croissant d’opérations à gros montants montre que les investisseurs misent de plus en plus sur l’accélération, donnant aux start-up les moyens de se développer, pour accéder plus facilement au stade de scale-up » commente Patricia Braun, Présidente Associée d’In Extenso Innovation Croissance. 

La France n'a pas encore rattrapé ses voisins anglais et allemands, mais « le marché tend à suivre la dynamique européenne avec des signes prometteurs sur cette année 2018 inédite » ajoute-elle. Par ailleurs, les observateurs notent une concentration durable des opérations dont les tickets sont inférieurs à 5 millions d’euros (77 % des opérations en 2018), dont le nombre augmente de 23 % en 2018 par rapport à 2017.

Les projets de plateformes et de e-commerce toujours plus attractifs

La performance du secteur Internet & Services atteint de nouveaux records en 2018. Avec 1,5 milliard d’euros pour 269 opérations, les montants levés par les entreprises du digital augmentent de 34 % tandis que le nombre de levées progresse de 41,5 % en comparaison à 2017.

Le secteur est particulièrement dynamisé par des opérations de taille qui font s’envoler les résultats des projets de plateforme – +61,6 % des montants levés entre 2017 et 2018 – qui comptent 3 des plus cinq plus gros deals de l’année (DeezerBlablacarEvaneos) mais également les entreprises du e-commerce dont les montants levés augmentent de 63,6 %, notamment grâce aux belles opérations deRecommerce Solutions (50 millions d’euros), Klaxoon ou Back Market. A noter que le ticket moyen des opérations réalisées par des projets de e-commerce a progressé de 142 % depuis 2016.

Ticket moyen en progression, multiplication des opérations d’envergure, confiance des investisseurs dans les projets à fort potentiel de croissance, le dynamisme des écosystèmes français comme européen place 2018 sous le signe d’une année record.

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Margo Bank : vers une nouvelle banque de dépôt dédiée aux PME

En Europe, les banques de dépôt ont toujours joué un rôle essentiel dans le financement de l’économie. Néanmoins, leur capacité d’action a parfois été limitée par les difficultés accumulées au cours des dernières décennies, qu’elles soient technologiques, opérationnelles ou liées à la gestion de l’historique de leur gamme de produits. De surcroît, leur offre s’est principalement orientée vers les entreprises de taille intermédiaire (ETI) et les grandes entreprises (GE). Pourtant, les Petites et Moyennes Entreprises (PME) représentent aujourd’hui plus de 99,8% des entreprises en activité en Europe. 80% des banques européennes considèrent les PME comme un segment à fort potentiel de croissance au cours des trois prochaines années. Malgré cela, 68% d’entre elles se disent prêtes à quitter leur banque pour un concurrent qui offrirait de meilleurs services financiers. Dans ce contexte, Margo Bank souhaite apporter aux entreprises européennes de plus de 1 million d’euros de chiffre d’affaires, des services de dépôt, de paiement et de crédit, adaptés à leur activité. Afin de faciliter le développement de cette clientèle, l’offre reposera sur deux services complémentaires. D’une part, un suivi personnalisé et de proximité avec des banquiers, chargés d’affaires expérimentés, régulièrement formés, et entièrement dédiés à la relation clients. Cette relation de proximité sera complétée par un service numérique disponible sur toutes les plateformes, web et mobile. Il intégrera également d’autres produits utilisés par les entreprises (comptabilité, factures, notes de frais, etc.). Cette première levée de fonds a pour objectif d’accélérer la construction de l’infrastructure technique de Margo Bank et de compléter les équipes déjà en place. Cette étape structurelle permettra de poursuivre la constitution du dossier d’agrément d’établissement de crédit auprès de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), organe de supervision français de la banque et de l’assurance, et de la Banque Centrale Européenne (BCE). Dans le cadre de cet agrément, Margo Bank a prévu de se rapprocher de plusieurs partenaires bancaires ou assurantiels européens. « Nous sommes très heureux d’avoir pu rassembler dès le départ, pour notre première levée de fonds, des investisseurs conquis par l’ambition et la vision à long terme du projet. » précise Jean-Daniel Guyot, co-fondateur de Margo Bank.
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123 IM lance son OPPCI dédié au résidences pour séniors

L’OPPCI 123 SilverEco a reçu son agrément AMF en date du 9 février 2018. Grâce à ce nouveau véhicule, 123 IM met à disposition des investisseurs institutionnels son expertise dans le secteur de la dépendance-santé et du « bien vieillir ». 123 IM a en effet déployé près de 200 M€ dans le secteur de la dépendance-santé, dont 180 M€ rien que pour les EHPAD et RSS. « Avec aujourd’hui 44 EHPAD et 25 RSS financés aux côtés d’opérateurs partenaires, 123 IM se positionne parmi les premiers investisseurs sur le marché des RSS en France » déclare Bertrand Chevalier, Directeur associé en charge de l’activité immobilier de rendement. « Nous sommes actifs depuis 2010 aux côtés d’opérateurs expérimentés dans la silver economy » ajoute Xavier Anthonioz, Président d’123 IM. « C’est un secteur en croissance structurelle tirée par une forte évolution démographique, l’augmentation des attentes en matière de services à la personne et un besoin accru de capitaux » poursuit Bertrand Chevalier. D’ici à 2050, le nombre des séniors de plus de 75 ans est en effet amené à doubler avec une augmentation de 6 millions qui portera leur nombre à 12 millions au total France. Or, le parc de RSS n’accueille aujourd’hui qu’entre 1 et 1,6% des séniors non dépendants (contre 4% au Royaume-Uni par exemple). Ces chiffres sont révélateurs de la pénurie de structures d’accueil adaptées au « bien vieillir » en France et du besoin important de capitaux pour accompagner un accroissement de l’offre. A travers l’OPPCI 123 SilverEco, 123 IM met au service des investisseurs institutionnels un positionnement différenciant lié à son ADN d’entrepreneur et fondé sur une politique de partenariats avec les opérateurs, gestionnaires et enseignes. Ainsi, 123 SilverEco mettra en place des joint-ventures avec des gestionnaires-opérateurs et des investisseurs dans une logique d’alignement d’intérêts. « Cette approche permettra notamment de bénéficier d’un sourcing plus amont et d’opportunités optimisées et diversifiées » précise Bertrand Chevalier. 123 SilverEco sélectionnera des opérations en fonction de 2 critères essentiels : des emplacements de centre-ville, près de commerces et de transports, en région parisienne et dans les métropoles régionales, qui pourront être élargis aux agglomérations moyennes et littoraux urbains ainsi qu’une implication marquée dans le respect des normes environnementales. « 123 SilverEco disposera également d’une poche de diversification afin d’acquérir des actifs existants permettant la distribution d’un coupon pendant la période de VEFA des RSS » conclue Bertrand Chevalier. 123 SilverEco a d’ores-et-déjà entamée sa levée de fonds avec pour objectif de disposer d’une capacité de financement de 200 M€ d’ici la fin du printemps 2018. Cette capacité d’investissement pourra être revue à la hausse en fonction des partenariats institutionnels conclus.
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Nortia accueille un nouveau responsable de l’ingénierie Patrimoniale

Nortia, société de services financiers indépendante, poursuit son développement, et annonce ce jeudi 21 février l'arrivée d'un nouveau responsable de l'ingénierie patrimoniale. Il prendra la tête de l'équipe Nortia dédiée à l’ingénierie patrimoniale, afin de renforcer son expertise sur toutes les problématiques légales, fiscales et patrimoniales des Conseillers en Gestion de Patrimoine (CGP).

Mettre en place un service haut de gamme

Benoît Bercheru, 34 ans, a pris ses fonctions en janvier 2019. Il affiche déjà 15 ans d’expérience dans les problématiques légales et fiscales liées au patrimoine des clients privés. Le nouveau responsable aura pour mission de structurer et de renforcer le pôle Expertise Patrimoniale de Nortia, qui se compose de 5 fiscalistes et ingénieurs patrimoniaux.

"La structuration légale et fiscale du patrimoine n’a jamais été plus centrale dans le métier de CGP ; c’est pourquoi Nortia se dote aujourd’hui des moyens humains idoines pour répondre aux attentes de nos partenaires avec un service haut de gamme", précise Philippe Parguey, Directeur Général de Nortia.

Focus sur le parcours de Benoît Bercheru

Benoît Bercheru a débuté sa carrière en qualité de juriste chez IBM AS (2007), puis de juriste fiscaliste chez Allianz (2008), et à la Mutualité Française (2009), puis responsable juridique et fiscal à la Capssa (2010). Entre 2013 et 2016, Benoît prend en charge la responsabilité du service fiscal et de l’ingénierie patrimoniale d’AEP, marque de BNP Paribas Cardif.

Depuis, il était ingénieur patrimonial senior au sein de la Banque Privée de la Caisse d'Epargne Ile-de-France. Benoît Berchebru est diplômé en droit notarial de l’Université Paris V Descartes, en droit social et juriste fiscaliste de l’ESAM (Groupe IGS) et juriste d’affaires de l’Université de Lille 2. Il a également obtenu le diplôme d’Expert en Gestion de Patrimoine de l’AUREP.

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Neuberger Berman nomme un nouveau Directeur Portfolio Solutions EMEA

Neuberger Berman, société de gestion indépendante détenue par ses salariés, annonce ce mercredi 20 février la nomination d'un nouveau Directeur Portfolio Solutions (EMEA). Ce responsable fera partie de l'équipe Quantitative and Multi-Asset Class Investments (QMAC) de Neuberger Berman, sous la direction d'Erik Knutzen et Doug Kramer.

Portefeuilles personnalisés pour les clients institutionnels

Joe McDonnell prend les rennes de ce poste nouvellement créé. Il sera chargé de la conception et de la supervision des mandats multi-actifs et de la collaboration avec des partenaires stratégiques. Joe McDonnell s'appuiera sur la plateforme mondiale de Neuberger Berman pour identifier des solutions quantitatives personnalisées.

Le nouveau Directeur Portfolio Solutions EMEA accompagnera la construction, la supervision et la mise en œuvre de portefeuilles répondant aux objectifs spécifiques des clients. Dik van Lomwel, Directeur EMEA et Amérique latine chez Neuberger Berman, déclare : "Compte tenu de l'environnement de marché plus dynamique, nous constatons un besoin croisant de solutions plus personnalisées de la part de nos clients institutionnels. Nous avons développé nos ressources dans ce domaine."

Focus sur le parcours de Joe Mc Donnell

Précédemment, Joe McDonnell était Directeur Portfolio Solutions pour la région EMEA chez Morgan Stanley Investment Management depuis dix ans. Il a auparavant travaillé dix ans dans la gestion de fonds de pension, en tant que Responsable des investissements chez Shell International, et Responsable Fixed Income pour le fonds de pension d’IBM Europe.

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FrenchFood Capital lève 70 millions d’euros pour les PME alimentaires

La chaîne de valeur de l’alimentation est en profonde mutation. Au cœur de cette transformation, des consommateurs qui veulent manger mieux et différemment en mettant la confiance, la santé, l’environnement et les nouveaux usages au centre de leur expérience alimentaire. Ces attentes sont le fondement même de la thèse « Consumer Centric » de FrenchFood Capital qui s’intéresse à la valeur de marque des PME et ETI du secteur que ce soit dans l’agro-alimentaire, la distribution, les « Novel Foods », la restauration, les enseignes de « Retail » ou les « Food Services ». FrenchFood Capital est un fonds de Capital Développement indépendant d’une taille cible de 100M€ dont la Société de Gestion de Portefeuille est agréée par l’Autorité des Marchés Financiers (GP-17000005). Il cible les sociétés entre 20M€ et 150M€ de valeur d’entreprise. Le secteur de l’agro-alimentaire, 1er secteur de l’économie française est composé à près de 98% de TPE-PME (moins de 250 salariés). Ces entreprises ne réalisent pourtant que 43% du chiffre d’affaires total du secteur et seulement 33% des exportations. Fort de ce constat, FrenchFood Capital souhaite accompagner leur développement en France et à l’international pour encourager l’émergence de champions français du « Food ». Au-delà d’une prise de participation au capital de ces entreprises, le fonds leur apportera un vrai savoir-faire opérationnel pour les aider à croître grâce à l’expérience de ses fondateurs qui partagent tous un profil entrepreneurial et une forte expertise « Food » mais également au vaste réseau sectoriel réuni parmi ses investisseurs. 70M€ ont aujourd’hui été levés auprès de trois grands groupes d’investisseurs : des industriels de l’agro-alimentaire, des entrepreneurs et familles du «Food» et du «Retail», des investisseurs institutionnels tels que Bpifrance, le Crédit Mutuel Arkea, Tikehau et la Banque Populaire Rives de Paris. Ce réseau engagé mettra à la disposition des participations de FrenchFood Capital les compétences de dirigeants expérimentés et spécialistes du secteur ainsi que les synergies pertinentes pour accélérer leur croissance. Ces prochains mois, FrenchFood Capital poursuivra sa levée de fonds afin d’atteindre les 100M€ visés d’ici la fin de l’année 2017. Un premier investissement devrait être annoncé à l’automne 2017.
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Supernova Invest annonce la levée réussie de « Supernova 2 »

Nommé "Supernova 2", il s'agit d'un FPCI -Fonds Professionnel de Capital Risque - doté de 75 millions d'euros, dédié à l’investissement en amorçage au capital de sociétés développant une activité et un produit technologique présentant de fortes innovations de rupture dans le domaine des technologies pour l’Industrie, la Santé, l’Energie, l’Environnement et l’Information et la Communication. "Supernova 2" se distingue des autres fonds d’amorçage par son focus sur les innovations matérielles et son orientation résolument technologique. Il est, à ce titre, le successeur d’ATI, levée en 2013, avec une stratégie d’investissement analogue à celui-ci, mais avec une taille inférieure (38 millions d'euros). Les souscripteurs du fonds sont :
  • 9 des 39 caisses régionales du Crédit Agricole et en particulier la Caisse Sud Rhône Alpes proche de l’équipe et du CEA de Grenoble, pour 41% ;
  • Le Fonds National d’Amorçage géré par Bpi France, dont « Supernova 2 » mettra en œuvre les éléments stratégiques principaux, pour 33% ;
  • Le CEA via CEA Investissement pour environ 10% ;
  • Des grands industriels ou apparentés (Michelin, Vinci, EDF, Biomérieux, l’Udimec) pour environ 10% ;
  • Des families offices et entrepreneurs pour 6%.
"Supernova 2" est immédiatement actif avec plusieurs investissements déjà décidés sur le fondement du travail préparatoire réalisé parallèlement à la levée du fonds. Ils seront annoncés prochainement. Outre la reprise des fonds historiques de CEA Investissement (avec un mandat de conseil pour le fonds stratégique du CEA et la gestion d’ATI, son premier Fonds FNA), Supernova Invest a également levé et gère le fonds « Crédit Agricole Innovations et Territoires », annoncé en avril dernier, dans lequel le groupe Crédit Agricole - via les Caisses régionales, Crédit Agricole Assurances et Crédit Agricole S.A. – a mobilisé environ 50 millions d’euros pour accompagner les jeunes entreprises innovantes. Avec ce nouveau fonds "Supernova 2", ce sont désormais 230 millions d'euros que gère ou conseille Supernova Invest, société de gestion indépendante codétenue par CEA Investissement (40%), Amundi PEF (40%) et l’équipe issue de CEA Investissement (20%). Pour Régis Saleur, Managing Partner de Supernova Invest et précédemment Directeur général de CEA Investissement : « Supernova 2 dispose de moyens largement supérieurs à ceux dont disposait ATI, qui a pourtant réalisé plusieurs cessions avec plus-value et introductions en bourse. »  
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Deutsche Bank signe un accord-cadre avec le Fonds vert pour le climat

Deutsche Bank a signé un accord-cadre avec le Fonds vert pour le climat (FVC), permettant à la Banque de recevoir et d’utiliser du capital du FVC afin de lever des fonds supplémentaires auprès d’investisseurs du secteur privé pour soutenir des actions en faveur du climat. Le Fonds vert pour le climat travaille avec un large éventail d’entités accréditées pour affecter ses ressources vers différents projets et programmes. Deutsche Bank est la  deuxième banque commerciale à signer un accord cadre avec le FVC. Le FVC a déjà validé la première proposition de financement de Deutsche Bank lors de sa quatorzième rencontre à Songdo, en Corée du Sud, en octobre 2016. Le programme d'accès universel à l'énergie verte combine du capital du FVC avec des investissements du secteur privé afin de financer l’accès à l’électricité renouvelable pour plus d’un demi-million de personnes et pour des entreprises de petite taille et de tailles intermédiaires, en coopération avec des banques locales en Afrique. L’investissement initial du FVC de 78.4 millions de dollars (US$) permet à Sustainable Investments, l’entité au sein de laquelle Deutsche Asset Management gère les actifs environnementaux et sociaux, de lever un total de 300 millions de dollars (US$) en capital. La proposition a été approuvée par les gouvernements du Bénin, du Kenya, de Namibie, du Nigéria et de Tanzanie, où le programme centralisera ses investissements pendant les trois premières années. La signature de l’accord cadre marque une étape importante dans la mise en œuvre de ce programme.
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Parquest Capital lève 310 millions d’euros pour son deuxième fonds dédié aux PME

L’équipe rassemble dans ce nouveau fonds une vingtaine d’investisseurs au profil majoritairement international. Elle a ainsi pu compter sur l’ensemble des investisseurs présents dans Parquest Capital et sur plusieurs nouveaux souscripteurs pour des montants conséquents.

Parquest Capital va poursuivre la stratégie d’investissement déployée par son fonds prédécesseur. Cette stratégie vise l’accompagnement et la transformation de PME françaises valorisées entre 20 et 150 millions d’euros et présentant un potentiel d’expansion en France et à l’international sur des secteurs ciblés (biens de consommation, santé et services B-to-B). Profondément tournée vers le développement des entreprises, cette approche a permis d’enregistrer d’excellentes performances depuis la création de Parquest Capital en 2002 : 2/3 des opérations réalisées en primaire et souvent propriétaires, 43 build-ups dont 16 à l’international et une création de valeur avant tout opérationnelle et stratégique.

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Epargne salariale : Amundi lance une offre digitale réservée aux TPE/PME

Amundi, société française de gestion d'actifs, annonce le lancement en mars prochain d'une nouvelle offre digitale d'épargne salariale à l’intention des dirigeants de TPE/PME. Fast’Amundi sera disponible en ligne, sous la forme d'une plateforme de souscription 100 % dématérialisée et sécurisée, qui accompagnera l'entreprise cliente du choix du dispositif d’épargne salariale à sa mise en place effective au sein de l’entreprise.

Objectif pour Amundi, proposer aux TPE/PME les mêmes services qu’aux grandes entreprises. Les entreprises de moins de 50 salariés n'ont plus droit au forfait social depuis le 1er janvier 2019. Par ailleurs, seulement 16 % des entreprises de moins de 50 salariés proposeraient des dispositifs d’épargne salariale et retraite, estime Amundi. Forte de ses 58,5 milliards d’euros d’encours sous gestion, la société revendique 43 % de part de marché sur le segment de l’épargne salariale et retraite.

Une offre Fast'Amundi totalement dématérialisée

L'offre Fast’Amundi proposera à chaque dirigeant d’entreprise de :

  • s'informer sur les avantages des dispositifs d’épargne salariale et retraite, grâce à un éclairage sur le fonctionnement des plans d’épargne salariale avec la possibilité d’estimer les économies de charges réalisées au moyen d’une calculette simple d’utilisation ;
  • déterminer la formule la plus adaptée à son entreprise, à l’aide d’un outil de simulation et d’estimation personnalisée de son budget : montant des primes versées, abondement, etc.
  • mettre en œuvre rapidement l'option choisie, avec une souscription totalement dématérialisée d’un PEI et PERCOI clef en main, une mise à disposition d’accords simplifiés et une gestion des comptes salariés et des flux de versement.

Accompagner 30 000 nouvelles TPE/PME à horizon 3 ans

Fast’Amundi assurera la relation avec les salariés via un site web, des outils interactifs, des transactions sécurisées et une assistance. Les dirigeants garderont toujours la main sur les dispositifs avec un outil de pilotage mis à disposition. Le dirigeant comme ses salariés bénéficieront de tous les services digitaux du site Amundi, y compris un robot conseiller pour accompagner les salariés dans leur choix de placement, ainsi qu’un simulateur retraite.

« Malgré ses atouts, l’épargne salariale reste trop souvent réservée aux grandes entreprises, et nous souhaitons fortement la démocratiser. Nous équipons actuellement 5 000 petites et moyennes entreprises par an. Avec notre offre nouvelle, et les mesures de la Loi Pacte, nous comptons, à horizon 3 ans accompagner 30 000 nouvelles TPE/PME et près de 500 000 salariés épargnants de plus » souligne Xavier Collot, Directeur Epargne Salariale et Retraite d’Amundi.

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Zencap AM renforce son équipe avec deux nouveaux recrutements

Zencap Asset Management (AM) poursuit son développement. La société de gestion, créée en 2011 et spécialisée sur la dette privée en Europe, annonce ce mercredi 20 février deux nouveaux recrutements. Zencap AM renforce ainsi son équipe, qui compte désormais 19 membres.

Focus sur les parcours de Thomas Tétard et Antoine Riolacci

Thomas Tétard a débuté sa carrière en 2008 chez ING Securities Bank (Sales trading assistant) puis Boursorama Banque (conseiller Bourse). Il a travaillé pendant 7 ans à La Financière de l’Echiquier, où il a occupé les fonctions de négociateur Actions, puis celles de contrôleur interne. Thomas Tétard rejoint Zencap AM en 2019 au poste nouvellement créé de Responsable de la Conformité et du Contrôle Interne, où il reporte à la direction générale. Thomas Tétard est diplômé de l’ESSCA (Master Banque Finance) et Chartered Financial Analyst (CFA).

Antoine Riolacci a débuté en 2011 chez Deutsche Bank (trading d’options) puis chez Moody’s Investors Service (analyste ABS). Il a ensuite travaillé chez Acofi et chez WyeTree AM, en tant que gérant de portefeuille d’ABS et CLO. Fin 2018, Antoine Riolacci a rejoint l’équipe d’investissement en titrisation et financements spécialisés de Zencap AM, en tant que Chargé d’Investissement. Antoine Riolacci est diplômé de l’ESCP Europe (Master en management).

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Le chocolat des Français lève 500 000 euros

Lancé en novembre 2014 par deux amis, Matthieu Escande et Paul-Henri Masson, puis rejoints par Vincent Muraire, Le chocolat des Français vient d'annoncer une levée de fonds de plus de 500 000 euros auprès de plusieurs Business Angels dont Kima Ventures (fondé par Xavier Niel et Jérémie Berrebi).

Le positionnement : graphique, artisanal et made in France

La marque à la grenouille, qui fabrique en France des tablettes de chocolat artisanales, dont les étuis sont illustrés par des artistes issus d'univers variés (illustration, graffiti, bande dessinée, art contemporain etc.), est déjà présente dans 200 points de vente répartis dans une douzaine de pays. C'est en plaçant l'art et la gourmandise sous la bannière made in France qu'elle est parvenue à émerger dans le secteur ultra concurrentiel du chocolat, en fédérant notamment plus de 50 000 followers sur Instagram. "L’idée d’associer le chocolat à une démarche picturale et créative nous est venue très naturellement. C’était une façon de conjuguer nos deux centres d’intérêts », précise Paul-Henri Masson.

    Ce concept unique lui a d'ailleurs permis, pour sa première année d'existence en 2015, de vendre plus de 75 000 tablettes et de recevoir de nombreux prix (Espoir du chocolat au Salon du Chocolat, D&AD, Gold Pentawards, concours BabyBrand…). Avec ce premier tour de financement, elle envisage désormais d'accélérer son développement en France et à l'international afin de devenir un acteur de référence dans l'univers de la gourmandise.

Une semaine chez les trublions du goût

La jeune startup a été sélectionnée pour participer à la première édition de la WinWinWeek chez Michel et Augustin du 9 au 13 mai 2016. Les fondateurs vont en profiter pour être dans la cour des grands en déménageant leurs bureaux pendant une semaine à la Bananeraie, le temple 3.0 de la marque Michel et Augustin, et bénéficier des conseils et retours d'expérience de leurs aînés.

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