Investissement solidaire : le fonds NovESS entre au capital de l’entreprise Saprena

Le fonds NovESS — dédié au financement de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) — annonce ce mercredi 17 avril la finalisation d'un investissement de 500 000 euros en titres participatifs émis par la société Saprena. Le fonds est porté par la Banque des Territoires en partenariat avec un club de grands investisseurs institutionnels.

Ce financement s’inscrit dans un tour de table global de 2 millions d’euros, qui vise à financer l’accélération de la croissance de la société et son changement d’échelle. « Cet investissement signe une première incursion de NovESS dans le Grand Ouest, en lien avec son objectif de développement des territoires », déclare Christophe Deconinck, responsable de la gestion du fonds NovESS.

Investir dans une « entreprise adaptée » en croissance

Saprena est une « entreprise adaptée », qui emploie plus de 80 % de collaborateurs en situation de handicap sur un total de 361 salariés à fin 2018. Spécialisée dans les espaces verts, la propreté, le conditionnement et la logistique, Saprena met l’humain au cœur de son projet. L'entreprise conjugue ses responsabilités sociales et sociétales, sa mission économique et sa contribution à la préservation de l'environnement.

Créée en 1987, Saprena affiche une rentabilité durable dans le temps. Son chiffre d’affaires a dépassé les 12 millions d’euros en 2017. Dirigée depuis 2017 par Alexandra Miailhe, la société a également changé de statut de SARL à SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif) fin 2018 afin d’intéresser ses salariés au capital de l’entreprise et les associer aux prises de décisions stratégiques.

Une opération de changement d'échelle pour Saprena

Située à Bouaye près de Nantes (Loire-Atlantique), la société s’est développée dans le Grand Ouest. Saprena réfléchit à un déploiement de ses services en Ile-de-France et en Occitanie auprès de clients comme Disneyland Paris et Airbus. Son ambition consiste à étendre le rayonnement de ses activités plus largement sur l’ensemble du territoire national d’ici 3 ans, avec de nouveaux recrutements pour dépasser les 500 salariés.

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Pays émergents : idi Emerging Markets Partners lance un fonds pour soutenir l’essor des classes moyennes

idi Emerging Markets Partners annonce ce jeudi 11 avril l’ouverture aux souscriptions de son nouveau fonds. Le véhicule « idi EM IV » répond aux exigences réglementaires AIFM. Son objectif consiste à identifier les opportunités d’investissement des marchés émergents dans l’univers du capital-développement. Le fonds vise exclusivement les PME des économies émergentes où la croissance reste favorablement exposée à l'essor de la consommation des classes moyennes.

L'objectif de rendement (TRI) est supérieur à 20 %. L’ouverture aux souscriptions devrait permettre de lever 120 à 150 millions USD d’ici le premier closing, fixé au cours de l’été 2019. La levée de fonds vise un objectif final de 300 millions. Les capitaux seront ensuite déployés sur une période d’investissement de 5 ans.  

Une stratégie très sélective

Depuis 2008, l’équipe d’idi Emerging Markets a développé son savoir-faire en matière d’investissement en private equity sur les marchés émergents. Les gérants déploient leur expertise  — notamment via une présence à Hong Kong — en tenant compte des spécificités socioéconomiques, juridiques et financières de cet univers à fort potentiel de croissance.

La stratégie d’idi EM IV est construite sur une approche d’investissement sélective. Pour être éligibles à l’investissement, les PME devront notamment afficher un chiffre d’affaires de 20 à 200 millions USD et un business-model robuste, orienté vers la consommation domestique des classes moyennes dans des grandes zones émergentes où la population excède généralement 100 millions d’habitants.

A contrario, l’équipe d’idi Emerging Markets exclut les entreprises dont l’activité est dépendante des exportations. Ce positionnement les expose trop significativement à l’environnement international et/ou aux risques de volatilité relatifs aux décisions gouvernementales. Par ailleurs, idi Emerging Markets n’a pas recours aux mécanismes de levier (LBO – Leverage Buy Out), afin de garantir un contrôle étroit des risques et au vu des taux de croissance élevés des sociétés ciblées.

Un fonds à la structure hybride

idi EM IV se distingue par sa structure hybride, puisque 50 % des capacités du fonds seront déployées en investissements directs, selon une démarche de participation active  — présence d’idi Emerging Markets aux Conseils d’Administration  — mais minoritaire  — inférieure à 30 %  — ou en co-investissement, au capital des sociétés. Les 50 % restants seront investis dans des fonds locaux : format fonds de fonds, incluant à la fois des engagements primaires et des transactions secondaires.

Les capitaux seront déployés dans 5 régions à fort potentiel de croissance et bénéficiant d’une large base de consommateurs : la Chine, l’Inde, l’Asie du Sud-Est, l’Afrique et l’Amérique latine. L’équipe d’idi Emerging Markets vise entre 12 et 15 investissements avec un ticket moyen de 20 millions USD.

« Le choix d’une structure de fonds hybride entre investissements directs et indirects, mais aussi le nombre de participations, offrent une grande diversification à idi EM IV. Nous avons conçu cette formule pour répondre aux exigences de rendement et de diversification. idi EM IV propose une bonne complémentarité et décorrélation par rapport à d’autres investissements, notamment en actifs cotés », conclut Julien Kinic, Managing Partner d’idi Emerging Markets. 

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Horizon AM : 1ere levée d’Horizon Impact auprès des investisseurs professionnels

Horizon AM — société de gestion de portefeuille du groupe Horizon — annonce ce jeudi 11 avril le démarrage de la levée de fonds de France Habitat. Ce premier compartiment du fonds Horizon Impact a pour objectif d'accompagner le financement d’opérations immobilières à vocation sociale et écoresponsable sur le marché français. France Habitat investit notamment dans des titres obligataires à haut rendement, sélectionnés selon des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).

Financer des opérations sociales et écoresponsables

Le FIA Horizon Impact est une société de libre partenariat (SLP). Il s’agit d’un fonds professionnel spécialisé (« FPS ») déclaré auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Ce FIA est destiné à une clientèle d’investisseurs professionnels. Le premier compartiment du fonds, nommé France Habitat, compte lever 80 millions d’euros d’ici 2020.

Cette somme permettra d'accompagner des bailleurs sociaux et des promoteurs locaux dans le développement d’opérations à vocation sociale et écoresponsable. Sa cible d’investissement se compose d’actions et/ou d’obligations à haut rendement destinées à financer des opérations de réhabilitation, de transformation et de promotion immobilière.

France Habitat investira en titres de capital ou de quasi-capital et en titres obligataires — obligations simples, convertibles en actions et remboursables en actions notamment — ou en titres de créances dans des sociétés dont les titres ne sont pas admis aux négociations sur un Marché d’Instruments Financiers : SCI, SCCV, SA, SARL, SAS ou SCA. Le compartiment pourra aussi investir de manière opportuniste, dans des actifs immobiliers, ou sous forme d'instruments de dette.

Un fonds d’investissement responsable dédié à l’habitat

Horizon Impact répond aux enjeux sociaux et environnementaux de l’habitat en France. Le fonds traite ainsi de la double problématique du déficit de logements et de leur vétusté, en accompagnant des promoteurs immobiliers dans le développement et la réhabilitation du bâti. Objectif, offrir aux occupants un cadre de vie moderne, respectueux de l’environnement et de leur bien-être. L’ensemble des parties prenantes des projets retenus suivront les lignes directrices des PRI des Nations Unies.

« Le groupe Horizon est sensible depuis sa création à l’immobilier responsable. Près de 50 % des opérations dans lesquelles nous sommes engagés aujourd’hui sont à vocation sociale, pour le compte de bailleurs sociaux ou de logements d’accession sociale. Notre engagement ISR est voué à perdurer dans le temps », expliquent Arnaud Monnet, Directeur général d’Horizon AM en charge du développement de l'ISR et Mehdi Gaiji, Président d’Horizon AM. Depuis son lancement, le groupe Horizon a permis de construire ou réhabiliter plus de 100 000 m² habitables.

Un fonds dédié aux investisseurs professionnels

Le fonds s’adresse en priorité aux investisseurs professionnels sensibilisés aux problématiques sociales et environnementales. Le parc immobilier réhabilité grâce aux fonds du compartiment France Habitat se situe en France, principalement en région Ile-de-France. Le montant minimum de souscription est fixé à 100 000 euros pour une période d’investissement conseillée de 7 ans.

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Nord Capital Partenaires et Turenne Capital entrent au capital de Carvivo

La société Carvivo — gestion et traitement de leads automobiles — annonce ce mardi 9 avril une levée de fonds de 1,5 m€ auprès de Nord Capital Partenaires et Turenne Capital, pour une prise de participation minoritaire. Créée en 2016 par Nicolas Bailly — son actuel dirigeant — Carvivo se positionne comme un éditeur logiciel en mode SaaS.

L'entreprise associe une plateforme de contacts multicanal et un outil sécurisé, pour répondre aux besoins des agents et concessionnaires automobiles. Avec sa méthode, Carvivo revendique un passage du taux de transformation de 5 % à 30 %. La société équipe déjà 570 points de vente, et souhaite accélérer la croissance de son activité.

Vers la digitalisation du commerce automobile

Objectif de cette opération, s'imposer dans le secteur de la vente à distance chez les concessionnaires automobiles. Dans un premier temps, Nicolas Bailly souhaite accompagner le déploiement de son outil dans sa version actuelle, sur le marché français et dans d'autres pays européens. La levée de fonds permettra de structurer la jeune entreprise, afin d'élargir à terme les fonctionnalités du logiciel vers un modèle de marketplace.

« Nous avons les moyens d’être acteur de la digitalisation du commerce automobile », déclare Nicolas Bailly, actionnaire principal de Carvivo. « Nous accompagnons un acteur innovant sur un secteur porteur dans le cadre d’une véritable opération de capital développement, ce qui est complètement en adéquation avec la stratégie d’investissement des fonds que nous gérons », conclut Pierre Bon, Chargé d'affaires senior chez Nord Capital Partenaires.

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Swiss Life Asset Managers France cède les actifs de son premier fonds santé

Swiss Life Asset Managers (AM) France annonce ce jeudi 18 avril la cession des actifs de son premier club deal santé, créé en 2012 à destination d’investisseurs institutionnels français. Cet OPCI Professionnel était spécialisé dans les murs d’EHPAD — Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes — d'établissements SSR — Soins de Suite et de Réadaptation — et de cliniques PSY — cliniques psychiatriques — avec l'acquisition de plus de 200 M€ d'actifs.

Le portefeuille comporte 14 actifs — 9 EHPAD, 4 établissement SSR et 1 établissement psy — soit près de 1 500 lits. Icade Santé s’est porté acquéreur de 12 d’entre eux et Primonial REIM des 2 EHPAD situés à Paris et en région parisienne. Plus de 80 % du portefeuille se compose d’établissements achetés en VEFA. Le solde a été acquis neuf ou rénové.

Orienter sa stratégie vers les résidences seniors

Swiss Life AM France a fait partie des pionniers qui se sont intéressés au secteur de la santé. L'asset manager a ainsi pu acquérir ce portefeuille dans de bonnes conditions. Le marché de la santé et les actifs visés par ce fonds présentaient en 2012 un effet ciseaux, lié à une sous-capacité importante face à une hausse de la demande pour ce type de structures en raison du vieillissement de la population.

Depuis, le marché de la santé est devenu très porteur. Swiss Life AM France a choisi d'anticiper une liquidation probable de ce véhicule courant 2019. Cette décision valide la stratégie d’acquisition mise en place lors du lancement du fonds, qui ciblait la qualité de l’opérateur mais également les emplacements et les qualités techniques des actifs. Swiss Life AM France va continuer d'investir dans le secteur du grand âge, en s'orientant notamment vers les résidences seniors en Europe.

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Assurance vie : Althos Patrimoine lance une offre de droit luxembourgeois

Althos Patrimoine — spécialiste du conseil en gestion privée — annonce ce jeudi 18 avril le lancement d'une offre d’assurance vie luxembourgeoise. Ce produit destiné à une clientèle haut-de-gamme est accessible à partir de 100 000 euros sans frais d'entrée.

Cette offre permet aux investisseurs d’accéder à des véhicules réservés aux institutionnels et de bénéficier d’une sécurité renforcée sur leur capital, « tout en étant investis dans des actifs décorrélés et des actifs de rendement », précise Maxime Defasy, responsable des investissements chez Althos Patrimoine.

Diversification des actifs

Cette offre donne accès à la quasi-totalité des contrats d’assurance-vie du marché luxembourgeois. Les investisseurs choisissent parmi une douzaine de contrats, sélectionnés auprès des principaux acteurs du secteur : Allianz, Lombard International, Swiss Life, Generali, Bâloise Assurances ou encore AG2R La Mondiale.

Les épargnants ont accès aux parts institutionnelles des OPCVM traditionnels, ainsi qu'à des classes d’actifs de diversification réservées aux institutionnels. Ils peuvent investir une partie de leur capital en capital-investissement, en immobilier ou encore en dette privée.

Protection de l'épargne

Les investisseurs bénéficient d'une sécurité renforcée, connue sous l’appellation « triangle de sécurité ». Ce type de contrat offre des garanties supplémentaires en termes de protection de l’épargne. En France, en cas de faillite de la compagnie d’assurance, l’épargne est garantie dans la limite de 70 000 euros par assuré et par contrat.

Le Luxembourg n'impose pas ce type de limite. Les actifs sont conservés auprès d’une banque dépositaire. Enfin, l’épargnant bénéficie d’un statut de créancier de premier rang, ce qui le rend prioritaire en cas de faillite de la compagnie d’assurance.

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Capital d’amorçage : AngelSquare se lance en Suisse

AngelSquare, communauté d'investisseurs experts de l'amorçage, annonce ce mercredi 13 mars le lancement officiel de son activité en Suisse. Déjà forte d'une communauté de 600 investisseurs en France, l'entreprise veut étendre son activité sur le marché des startups helvétiques, actuellement en pleine croissance. AngelSquare rassemble des Business Angels, des Family Offices et des fonds de VC.

Soutenir l'innovation entrepreneuriale helvétique

La Suisse occupe la première place 1 de l'indice mondial de l'innovation publié par l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI). Son écosystème entrepreneurial se montre dynamique et structuré, caractérisé par des expertises sectorielles pointues : Logiciel, Ingénierie, Biotech, Cleantech ou encore Fintech et Blockchain. Le marché voit aussi émerger de plus en plus d'incubateurs et d'accélérateurs.

AngelSquare veut rassembler ses meilleurs investisseurs sur le marché suisse — Business Angels, Family Offices, fonds de VC — et accompagner les meilleures startups dans leur amorçage, que ce soit en Seed ou en Série A. AngelSquare s'est implantée dans un premier temps à Genève et à Lausanne. La structure va se déployer progressivement sur le canton de Zurich — qui réunit près d'1/3 des startups du pays — à Berne, Neuchâtel, Bâle, Lucerne, Zoug... puis à l'ensemble du pays.

AngelSquare renforce ses investissements dans la Fintech

Après le lancement de ses deux structures d'investissement sectorielles « AngelSquare Fintech » (2018) et « AngelSquare Impact » (2019), ce déploiement suisse représente une étape importante de croissance pour l'entreprise. AngelSquare s'internationalise et renforce ses investissements dans le secteur des Fintech, l'un des plus dynamiques du pays, notamment en matière de blockchain.

« Les suisses ont des expertises techniques très pointues, notamment en matière de Medtech, Fintech et Blockchain (...) mais ils ont également une tradition de l'investissement à impact positif (...) qui s'inscrit parfaitement dans la démarche d'AngelSquare Impact que nous avons initiée en début d'année », explique Charles Degand, co-fondateur d'AngelSquare.

Quels critères de sélection pour les startups ?

AngelSquare sélectionnera ses startups suisses en amorçage sur la base de critères objectifs essentiels à la santé, la solidité et la durabilité de la relation entre l'investisseur et l'entrepreneur. Comprenez l'équipe, le marché, la traction et le réalisme des conditions de la levée de fonds. Ce cahier des charges correspond à une double ambition :

  • Pour les startups : offrir un accompagnement par des professionnels de l'amorçage, en mesure de partager leurs bonnes pratiques et leurs retours d'expérience, pour favoriser le succès entrepreneurial.
  • Pour les investisseurs : identifier les projets entrepreneuriaux les plus innovants et les plus prometteurs du pays, mais également proposer un co-investissement aux côtés d'autres experts sectoriels (Fintech et Impact notamment).
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Dette Privée : Tikehau IM lève 2,1 milliards d’euros pour sa nouvelle génération de fonds

Tikehau IM, filiale de gestion d’actifs de Tikehau Capital, a annoncé ce mardi 12 février la finalisation de sa quatrième génération de fonds Tikehau Direct Lending (TDL) avec un montant record de 2,1 milliards d’euros, plus de trois fois supérieur à la génération précédente.

70 % des encours émanent de souscripteurs hors de France

Cette levée de fonds confirme l’attrait des investisseurs pour la classe d’actifs de dette privée ainsi que pour le positionnement de Tikehau IM sur le segment du Direct Lending en Europe. Le fonds TDL IV (Tikehau Direct Lending) servira de fer de lance à cette quatrième génération de fonds de Direct Lending de Tikehau IM.

La levée de fonds accomplie marque l’accélération de l’ouverture internationale de la base d’investisseurs de Tikehau IM, en ligne avec sa stratégie, avec plus de 70 % d’encours émanant de souscripteurs localisés hors de France et plus de 30 % hors d’Europe.

Des solutions de financement sur-mesure pour les PME

Le déploiement de la stratégie Direct Lending de Tikehau IM se poursuit en proposant une large palette de solutions de financement sur-mesure pour les PME. Acteur central en Europe sur le marché de la dette privée, Tikehau IM a ainsi développé son expertise autour de financements tels que streched senior, unitranche, mezzanine et PIK notes.

Cette nouvelle génération de fonds de Direct Lending a déjà accompagné près de 20 PME à travers l’Europe, en France, en Espagne, en Allemagne, au Danemark, au Luxembourg, en Norvège et au Royaume-Uni pour un montant total de plus de 700 m€.

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Private Equity : près de 3,4 milliards d’euros levés en 2018 en France

In Extenso Innovation Croissance, activité conseil en innovation du Groupe In Extenso, a publié ce jeudi 7 février les résultats de son troisième Baromètre annuel des Levées de Fonds. Cette étude trimestrielle évalue depuis 2016 le potentiel de création de valeur des entreprises innovantes.

Elle dresse également le profil des startups qui lèvent des fonds en France. Avec près de 3,4 milliards d’euros levés en 2018 sur un total de 591 opérations, les entreprises de la French Tech ont vu leur ticket moyen par tour de table progresser de 21 % sur la période 2016 - 2018.

L’investissement progresse en France en 2018 

La croissance des montants investis en 2018 (+27,6 % des montants levés) s’accompagne d’une augmentation de 20,8 % du nombre de levées par rapport à 2017. Le ticket moyen reste relativement stable en comparaison à 2017 avec 5,7 millions d’euros en 2018 contre 5,4 millions d’euros l’année dernière (+5,6 %).

Cette progression globale en 2018 révèle l’engagement des investisseurs sur des projets à forte valeur ajoutée. La performance de l’année écoulée est portée par des opérations d’envergure dépassant les 100 M€, telles que les 172 M€ investis auprès de la société de jeux vidéo Voodoo, mais également le deal record opéré par Deezer (160 M€) courant de l’été, ou encore le leader français du covoiturage Blablacar qui clôture une opération à hauteur de 101 M€.

Les fonds misent sur le potentiel de croissance des jeunes pousses

Les jeunes pousses ne constituent pas seulement la majorité (55 %) des investissements de manière durable en 2018. Chez ces entreprises de moins de 3 ans d'existence, la performance est boostée cette année par les opérations exemplaires d’Innovafeed, qui lève 55 M€ en deux tours sur la seule année 2018, Dynacure dont la performance (47 M€) vient dynamiser le secteur des biotechs françaises, et la startup spécialiste de la mobilité partagée CityScoot qui opère un premier tour à 40 M€.

Au regard des montants levés, les entreprises âgées de 3 à 5 ans réalisent la plus belle performance sur cette année 2018. Elles lèvent plus d’un milliard d’euros, ce qui représente une progression de 62 % par rapport à 2017. Cette performance bénéficie notamment des levées record de Dataiku  (88 M€), Klaxoon (42,8 M€) et Back Market (41 M€). Toutes trois ont été créées entre 2013 et 2014 et inscrites au top 20 des opérations.

Les investisseurs multiplient les opérations de grande envergure

En 2018, les entreprises du top 20 des opérations ont levé 200 millions d’euros de plus qu’en 2017, avec un ticket moyen de 61,8 millions d’euros qui progresse de 22 % par rapport à l’année dernière. De même, 65 % des opérations du top 20 2018 sont supérieures à 40 millions d’euros contre 50 % en 2017 tandis que le nombre d’opérations supérieures à 50 millions d’euros se stabilise (40 % des levées du top 20 sur les deux années).

Cette observation fait écho à une tendance plus large à l’échelle nationale, avec une augmentation de 25 % par rapport à 2017 du nombre d’opérations supérieures à 20 millions d’euros. Le phénomène gagne progressivement le marché de l’investissement en France. En 2018, ces opérations à plus de 20 M€ étaient 30 % plus nombreuses qu’en 2016. Les opérations de plus de 50 millions d’euros enregistraient de leur côté une hausse de 40 %.

« Le nombre croissant d’opérations à gros montants montre que les investisseurs misent de plus en plus sur l’accélération, donnant aux start-up les moyens de se développer, pour accéder plus facilement au stade de scale-up » commente Patricia Braun, Présidente Associée d’In Extenso Innovation Croissance. 

La France n'a pas encore rattrapé ses voisins anglais et allemands, mais « le marché tend à suivre la dynamique européenne avec des signes prometteurs sur cette année 2018 inédite » ajoute-elle. Par ailleurs, les observateurs notent une concentration durable des opérations dont les tickets sont inférieurs à 5 millions d’euros (77 % des opérations en 2018), dont le nombre augmente de 23 % en 2018 par rapport à 2017.

Les projets de plateformes et de e-commerce toujours plus attractifs

La performance du secteur Internet & Services atteint de nouveaux records en 2018. Avec 1,5 milliard d’euros pour 269 opérations, les montants levés par les entreprises du digital augmentent de 34 % tandis que le nombre de levées progresse de 41,5 % en comparaison à 2017.

Le secteur est particulièrement dynamisé par des opérations de taille qui font s’envoler les résultats des projets de plateforme – +61,6 % des montants levés entre 2017 et 2018 – qui comptent 3 des plus cinq plus gros deals de l’année (DeezerBlablacarEvaneos) mais également les entreprises du e-commerce dont les montants levés augmentent de 63,6 %, notamment grâce aux belles opérations deRecommerce Solutions (50 millions d’euros), Klaxoon ou Back Market. A noter que le ticket moyen des opérations réalisées par des projets de e-commerce a progressé de 142 % depuis 2016.

Ticket moyen en progression, multiplication des opérations d’envergure, confiance des investisseurs dans les projets à fort potentiel de croissance, le dynamisme des écosystèmes français comme européen place 2018 sous le signe d’une année record.

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Margo Bank : vers une nouvelle banque de dépôt dédiée aux PME

En Europe, les banques de dépôt ont toujours joué un rôle essentiel dans le financement de l’économie. Néanmoins, leur capacité d’action a parfois été limitée par les difficultés accumulées au cours des dernières décennies, qu’elles soient technologiques, opérationnelles ou liées à la gestion de l’historique de leur gamme de produits. De surcroît, leur offre s’est principalement orientée vers les entreprises de taille intermédiaire (ETI) et les grandes entreprises (GE). Pourtant, les Petites et Moyennes Entreprises (PME) représentent aujourd’hui plus de 99,8% des entreprises en activité en Europe. 80% des banques européennes considèrent les PME comme un segment à fort potentiel de croissance au cours des trois prochaines années. Malgré cela, 68% d’entre elles se disent prêtes à quitter leur banque pour un concurrent qui offrirait de meilleurs services financiers. Dans ce contexte, Margo Bank souhaite apporter aux entreprises européennes de plus de 1 million d’euros de chiffre d’affaires, des services de dépôt, de paiement et de crédit, adaptés à leur activité. Afin de faciliter le développement de cette clientèle, l’offre reposera sur deux services complémentaires. D’une part, un suivi personnalisé et de proximité avec des banquiers, chargés d’affaires expérimentés, régulièrement formés, et entièrement dédiés à la relation clients. Cette relation de proximité sera complétée par un service numérique disponible sur toutes les plateformes, web et mobile. Il intégrera également d’autres produits utilisés par les entreprises (comptabilité, factures, notes de frais, etc.). Cette première levée de fonds a pour objectif d’accélérer la construction de l’infrastructure technique de Margo Bank et de compléter les équipes déjà en place. Cette étape structurelle permettra de poursuivre la constitution du dossier d’agrément d’établissement de crédit auprès de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), organe de supervision français de la banque et de l’assurance, et de la Banque Centrale Européenne (BCE). Dans le cadre de cet agrément, Margo Bank a prévu de se rapprocher de plusieurs partenaires bancaires ou assurantiels européens. « Nous sommes très heureux d’avoir pu rassembler dès le départ, pour notre première levée de fonds, des investisseurs conquis par l’ambition et la vision à long terme du projet. » précise Jean-Daniel Guyot, co-fondateur de Margo Bank.
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RSE : la France arrive 3e au classement mondial d’une étude

Le Médiateur des entreprises et EcoVadis dévoilent ce mercredi 17 avril la 3e édition de leur étude « Comparatif de la performance Responsabilité Sociale & Environnementale (RSE) des entreprises françaises avec celle des pays de l’OCDE et des BRICS ». Dans le cadre de ce baromètre, plus de 20 000 entreprises dont près de 3 000 françaises ont été évaluées entre 2016 et 2018 sur l’environnement, le social et l’éthique. Les résultats indiquent que les entreprises progressent fortement pour leur management de la RSE.

La France se hisse à la 3e place mondiale

Avec un score moyen de 51/100 — contre 43.8/100 lors de la 1ère édition et 48.3/100 pour la 2— les grandes entreprises, PME et ETI françaises arrivent en 3e position de l’ensemble des pays passés en revue pour leur niveau de management de la RSE. D'après l’étude, elles ont développé le niveau « adapté » aux enjeux environnementaux et sociaux mais également sur l'éthique, thème au taux de progression le plus fort entre 2016 et 2018.

Les scores globaux — regroupant l’environnement, le social et l’éthique — augmentent pour chacun des groupes — France, OCDE, OCDE hors France, BRICS — mais les entreprises françaises présentent de bien meilleures performances que la moyenne des BRICS (37,3/100) et sont largement au-dessus de la moyenne OCDE (46,5/100). Il est à noter que les performances moyennes s’améliorent dans toutes les zones depuis la dernière édition de l’étude. La France démontre néanmoins la plus forte progression (+6 % contre 4 % ailleurs dans l’OCDE et 1 % pour les BRICS).

Les entreprises françaises confirment leurs performances

Dans le détails, 70 % des PME-ETI et 75 % des grandes entreprises françaises disposent désormais d’un système de gestion de la RSE « adapté », voire « exemplaire ». La part d’entreprises de niveau « exemplaire » a été multipliée par trois pour les grandes entreprises et par neuf pour les PME-ETI depuis la première édition de l'étude. Les performances RSE des grandes entreprises restent supérieures à celles des PME-ETI, malgré le fort taux de progression de ces dernières.

Ces différences de performances RSE par taille d’entreprise affectent le classement mondial. Les PME-ETI françaises se placent en cinquième position, soit légèrement en deçà de leurs homologues de plus de 1000 employés, à la troisième place du classement mondial Grandes entreprises. Sur le classement mondial PME-ETI, elles ne sont cependant qu’à 1,5 point du premier (les PME-ETI de Suède). Leur dynamique pourrait leur assurer une place sur le podium dans les prochaines années.

La RSE implique des efforts dans la durée    

45 % des entreprises françaises ont été évaluées au moins deux fois par EcoVadis, 33 % dans les BRICS et 38% dans le reste de l’OCDE. Les entreprises ré-évaluées obtiennent en moyenne un meilleur score que celles évaluées pour la première fois : 54,4/100 en moyenne pour les entreprises évaluées plus d’une fois, contre 44,9/100 en moyenne pour celles examinées pour la première fois.

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Family Office : l’AFFO lance son 7e prix étudiants pour faire connaître le métier

L'Association Française du Family Office (AFFO) annonce ce mercredi 17 avril le lancement à venir de la 7e édition du Prix de l'AFFO, destiné à promouvoir le métier de Family Office auprès des étudiants. Créé en 2013, cet événement animé par Thierry de Poncheville et Myriam Combet s'adresse aux étudiants des universités en troisième cycle de type master, spécialisés en gestion de patrimoine. Objectif, les intéresser à un métier en plein essor qui présente un fort potentiel de développement.

Les participants devront rédiger un mémoire sur les liens entre entreprises familiales et Family Office, dans l'un de ces domaines de recherche : sciences de gestion — finance, stratégie, etc. — sciences économiques, droit — droit des affaires, droit des sociétés, etc. — sciences politiques, sociologie ou psychologie. Un jury sélectionnera le meilleur ouvrage. Les candidats devront déposer leur dossier entre le 1er juillet et le 30 septembre 2019.

Un outil de visibilité auprès des professionnels

La remise du Prix de l’AFFO 2019 aura lieu en décembre prochain, à l’occasion des Rencontres Annuelles de l'AFFO. Le lauréat recevra une dotation de 2 000 euros. Il présentera aussi son travail devant des professionnels du monde des affaires et devant la presse. L'AFFO publie ensuite cet ouvrage dans la Collection des Prix de l’AFFO. Lors de sa 6e Edition en 2018, l’AFFO a ainsi distingué Quentin Barricault, étudiant à l’université Paris Dauphine, pour son mémoire La gestion de la retraite du chef d’entreprise dans un contexte de réformes structurelles.

Un Family Officer s'appuie sur des compétences multidisciplinaires, en raison des interactions multiples que son métier implique auprès de différents partenaires : banques, avocats, notaires, fiscalistes, etc. Un Family Office travaille pour développer le patrimoine des familles dans une vision à long terme « transgénérationnelle ». Cet objectif mobilise de nombreuses compétences dans les domaines de l'ingénierie patrimoniale, la gestion de portefeuille, la transmission, la fiscalité, le risk management, la gouvernance familiale ou encore la philanthropie.

L'intérêt des Family Offices pour les entreprises familiales

Dans le contexte économique actuel, les entreprises familiales se portent bien. Elles représentent 83 % des entreprises actives dans l’économie française, 23 % des grandes entreprises, 47 % des ETI et 84% des PME (hors micro-entreprises). Les entreprises familiales sont aussi créatrices d'emploi. Elles contribuent pour 49 % à l’emploi salarié français et favorisent le maintien de l’emploi dans leurs régions, d'après une étude de l'INSEE publiée en 2012. Leur écosystème les pousse vers les Family Offices.

Les entreprises familiales s'inscrivent dans des objectifs de croissance, de maîtrise des risques, d'évolution de la gouvernance et de transmission aux générations futures. « Il est essentiel pour une famille de connaître le rôle du Family Office, de comprendre, comment il va pouvoir les accompagner et les conseiller pour mieux anticiper leurs besoins », explique Jean-Marie Paluel-Marmont, Président de l’AFFO. Autant de perspectives susceptibles de séduire les jeunes diplômés.

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123 IM lance son OPPCI dédié au résidences pour séniors

L’OPPCI 123 SilverEco a reçu son agrément AMF en date du 9 février 2018. Grâce à ce nouveau véhicule, 123 IM met à disposition des investisseurs institutionnels son expertise dans le secteur de la dépendance-santé et du « bien vieillir ». 123 IM a en effet déployé près de 200 M€ dans le secteur de la dépendance-santé, dont 180 M€ rien que pour les EHPAD et RSS. « Avec aujourd’hui 44 EHPAD et 25 RSS financés aux côtés d’opérateurs partenaires, 123 IM se positionne parmi les premiers investisseurs sur le marché des RSS en France » déclare Bertrand Chevalier, Directeur associé en charge de l’activité immobilier de rendement. « Nous sommes actifs depuis 2010 aux côtés d’opérateurs expérimentés dans la silver economy » ajoute Xavier Anthonioz, Président d’123 IM. « C’est un secteur en croissance structurelle tirée par une forte évolution démographique, l’augmentation des attentes en matière de services à la personne et un besoin accru de capitaux » poursuit Bertrand Chevalier. D’ici à 2050, le nombre des séniors de plus de 75 ans est en effet amené à doubler avec une augmentation de 6 millions qui portera leur nombre à 12 millions au total France. Or, le parc de RSS n’accueille aujourd’hui qu’entre 1 et 1,6% des séniors non dépendants (contre 4% au Royaume-Uni par exemple). Ces chiffres sont révélateurs de la pénurie de structures d’accueil adaptées au « bien vieillir » en France et du besoin important de capitaux pour accompagner un accroissement de l’offre. A travers l’OPPCI 123 SilverEco, 123 IM met au service des investisseurs institutionnels un positionnement différenciant lié à son ADN d’entrepreneur et fondé sur une politique de partenariats avec les opérateurs, gestionnaires et enseignes. Ainsi, 123 SilverEco mettra en place des joint-ventures avec des gestionnaires-opérateurs et des investisseurs dans une logique d’alignement d’intérêts. « Cette approche permettra notamment de bénéficier d’un sourcing plus amont et d’opportunités optimisées et diversifiées » précise Bertrand Chevalier. 123 SilverEco sélectionnera des opérations en fonction de 2 critères essentiels : des emplacements de centre-ville, près de commerces et de transports, en région parisienne et dans les métropoles régionales, qui pourront être élargis aux agglomérations moyennes et littoraux urbains ainsi qu’une implication marquée dans le respect des normes environnementales. « 123 SilverEco disposera également d’une poche de diversification afin d’acquérir des actifs existants permettant la distribution d’un coupon pendant la période de VEFA des RSS » conclue Bertrand Chevalier. 123 SilverEco a d’ores-et-déjà entamée sa levée de fonds avec pour objectif de disposer d’une capacité de financement de 200 M€ d’ici la fin du printemps 2018. Cette capacité d’investissement pourra être revue à la hausse en fonction des partenariats institutionnels conclus.
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FrenchFood Capital lève 70 millions d’euros pour les PME alimentaires

La chaîne de valeur de l’alimentation est en profonde mutation. Au cœur de cette transformation, des consommateurs qui veulent manger mieux et différemment en mettant la confiance, la santé, l’environnement et les nouveaux usages au centre de leur expérience alimentaire. Ces attentes sont le fondement même de la thèse « Consumer Centric » de FrenchFood Capital qui s’intéresse à la valeur de marque des PME et ETI du secteur que ce soit dans l’agro-alimentaire, la distribution, les « Novel Foods », la restauration, les enseignes de « Retail » ou les « Food Services ». FrenchFood Capital est un fonds de Capital Développement indépendant d’une taille cible de 100M€ dont la Société de Gestion de Portefeuille est agréée par l’Autorité des Marchés Financiers (GP-17000005). Il cible les sociétés entre 20M€ et 150M€ de valeur d’entreprise. Le secteur de l’agro-alimentaire, 1er secteur de l’économie française est composé à près de 98% de TPE-PME (moins de 250 salariés). Ces entreprises ne réalisent pourtant que 43% du chiffre d’affaires total du secteur et seulement 33% des exportations. Fort de ce constat, FrenchFood Capital souhaite accompagner leur développement en France et à l’international pour encourager l’émergence de champions français du « Food ». Au-delà d’une prise de participation au capital de ces entreprises, le fonds leur apportera un vrai savoir-faire opérationnel pour les aider à croître grâce à l’expérience de ses fondateurs qui partagent tous un profil entrepreneurial et une forte expertise « Food » mais également au vaste réseau sectoriel réuni parmi ses investisseurs. 70M€ ont aujourd’hui été levés auprès de trois grands groupes d’investisseurs : des industriels de l’agro-alimentaire, des entrepreneurs et familles du «Food» et du «Retail», des investisseurs institutionnels tels que Bpifrance, le Crédit Mutuel Arkea, Tikehau et la Banque Populaire Rives de Paris. Ce réseau engagé mettra à la disposition des participations de FrenchFood Capital les compétences de dirigeants expérimentés et spécialistes du secteur ainsi que les synergies pertinentes pour accélérer leur croissance. Ces prochains mois, FrenchFood Capital poursuivra sa levée de fonds afin d’atteindre les 100M€ visés d’ici la fin de l’année 2017. Un premier investissement devrait être annoncé à l’automne 2017.
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