Zone euro : des signes de stabilisation de l’activité

Julien-Pierre Nouen
Après l'agitation autour de la réunion de la BCE la semaine dernière, les marchés européens retrouvent une certaine stabilité. La croissance marque le pas dans la zone euro en ce début 2019. Faut-il s'attendre au maintien de cette tendance ? Julien-Pierre Nouen, Directeur des études économiques et de la gestion diversifiée chez Lazard Frères Gestion, partage son analyse.
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Nomination chez Lazard Frères Gestion

Il a débuté sa carrière en 1979 à la direction financière de TOTAL-CFP. En 1986, il rejoint le groupe Rhône-Poulenc à la direction stratégie/financements en charge plus particulièrement des acquisitions et des cessions. À compter de 1991 et ce jusqu’à fin 2013, il était Managing Director Investment Banking, plus spécifiquement en charge des fusions/acquisitions et des marchés de capitaux, chez CCF/CHARTERHOUSE devenus ensuite HSBC à compter de 2001. De 2014 à 2017, toujours chez HSBC, il devient Senior Banker Banque Privée en liaison avec la banque d’affaires. Jean-Louis Pacquement est diplômé de l’ESC Rouen, licencié en droit et titulaire d’un MBA de l’INSEAD.
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Lazard Patrimoine : 3 ans et 5 étoiles auprès Morningstar

Ce fonds géré par Matthieu Grouès, associé-gérant, directeur des gestions institutionnelles, a été conçu pour les investisseurs qui souhaitent diversifier leur portefeuille tout en conservant une gestion cadrée.

Lazard Patrimoine, un fonds dans l’air du temps

Lazard Patrimoine bénéficie du savoir-faire de Lazard Frères Gestion en gestion diversifiée internationale. Avec une gestion active de l’allocation, le fonds peut profiter de contextes de marché très divers et offre une solution de diversification aux fonds en euros. Il a notamment la possibilité d’adopter une sensibilité négative aux taux d’intérêt, c’est-à-dire de se positionner pour bénéficier d’une hausse des taux d’intérêt. C’est d’ailleurs son positionnement actuel. L’originalité de ce fonds, qui investit à l’échelle internationale pour capter la croissance là où elle se trouve, réside dans les marges de manœuvre laissées au gérant pour s’adapter à l’environnement.

En 2017, le fonds a enregistré une performance de +6,5% et a bénéficié d’une gestion active de l’exposition aux actions, aux produits de taux et aux devises. Porté par l’accélération de la croissance européenne, Lazard Patrimoine a profité d’une surexposition aux actions et spécifiquement sur les actions de la zone euro. L’équipe de gestion s’est montrée réactive et tactique dans les décisions concernant la poche obligataire. Enfin, la gestion de l’exposition aux devises a également contribué à la performance du fonds.

Depuis sa création, Lazard Patrimoine a enregistré une performance cumulée de 12,2% (Part R) contre 10% pour son indice de référence (au 31 décembre 2017). Sur l’année 2017, le fonds a généré une performance de 6,5% (Part R) contre 2,1% pour son indice. En 2018 : la dynamique observée devrait se prolonger. A noter que le fonds, qui pouvait être jusque-là géré en fonds, est désormais géré en titres vifs puisque la part d’OPC est passé de 100% à 10% maximum.

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Les A-Notations, par Anacofi Services : Lazard Frères Gestion

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Cette société de gestion de portefeuille connait une forte croissance depuis plusieurs exercices. Historiques de performances positifs et multiples récompenses sont au rendez-vous pour cette offre diversifiée. Elle est en effet constituée d’une gamme complète d’Opcvm (fonds de fonds, actions, flexibles, convertibles, taux et monétaires) qui va jusqu’aux mandats de gestion.

Lazard Frères Gestion a su construire son modèle et sa réputation en s’adressant à une clientèle de tous types (institutionnels, entreprises, CGPI ou encore banques privées). La société a également cherché à adapter son offre à l’environnement international et à une règlementation en constante évolution. Le Groupe a fait l’objet d’une notation des principales Agences financières, ce qui renforce sa notoriété.

Basée à Paris, Lazard Frères Gestion profite de ses implantations en régions pour assurer une meilleure proximité clients et ainsi faciliter son développement commercial : Nantes, Bordeaux, Lyon ou encore Bruxelles sont des centres privilégiés. Les équipes fortes de 160 collaborateurs, avec à leur tête un collège des Associés-gérants (cinq membres), sont épaulées par l’ensemble de la structure internationale du groupe.

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Label ISR : AllianceBernstein l’obtient pour 2 de ses fonds

AllianceBernstein (AB)  — acteur mondial de la gestion d'actifs avec 547 milliards de dollars US d'encours clients  — annonce ce mercredi 20 mars avoir obtenu à deux reprises le label ISR promu par le gouvernement français. Cette récompense a été attribuée à 2 des fonds AB axés sur le développement durable, à savoir AB Sustainable Global Thematic Portfolio et AB Sustainable US Thematic Portfolio.

Le Label ISR impose un ensemble de critères stricts relatifs au développement durable. Il est accordé après un processus complet d’audit réalisé par un organe de certification indépendant. Cette distinction a été créée et soutenue par le ministère des Finances français. Le label vise à rendre plus visibles les produits d’investissement socialement responsables (ISR) pour les épargnants en France et en Europe.

Une stratégie exclusivement alignée sur les ODD

« Chez AB, l’intégration ESG (Environnement, Social, Gouvernance) fait partie du processus d’investissement. Les fonds Sustainable Thematic vont au-delà, en sélectionnant uniquement des entreprises qui contribuent à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies (ODDs) », déclare Olivier Herson, Vice President of retail and institutional sales, France.

« Notre stratégie s’aligne exclusivement sur les ODD qui proposent une définition complète du développement durable et mettent en évidence des domaines clés d’opportunité pour les entreprises du secteur privé. Chaque entreprise en portefeuille doit contribuer directement à la réalisation d’un ODD au moins, et être validée par une analyse minutieuse de ses pratiques environnementales, sociales et de gouvernance», confirme Dan Roarty, CIO – Sustainable and Thematic Equities et Portfolio Manager des deux fonds.

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CBRE : les investisseurs internationaux plébiscitent l’immobilier résidentiel

CBRE — acteur mondial du conseil en immobilier d’entreprise — présente ce mercredi 20 mars les principaux enseignements de son enquête annuelle « Investors Intentions Survey » (en anglais) sur les perspectives d’investissements de ses clients en 2019. L'enquête a été réalisée entre novembre 2018 et janvier 2019, auprès d'un panel de plus de 900 investisseurs répartis dans le monde entier.

L'attractivité du marché de l'immobilier résidentiel

Après deux années record, l’incertitude économique domine les intentions d’investissements en 2019. Plus d'un investisseur sur trois (36 %) prévoit d’investir moins que l’année dernière, contre seulement un sur dix (12 %) en 2018. Les prix élevés et la disponibilité limitée des actifs restent les deux principaux freins à l’investissement immobilier, notamment en Europe. Dans le détail, 58 % des investisseurs citent le niveau élevé des prix comme le principal obstacle à l'acquisition d'actifs immobiliers.

Seuls 12 % des investisseurs s’attendent à une croissance de la valeur en capital en 2019, contre 37 % en 2016. Cependant, l’immobilier industriel et logistique et les classes d’actifs alternatives restent des marchés attractifs. Pour 27 % des investisseurs, le marché de l’immobilier résidentiel est le plus attractif.  Pour la 1ère fois, ce marché se classe 2devant l’immobilier de bureau (26 %) et derrière l’immobilier industriel et logistique (29 %).

Différentes stratégies face au ralentissement économique

Le ralentissement économique mondial est désormais tangible, que ce soit aux États-Unis, en Chine ou en Europe. Les investisseurs sont de plus en plus préoccupés par la perspective d’une crise économique mondiale. Contrairement aux Amériques et à l’Asie, la région EMEA — Europe, Moyen-Orient et Afrique — affiche des motivations d’investissement plus défensives, en recherche de diversification et d’un revenu pérenne.

Les fondamentaux immobiliers restent toutefois solides : niveau d’endettement sous contrôle, pas de hausse significative à court terme des taux et relative abondance des capitaux. C’est pourquoi l’immobilier devrait jouer son rôle d’amortisseur en cas de choc externe.

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Hausse des indices PMI dans la zone euro

Le PMI composite repasse légèrement au-dessus de son niveau de janvier à 53,7. L’amélioration est notable dans le secteur des services (+0,7 à 54,0) et moindre dans le secteur manufacturier (+0,2 à 51,4). Dans ce dernier, c’est notamment la France qui pèse avec une baisse de 0,6 point à 49,6. Globalement, conjugué aux bonnes données d’activité publiées pour le mois de janvier (production industrielle en hausse de 2,1% sur le mois, construction en hausse de 3,6%), ces chiffres montrent que la croissance devrait rester bien orientée dans la zone euro. [caption id="attachment_1418" align="aligncenter" width="472"]Source : Lazard Frères Gestion - mars 2016) Source : Lazard Frères Gestion - mars 2016)[/caption]
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Allocations modèles : Lazard Frères Gestion signe un partenariat avec Assurancevie.com

Concrètement, Lazard Frères gestion va fournir à Assurancevie.com des portefeuilles modèles qui sont mis à la disposition de tous les internautes de manière gratuite, sans contrainte de versement ni d’investissement. Ainsi, les épargnants ne sont pas en effet obligés de suivre les grilles fournies par la société de gestion, ils peuvent les consulter dans un cadre didactique. Quatre profils ont été imaginés : prudent, équilibré, dynamique, audace. Ces allocations modèles peuvent évoluer dans le temps selon l’environnement de marché et les convictions des gérants. Les internautes sont alertés des éventuels changements sur inscription au site diffusant ces portefeuilles types. De plus en plus de sociétés de gestion travaillent sur ce type d'offres de services, dont certaines sont spécifiquement dédiés à l'usage des conseillers en gestion de patrimoine indépendants.
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FED : une mauvaise habitude ?

Julien-Pierre Nouen
Si aucun mouvement de hausse des taux n’était attendu lors de cette réunion, le comité de politique monétaire et sa présidente, Janet Yellen, ont néanmoins réussi à surprendre le marché en adoptant une position très "dovish", que ce soit dans son discours ou, plus concrètement, en abaissant les anticipations sur les taux directeurs du "dots plot".
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BCE : quelles conséquences pour l’économie et les banques de la zone euro ?

Julien-Pierre Nouen
Après la réunion de décembre dernier où Mario Draghi avait déçu les attentes du marché, les enjeux étaient élevés pour la réunion du 10 mars. Manifestement, les marchés n’ont pas trop su sur quel pied danser. Après un bond initial de 3%, suite aux premières annonces, l’Euro Stoxx a clôturé en baisse de 1,4%. Les futures ont continué de baisser dans la soirée mais la séance de vendredi affiche un net rebond à +3,3%. Au-delà de cette réaction de court terme, que faut-il penser des annonces de Mario Draghi à plus long terme ?
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Gestion obligataire : les investisseurs adoptent une approche plus active

Invesco — gestionnaire d'actifs basé à Atlanta — publie ce lundi 18 mars sa 2e étude annuelle mondiale sur la gestion obligataire « Global Fixed Income Study » (en anglais), qui analyse en détail le comportement des investisseurs obligataires. L'étude a été réalisée auprès de 145 spécialistes obligataires et responsables de l’investissement en zone EMEA, en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique, pour un total de 14 100 milliards de dollars d'encours sous gestion.

Les investisseurs s'attendent à une fin relativement proche du cycle économique, mais n’anticipent pas de correction significative des actifs obligataires. Ils prévoient plutôt un aplatissement prolongé de la courbe des taux. Dans leur quête de rendement, ils adoptent une approche plus active : stratégies alternatives, allocations aux marchés émergents et exposition à la Chine.

Prise en compte des risques géopolitiques

Les investisseurs s'intéressent davantage aux problématiques géopolitiques qui peuvent perturber les marchés. Près de la moitié d'entre eux (46 %) a ajusté ses allocations en portefeuille à cause des tensions commerciales.

Dans le détail, deux tiers (65 %) des investisseurs Wholesale ont été influencés par le Brexit et ont modifié leurs allocations aux actifs européens et britanniques. En revanche, seul un tiers (34 %) des investisseurs institutionnels a opté pour la même stratégie.

Les perspectives des investisseurs sur l'économie mondiale deviennent plus incertaines. Les investisseurs obligataires considèrent les niveaux élevés d’endettement à travers le monde comme l’élément déclencheur le plus probable de la prochaine récession.

Bientôt la fin d'un cycle économique

L’expansion économique actuelle — près de dix années — est l’une des plus longues jamais enregistrées, ce qui inquiète certains investisseurs. Ils commencent à douter de sa longévité et restent à l’affût de tout élément déclencheur susceptible d’y mettre un terme.

La moitié des investisseurs obligataires (49 %) estime que le cycle touchera à sa fin entre fin 2019 et fin 2020. En revanche, plus d'un quart (27 %) anticipe une fin de cycle plus proche, au cours des 6 à 12 prochains mois. Sur les perspectives à court terme, les investisseurs Whosale se montrent plus pessimistes que les investisseurs institutionnels, avec 65 % qui tablent sur une fin de cycle d’ici 2 ans.

Éléments déclencheurs potentiels de la prochaine récession

Les sondés s'inquiètent surtout des niveaux élevés de dette, en particulier celui de la dette publique. L’attention que suscite l’endettement n’est pas surprenante après les faibles niveaux historiques des taux d’intérêt sur une si longue période. Les sondés estiment que la hausse des taux d'intérêt impactera lourdement les charges d'intérêt et les taux de défaut.

Parmi les autres sources de perturbation possibles, 15 % des investisseurs pensent que le risque principal proviendrait d'une crise au sein des marchés émergents. Pour 13 % d’entre eux, il s'agirait d'une bulle de la dette en Chine.

Impact sur le marché obligataire

La fin du cycle économique suscite une nervosité grandissante. Certaines inquiétudes portent sur la probabilité d’un revirement significatif des marchés, même si ce mouvement devrait concerner davantage les actions que les obligations.

Néanmoins, 60 % des investisseurs estiment avec une certitude élevée que les spreads de crédit s'élargiront au cours des 3 prochaines années. Près d'un sur deux (45 %) pensent que la courbe des rendements restera plate pour encore un long moment.

En comparaison, les investisseurs obligataires se montrent peu inquiets quant au risque de hausse de l’inflation (34 %). Seul un quart (27 %) anticipen une inversion de la courbe dans les prochaines années.

Les investisseurs remodèlent activement leurs portefeuilles

« Les investisseurs obligataires du monde entier s'intéressent à un grand nombre de stratégies : certaines sont axées sur le rendement, d'autres cherchent la sécurité d'une duration courte ou du cash en cas de pics de volatilité, quand d'autres encore veulent profiter de la flexibilité des instruments à taux variable », conclut Nick Tolchard, responsable de la gestion obligataire dans la région EMEA.

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Allianz Global Corporate & Specialty annonce plusieurs nominations au sein de son conseil d’administration

Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS) annonce ce lundi 18 mars la réorganisation de certaines fonctions et responsabilités au sein de son conseil d’administration, à compter du 1er avril 2019. Hartmut Mai, actuel Directeur de la souscription des risques industriels, prendra le poste de directeur Régions et Marchés pour les 3 divisions stratégiques d'Europe centrale et orientale, de Méditerranée et d'Afrique. Ces divisions ont représenté environ un tiers du volume de primes d’AGCS en 2018.

Les fonctions attachées à ce poste étaient précédemment exercées à titre intérimaire par Chris Fischer Hirs, Directeur général d’AGCS, depuis le départ d'Andreas Berger en octobre 2018. Le groupe AGCS annonce au passage la nomination de Thomas Sepp, actuel Directeur Moyennes Entreprises chez Allianz Re. Il succède à Hartmut Mai au conseil d’administration d’AGCS, à la tête de la Direction de la souscription des risques industriels à Munich.

Responsabilités élargies et transfert de compétences

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Hartmut Mai gérera les activités d’AGCS en Europe centrale et orientale, Méditerranée et Afrique avec l’équipe de direction régionale. Il continuera aussi d’encadrer l’activité Capital Solutions, le département Global Broker Management et le projet d’incubateur numérique d’AGCS, Cross-functional Smart Evolution (XSE).

Toutes les autres branches d’assurance des risques industriels —  Biens, Responsabilité civile, Risques techniques, Lignes financières et Moyennes entreprises —  ainsi qu’Allianz Risk Consulting, seront dirigées par Thomas Sepp. Dans le cadre de ce changement, deux activités — Transfert alternatif des risques et Stratégie & Développement —  seront transférées à Paul O’Neill, Directeur de la souscription des risques spéciaux.

Focus sur le parcours de Hartmut Mai

Hartmut Mai a rejoint AGCS en 2007, au poste de Directeur mondial Lignes financières. En 2011, il a été nommé Directeur de la souscription des risques industriels et membre du conseil d’administration. Dans le cadre de ses fonctions, il a dirigé le développement et la croissance de l’activité Corporate Lines. En 2018, il crée le projet XSE, qui vise à capitaliser sur les données, la technologie et les partenariats.

Avant AGCS, Hartmut Mai dirigeait l’équipe allemande Responsabilité civile financière et professionnelle de Marsh Allemagne. Il a également travaillé 11 ans chez AIG Europe, où il a occupé des postes aux responsabilités croissantes en Allemagne et au Royaume-Uni. Il a aussi été membre du conseil d’administration d’AIG Europe de 2002 à 2006. Avocat de formation, Hartmut Mai a fait ses études de droit à l’université de Cologne, et à l’Emory Law School d’Atlanta.

Focus sur le parcours de Thomas Sepp

Thomas Sepp occupait le poste de Directeur Moyennes Entreprises chez Allianz Re depuis janvier 2018. Cette activité vise le développement et la mise en œuvre d’un modèle économique entièrement numérisé pour les assurances commerciales d’Allianz. De 2014 à 2017, Thomas Sepp a été directeur mondial adjoint IARD chez Allianz SE. Sa nomination au conseil d’administration d’AGCS SE à partir du 1er avril prochain reste soumise à l’approbation des autorités compétentes.

Avant de rejoindre Allianz, Thomas Sepp a travaillé 5 ans pour le groupe d’assurance Zurich, où il a notamment occupé les postes de Directeur de l’indemnisation Assurances générales, Directeur de l’exploitation et Responsable de la stratégie Assurances générales européennes. Thomas Sepp a aussi dirigé le programme stratégique Flood Resilience. Auparavant, il a été associé chez McKinsey & Company, où il a travaillé dans le domaine des assurances allemandes et européennes. Thomas Sepp est diplômé en ingénierie industrielle et commerciale de l’université de Karlsruhe (TH) et d’un doctorat de l’université des sciences économiques de Vienne.

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Croissance américaine : récession ou simple ralentissement ?

Julien-Pierre Nouen
La résurgence des craintes d’une entrée en récession des États-Unis fait partie des motifs qui ont pesé sur les marchés financiers ces derniers mois.
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Les quatre peurs du marché

Matthieu Grouès
La violence de la correction actuelle sur les marchés, -16% sur l’Euro Stoxx depuis le début d'année, a pris de nombreux acteurs par surprise, Lazard Frères Gestion y compris. Face à ce genre de mouvements, il faut essayer de comprendre les craintes des marchés et de voir si elles sont justifiées. Rien ne serait plus dommageable pour la performance de long terme des portefeuilles que de vendre après une forte baisse et passer à côté d’un éventuel rebond car ces craintes auraient été infondées.
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