Immobilier : Christie & Co met en vente un portefeuille de 8 hôtels en Europe

Christie & Co — spécialiste de la transaction hôtelière — annonce ce lundi 12 août avoir été mandaté par Louvre Hotels Group pour la cession d’un portefeuille de 8 hôtels répartis en Europe. Le portefeuille comprend 8 actifs situés dans des agglomérations en Allemagne, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Espagne et en Italie, dont des villes comme Berlin et Turin.

Les établissements sont tous implantés à proximité des centres-villes ou sur une voie de communication principale. Ils opèrent sous l’une des enseignes de Louvre Hotels Group, avec une facilité d’accès conforme aux attentes des clientèles affaires et loisirs. La majorité des actifs offrent des espaces de réunion et des services de restauration ce qui assure des sources de revenus variés et ouvre des perspectives de développement.

Un hôtel à vendre en Italie

Christie & Co France est chargé de la cession de l’hôtel situé en Italie. L’hôtel Tulip Inn Turin – Moncalieri est un important établissement proposant 100 chambres, un restaurant, un bar et des espaces de réunion. Il assure une gamme de services qui répond aux attentes de la clientèle affaires et de loisirs et génère des flux de revenus diversifiés. Situé sur une voie rapide dans la ville de Moncalieri au sud de Turin, l’hôtel de catégorie 3 étoiles est facilement accessible.

L’environnement de l’hôtel est principalement destiné à une clientèle d’affaires. Il bénéficiera du Plan de Transition Métropolitain de Turin de 2025 qui favorisera la croissance économique du secteur privé. La cession de l’hôtel Tulip Inn Turin – Moncalieri de nature « sale and franchise back » porte sur les murs et le fonds de commerce. L’appel d’offres concerne soit l’actif seul ou tout ou partie du portefeuille.

« Cette opportunité exclusive que propose Christie & Co est une formidable manière de pénétrer le marché hôtelier de Turin, surtout si l’on considère que seules quatre grandes transactions ont été réalisées dans cette ville au cours des huit dernières années », précise Thomas Krynen, Directeur Associé de Christie & Co.

Lire (2 min.)

Ardian Real Estate et Prelios SGR lancent la 1ère SICAF immobilière à multi-compartiments en Italie

Ardian — spécialiste de l'investissement privé — et Prelios SGR annoncent ce jeudi 1er août la création d'une nouvelle société d'investissement à capital fixe (SICAF), la première autorisée par la Banque d'Italie, avec plusieurs compartiments et gestion externe. La nouvelle SICAF est gérée par Prelios SGR et entièrement détenue par un fonds d’investissement géré par Ardian. La SICAF a déjà acquis auprès de Sator Immobiliare SGR un immeuble de bureaux à Milan.

Construit dans les années 1960, l'immeuble couvre environ 9 300 m2 de surface brute. Il est situé dans un quartier prisé — près du nouveau quartier d'affaires CityLife — avec transports publics vers le centre-ville. Le bâtiment sera entièrement rénové, afin de mettre sur le marché un produit de classe A conforme aux dernières normes internationales en matière de construction, de santé et d'énergie.

Milan, « un marché clé » pour Ardian Real Estate

« Ce projet de construction est un complément idéal à notre portefeuille existant en Italie. Compte tenu de la proximité du nouveau quartier d'affaires CityLife et des excellentes liaisons de transport avec le centre-ville, nous nous attendons à ce que la demande de location de bureaux dans ce secteur continue de croître. Avec son paysage d'entreprises prospère et diversifié, Milan est un marché clé pour Ardian Real Estate alors même que nous continuons à acquérir et à développer des biens immobiliers attrayants dans les principales villes européennes », déclare Rodolfo Petrosino, directeur général d'Ardian Real Estate.

L'investissement a été réalisé avec le soutien de GVA Redilco en tant que conseiller commercial. Gattai, Minoli, Agostinelli, Partners sont intervenus pour la due diligence administrative et REAAS pour la due diligence technique et environnementale. Chiomenti — avec une équipe pluridisciplinaire coordonnée par son partenaire Umberto Borzi — a assisté Ardian dans le processus d'autorisation et de mise en place de la SICAF, ainsi que Prelios SGR dans le cadre du premier investissement. Avec cette acquisition, Ardian Real Estate possède dorénavant 7 immeubles en Italie dont 2 à Milan, suite à la vente de 2 immeubles en octobre 2018.

Lire (2 min.)

Métaux précieux : cours de l’or, la guerre commerciale s’intensifie

Laurent Schwartz
Après un mois de mars et un mois d'avril décevants, le cours de l'or rebondit en mai 2019. Une bonne nouvelle pour les investisseurs qui cherchent à diversifier leur portefeuille. Quels éléments faut-il retenir pour bien analyser cette hausse de performance ? Laurent Schwartz, Directeur du Comptoir National de l'Or, se penche sur le sujet.
Lire (5 min.)

Elections européennes : triomphe des populistes… ou pas ?

La semaine dernière, les partis populistes sont arrivés en tête lors des élections européennes. Ces résultats ont de quoi inquiéter les investisseurs. En France cependant, la victoire des eurosceptiques n'est pas si franche. Le parti En Marche! d'Emmanuel Macron talonne de près le RN de Marine Le Pen.
Lire (3 min.)

H2O AM rétablit des droits d’entrée sur ses fonds

H2O Asset Management (AM) — filiale de gestion d'actifs de Natixis — annonce ce mardi 20 août le rétablissement des droits d'entrée de 5 % sur certaines parts de ses fonds d'investissement. Cette décision s'appliquera dès le 2 septembre prochain aux véhicules H2O Largo, H2O Adagio, H2O Moderato, H2O Allegro & H2O MultiBonds et H2O MultiStrategies.

Par ailleurs, la réunion de rentrée de Natixis IM avec H2O AM aura lieu le 19 septembre 2019 au Pavillon Cambon dans le Ier arrondissement de Paris, de 9h00 à 12h30. Après un accueil café, les participants assisteront à une conférence-débat concernant la gamme H2O, suivie d'un cocktail.

Rappel sur les droits d'entrée

H2O prévoit ainsi de remettre en place les frais de 5 % acquis sur les parts R pour les fonds H2O Largo, H2O Adagio, H2O Moderato, H2O Allegro & H2O MultiBonds. Il n'y aura en revanche pas de changement sur les parts SR pour lesquelles il n’y a jamais eu de frais d’entrée acquis. Pour les parts I et N, les frais d’entrée acquis restent levés jusqu’à nouvel ordre.

En ce qui concerne le fonds H2O MultiStrategies, les frais d’entrée de 5 % acquis seront de nouveau prélevés. Ils seront acquis à la société de gestion. Cela concerne toutes les parts (R, I et N) de ce fonds — pour rappel, ce véhicule ne comporte pas de parts SR.

Vers un retour à la normale

Cette décision marque un retour à la normale pour la société de gestion. En juin dernier, H2O AM avait enregistré d'importantes sorties en capitaux. Cette forte décollecte était liée à l'inquiétude des investisseurs, suite à la publication d'un article polémique du Financial Times remettant en cause la liquidité de certains investissements obligataires.

Au plus fort de la crise, Morningstar avait suspendu la notation du fonds obligataire Allegro, provoquant la plongée de l'action Natixis à la Bourse de Paris. La direction de H2O AM avait alors supprimé ses frais d'entrée, avant de déprécier la valeur de certains fonds et de vendre des actifs jugés peu liquides. De son côté, Natixis avait décidé d'avancer l'audit de sa filiale.

Lire (2 min.)

Brexit, guerres commerciales, tensions géopolitiques… Vers un 2e semestre instable ?

Le Brexit, les guerres commerciales et les tensions géopolitiques actuelles vont-ils se traduire par un second semestre instable ? Les stratégistes marché de Natixis Investment Managers et de ses sociétés de gestion affiliées ont publié le 13 août dernier la première édition du sondage Natixis Midyear Strategist. Les résultats suggèrent que les marchés seront confrontés à un certain nombre de scénarios défavorables, qui devraient entraîner un bilan 2019 plus faible.

Deux scénarios probables se dégagent : un Brexit houleux et une reprise de la croissance tirée par les nouvelles politiques des banques centrales. Les perspectives sont plus optimistes pour les obligations souveraines américaines, les actions émergentes, les titres immobiliers cotés internationaux (REIT) et les obligations émergentes avec la politique accommodante des banques centrales. Les prévisions sont plus pessimistes pour les cryptodevises, les actions britanniques, le high yield américain et les crédits bancaires.

Performances mondiales médiocres

Malgré un premier semestre 2019 globalement positif, les investisseurs mondiaux devront composer avec des performances médiocres au cours des six à douze prochains mois, d’après le sondage de Natixis Midyear Strategist publié par le Natixis Investment Institute. Le rapport présente pour la première fois les conclusions de 17 directeurs généraux, stratégistes marché et économistes de Natixis Investment Managers et de ses sociétés de gestion affiliées, sur les attentes des investisseurs au second semestre.

Le sondage a été achevé en juillet, juste avant la dernière querelle qui a encore agité les négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine. Malgré deux années de confrontation entre ces superpuissances — qui ont à plusieurs reprises perturbé les marchés mondiaux — le scénario noir d’un Brexit houleux arrive en première position des risques pour l’économie mondiale. Les répondants sont moins préoccupés par le risque d’une récession. La majorité désigne « une récession aux États-Unis et/ ou dans le monde » comme étant le scénario pessimiste le moins envisageable.

La crainte d'un Brexit dur

Peu de stratégistes anticipent un dénouement favorable pour le Brexit. Même si certains d’entre eux espèrent que les nouvelles mesures des banques centrales entraîneront une reprise de la croissance, ils sont tout aussi nombreux à penser le contraire. Par ailleurs, les personnes interrogées n’anticipent pas d’accélération de la croissance mondiale ni de bénéfices des actions dans les six à douze prochains mois.

« Nos répondants voient peu de catalyseurs positifs sur les marchés. Ils ne considèrent pas non plus que le scénario noir d’une récession soit probable à court terme. Ces perspectives sont plutôt floues. Après une fin d’année 2018 morose, les actions et les obligations ont regagné du terrain au premier semestre 2019. Les performances des marchés ont jusqu’ici été largement motivées par les espoirs de nouvelles mesures d'assouplissement des banques centrales », commente Esty Dwek, Responsable de la stratégie marché internationale, Dynamic Solutions, Natixis Investment Managers.

Perspectives par classe d’actifs

Tandis qu’une nouvelle baisse des taux de la Fed semble très probable, les stratégistes de Natixis sont surtout optimistes pour les obligations souveraines américaines. Elles sont suivies par les actions émergentes, les titres immobiliers cotés internationaux et les obligations émergentes de tous types — à savoir les obligations libellées dans une devise forte ou locale et les obligations d’entreprises.

Le fil conducteur de ces prévisions haussières serait la politique accommodante des banques centrales, ainsi que l’abondance des liquidités mondiales. Les répondants sont en revanche plus pessimistes pour les cryptodevises, les actions britanniques, le haut rendement américain et les crédits bancaires. Pour chaque classe d’actifs, le sondage révèle les prévisions suivantes :

  • Actions : les stratégistes de Natixis Investment Managers prévoient de faibles rendements pour les actions américaines et de la zone euro au cours des six à douze prochains mois, mais n’anticipent pas non plus d’importantes pertes. Globalement, les perspectives pour les actions sont équilibrées et aucun stratégiste ne projette un marché baissier (-20 %) ni même une correction (-10 %) pour cette période.
  • Titres à revenu fixe : les banques centrales restent au cœur des préoccupations, tandis que les stratégistes de Natixis anticipent une politique plus conciliante de la part de la Réserve fédérale des États-Unis et de la Banque centrale européenne (BCE). En moyenne, ils prévoient que la Fed abaissera ses taux de 50 points de base d’ici la fin de l’année. Quant à l’Europe, les répondants s’accordent sur un nouvel assouplissement de la part de la BCE et anticipent une réduction de 5 à 10 points de base du taux de dépôt au jour le jour. Ces estimations ne font pas l’objet d’un consensus aussi fort : près de la moitié des personnes interrogées (8 sur 17) ne prévoient aucune modification du taux de dépôt au jour le jour. Ce positionnement suggère que la banque centrale européenne pourrait essayer d’activer d’autres leviers avant de réduire ses taux. Il s’agirait, par exemple, de mettre en œuvre des lignes directrices supplémentaires, de relancer le programme d’achats d’actifs à grande échelle (QE), ou d’adopter un système de taux par palier pour les dépôts.
  • Devises : la perspective d’une politique de taux d'intérêt plus souple de la part de la Fed et de la BCE se reflète particulièrement dans l’opinion des stratégistes sur les devises. Le consensus autour de la volatilité des devises est le plus fort : 10 répondants sur 17 anticipent une forte volatilité et aucun ne prévoit de baisse.
  • Matières premières : les stratégistes estiment que l’or reculera légèrement, de 1 à 3 % en moyenne, toutefois les opinions sont partagées à égalité. Ils projettent par ailleurs une baisse d’environ 5 % du cours du Brent brut sur la même période.
  • Volatilité : les prévisions des stratégistes de Natixis en matière de volatilité vont de pair avec leurs perspectives sur les actions. Ils anticipent une légère augmentation de la volatilité, avec une hausse du VIX de 2,1 points par rapport à son niveau de 15,1 en milieu d’année. Cette projection moyenne à 17,2 représente une augmentation modeste mais significative de la volatilité globale. Contrairement aux dernières interprétations des mouvements de marchés, les répondants estiment que les devises connaîtront la plus forte hausse de volatilité, suivies des actions. Les obligations/taux d’intérêt connaîtront probablement la plus faible volatilité.
Lire (7 min.)

Élections Européennes : rien n’est moins sûr que l’incertain

Frédéric Rollin
Les prochaines élections européennes se dérouleront fin mai 2019. Cet événement signe le retour du risque politique dans l'Union Européenne. Comment les populistes et les eurosceptiques vont-ils peser sur ce scrutin ? Quelles répercutions économiques les investisseurs doivent-ils anticiper ? Frédéric Rollin, conseiller en stratégie d’investissement chez Pictet AM, partage son analyse.
Lire (6 min.)

LFDE renforce son dispositif commercial en Italie

La Financière de l’Echiquier (LFDE) annonce ce mardi 14 mai la nomination d'un Responsable de la distribution en Italie. Massimo Corneo (52 ans) a pris ses fonctions le 13 mai 2019, auprès d’Alessandro Arrighi, Country Manager. Installée en Italie depuis plus de 13 ans, LFDE y déploie une gamme essentiellement actions et diversifiés, renforcée de solutions de taux sous l’impulsion du partenariat noué entre LFDE et le groupe Primonial.

« Massimo Corneo dispose d’une expérience étoffée de la gestion d’actifs (...) Son expertise et sa séniorité seront des atouts supplémentaires pour intensifier notre présence sur ce marché stratégique, tout particulièrement dans les secteurs de la banque privée et de la gestion de patrimoine », déclare Alessandro Arrighi.

Focus sur le parcours de Massimo Corneo

Massimo Corneo est diplômé d’un Master en Economie et Commerce de l’université catholique du Sacré Cœur de Milan. Il débute sa carrière en tant que Conseiller fiscal puis banquier privé à la Banca Popolare di Milano. Massimo Corneo a également été Senior Sales pour DWS, Deutsche Banks Group Asset Mananger (2007 – 2010) et Responsable de la distribution retail  pour BlackRock Italy (2010 à 2014).

Massimo Corneo bénéficie d’une solide expérience de l’industrie de la gestion d’actifs italienne et européenne. Après avoir été Directeur de la distribution clients au sein de NN Investment Partners Italy, il rejoint La Financière de l'Echiquier en 2019.

Lire (2 min.)

Groupe Generali valide la reconduction de son PDG Philippe Donnet

Groupe Generali valide la reconduction de son PDG Philippe Donnet
Philippe Donnet

Ce mardi 7 mai, Groupe Generali — compagnie d'assurances italienne — s'est réuni dans le cadre de son Assemblée Générale. Le nouveau Conseil d'Administration s'est réuni pour procéder à des nominations portant sur la période 2019 – 2021. Gabriele Galateri di Genola a été confirmé dans ses fonctions de Président et Philippe Donnet en tant que PDG du Groupe.

Philippe Donnet conserve ses précédentes délégations de pouvoir, ainsi que son rôle d’administrateur en charge du contrôle interne et du système de gestion des risques. Son entrée en fonction reste toutefois soumise à l’approbation par l’Autorité de l’Assurance Italienne des amendements relatifs aux âges limites dans les statuts.

Validation d'un plan d'actionnariat salarié

L’Assemblée Générale a également approuvé le plan d’actionnariat 2019 pour les salariés du Groupe Generali, qui vise à promouvoir une culture actionnariale chez ses collaborateurs. Ce plan d'actionnariat salarié démarrera en octobre prochain, pour une durée de 3 ans.

Il permettra aux collaborateurs du Groupe d'acheter des actions Generali à des conditions préférentielles. En cas d'augmentation de la valeur de l'action, ces acheteurs recevront des actions gratuites proportionnellement au nombre d’actions achetées et aux dividendes distribués.

Lire (2 min.)

Crise italienne : l’Europe s’abstient d’arbitrer

Cette semaine, la France et l'Italie penchent vers une résolution de leur crise diplomatique. Dans le contexte électoral des européennes le 26 mai prochain, les tensions s'étaient exacerbées entre europhobes et europhiles.
Lire (1 min.)

Dividendes mondiaux : de nouveaux records, mais la croissance ralentit

La décélération de l’économie mondiale a commencé à se faire sentir sur les dividendes, indique le dernier rapport de l’indice Janus Henderson des dividendes mondiaux, publié ce lundi 19 août. Le total payé aux actionnaires a atteint le nouveau montant historique de 513,8 milliards de dollars US au cours du deuxième trimestre, mais le taux de croissance a été le plus faible en plus de deux ans.

Les dividendes totaux ont augmenté de 1,1 %, freinés par la solidité du dollars US. La croissance sous-jacente, à 4,6 %, a été la plus faible en deux ans mais n’a été que légèrement inférieure à la moyenne à long-terme. Ce ralentissement est conforme aux prévisions de Janus Henderson, qui avait déjà intégré le ralentissement du taux de croissance cette année.

Vers de nouveaux records

Le ralentissement de la croissance signifie que moins de nouveaux records sont atteints. Le Japon, le Canada, la France et l’Indonésie sont les seuls pays qui ont battus leurs records au cours du deuxième trimestre. Les marchés émergents ont enregistré la croissance la plus rapide — poussés à la hausse par la Russie et la Colombie — alors que le Japon est le pays qui a réalisé la meilleure performance parmi les pays développés.

Le reste de l’Asie Pacifique — ainsi que l’Europe hors Royaume-Uni — ont sous-performé la moyenne mondiale, alors que les États-Unis ont obtenu des résultats légèrement inférieurs à ce que Janus Henderson avait prévu. Les dividendes du secteur financier et de l’énergie ont enregistré les augmentations les plus rapides, mais la croissance du secteur de la technologie et des produits de consommation de base a été toutefois inférieure.

Croissance à la traîne en Europe

Les dividendes varient fortement d’un trimestre à l’autre. Les investisseurs reçoivent les sept dixièmes de leurs revenus de dividendes européens pour l’année au cours du deuxième trimestre. La croissance en Europe a été à la traîne par rapport au reste du monde au cours des dernières années, et le deuxième trimestre 2019 n’a pas fait exception à la règle. Les dividendes totaux ont chuté de 5,3 % par rapport au deuxième trimestre 2018, notamment en raison de la faiblesse de l’Euro.

Cette tendance a conduit notre indice pour l’Europe à atteindre 134, son niveau le plus faible en plus d’un an. En termes sous-jacents, les dividendes européens n’ont augmenté que de 2,6 %. Cela signifie que la région est, de loin, celle qui a enregistré la moins bonne performance au cours du deuxième trimestre. Quelques importantes réductions de dividendes ont affecté le résultat total, mais la part des sociétés ayant augmenté leurs distributions est également en baisse.

La France, plus grand payeur de dividendes en Europe

La France — de loin le plus grand payeur de dividendes en Europe — a vu ses dividendes atteindre 51 milliards de dollars US au cours du deuxième trimestre, un nouveau niveau historique. La croissance sous-jacente a été de 5,1 % sur le pays, ce qui est bien supérieur à la moyenne européenne. Les trois-quarts des sociétés françaises de l’indice ont augmenté leurs dividendes par rapport au deuxième trimestre 2018, et seul EDF l’a réduit.

Les dividendes allemands ont réalisé de moins bons résultats. Les 38,5 milliards de dollars US de dividendes versés correspondent à une augmentation de 2,4 % des dividendes sous-jacents, ce qui est conforme à la moyenne européenne. Seules les trois cinquièmes des sociétés allemandes ont augmenté leurs dividendes — ce qui est relativement faible — et le secteur automobile est celui qui a enregistré la moins bonne performance, en raison des réductions effectuées par BMW et Daimler.

La croissance en Espagne a été de 8 % en termes sous-jacents — la progression la plus rapide parmi les plus importants pays européens — suivie de près par les Pays-Bas. La Suisse a également enregistré une croissance supérieure à la moyenne. Les dividendes belges ont chuté de plus d’un quart en termes sous-jacents, suite à la diminution de moitié du dividende d’Anheuser-Busch InBev.

Hausse de la rentabilité au Japon

L’Asie-Pacifique hors Japon a été légèrement à la traîne derrière le reste du monde au cours du deuxième trimestre. Les 43,2 milliards de dollars US de dividendes totaux distribués correspondent à une croissance sous-jacente de 2,2 %. Pour des raisons saisonnières, les dividendes d’Hong Kong dominent le deuxième trimestre. La croissance sous-jacente n’a été que de 2,5 % et un quart des sociétés d’Hong Kong de notre indice ont réduit leurs dividendes, dont China Mobile.

Ce pourcentage — bien plus important que sur les autres principaux marchés — reflète le ralentissement de l’économie chinoise. Les dividendes historiques versés au Japon — en hausse de 6,8 % en termes sous-jacents — reflètent la hausse de la rentabilité et la croissance des ratios de distribution. Quasiment les trois quarts des sociétés ont augmenté leurs dividendes.

La croissance des dividendes japonais a surperformé le reste de monde au cours des quatre dernières années, inversant la tendance de stagnation relative qui a été de mise pendant de nombreuses années. Les dividendes japonais ont désormais rattrapé l’Asie-Pacifique et l’Amérique du nord — les deux régions qui affichent la croissance la plus rapide au monde — et la croissance des distributions de ces trois régions a avoisiné les 130 % depuis la fin 2009.

Quelles prévisions d'ici fin 2019 ?

Les dividendes américains ont progressé au rythme le plus lent en deux ans, les dividendes sous-jacents augmentant de 5,3 % pour atteindre 121,7 milliards de dollars US. Le rythme de croissance des dividendes s’est ralenti sur tout un éventail de secteurs aux États-Unis, la plupart d’entre eux enregistrant des progressions à un chiffre. Plus des quatre cinquièmes des sociétés ont toutefois augmenté leurs distributions, ce qui permet aux États-Unis de se maintenir aux premiers rangs des classements internationaux.

Les dividendes du secteur bancaire ont continué d’enregistrer une solide croissance. Les fabricants automobiles ont maintenu leurs dividendes au même niveau, reflétant les défis structurels croissants du secteur à l’échelle internationale. Au Royaume-Uni, la croissance sous-jacente a été de 5,3 % — ce qui est similaire à la moyenne mondiale — mais les importants dividendes extraordinaires ont toutefois poussé la croissance totale à la hausse. Le secteur bancaire est celui qui a le plus contribué à la croissance sous-jacente.

Les résultats du deuxième trimestre sont conformes aux attentes de Janus Henderson et nos prévisions restent donc inchangées pour 2019. Les dividendes devraient atteindre 1430 milliards de dollars US, ce qui correspond à une augmentation de 4,2 % des dividendes totaux et de 5,5 % des dividendes sous-jacents.

Lire (7 min.)

Sogenial Immobilier : CD Partenaires référence les 2 SCPI Cœur de Ville et Cœur de Régions

Sogenial Immobilier — spécialiste de l'épargne immobilière — a annoncé le 9 août dernier que ses 2 SCPI Cœur de Ville et Cœur de Régions étaient désormais référencées sur la plateforme CD Partenaires. Cette reconnaissance montre le succès de ce support de placement auprès des professionnels du conseil en gestion de patrimoine.

Sogenial poursuit le développement de ses SCPI Cœur de Ville et Cœur de Régions. Le 2e trimestre 2019 a été très dynamique grâce à l’engouement des investisseurs. Au 2e trimestre, la SCPI Cœur de Régions a vu sa collecte doubler par rapport au 1er trimestre 2019. Quant à Cœur de Ville, elle enregistre une augmentation de + 26 % de la capitalisation.

Focus sur CD Partenaires

CD Partenaires — plateforme patrimoniale en architecture ouverte — propose une large gamme de produits et de services : offre bancaire, assurance vie, produits financiers, immobilier direct, SCPI, OPCI et produits de diversification. La plateforme gère environ 2,8 M€ d'encours.

En mars dernier, CD Partenaires a été rachetée par Finaveo Partenaires. Suite à cette opération, les deux plateformes vont fusionner en septembre 2019. Le référencement des SCPI de Sogenial au sein de cette future « super plateforme » représente donc une étape importante pour le Groupe.

Lire (2 min.)

Generali finalise son partenariat stratégique avec Sycomore AM

Assicurazioni Generali S.P.A. a annoncé mardi 12 février à Milan la conclusion de l'acquisition d’une participation majoritaire dans Sycomore Factory SAS, société qui contrôle Sycomore Asset Management SA, après avoir obtenu l’autorisation d’établir ce partenariat en septembre 2018 de la part des autorités réglementaires et de la concurrence.

Mettre en œuvre une stratégie de gestion d'actifs ESG / ISR

Cet accord constitue une nouvelle étape importante dans la mise en œuvre de la stratégie de gestion d'actifs de Generali. Ce partenariat stratégique vise à délivrer un potentiel important de synergies de revenus. En s'associant à Sycomore, acteur de référence de l’investissement ESG / ISR en France, Generali enrichit son offre avec de nouvelles solutions d'investissement.

C'est aussi une façon de renforcer la présence et les capacités de Generali en matière de développement durable et d'investissement responsable. Par ailleurs, le soutien d’un grand groupe mondial accélérera l’expansion internationale de Sycomore et favorisera le développement d’offres sur mesure à destination des clients privés et institutionnels.

Lire (1 min.)

Zone euro : un impact modéré du stress de marché sur les conditions d’octroi de crédit

La Rédaction
Lazare Frères Gestion constate un durcissement marginal des conditions d'octroi de crédit dans la zone euro au premier trimestre 2019, tant aux ménages qu'aux entreprises. La situation devrait s'inverser au prochain trimestre et mener à une amélioration de la situation italienne.
Lire (2 min.)