Gestion thématique : Sycomore AM lance le fonds Sycomore Global Education

Sycomore Asset Management (Sycomore AM) — société de gestion, spécialisée dans l’investissement sur les entreprises cotées — annonce ce lundi 19 avril étoffer son offre de gestion en investissement socialement responsable (ISR) avec le lancement d'un fonds actions global thématique sur l’éducation, « Sycomore Global Education ». Ce fonds s’appuiera sur la démarche d’investisseur responsable des fonds de Sycomore AM.

La gestion sera assurée par Luca Fasan, récemment arrivé chez Sycomore AM en qualité de gérant-analyste, et par Frédéric Ponchon, associé-gérant chez Sycomore depuis 2005. Les gérants sélectionneront les entreprises qui donnent accès à une éducation de qualité au plus grand nombre et tout au long de la vie, s’inscrivant plus particulièrement dans le quatrième objectif de développement durable (ODD) des Nations Unies, « Education de qualité ». La sélection s’articulera autour de trois catégories d’entreprises :

  • les fournisseurs de produits et de services d’éducation et de formation ;
  • les facilitateurs qui créent les conditions favorables à l’apprentissage ;
  • les sponsors qui font de la formation de leur parties prenantes un levier de performance économique et de contribution positive à la société.

Accès pour tous à l'éducation

Le secteur de l’éducation est un marché mondial qui pèse aujourd’hui 6 000 milliards de dollars, sa valorisation devrait atteindre les 10 000 milliards de dollars d’ici 2030. Ce marché inclut de nombreux secteurs dans le monde, est aujourd’hui largement sous-apprécié par les investisseurs. Il devrait pourtant être clé dans les années à venir, que ce soit dans la lutte contre les inégalités ou encore le développement durable de nos économies.

La thématique de l’éducation s’appréhende sur toute la durée de vie d’un humain, depuis l’école jusqu’à sa vie d’adulte, à travers la formation continue et même la réorientation vers des métiers en devenir. La technologie jouera d’ailleurs un rôle prépondérant dans l’accès et la qualité de l’éducation pour tous.

Fonds à actions internationales

« Sycomore Global Education » est un fonds actions mondiales, toutes tailles de capitalisation confondues. L’équipe de gestion cherchera notamment à investir sur des valeurs de croissance et de qualité qui se structureront autour de trois catégories d’entreprises :

  • les « fournisseurs » de produits et services d’éducation et de formation : pilier qui sera investi aussi bien dans des écoles ou universités cotées que sur des solutions technologiques éducatives ;
  • les « facilitateurs » qui créent les conditions favorables à l’apprentissage : ce pilier concerne les sociétés qui proposent des services visant à faciliter l’apprentissage, à l’instar du logement et du financement ;
  • les « sponsors » qui font de la formation de leurs parties prenantes un levier de performance économique et de contribution positive à la société : que ce soit dans les pays développés ou dans les pays émergents, les entreprises ont un rôle essentiel à jouer dans la formation de leurs collaborateurs ou de leur écosystème (fournisseurs, clients, etc.). Certains pans entiers de l’industrie évoluent, ce qui entraîne des destructions d’anciens emplois et la création de nouveaux — d'où le besoin de nouvelles compétences.

Secteur en pleine croissance

« Si la capitalisation boursière du secteur de l’éducation est aujourd’hui considérablement inférieure à celle du secteur de la santé, autre secteur essentiel à la valorisation du capital humain à la fois public et privé, elle représente un potentiel significatif dans les années à venir. Dans les 12 à 18 prochains moins, nous attendons l’introduction en bourse d’environ 18 licornes, à l’échelle mondiale, soit un total de 64 Mds€, toutes issues du secteur de l’éducation ou en lien direct avec la thématique », affirme Luca Fasan, cogérant du fonds « Sycomore Global Education ».

« La croissance du secteur bénéficie par ailleurs de deux leviers additionnels, à savoir la digitalisation du secteur, tendance structurelle déjà à l’œuvre qui s’est fortement accélérée avec la crise sanitaire, et le développement rapide d’une classe moyenne nombreuse hors des pays développés », ajoute-il. « Sur les dix prochaines années, nous estimons à 1 milliard l’accroissement du nombre d’étudiants en formation initiale principalement en provenance des pays émergents », renchérit Frédéric Ponchon, co-gérant du fonds.

Le fonds « Sycomore Global Education » vient compléter la gamme de fonds thématiques ISR de Sycomore AM, dont les encours s’élèvent désormais à 1,7 Mds€ et parmi lesquels on retrouve notamment Sycomore Happy@Work, Sycomore Eco Solutions, Sycomore Shared Growth, Sycomore Next Generation et Sycomore Sustainable Tech. La totalité des stratégies ISR, dont Sycomore Sélection Responsable, Sycomore Sélection Midcap, Sycomore Francecap et Sycomore Sélection PME, représentent aujourd’hui plus 75 % des encours totaux.

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Finance durable : quel avenir pour l’Investissement Socialement Responsable ?

Vincent Auriac
Les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) ont pris une place prépondérante en 2021 dans l'univers de la gestion d'actifs. A l'heure de la standardisation des notations, quel avenir pour le label français ISR ? Les explications de Vincent Auriac, Président d'Axilya et membre de la CNCEF Patrimoine.
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Les Tables Rondes du Courrier Financier – Episode #5 Spéciale ISR Immobilier, présenté par Jonathan Dhiver

La 5e édition des Tables Rondes du Courrier Financier s'est tenue le 15 mars 2021. Elle a réuni Christophe Inizan, Directeur commercial chez La Française Groupe et Daniel While, Directeur Recherche & Stratégie chez Primonial REIM. Présenté par Jonathan Dhiver.
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Recycler les bureaux en logements : le fonds Novaxia R commercialisé en partenariat avec Suravenir

Novaxia R — premier fonds d'investissement immobilier de recyclage de bureaux en logements — annonce ce jeudi 25 mars l'ouverture de sa commercialisation dans les contrats d'assurance vie de Suravenir. Ce partenariat fait suite à l’appel à la mobilisation du 19 janvier 2021, dans une logique de finance durable.

D'après le ministère de la Cohésion des Territoires et des relations avec les collectivités territoriale, la transformation d'un actif existant économise 50 % d'empreinte carbone par rapport à la construction neuve. Par ailleurs, cette stratégie de développement immobilier — axée sur le recyclage du bâti existant — permet d'éviter l'artificialisation des sols.

Première opération du fonds

Avec la première opération d'investissement, Novaxia R va transformer en logements les premiers immeubles de bureaux obsolètes, rendus vacants. Le fonds est labellisé investissement socialement responsable (ISR). Il vise à concilier sens et rentabilité potentielle. Le fonds ambitionne la production de 4 000 logements, soit 1,3 milliard d'euros d'investissement issus de la transformation de 180 000 mètres carrés de bureaux obsolètes ou vacants.

« Du fait de la montée en puissance du télétravail, 3 à 6 millions de mètres carrés de bureau pourraient être libérés. Cette vacance est un gisement de valeur potentielle à venir pour les épargnants. Novaxia R constitue une solution vertueuse qui vise à concilier la rentabilité potentielle de l'épargne, la réponse à la pénurie de logement et le respect de l'environnement », indique Joachim Azan, Président fondateur de Novaxia.

Partenariat avec Suravenir

« Nous sommes très fiers d’être partenaire du lancement de Novaxia R. Novaxia Investissement est pionnière dans le domaine du recyclage urbain et offre ainsi à nos clients la possibilité d’investir dans un fonds qui a vraiment du sens. Novaxia est un groupe très innovant et un véritablement un partenaire qui partage les mêmes valeurs que Suravenir », déclare Bernard Le Bras, Président du Directoire de Suravenir.

Suravenir propose à ses partenaires distributeurs de référencer ce nouveau fonds dans l’ensemble des contrats d’assurance vie proposés. Novaxia R est déjà disponible dans Patrimoine Vie Plus, contrat d’assurance vie multisupport distribué par Vie Plus, filière dédiée aux CGP ainsi que dans des contrats des filières internet et bancaire. Par ailleurs, Suravenir accompagne Novaxia Investissement dans sa première opération d’investissement.

Objectif 5 % de performance par an

Distribué par les professionnels du patrimoine, Novaxia R ambitionne de répondre à la demande des clients d'investir leur épargne dans des fonds responsables et rentables. Novaxia R vise un objectif de performance de 5 % annuel net de frais de gestion — en faisant bénéficier les épargnants de la décote des bureaux obsolètes ou vacants.

Le fonds comporte des risques, notamment de perte en capital, de liquidité, et lié au marché de l'immobilier. Préalablement à toute souscription, Novaxia Investissement recommande de prendre connaissance des informations générales et risques figurant dans le document d'information des investisseurs.

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Neutralité carbone : Ivanhoé Cambridge s’engage à l’atteindre en 2040

Ivanhoé Cambridge — filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec— annonce ce mardi 20 avril un programme qui vise à atteindre la neutralité carbone de son portefeuille international en 2040. Face à l’urgence climatique, et parce que le secteur de l’immobilier et de la construction représente près de 40 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES), la société accélère sa stratégie de décarbonation.

La portée de cet engagement concerne les cinq continents sur lesquels Ivanhoé Cambridge détient ses propriétés, en exclusivité ou au travers de partenariats, soit aujourd’hui environ 800 propriétés de classes d’actifs variées : immeubles de bureaux, bâtiments logistiques, centres commerciaux, unités résidentielles et hôtels.

Neutralité carbone

« Notre démarche vient également renforcer la résilience de nos actifs, car les investissements durables seront plus rentables à long terme. En droite ligne avec la mission d’Ivanhoé Cambridge d’avoir un impact positif sur les communautés où nous sommes présents, notre démarche environnementale participera significativement à l’amélioration de la qualité de vie des utilisateurs », déclare Nathalie Palladitcheff, présidente et cheffe de la direction d’Ivanhoé Cambridge.

Ivanhoé Cambridge agit de manière proactive sur deux fronts : d’une part, les risques physiques provoqués par les changements climatiques ; et d’autre part les risques et opportunités liés à la transition vers une économie bas carbone. La société prend l’engagement d’atteindre la neutralité carbone de son portefeuille d’ici 2040. En 2025, un premier jalon de réduction de 35 % de l'intensité carbone devrait être atteint par rapport à 2017, avec une réduction de près de 20 % déjà atteinte en 2020.

Par ailleurs, Ivanhoé Cambridge augmentera ses investissements sobres en carbone de plus de 6 Mds$ canadiens (4 Mds€) d’ici 2025 par rapport à 2020. Depuis 2017, les investissements sobres en carbone de la société ont déjà progressé de près de 200 %, soit 14,6 Mds$ canadiens (9,73 Mds€) au 31 décembre 2020. Ces bons résultats permettent d’ores et déjà à Ivanhoé Cambridge d’accroître et de diversifier ses financements verts, dont les conditions sont en partie liées à l’intensité carbone de ses actifs.

Enjeux climatiques

La société s'engage à atteindre le zéro-carbone dès 2025 pour tous ses projets de développement. Les équipes travailleront sur la prise en compte du carbone associé à la construction — notamment les matériaux. « Nous visons à ce que la trajectoire carbone de notre portefeuille soit compatible avec l’Accord de Paris. Notre feuille de route combine des stratégies d’efficacité énergétique et d’énergie renouvelable, et d’investissement dans des actifs bas-carbone », indique Stéphane Villemain, vice-président, Responsabilité sociale d’entreprise.

Les principaux leviers seront d’améliorer l’efficacité énergétique de nos principaux actifs, de réduire significativement l’utilisation des énergies fossiles et d’augmenter l’utilisation d’énergie renouvelable dans nos propriétés. Les enjeux climatiques sont intégrés dans l’analyse d'investissement d’Ivanhoé Cambridge pour toutes les nouvelles transactions ainsi qu’en gestion d’actifs. Les propriétés bénéficient d’un plan de résilience en lien avec les risques climatiques.

Ivanhoé Cambridge est noté 5 étoiles au sondage GRESB, ce qui place la société dans le top 20 % des participants GRESB à l’échelle mondiale. Avec un score de 89/100 pour son portfolio géré, Ivanhoé Cambridge se place au premier rang du groupe des centres commerciaux en Amérique du Nord pour la deuxième année consécutive. En outre, Ivanhoé Cambridge affiche la note maximaledans l’évaluation GRESB de sa gestion en matière de responsabilité sociale d’entreprise (leadership, politiques et reporting).

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Transition écologique : Eurazeo lance le fonds « Article 9 » pour le secteur maritime

Eurazeo — groupe d'investissement mondial — annonce ce mardi 20 acril le lancement du fonds thématique « Sustainable Maritime Infrastructure » qui financera dans le secteur maritime des infrastructures et des technologies plus respectueuses pour l’environnement.

Le fonds aura ainsi pour objectif le développement durable au sens de l’article 9 du règlement (UE) 2019/2088 (dit « règlement Disclosure »). Il participera directement au déploiement d’O+, la stratégie ESG du Groupe dont l’un des piliers est l’atteinte de la neutralité nette carbone d'ici 2040.

« De nombreux investisseurs sont aujourd’hui à la recherche de programmes d’investissement ayant un impact concret dans la décarbonisation et la transition écologique. Le fonds « Sustainable Maritime Infrastructure » se distingue par une protection du capital renforcée », déclare Christophe Bavière, membre du Directoire d’Eurazeo.

300 millions d'euros

90 % des marchandises mondiales sont transportées par la mer. La transition du secteur maritime constitue donc un enjeu crucial dans la lutte contre le dérèglement climatique. Le fonds financera en priorité trois types d’infrastructures : navires dotés de technologies de pointe plus respectueuses de l’environnement, équipements portuaires innovants, et actifs contribuant au développement des énergies renouvelables en mer.

Il accompagnera une cinquantaine d’infrastructures européennes qui soutiendront la transition de l’économie maritime vers une économie neutre en carbone à l’horizon 2050, en alignement avec l’ambition annoncée dans le cadre du « Green Deal » européen. Plusieurs investisseurs souverains et institutionnels de renom ont déjà confirmé leur participation dans le fonds, dont la taille cible s’élève à 300 M€.

Ce fonds de leasing — qui sera géré par Idinvest Partners — présentera pour les investisseurs un profil de risque particulièrement sécurisé par la détention des actifs en propre. A travers des opérations de financement d’actifs, il générera des distributions trimestrielles issues des loyers perçus et bénéficiera d’un SCR (Solvency Capital Requirement) inférieur à 10 %.

Réduire les émissions

Depuis le 1er janvier 2020, en vertu de la nouvelle réglementation de l’Organisation Maritime Internationale (OMI) sur la réduction de la teneur en soufre des carburants (0,5 % au lieu de 3,5 %), les compagnies maritimes doivent réduire significativement leurs émissions.

Cette réglementation s’inscrit dans la stratégie globale de l’OMI et vise à réduire les émissions totales de GES du secteur du transport maritime d’au moins 50 % d’ici 2050 par rapport aux niveaux de 2008. Le fonds participera à la réduction des GES ainsi qu’à celle des émissions d’oxydes de soufre (Sox) et d’oxydes d’azote (NOx), qui sont très nocives pour la qualité de l’air.

Les réductions d’émissions permises par les investissements du fonds seront mesurées grâce à des indicateurs quantitatifs. La méthodologie utilisée a été revue par des experts indépendants. L’évaluation des émissions réduites fera l’objet d’un audit externe annuel. Le label LuxFLAG a été décerné au fonds en janvier 2020. L’obtention de ce label reflète la prise en compte des critères ESG à chaque étape du processus.

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Ouïghours : la Chine durcit le ton face à l’UE

Cette semaine, la Chine et l'Union européenne (UE) se livrent à un tir croisé diplomatique au sujet du respect des droits de l'Homme dans la région du Xinjiang. L'UE entend protester contre le sort fait aux Ouïghours, une minorité ethnique de confession musulmane. Quels ressorts économiques derrière ce dossier ? Quels impacts sur les marchés ?
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ISR : IVO Capital Partners obtient le label pour son fonds IVO Short Duration

IVO Capital Partners — société de gestion française indépendante créée en 2012, spécialiste de la dette d’entreprise — annonce ce jeudi 25 mars avoir obtenu le label Investissement Socialement Responsable (ISR) pour son fonds IVO Short Duration. Il s'agit d'un fonds d'obligations d'entreprises en devises fortes, dont les émetteurs ont leur siège ou exercent leur activité principale sur les émergents.

Premier fonds labellisé ISR 

Le succès du label ISR « est une accélération intrinsèque du système pour corriger des dysfonctionnements qui menacent sa durabilité. Cette vague a un sens tout particulier pour les acteurs financiers puisqu’elle impacte le coût du capital. Les critères extra-financiers sont désormais de réels facteurs de risques aux conséquences directes sur la détérioration ou l’amélioration du coût de capital des entreprises ainsi que sur leur capacité à se refinancer », déclare Michael Israel, Président et co-fondateur d’IVO Capital Partners.

« En tant que gérants obligataires, nous sommes familiers des systèmes de notation des entreprises ; nous cherchons donc aussi à anticiper leur trajectoire ESG pour créer de la valeur, l’engagement est un levier supplémentaire. Avec l’obtention de ce label ISR, nous répondons aux nouvelles attentes des investisseurs qui souhaitent concilier performance ajustée des risques et utilité de leurs investissements », ajoute-il.

Lancé fin 2019 et désigné premier de sa catégorie sur 1 an par Morningstar, IVO Short Duration est un fonds pur sur les pays émergents, qui investit uniquement dans la dette corporate — principalement à haut rendement — libellée en devises dures (euro et dollar). Le fonds, qui cible des émetteurs de qualité, adopte un positionnement « conservateur », à la fois en termes de qualité de crédit (l’objectif de rating moyen se situant à BB-) et de duration (inférieure à trois ans en moyenne).

Conviction et engagement

IVO Capital Partners — signataire des PRI depuis 2017 — promeut une approche de la gestion ESG qui réconcilie les objectifs de développement durable avec les objectifs des investisseurs et applique sur toute sa gamme de fonds obligataires une politique d’investissement responsable fondée sur trois leviers :

  • exclusion des entreprises et des secteurs sujets à des controverses ESG ;
  • intégration des risques et opportunités ESG ;
  • et engagement aux côtés des sociétés de son portefeuille afin de les aider à adopter des bonnes pratiques ESG.

La société de gestion a par ailleurs rejoint plusieurs initiatives de promotion de l'ISR, à savoir l'International Integrated Reporting Initiative, la TCFD et Climate Action 100+. 

Méthodologie adaptée aux émergents

Pour tenir compte des spécificités des marchés obligataires et émergents, l’équipe de gestion a opté pour une approche Best-in-class afin de privilégier les acteurs faisant preuve d'innovation et d'adaptation face aux problématiques ESG liées à leur industrie. Sustainalytics fournit à IVO Capital Partners l'univers de référence et le classement des performances par secteurs retenus.

« Les entreprises analysées n’étant pas exposées aux mêmes risques extra- financiers, nous devons adopter des réflexes d’analyse spécifiques à la gestion ESG émergente. Les discussions que nous avons initiées dans le cadre de notre politique d’engagement confirment ce constat : parfois, la réglementation et les infrastructures locales sont le premier frein à la mise en place d’une politique ambitieuse de transition énergétique », indique Barbara Gibot-Leclerc, Responsable ESG chez IVO Capital Partners.

« Nous engager auprès de ces entreprises nous permet également de fixer un degré d’exigence pertinent et compatible avec la capacité de réalisation d’une entreprise d’un secteur spécifique dans un pays spécifique », ajoute-elle. Pour aller plus loin, la société de gestion réfléchit désormais à renforcer ses positions sur certaines thématiques, notamment environnementales. 

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ISR : Ecofi déploie une gamme de 8 fonds labellisés

Ecofi — société de gestion du Groupe Crédit Coopératif, membre de BPCE — annonce ce mercredi 17 mars que son fonds Ecofi Trajectoires Durables obtient la deuxième version du Label d'Etat Investissement Socialement Responsable (ISR), plus exigeante, à l’issue du processus d’audit d’EY.

Ecofi est « une société de gestion engagée », qui dispose du statut d’entreprise à mission. Concernant la labellisation ISR, Ecofi a choisi de sélectionner les fonds les plus emblématiques de sa gamme et les plus susceptibles d’intéresser le grand public.

Fonds ouverts 100 % ISR

Depuis janvier 2019, Ecofi propose une gamme de fonds ouverts 100 % Investissement socialement responsable (ISR) selon la méthodologie d’Ecofi — hors certains fonds indexés et fonds à gestion déléguée. Parmi ces fonds, 8 Organismes de placement collectif (OPC) ont aussi obtenu le Label ISR :

  • Ecofi Trajectoires Durables ;
  • Ecofi Enjeux Futurs, fonds actions internationales qui investit dans 6 thématiques pour l’Homme et la Planète ;
  • Ecofi Agir pour le Climat, fonds multi-actifs qui investit pour la transition écologique et énergétique. C’est le seul fonds de la Place à avoir les 3 Labels français (Greenfin, ISR et Finansol) ;
  • Choix Solidaire, Sicav multi-actifs qui est également solidaire (labellisée Finansol) ;
  • et les 4 fonds de la gamme Epargne Ethique, qui couvrent l’ensemble des grandes classes d’actifs (Epargne Ethique Actions, Epargne Ethique Obligations, Epargne Ethique Flexible, Epargne Ethique Monétaire).

Focus sur Ecofi Trajectoires Durables

Ecofi Trajectoires Durables est un fonds actions des pays de la zone euro, éligible au PEA, géré sur le thème du développement durable, selon une approche ISR, et investit dans 6 thématiques liées à l’Homme et la Planète. Il a obtenu la deuxième version du label ISR d’Etat, qui prévoit davantage de critères que la première version, notamment :

  • la publication du portefeuille complet avec les notes Environnementales, Sociales et de Gouvernance (ESG) de chaque ligne investie ;
  • la publication de 4 indicateurs d’impact sur 4 enjeux (E, S, G et droits humains) ;
  • l’intégration dans la gestion d’un premier indicateur d’impact — puis d’un deuxième avant fin 2021 — pour lequel le portefeuille doit obtenir un résultat meilleur que l’univers de départ. Cet indicateur doit couvrir au moins 90 % du portefeuille. L’indicateur choisi par Ecofi Trajectoires Durables est l’intensité carbone.
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Energie : les sociétés pétrolières protègent leurs dividendes

Cesare Vitali
La pression de plus en plus forte des actionnaires influence le secteur pétrolier en faveur de la transition écologique. En 2020, les majors pétrolières ont toutefois versé de généreux dividendes, malgré la crise du secteur. Quel bilan pour les majors cette année ? Quel avenir pour le secteur ? L'éclairage de Casera Vitali, Responsable ISR chez Ecofi.
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Contrôle fiscal 2020 : Bercy en a réalisé plus de 365 000, malgré la crise sanitaire

Le ministère de l'Économie et des Finances de la République française (Bercy) publie ce mardi 20 avril une note sur les résultats du contrôle fiscal en 2020. Dans un contexte de crise économique et sanitaire, Bercy poursuit sa la lutte contre la fraude fiscale. Les opérations de contrôle et les procédures de recours après contrôle ont été suspendues entre mars et juin 2020. Ils ont repris progressivement entre juillet et septembre 2020.

Plus de 365 000 contrôles

Face à la crise sanitaire, les agents chargés du contrôle fiscal ont été mobilisés pour appuyer les mesures de soutien à l’économie : début 2021, plusieurs centaines d’agents du contrôle fiscal sont mobilisés sur d’autres missions, dont une cinquantaine au sein de la cellule dédiée pour traiter les aides les plus importantes du Fonds de solidarité. 365 200 contrôles ont été menés en 2020 malgré le contexte sanitaire (-17 % par rapport à 2019).

Le montant des sommes mises en recouvrement a ainsi diminué de 30 % pour atteindre 8,2 Mds€.  Compte tenu de la difficulté à organiser des contrôles directement au sein des entreprises, la priorité a été donnée aux contrôles sur pièces, dont le nombre n’a diminué que de 5 % par rapport à 2019. En 2020, les encaissements suite à contrôle fiscal atteignent 7,79 Mds€ soit un niveau proche de ceux de l’année 2018 (7,73 Mds€).

Le recouvrement des sommes dues après contrôle s’est amélioré avec un taux brut de recouvrement passant de 51 % à 59 %. L’activité juridictionnelle s’est également maintenue malgré la situation sanitaire : 1 484 dossiers d’escroquerie ou de fraude fiscale démontrée ou présumée ont conduit à une saisine de l’autorité judiciaire. Le nombre de procédures de « police fiscale » (présomptions caractérisées de fraude) se maintient.

Face à la crise sanitaire...

En 2020, la crise sanitaire a appelé « une attitude bienveillante des services de contrôle à l’égard des contribuables de bonne foi qui se trouvaient en grande difficulté financière », rappelle Bercy. Dès l'été 2020, les contrôles ont privilégié les dossiers frauduleux ou ceux encadrés par des délais légaux. Le contrôle des personnes physiques non affectées par la crise, notamment dans le domaine patrimonial (successions, IFI, etc.), et celui des dispositifs d’urgence ont été privilégiés.

S’agissant du fonds de solidarité, 43 500 contrôles a posteriori ont conclu à des versements indus pour 64 M€ entre avril 2020 et avril 2021. L’action de contrôle a priori a permis d’éviter des paiements immédiats pour près de 1,8 million de demandes. La priorité a été donnée à la programmation des contrôles sur la base de l’analyse de données de masse (datamining) : le nombre de dossiers identifiés a augmenté de 50 % (150 000 dossiers, contre 100 000 en 2019) et cette méthode de programmation représente désormais près d’un tiers des contrôles contre 22 % en 2019.

Aujourd’hui, une centaine de modèles statistiques ou de requêtes correspondant à autant de risques fiscaux ont été construits et permettent de détecter des fraudes graves, des incohérences ou de simples erreurs. Les enjeux de soutien aux entreprises ont permis d’aller plus loin, en 2020, dans la construction de la nouvelle relation de confiance entre les usagers et l’administration fiscale en approfondissant la dynamique de transformation du contrôle fiscal.

...transformer le contrôle fiscal

Le nombre de contrôles qui se sont conclus par une acceptation du contribuable a encore progressé en 2020. En particulier, les régularisations en cours de contrôle ont représenté près de 40 % des contrôles à distance (+11 points) et 17 % des contrôles dans l’entreprise (+2 points) : cela représente 2,1 Md€ de droits et intérêts régularités depuis le 1er janvier 2019. Le nombre de transactions dans le cadre d’un contrôle sur pièces a également progressé de 41 % (555 transactions).

L’application systématique de la garantie fiscale dans tous les dossiers éligibles amplifie le dialogue avec les contribuables  et renforce la sécurité juridique. Ce mécanisme par lequel  l’administration accorde une garantie sur les points examinés dans le cadre d’un contrôle et n’ayant pas donné lieu à rectification, concerne près de deux entreprises vérifiées sur trois.  

« 2020 n’a pas été une année noire pour le contrôle fiscal : au contraire, les nouveaux impératifs de soutien aux entreprises ont accéléré sa transformation. Les moyens déployés pour lutter contre la fraude, notamment par le traitement des données de masse, ont permis de cibler davantage les contrôles tout en consolidant les acquis de la nouvelle relation de confiance entre les usagers et l’administration fiscale », conclut Olivier Dussopt, Ministre délégué auprès du ministre de l'Économie, des Finances et de la Relance, chargé des Comptes publics.

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SOFIDY nomme un responsable commercial de la Gestion Privée

SOFIDY — société de gestion, spécialiste indépendant de la pierre-papier —annonce ce mardi 20 avril la nomination d'un responsable commercial de la Gestion Privée. Rattaché au Directeur de l’Epargne, Guillaume Berthiaux (33 ans) aura pour mission de diriger et d’accompagner l’équipe de conseillers en gestion de patrimoine de SOFIDY répartie sur toute la France. Il assurera notamment le développement de l’offre de gestion privée.

« Avec le développement de nos offres de placements immobiliers cotés et non cotés, qui apportent des réponses concrètes et adaptées à une multiplicité de questions patrimoniales, le service de gestion privée de SOFIDY a connu un vrai succès ces dernières années. Nous avons toute confiance dans la grande expertise de Guillaume Berthiaux, et sa capacité à écouter et à répondre aux besoins de notre clientèle privée, pour poursuivre cette dynamique positive », déclare Nicolas van den Hende, Directeur de l’épargne de SOFIDY. 

Focus sur le parcours de Guillaume Berthiaux

SOFIDY nomme un responsable commercial de la Gestion Privée
Guillaume Berthiaux

Guillaume Berthiaux est titulaire d'un Master 2 International Business de l'Université Macquarie de Sydney avec une spécialisation en gestion de portefeuille. Il est également titulaire du diplôme « Expert en conseil patrimonial » de l’AUREP.

Guillaume Berthiaux débute sa carrière en 2011 en tant que conseiller en patrimoine financier chez BNP Paribas avant de devenir Directeur d’agence en 2015. En février 2017, il rejoint SOFIDY en tant que conseiller en Gestion Privée, avant d’être promu responsable commercial de la Gestion Privée.

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ISR : La Française Sub Debt obtient le Label

La Française AM — société de gestion, filiale de la Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Nord Europe (CMNE) — annonce ce vendredi 12 mars que son fonds « flagship » investi en dette subordonnée « La Française Sub Debt » a obtenu le label d'Etat Investissement Socialement Responsable (ISR). Il est décerné par EY France, accrédité en qualité de « labellisateur » par le COFRAC. Au 26 février 2021, le fonds revendiquait près d'1 Md€ d'encours sous gestion.

7 % de performance annualisée

« La Française Sub Debt » est un portefeuille diversifié d'environ 130 titres de dettes subordonnées avec une notation moyenne émetteur Investment Grade de A- (source : La Française, au 26 février 2021). Ce véhicule d'investissement est actuellement co-géré par Paul Gurzal, Head of Credit et Jérémie Boudinet, Gérant Crédit.

Classifié « article 8 » selon le règlement Disclosure (Sustainable Finance Disclosure Regulation - SFDR), le fonds vise à obtenir une performance annualisée supérieure à 7 % sur un horizon de placement recommandé de plus de 10 ans. Le fonds s’expose aux titres de dettes subordonnées qui présentent un profil de risque différent des obligations classiques. Il investit également dans un portefeuille d’émetteurs préalablement filtrés selon des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG).

Modèle ESG propriétaire

L’approche de gestion du fonds reste inchangée depuis sa création en 2008 et se base sur trois fondamentaux : la liquidité, la diversification et la qualité. La sélection des titres intègre désormais une analyse extra financière poussée, réalisée par La Française Sustainable Investment Research (centre de recherche ESG du groupe) selon un modèle propriétaire.

En concertation avec l’équipe de gestion, et grâce à un dialogue permanent, les critères ESG des émetteurs publics et privés de l’Union européenne, la Suisse, le Royaume-Uni et la Norvège viennent enrichir l’analyse crédit et la sélection des émetteurs. La stratégie de gestion historique du fonds demeure intacte car alignée avec l’approche de sélectivité ESG mise en place depuis le 10 mars 2021.

Gamme durable multi-asset

« La Française s'engage pleinement en faveur de l'investissement durable depuis 2008. Convaincue du rôle de la finance dans cette transition, notre stratégie est de proposer une gamme de fonds ouverts en cours de commercialisation 100 % durable d’ici fin 2022. La labellisation de La Française Sub Debt était pour nous essentielle », explique Jean-Luc Hivert, Président et Global Head of Investments de La Française AM.

« Elle représente une nouvelle avancée dans notre engagement pour une finance durable. Désormais, La Française AM a 7 fonds labellisés (actions, crédit et monétaire) soulignant ainsi notre positionnement de pointe sur les stratégies durables et plus particulièrement bas carbone, développée sur les actions, le crédit et les obligations d’état. Actuellement, nous déployons notre stratégie durable sur l’ensemble de nos classes d’actifs afin de proposer une gamme durable multi-asset », conclut-il.

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ISR : Sofidy obtient le label pour son fonds S.YTIC

Sofidy — société de gestion d’actifs, filiale de Tikehau Capital — annonce ce mardi 2 mars avoir obtenu le label investissement socialement responsable (ISR) pour son fonds Action européennes S.YTIC. Créé en 2018, ce fonds commun de placement (FCP) est accessible en assurance vie, PEA, PEE et compte-titres.

Pour rappel, le label d'Etat ISR est attribué à des OPCVM investis en actions et/ou en obligations, auxquels les particuliers peuvent notamment accéder dans le cadre de contrats d’assurance vie, du PEA, du PEE ou de comptes-titres. 

Focus sur le label ISR

Le label ISR a été créé en 2016 par le ministère de l’Économie et des Finances afin de permettre aux épargnants et investisseurs professionnels de distinguer les fonds d’investissement qui mettent en œuvre une méthodologie ISR robuste, avec des résultats mesurables et concrets.

Cette distinction est attribuée aux OPCVM qui intègrent des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance d’entreprise (ESG) mesurables tout au long de leur processus d’investissement. L’obtention de ce label d’Etat atteste du respect des obligations essentielles suivantes : 

  • la clarté et la transparence vis-à-vis des investisseurs et épargnants en communiquant sur les objectifs recherchés au travers de la prise en compte des critères ESG ;
  • la mise en place d’outils de suivi de la performance adaptés, notamment via la construction d’une grille d’analyse interne ;
  • l’exclusion des valeurs les moins vertueuses de leur secteur d’activité dans le contexte d’une approche « best in class » ;
  • l’adéquation des processus d’investissement avec des objectifs de gestion de long terme et durable ;
  • la publication d’un compte-rendu sur la mise en œuvre de la politique d’engagement actionnarial détaillant les votes réalisés auprès des assemblées générales des sociétés dans lesquelles le fonds investit ;
  • la mise en place d’un dispositif de mesure et de suivi des performances extra-financières du fonds. 

Favoriser la finance durable

« L’obtention de ce label d’Etat démontre une nouvelle fois l’engagement de Sofidy dans sa démarche d’investisseur et de gestionnaire de long terme au service de l’économie réelle. Elle illustre également la capacité de notre marque « Sofidy » à construire et à proposer des solutions d’investissement et d’épargne responsables qui combinent performances financières et extra financières », explique Jean-Marc Peter, directeur général de Sofidy.

« L’obtention de ce label confirme la philosophie des équipes de gestion actions chez Sofidy, et reflète notre engagement dans la considération des impacts ESG tout au long de nos processus d’investissements. Nous sommes très fiers de recevoir cette reconnaissance de la part d’un organisme d’État, qui témoigne de l’ambition de Sofidy de développer des fonds visant à favoriser des émetteurs aux pratiques vertueuses », ajoute Laurent Saint Aubun, gérant Actions Europe chez Sofidy.

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