Marché actions : zone euro, vive la différence !

Martin Moryson
Que pourrait signifier un ralentissement de la zone euro pour les marchés actions ? Une analyse plus approfondie de la France et de l'Allemagne au cours des 20 dernières années révèle quelques tendances intéressantes. Martin Moryson, Chief Economist Europe DWS, passe les marchés au crible.
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Marchés émergents : des fondamentaux plus solides que ceux des pays développés

Wim-Hein Pals
Depuis son lancement en 1994, le fonds Emerging Markets Equities de Robeco a généré près de 8 % de rendement par an, contre 6 % environ pour son indice de référence. Quels sont les éléments qui favorisent les marchés émergents face aux marchés développés ? Wim-Hein Pals, Responsable de l’équipe Marchés émergents de Robeco, partage son analyse.
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IR : son développement en France est freiné par le manque d’information

La France soutient activement l'Investissement Responsable (IR), notamment à travers l'émission de 33,7 Mds€ en Green Bonds ces 10 dernières années. Les produits IR ont été largement déployés vers une clientèle institutionnelle, mais les particuliers restent à la traîne. CPR AM publie ce mardi 16 avril une étude sur l'investissement IR menée par le cabinet Deloitte — avec OpinionWay et Spoking Polls — auprès d'un échantillon représentatif de plus de 1 000 épargnants français et de 415 conseillers financiers (conseillers en Banque Privée et CGP).

Les épargnants pointent le manque d'information

Les résultats invitent à l’optimisme, avec 66 % des épargnants qui considèrent que les produits IR sont de nature à renforcer leur confiance. 57 % souhaitent une inclusion obligatoire des enjeux de développement durable dans les produits d’épargne, et 56 % considèrent la protection de l’environnement comme un thème prioritaire. Toutefois, un écart demeure entre les aspirations des épargnants et la conversion en investissements. Seuls 21 % déclarent disposer de fonds IR dans leur portefeuille.

Les CGP jouent un rôle essentiel pour aider au développement de l’IR dans l’épargne. Un particulier sur trois (34 %) considère le manque d'information comme le principal frein. Ce constat est partagé par un conseiller financier sur deux. Sur les 55 % d’épargnants qui s’appuient sur un conseiller, seuls 12 % des épargnants se sont déjà vu proposer un produit IR par leur conseiller financier. Dans le même temps, 41 % des conseillers avouent n’en proposer qu’aux clients qui les sollicitent. Les Banques Privées se révèlent toutefois plus aguerries et forces de propositions sur le thème de l'IR.

Donner plus de visibilité aux produits IR

L'IR présente des perspectives de développement prometteuses : 86 % des sociétés de gestion anticipent la création de nouveaux produits dans les deux prochaines années, dont un tiers consacré à l’IR. Le défi consistera à rendre le marché plus lisible, face au foisonnement des approches et des jargons employés. Preuve de l'importance du facteur visibilité, 61 % des épargnants investissent dans des fonds IR grâce au développement de labels. 64 % des conseillers considèrent ces labels comme des gages de confiance. Cette situation pourrait notamment se renforcer avec le développement d’un label unique européen.

Les labels comme certificats de confiance et de fiabilité ne peuvent suffire à lever les freins au processus de conversion à l’épargne IR. Pour accélérer le mouvement, 45 % des conseillers réclament aujourd'hui une information standardisée à leur destination. « L’Investissement Responsable est sans aucun doute une lame de fond structurelle qui se matérialisera par l’intégration des facteurs ESG et des données d’impact dans l’ensemble des processus d’investissement », conclut Arnaud Faller, Directeur Général Délégué en charge des investissements de CPR AM.

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Changement climatique : investir pour optimiser ses performances financières

Mercer — cabinet de conseil en ressources humaines — a publié ce mardi 9 avril sa dernière étude (en anglais) sur le lien entre changement climatique et performance financière. Le rapport s'intitule Investing in a Time of Climate Change – The Sequel (abrégé en La Suite) et s'inscrit dans la continuité d'une précédente étude publiée en 2015 sur le même sujet.

Trois scénarios climatiques à l'étude

Dès 2009, Mercer a développé une recherche et des services de conseil en investissement autour de la question du risque systémique posé par le changement climatique. Le modèle de scénarios climatiques de Mercer s’inscrit dans la logique des recommandations du groupe de travail sur l'information financière relative aux changements climatiques (TCFD).

Il permet aux investisseurs d’évaluer le risque financier lié au climat à l’échelle d’un portefeuille global, au niveau classe d’actifs et secteur d’activités, en vue de quantifier à l’horizon de plusieurs décennies l’effet prospectif du climat sur la performance financière. La Suite comprend trois scenarios de changement climatique, à savoir une augmentation moyenne de températures par rapport à l’ère préindustrielle de +2°C, +3°C et +4°C, sur trois horizons de temps – 2030, 2050 et 2100.

L’horizon le plus long (limité à 2050 dans l’étude de 2015) donne plus de visibilité sur l’effet attendu des catastrophes naturelles et de la disponibilité des ressources naturelles dans chaque scénario. Un nouveau stress-test a par ailleurs été intégré au modèle, afin de permettre aux investisseurs d’évaluer l’effet d’évolutions soudaines dans la perception des probabilités associées à chaque scénario, dans la prise de conscience du marché et/ou dans l’ampleur potentielle des dégâts environnementaux.

Les actifs durables augmentent les performances

« L’investissement aligné sur un scénario à 2°C est à la fois un impératif et une occasion. C’est un impératif : pour presque toutes les classes d’actifs, régions et horizons de temps, un scénario à 2°C conduit à de meilleures perspectives financières, relativement aux scénarios à 3°C ou 4°C. C’est une occasion : bien que de nombreuses activités seront pénalisées par un scénario à 2°C, d’autres activités seront notablement favorisées », explique Helga Birgden, Global Business Leader, Responsable Investissements chez Mercer.

« Davantage d’actifs durables dans les portefeuilles peut permettre d’améliorer la performance. Les conclusions sont claires et vont dans le sens de celles déjà mises en évidence dans le rapport Mercer de 2015, ce qui renforce le caractère d’urgence des actions à entreprendre pour un scénario bien en-deçà de 2°C », ajoute-elle.

Les investisseurs doivent également être attentifs à une éventuelle accélération du changement climatique. « Tester une probabilité plus élevée de scenario à 2°C, ou de scenario à 4°C associé à une prise de conscience plus importante par le marché, conduit à des revalorisations typiquement entre +3 % et -3 % à court terme », prévient Helga Birgden. La Suite propose aux investisseurs des outils pour se positionner comme acteurs de la transition vers un scénario à 2°C.

« Une responsabilité fiduciaire » des investisseurs

« C’est clairement une responsabilité fiduciaire, dès lors qu’il est question de gestion de risque, pour reprendre la taxonomie du rapport 2019 du Forum Economique Mondial. Les investisseurs devraient intégrer le risque climatique à chaque étape du processus d’investissement, des convictions définies en amont jusqu’à la construction de portefeuille, en passant par la politique d’investissement », analyse Frédéric Debaere, Leader Investissements chez Mercer France.

Sur la base de ce modèle, Mercer a déjà conseillé un certain nombre de clients en Australie, en Europe continentale et au Royaume-Uni. Le cabinet applique également ce modèle à des portefeuilles diversifiés types, dans le cadre de son activité de gestion fiduciaire en Europe et en zone Pacifique.

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La FinTech PayLead nomme un Chief Revenue Officer

La FinTech française PayLead — spécialisée dans l'analyse de données bancaires — annonce ce mercredi 17 avril la nomination d'un Chief Revenue Officer dans le cadre de son développement français et européen. Dans ce cadre, Thomas Sevège aura pour mission d'optimiser la stratégie de revenus de l'entreprise et de développer de nouvelles collaborations avec des partenaires bancaires et des retailers.

Ce recrutement doit permettre à PayLead d'amorcer sa phase de scale-up en France et en Europe. « Nous avons des ambitions internationationales pour PayLead et l'arrivée de Thomas dans notre équipe est un véritable atout. Son profil hautement qualifié va soutenir la structuration de l'entreprise et l'installation durable dans notre écosystème », déclare Charles de Gastines, PDG et co-fondateur de PayLead.

Focus sur le parcours de Thomas Sevège

Thomas Sevège a fait carrière dans plusieurs startups à forte croissance. En 2001, il fait partie des premiers collaborateurs de Tradedoubler — solution marketing — et en devient Vice-président Europe de l'Est et du Sud en 2006. En 2008, il rejoint Be On — précédemment Goviral — en qualité de VP EMEA. En septembre 2013, il se voit confier le poste de Président & COO chez Freespee à Londres, plate-forme conversationnelle avant de rejoindre l'équipe de PayLead en tant que Chief Revenue Officer.

« Au cours de ma carrière, j'ai eu l'opportunité de rejoindre des organisations à des moments très particuliers de leur développement. Je suis passionné par les nouveaux challenges et inspiré par les entrepreneurs convaincus des projets qu'ils portent. Lors de mes premiers échanges avec Charles, j'ai réalisé que l'expertise de PayLead annonçait une véritable disruption du marché bancaire et promettait des avancées majeures en matière de connaissance client», commente Thomas Sevège.

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AMF : le médiateur publie son rapport annuel 2018

Marielle Cohen-Branche — médiateur de l’AMF — a présenté ce jeudi 18 avril devant la presse son rapport annuel pour l’année écoulée. L’occasion de rappeler, au-delà des chiffres-clés et de la confirmation de l’efficacité et de l’adhésion des épargnants comme des professionnels, les valeurs structurantes de la Médiation.

Les chiffres de l’année 2018

Comme chaque année, les principaux indicateurs de la Médiation témoignent de sa forte activité :

  • 1438 dossiers reçus (+ 6 %) ;
  • 1408 dossiers traités et clôturés, en stabilité ;
  • 813 dossiers reçus dans le champ de compétence (+ 17 %) ;
  • 523 avis rendus (+ 3 %)
  • 308 établissements concernés : prestataires de services d’investissements majoritairement, mais aussi entreprises de marché, émetteurs, etc.

La fragmentation des secteurs entre finance, banque et assurance demeure complexe pour les usagers. Cette année, près de 44 % des dossiers reçus sont en dehors du champ de compétence du médiateur de l’AMF. Grâce au mode de filtrage du nouveau formulaire du site de l’AMF, seulement 27 % des dossiers saisis ainsi sont non recevables, contre 46 % en 2017. Le courrier postal reste privilégié par 71 % des demandeurs.

A l’instar des années précédentes, les chiffres de 2018 illustrent l’adhésion que remporte la médiation de l’AMF. 93 % des recommandations favorables sont suivies tant par l’épargnant que par le professionnel et en cas de recommandation défavorable pour le demandeur, très rares sont les cas d’insatisfaction (6 %).

Les sujets-phares

  •  Les dossiers relatifs à l’épargne salariale progressent à nouveau : 217 dossiers contre 211 en 2017. Pour rappel, ils n’étaient que 93 en 2014. Les motifs de saisines restent variés mais si les réclamations sur les frais de garde diminuent (de 18 % à 15 %), celles concernant les affectations par défaut augmentent (de 19 % à 26 %). Une problématique liée à la difficile appréhension du PERCO, sujet sur lequel le médiateur porte une attention particulière et formule des recommandations auprès des diverses parties-prenantes. 
  • Après une année de baisse très nette, les dossiers en matière de trading spéculatif sur Forex ou options binaires diminuent toujours : 51 dossiers en 2018 (98 en 2017) impliquant 40 sociétés agréées et 11 non agréées. Dans ce cas, les dossiers sont transmis au procureur de la République. Cette chute prouve l’impact des diverses initiatives françaises (interdiction de la publicité) ou européennes (restriction / interdiction de commercialisation). Cependant, le champ de l’escroquerie se déplace. Après des saisines liées aux diamants d’investissements en 2017, le médiateur a constaté l’émergence de celles liées aux placements en crypto-actifs assortis de perspective de rendement. 35 dossiers cette année, face auxquels la Médiation doit décliner sa compétence puisqu’aucun professionnel ne dispose, à ce jour, d’une offre autorisée.
  • Enfin, les dossiers portant sur les PEA augmentent de 30 %, soit 70 cas contre 53 en 2017. Pour la moitié de ces dossiers, les litiges portent sur des durées anormales de transfert entre deux établissements gestionnaires. Cette difficulté avait conduit le médiateur à formuler des recommandations générales en la matière pour accélérer et fluidifier ces transferts, notamment en cas de titres non cotés au sein de l’enveloppe. Après un avis favorable du Comité consultation du secteur financier en septembre 2018, cette procédure est facilitée. Ce point illustre la mission plus générale de la Médiation de l’AMF : être en mesure, en cas de besoin, de faire bouger des situations et pratiques existantes, voire la législation, en étant force de proposition auprès des instances concernées.

Œuvrer pour une médiation mieux connue

Dans un paysage juridique de plus en plus complexe, où les alternatives à la voie judiciaire se multiplient, il convient de rappeler les valeurs communes des médiateurs de la consommation. Ils sont actuellement les seuls médiateurs amiables régulés et gratuits pour les consommateurs. Leur action repose sur 3 piliers : indépendance, confidentialité et impartialité.

Afin de mieux faire connaître le principe de la médiation, le Journal de Bord — accessible depuis le site internet de l’AMF — propose chaque mois un billet pratique et concret de cas vécu. Son audience progresse de 20 % cette année. Pour la première fois, le rapport annuel reprend sous forme thématique l’ensemble des billets parus depuis le lancement en 2014. Il s'agit d'une base documentaire opérationnelle utile, autant pour les professionnels que pour les particuliers.

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Bertrand Conchon - Edmond de Rothschild Asset Management : du rendement malgré des taux bas durables

Que faire face à un univers de taux bas qui dure ? Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM) propose aux CGPI d'aller chercher du rendement dans l'univers obligataire mais aussi dans la gestion thématique, notamment sur le segment du Big Data.
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Nord Capital Partenaires et Turenne Capital entrent au capital de Carvivo

La société Carvivo — gestion et traitement de leads automobiles — annonce ce mardi 9 avril une levée de fonds de 1,5 m€ auprès de Nord Capital Partenaires et Turenne Capital, pour une prise de participation minoritaire. Créée en 2016 par Nicolas Bailly — son actuel dirigeant — Carvivo se positionne comme un éditeur logiciel en mode SaaS.

L'entreprise associe une plateforme de contacts multicanal et un outil sécurisé, pour répondre aux besoins des agents et concessionnaires automobiles. Avec sa méthode, Carvivo revendique un passage du taux de transformation de 5 % à 30 %. La société équipe déjà 570 points de vente, et souhaite accélérer la croissance de son activité.

Vers la digitalisation du commerce automobile

Objectif de cette opération, s'imposer dans le secteur de la vente à distance chez les concessionnaires automobiles. Dans un premier temps, Nicolas Bailly souhaite accompagner le déploiement de son outil dans sa version actuelle, sur le marché français et dans d'autres pays européens. La levée de fonds permettra de structurer la jeune entreprise, afin d'élargir à terme les fonctionnalités du logiciel vers un modèle de marketplace.

« Nous avons les moyens d’être acteur de la digitalisation du commerce automobile », déclare Nicolas Bailly, actionnaire principal de Carvivo. « Nous accompagnons un acteur innovant sur un secteur porteur dans le cadre d’une véritable opération de capital développement, ce qui est complètement en adéquation avec la stratégie d’investissement des fonds que nous gérons », conclut Pierre Bon, Chargé d'affaires senior chez Nord Capital Partenaires.

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Vins : Bacchus Conseil lance deux nouveaux GFV

Bacchus Conseil — spécialiste des groupements fonciers viticoles (GFV) — annonce ce lundi 8 avril le lancement de deux nouveaux GFV, à savoir le Domaine de Cristia (AOC Châteauneuf-du-Pape) et le Vieux Château Gaubert (AOC Pessac-Léognan). Basé dans le Vaucluse, le gérant affiche déjà 30 ans d'expérience avec 49 GFV montés et commercialisés. Bacchus Conseil revendique aujourd'hui 4 350 associés, qui ont investi dans le vin.

L'investissement en GFV présente certains avantages dans le cadre d'une transmission de patrimoine. La loi de finance 2019 permet désormais aux associés des GFV de faire bénéficier leurs héritiers d'un abattement de 75 % sur la valeur des part, dans la limite de 300 000 euros. Cette configuration facilite par exemple une transmission entre oncles/tantes et neveux/nièces.

Ce qu'il faut retenir des deux nouveaux GFV

L’AOC Châteauneuf-du-Pape est l’une des premières Appellations d’Origine Contrôlée (AOC) créée en 1936. Les vignerons réalisent un assemblage qui donne au vin une couleur soutenue et une palette aromatique très riche. Étienne Grangeon a fondé le Domaine de Cristia il y a 70 ans. Son vin est désormais entièrement bio. Trois générations de vignerons travaillent sur ce domaine de 60 hectares. Cette surface se répartit en 4 appellations : Châteauneuf-du-Pape, Côtes-du-Rhône Villages et Côtes-du-Rhône ainsi que Vin de Pays.

L’AOC Pessac-Léognan a vu le jour en 1987 à l'ouest et au nord de Bordeaux. Les vignobles de Dominique Haverlan sont présents sur les appellations Graves et Pessac-Léognan avec une superficie totale de 150 hectares. Ces vignobles incluent le Château de La Brède (château de Montesquieu), le Vieux Château Gaubert, le Château Grand Bourdieu, le Château Haut-Pommarède, le Château Pontey-Lamartine, le Château Civrac Lagrange et le Château La Prade. Les associés du GFV recevront chaque année la Cuvée « Réserve du Château », introuvable en grande distribution.

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Ardian investit dans Rivalis, réseau d’accompagnement des dirigeants de TPE-PME

Ardian — spécialiste international de l’investissement privé — annonce ce lundi 8 mars l’acquisition d’une participation minoritaire au capital du Français Rivalis — réseau d’accompagnement des dirigeants de TPE-PME — dans le cadre d’une opération d’OBO minoritaire aux côtés du management. Créée en 1994 à Colmar, l’entreprise dispose d'un réseau de plus de 500 conseillers indépendants et plus de 17 500 utilisateurs.

Outils digitaux pour accompagner les dirigeants

Rivalis propose au chef d’entreprise une vision en temps réel de la situation de son entreprise : chiffre d’affaires, rentabilité, prévisionnel, etc. Le dirigeant peut mesurer directement l’impact de ses décisions : devis, recrutement, investissement, etc. Cet accompagnement sert à améliorer la performance des entreprises, pérenniser l’activité et soutenir le dirigeant dans la durée. La méthode Rivalis passe par la digitalisation.

Pour déployer son offre de service, l'entreprise a développé la plateforme petite-entreprise.net qui revendique plus de 9 millions de visiteurs par an. Le site a vocation à répondre aux questions des dirigeants d'entreprise. Rivalis a également développé Henrri, un assistant en mode SAAS « freemium plus » adapté aux besoins des petites et moyennes entreprises : devis, facture, paiement, tableau de bord, etc.

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Swiss Life Asset Managers France cède les actifs de son premier fonds santé

Swiss Life Asset Managers (AM) France annonce ce jeudi 18 avril la cession des actifs de son premier club deal santé, créé en 2012 à destination d’investisseurs institutionnels français. Cet OPCI Professionnel était spécialisé dans les murs d’EHPAD — Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes — d'établissements SSR — Soins de Suite et de Réadaptation — et de cliniques PSY — cliniques psychiatriques — avec l'acquisition de plus de 200 M€ d'actifs.

Le portefeuille comporte 14 actifs — 9 EHPAD, 4 établissement SSR et 1 établissement psy — soit près de 1 500 lits. Icade Santé s’est porté acquéreur de 12 d’entre eux et Primonial REIM des 2 EHPAD situés à Paris et en région parisienne. Plus de 80 % du portefeuille se compose d’établissements achetés en VEFA. Le solde a été acquis neuf ou rénové.

Orienter sa stratégie vers les résidences seniors

Swiss Life AM France a fait partie des pionniers qui se sont intéressés au secteur de la santé. L'asset manager a ainsi pu acquérir ce portefeuille dans de bonnes conditions. Le marché de la santé et les actifs visés par ce fonds présentaient en 2012 un effet ciseaux, lié à une sous-capacité importante face à une hausse de la demande pour ce type de structures en raison du vieillissement de la population.

Depuis, le marché de la santé est devenu très porteur. Swiss Life AM France a choisi d'anticiper une liquidation probable de ce véhicule courant 2019. Cette décision valide la stratégie d’acquisition mise en place lors du lancement du fonds, qui ciblait la qualité de l’opérateur mais également les emplacements et les qualités techniques des actifs. Swiss Life AM France va continuer d'investir dans le secteur du grand âge, en s'orientant notamment vers les résidences seniors en Europe.

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Assurance vie : Althos Patrimoine lance une offre de droit luxembourgeois

Althos Patrimoine — spécialiste du conseil en gestion privée — annonce ce jeudi 18 avril le lancement d'une offre d’assurance vie luxembourgeoise. Ce produit destiné à une clientèle haut-de-gamme est accessible à partir de 100 000 euros sans frais d'entrée.

Cette offre permet aux investisseurs d’accéder à des véhicules réservés aux institutionnels et de bénéficier d’une sécurité renforcée sur leur capital, « tout en étant investis dans des actifs décorrélés et des actifs de rendement », précise Maxime Defasy, responsable des investissements chez Althos Patrimoine.

Diversification des actifs

Cette offre donne accès à la quasi-totalité des contrats d’assurance-vie du marché luxembourgeois. Les investisseurs choisissent parmi une douzaine de contrats, sélectionnés auprès des principaux acteurs du secteur : Allianz, Lombard International, Swiss Life, Generali, Bâloise Assurances ou encore AG2R La Mondiale.

Les épargnants ont accès aux parts institutionnelles des OPCVM traditionnels, ainsi qu'à des classes d’actifs de diversification réservées aux institutionnels. Ils peuvent investir une partie de leur capital en capital-investissement, en immobilier ou encore en dette privée.

Protection de l'épargne

Les investisseurs bénéficient d'une sécurité renforcée, connue sous l’appellation « triangle de sécurité ». Ce type de contrat offre des garanties supplémentaires en termes de protection de l’épargne. En France, en cas de faillite de la compagnie d’assurance, l’épargne est garantie dans la limite de 70 000 euros par assuré et par contrat.

Le Luxembourg n'impose pas ce type de limite. Les actifs sont conservés auprès d’une banque dépositaire. Enfin, l’épargnant bénéficie d’un statut de créancier de premier rang, ce qui le rend prioritaire en cas de faillite de la compagnie d’assurance.

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Vins : U’WINE lance une offre d’investissement éligible au remploi apport-cession

U’Wine — société bordelaise leader de négoce en vins à destination des investisseurs — lance ce jeudi 4 avril une nouvelle offre U’Wine Grands Crus en partenariat avec les CIF, les conseils en gestion de patrimoine et les banques privées. Cette offre a obtenu le visa de l’AMF sur le prospectus de l’offre au public de titres non cotés de la Société, en date du 14 février 2019.

« Ce prospectus permettra d’offrir les titres de la Société auprès d’un large public via des partenaires. Cet investissement est éligible à la réduction d’impôt sur le revenu et au maintien du report d’imposition », explique Thomas Hébrard, Président de U’Wine. U’Wine Grands Crus s’engage à transformer au moins 72 % de la levée de fonds en vin. L'entreprise entend lever chaque année des fonds par augmentation de capital en numéraire.

8 ans de durée de souscription recommandée

U’Wine Grands Crus ouvre son capital aux investisseurs avertis avec un ticket d’entrée de 11 000 euros minimum. Dans ce cadre, 1,5 millions d'actions non cotées sont accessibles à la souscription pour un prix unitaire de 11 euros par action. L’investisseur devient actionnaire de la Société qui achète des vins pour leur potentiel de valorisation dans le temps, pour une durée de souscription recommandée de 8 ans (retrait à échéance).

L’éligibilité de U’Wine Grands Crus au dispositif du remploi apport-cession permet au chef d’entreprise d’optimiser fiscalement la cession de son entreprise et de différer la taxation de la plus-value constatée sur les titres cédés en réinvestissant — pour au moins 60 % du prix — tout ou partie dans U’Wine Grands Crus.

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Altixia annonce le lancement de deux SCPI en Europe

Altixia — société de gestion présidée par Sonia Fendler — annonce ce jeudi 4 avril le lancement de la SCPI Altixia Commerces, dédiée aux commerces et la logistique du dernier kilomètre, et de la SCPI diversifiée Altixia Cadence XII, à revenus mensuels. Elles proposent des actifs immobiliers en direct et en unité de compte (UC) en contrat d'assurance vie. Les deux SCPI sont accessibles dès 2 000 euros, avec un rendement espéré entre 5 % et 6 %.

La SCPI Altixia Commerces

Altixia Commerces affiche des frais de souscription à 2,5 % HT. Cette SCPI sélectionne les actifs en fonction de la pérennité de leurs recettes locatives. Objectif, distribuer aux porteurs de parts un revenu trimestriel régulier et stable. Le portefeuille sera diversifié en Europe, avec une prédilection pour la France, l’Espagne et l’Allemagne.

Dans les récentes acquisitions de son portefeuille figure le nouveau Retail Park de Chambly dans l’Oise occupé à 91 %, qui délivre à la SCPI des revenus immédiats. Il s’agit d’un des premiers actifs mixant loisirs et commerces. Parmi les autres emplacements acquis par la SCPI se trouve un lot de commerces en VEFA dans le nouvel écoquartier de Rueil-Malmaison.

La SCPI Altixia Cadence XII

Altixia Cadence XII poursuit un double objectif : revenus immédiats et plus-values potentielles. La SCPI diversifie son portefeuille en France et au sein de la zone euro, sur plusieurs secteurs immobiliers professionnels : bureaux, commerces, hôtels, résidences de services, locaux d’activité et géographique. Altixia Cadence XII investit également en amont de la chaîne de création de valeur, tout en sécurisant les revenus futurs.

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