Capital investissement : Sagard investit dans le groupe Vulcain Ingénierie

Sagard — fonds d'investissement français, spécialiste du capital développement des PME — annonce ce jeudi 1er août investir dans le groupe Vulcain Ingénierie — société de conseil en ingénierie — qui s'est spécialisé depuis 20 ans à l'échelle européenne dans les secteurs de l’énergie, de la santé et des infrastructures.

Accompagner la croissance externe

Sagard investit aux côtés d’un consortium — composé d’Equistone Partners et des actionnaires historiques, NiXEN Partners et Initiative & Finance — afin d'accompagner Vulcain Ingénierie dans son développement, notamment en termes croissance externe. Cette stratégie doit permettre à Vulcain Ingénierie de se renforcer en France et à l'international.

Pour réaliser cette opération, Sagard s'est appuyé sur une équipe de 5 personnes. Elle regroupe Antoine Ernoult-Dairaine, Saïk Paugam, Maxime Baudry, Jérôme Triebel et Adrien Daudey. Sagard a été conseillé par L.E.K Consulting en termes de diligence stratégique et par Eight Advisory en termes de diligence financière. Le fonds a également reçu les conseils du cabinet d'avocats Willkie Farr & Gallagher.

Focus sur Vulcain Ingénierie

Le groupe a connu une croissance importante — triplant son chiffre d’affaires en cinq ans — en se développant chez ses principaux donneurs d’ordres, en gagnant de nouveaux clients. Vulcain Ingénierie a ainsi réalisé plusieurs opérations de croissance externe en France et à l’étranger, qui ont permis à la société de diversifier davantage son activité.

L'entreprise est implantée à Neuilly-sur-Seine, dans le département des Hauts-de-Seine. Elle emploie près de 1 500 personnes dont plus de 90 % de consultants. Vulcain Ingénierie opère dans une quarantaine de pays au travers de ses 11 filiales. Le groupe est présent en Europe, en Afrique, en Asie et en Australie.

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Prise de participation : Bpifrance entre au capital du Groupe Infodis

Le Groupe Infodis — spécialiste des hautes technologies — annonce ce jeudi 1er août l'entrée à son capital de la banque d'investissement Bpifrance. Aux côtés de LBO France — actionnaire de référence du groupe — Bpifrance accompagnera l’accélération de la croissance de Groupe Infodis dans l’ensemble de ses secteurs d’activité.

« Nous développons de nouvelles offres à valeur ajoutée afin d’accélérer notre croissance, notamment dans l’infogérance et les services managés dans le cloud. Nous étudions actuellement plusieurs dossiers prometteurs de croissance externe afin de renforcer nos offres au service de nos clients », indique Vighen Papazian, président de Groupe Infodis.

Focus sur le bilan du Groupe Infodis

Par ailleurs, le Groupe Infodis enregistre un bilan d'activité positif pour le premier semestre 2019. Son chiffre d’affaires s’établit à 21,1 M€ — conforme au budget de l’exercice — et un résultat d’exploitation de 3,4 M€. Ces performances ont permis au Groupe Infodis de dégager une rentabilité de 15 %, ce qui confirme la tendance de l’exercice 2018.

L’ensemble des divisions du Groupe Infodis poursuivent leur développement. C'est le cas des services liés aux infrastructures — réseaux, serveur, gestion des infrastructures clients en cloud — et des services d’assistance à valeur ajoutée, qui permettent aux clients d’optimiser le fonctionnement de leurs infrastructures informatiques et télécoms.

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Entrée au capital : Raise Investissement devient actionnaire d’Avisa Partners

Adviso Partners — société de conseil financier indépendante — annonce ce jeudi 1er août accompagner Avisa Partners — cabinet d'intelligence économique — qui accueille désormais Raise Investissement et Rives Croissance en tant qu'actionnaires minoritaires. Créé en 2010, le Groupe Avisa Partners associe la cybersécurité et l’intelligence économique. Avisa se concentre sur 3 activités majeures : communication d’influence digitale et lutte contre la contrefaçon, cybersécurité et affaires internationales.

Raise Investissement — société de capital développement, propriété du Groupe Raise — investit dans les ETI à fort potentiel de croissance. Co-dirigé par Gonzague de Blignières et Clara Gaymard, le groupe Raise est devenu en 5 ans un écosystème vertueux qui accompagne les entreprises françaises à chaque étape de leur développement.

Poursuivre la croissance d'Avisa Partners

Dirigé par Matthieu Creux, Avisa Partners dispose de bureaux à Bruxelles, Londres et Paris. Le Groupe réalise déjà plus de la moitié de son activité à l’international. Pour accélérer son développement international, le Groupe est en train d’ouvrir un bureau à Washington (Etats-Unis). Conseillés par Adviso Partners, les actionnaires ont fait le choix d’accueillir Raise Investissement comme actionnaire minoritaire.

Objectif, poursuivre la forte croissance d'Avisa Partners. Le Groupe entend saisir des opportunités de croissance externe en France et à l’international. Avisa Partners souhaite s'imposer à moyen terme en tant qu'acteur incontournable de l’Intelligence économique en Europe. Rives Croissance complète le tour de table. Au terme de l'opération, Avisa Partners restera contrôlée à hauteur de 75 % par son management.

Evolution du secteur de l'intelligence économique

« Le secteur et les pratiques de l’intelligence économique sont en pleine mutation. La gestion des risques — risques cyber, réglementaires, concurrentiels ou réputationnels, voire lutte contre la fraude et le piratage — requiert des expertises opérationnelles de plus en plus techniques et des capacités de projection internationale. Avisa Partners a beaucoup innové en ce sens ces dernières années, ce qui lui a permis de tripler de taille en quatre ans », explique Matthieu Creux, Dirigeant Fondateur d’Avisa Partners.

« L’arrivée de Raise Investissement et de Rives Croissance au capital d'Avisa Partners répond donc à un besoin de structuration interne et d’accompagnement entrepreneurial des managers pour participer à la consolidation de l’intelligence économique. L’objectif est de faire naître un leader européen qui compte face aux géants anglo-saxons de l’IE ou face à certains pure-players israéliens du monde de la cybersécurité », conclut-il.

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La croissance française fait du surplace

Philippe Crevel
En 2019, la croissance reste faible en France. Si l'investissement des entreprises est en hausse dans l'Hexagone, le commerce extérieur reste neutre dans un contexte de ralentissement du commerce international. Quelles perspectives se dessinent au second semestre ? Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l'Epargne, partage son analyse.
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H2O AM rétablit des droits d’entrée sur ses fonds

H2O Asset Management (AM) — filiale de gestion d'actifs de Natixis — annonce ce mardi 20 août le rétablissement des droits d'entrée de 5 % sur certaines parts de ses fonds d'investissement. Cette décision s'appliquera dès le 2 septembre prochain aux véhicules H2O Largo, H2O Adagio, H2O Moderato, H2O Allegro & H2O MultiBonds et H2O MultiStrategies.

Par ailleurs, la réunion de rentrée de Natixis IM avec H2O AM aura lieu le 19 septembre 2019 au Pavillon Cambon dans le Ier arrondissement de Paris, de 9h00 à 12h30. Après un accueil café, les participants assisteront à une conférence-débat concernant la gamme H2O, suivie d'un cocktail.

Rappel sur les droits d'entrée

H2O prévoit ainsi de remettre en place les frais de 5 % acquis sur les parts R pour les fonds H2O Largo, H2O Adagio, H2O Moderato, H2O Allegro & H2O MultiBonds. Il n'y aura en revanche pas de changement sur les parts SR pour lesquelles il n’y a jamais eu de frais d’entrée acquis. Pour les parts I et N, les frais d’entrée acquis restent levés jusqu’à nouvel ordre.

En ce qui concerne le fonds H2O MultiStrategies, les frais d’entrée de 5 % acquis seront de nouveau prélevés. Ils seront acquis à la société de gestion. Cela concerne toutes les parts (R, I et N) de ce fonds — pour rappel, ce véhicule ne comporte pas de parts SR.

Vers un retour à la normale

Cette décision marque un retour à la normale pour la société de gestion. En juin dernier, H2O AM avait enregistré d'importantes sorties en capitaux. Cette forte décollecte était liée à l'inquiétude des investisseurs, suite à la publication d'un article polémique du Financial Times remettant en cause la liquidité de certains investissements obligataires.

Au plus fort de la crise, Morningstar avait suspendu la notation du fonds obligataire Allegro, provoquant la plongée de l'action Natixis à la Bourse de Paris. La direction de H2O AM avait alors supprimé ses frais d'entrée, avant de déprécier la valeur de certains fonds et de vendre des actifs jugés peu liquides. De son côté, Natixis avait décidé d'avancer l'audit de sa filiale.

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Brexit, guerres commerciales, tensions géopolitiques… Vers un 2e semestre instable ?

Le Brexit, les guerres commerciales et les tensions géopolitiques actuelles vont-ils se traduire par un second semestre instable ? Les stratégistes marché de Natixis Investment Managers et de ses sociétés de gestion affiliées ont publié le 13 août dernier la première édition du sondage Natixis Midyear Strategist. Les résultats suggèrent que les marchés seront confrontés à un certain nombre de scénarios défavorables, qui devraient entraîner un bilan 2019 plus faible.

Deux scénarios probables se dégagent : un Brexit houleux et une reprise de la croissance tirée par les nouvelles politiques des banques centrales. Les perspectives sont plus optimistes pour les obligations souveraines américaines, les actions émergentes, les titres immobiliers cotés internationaux (REIT) et les obligations émergentes avec la politique accommodante des banques centrales. Les prévisions sont plus pessimistes pour les cryptodevises, les actions britanniques, le high yield américain et les crédits bancaires.

Performances mondiales médiocres

Malgré un premier semestre 2019 globalement positif, les investisseurs mondiaux devront composer avec des performances médiocres au cours des six à douze prochains mois, d’après le sondage de Natixis Midyear Strategist publié par le Natixis Investment Institute. Le rapport présente pour la première fois les conclusions de 17 directeurs généraux, stratégistes marché et économistes de Natixis Investment Managers et de ses sociétés de gestion affiliées, sur les attentes des investisseurs au second semestre.

Le sondage a été achevé en juillet, juste avant la dernière querelle qui a encore agité les négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine. Malgré deux années de confrontation entre ces superpuissances — qui ont à plusieurs reprises perturbé les marchés mondiaux — le scénario noir d’un Brexit houleux arrive en première position des risques pour l’économie mondiale. Les répondants sont moins préoccupés par le risque d’une récession. La majorité désigne « une récession aux États-Unis et/ ou dans le monde » comme étant le scénario pessimiste le moins envisageable.

La crainte d'un Brexit dur

Peu de stratégistes anticipent un dénouement favorable pour le Brexit. Même si certains d’entre eux espèrent que les nouvelles mesures des banques centrales entraîneront une reprise de la croissance, ils sont tout aussi nombreux à penser le contraire. Par ailleurs, les personnes interrogées n’anticipent pas d’accélération de la croissance mondiale ni de bénéfices des actions dans les six à douze prochains mois.

« Nos répondants voient peu de catalyseurs positifs sur les marchés. Ils ne considèrent pas non plus que le scénario noir d’une récession soit probable à court terme. Ces perspectives sont plutôt floues. Après une fin d’année 2018 morose, les actions et les obligations ont regagné du terrain au premier semestre 2019. Les performances des marchés ont jusqu’ici été largement motivées par les espoirs de nouvelles mesures d'assouplissement des banques centrales », commente Esty Dwek, Responsable de la stratégie marché internationale, Dynamic Solutions, Natixis Investment Managers.

Perspectives par classe d’actifs

Tandis qu’une nouvelle baisse des taux de la Fed semble très probable, les stratégistes de Natixis sont surtout optimistes pour les obligations souveraines américaines. Elles sont suivies par les actions émergentes, les titres immobiliers cotés internationaux et les obligations émergentes de tous types — à savoir les obligations libellées dans une devise forte ou locale et les obligations d’entreprises.

Le fil conducteur de ces prévisions haussières serait la politique accommodante des banques centrales, ainsi que l’abondance des liquidités mondiales. Les répondants sont en revanche plus pessimistes pour les cryptodevises, les actions britanniques, le haut rendement américain et les crédits bancaires. Pour chaque classe d’actifs, le sondage révèle les prévisions suivantes :

  • Actions : les stratégistes de Natixis Investment Managers prévoient de faibles rendements pour les actions américaines et de la zone euro au cours des six à douze prochains mois, mais n’anticipent pas non plus d’importantes pertes. Globalement, les perspectives pour les actions sont équilibrées et aucun stratégiste ne projette un marché baissier (-20 %) ni même une correction (-10 %) pour cette période.
  • Titres à revenu fixe : les banques centrales restent au cœur des préoccupations, tandis que les stratégistes de Natixis anticipent une politique plus conciliante de la part de la Réserve fédérale des États-Unis et de la Banque centrale européenne (BCE). En moyenne, ils prévoient que la Fed abaissera ses taux de 50 points de base d’ici la fin de l’année. Quant à l’Europe, les répondants s’accordent sur un nouvel assouplissement de la part de la BCE et anticipent une réduction de 5 à 10 points de base du taux de dépôt au jour le jour. Ces estimations ne font pas l’objet d’un consensus aussi fort : près de la moitié des personnes interrogées (8 sur 17) ne prévoient aucune modification du taux de dépôt au jour le jour. Ce positionnement suggère que la banque centrale européenne pourrait essayer d’activer d’autres leviers avant de réduire ses taux. Il s’agirait, par exemple, de mettre en œuvre des lignes directrices supplémentaires, de relancer le programme d’achats d’actifs à grande échelle (QE), ou d’adopter un système de taux par palier pour les dépôts.
  • Devises : la perspective d’une politique de taux d'intérêt plus souple de la part de la Fed et de la BCE se reflète particulièrement dans l’opinion des stratégistes sur les devises. Le consensus autour de la volatilité des devises est le plus fort : 10 répondants sur 17 anticipent une forte volatilité et aucun ne prévoit de baisse.
  • Matières premières : les stratégistes estiment que l’or reculera légèrement, de 1 à 3 % en moyenne, toutefois les opinions sont partagées à égalité. Ils projettent par ailleurs une baisse d’environ 5 % du cours du Brent brut sur la même période.
  • Volatilité : les prévisions des stratégistes de Natixis en matière de volatilité vont de pair avec leurs perspectives sur les actions. Ils anticipent une légère augmentation de la volatilité, avec une hausse du VIX de 2,1 points par rapport à son niveau de 15,1 en milieu d’année. Cette projection moyenne à 17,2 représente une augmentation modeste mais significative de la volatilité globale. Contrairement aux dernières interprétations des mouvements de marchés, les répondants estiment que les devises connaîtront la plus forte hausse de volatilité, suivies des actions. Les obligations/taux d’intérêt connaîtront probablement la plus faible volatilité.
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Fonds d’investissement : Allen & Overy accueille un nouvel associé

Fonds d'investissement : Allen & Overy accueille un nouvel associé
Antoine Sarailler

Allen & Overy — cabinet d'avocats international basé à Londres — annonce ce lundi 22 juillet l’arrivée d'un nouvel associé. Antoine Sarailler (43 ans), avocat spécialisé en structuration de fonds d’investissement, rejoint le cabinet au sein du département Marché de capitaux internationaux. Son arrivée parachève la constitution d’une équipe intégrée d’une douzaine d’avocats — dont deux associés — spécialisés en matière de réglementation financière et de fonds d’investissement français et internationaux.

Deux collaborateurs avec qui Antoine Sarailler a travaillé dans son précédent cabinet rejoignent le nouvel associé : Benjamin Lacourt et Donia Keriche. « La constitution d’une équipe dédiée en matière de gestion d’actifs et de réglementation financière répond à une demande de nos clients français et internationaux, au moment où le marché d’Europe continentale — et la France en particulier — connaît un fort développement dans ce domaine », explique Hervé Ekué, Managing Partner d’Allen & Overy à Paris.

Focus sur le parcours d'Antoine Sarailler

Âgé de 43 ans, Antoine Sarailler est diplômé d’un MBA de l’École de Management de Lyon (EM Lyon) obtenu en 2000. Il est également titulaire d’un DEA en droit des affaires de l’Université de Paris I - Panthéon Sorbonne, obtenu en 2001. Avocat au Barreau de Paris depuis 2003, Antoine Sarailler a travaillé en tant que collaborateur du cabinet Gide Loyrette Nouel pendant plus de 10 ans.

En 2012, il rejoint le cabinet d’avocats d’affaires Dechert LLP en qualité d’associé au sein du groupe Services Financiers à Paris. Antoine Sarailler rejoint Allen & Overy en 2019, en qualité d’associé au sein du département Marchés de capitaux internationaux. Il participe régulièrement à des conférences et séminaires sur les problématiques liées à la structuration de fonds et à la réglementation financière.

Allen & Overy parachève ainsi sa plateforme européenne intégrée, à destination d’une clientèle composée d’institutions financières, de gérants d’actifs et d’investisseurs institutionnels. Antoine Sarailler conseille notamment des gestionnaires de fonds français et internationaux, des entreprises d’investissement, des établissements de crédits, des entreprises d’assurance et d’autres entités financières telles que des family offices.

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Dette privée : Eiffel Investment Group nomme l’équipe de gestion de son fonds à impact

Eiffel Investment Group — spécialiste du financement des entreprises — annonce ce vendredi 19 juillet la nomination de l'équipe de gestion de son nouveau fonds, Eiffel Impact Debt. Ce véhicule s'adresse aux investisseurs institutionnels. Il s'agit du premier fonds de dette privée qui place le « risque d'impact » au même niveau que le risque financier.

Depuis le 1er juillet, la gestion est pilotée par Antoine Maspétiol. L'équipe est complété par Marie Bursaux et André Gonçalves. Le track-record et l'expertise de l'équipe sont de précieux atouts pour permettre le succès du fonds. Eiffel Investment Group souhaite ainsi créer de nouveaux vecteurs de financement, qui combinent rendement attractif, maîtrise du risque financier et impact réel mesurable

Focus sur le parcours d'Antoine Maspétiol

Antoine Maspétiol est titulaire du diplôme de Sciences Po Paris et du DESS de droit des affaires de l'Université Paris Dauphine. En début de carrière, il travaille 9 ans chez RBS à Londres et Paris, principalement dans la structuration de financements pour des entreprises, ainsi que sur des opérations de LBO. En 2011, il rejoint la Banque Postale où il devient directeur adjoint des activités de dette privée et des opérations de financement sécurisées.

En 2014, Antoine Maspétiol crée et développe la plateforme dette privée euro d'Aviva Investors, en tant que responsable global de l'activité private corporate debt. Il y coordonne les activités de dette privée corporate, dette infrastructure et dette immobilière en euro, représentant cinq milliards d'euros d'encours. Le 1er juillet 2019, il rejoint Eiffel Investment Group au poste de Managing Director, Gérant senior du fonds Eiffel Impact Debt.

Focus sur le parcours de Marie Bursaux

Marie Bursaux est titulaire du diplôme Grande Ecole d'HEC Paris ainsi que d'un Master en Management International CEMS obtenu à l'Université Bocconi de Milan. En début de carrière, elle travaille en financement d'actifs chez Sumitomo Mitsui Banking Corporation, à Singapour puis à Paris. En 2017, elle rejoint Aviva Investors afin de gérer les encours des portefeuilles de la plateforme dette privée à travers trois classes d'actifs.

Dans ce cadre, Marie Bursaux contribue également au lancement des nouveaux fonds, aux levées de fonds et à la structuration des produits de la plateforme. Elle rejoint Eiffel Investment Group le 1er juillet 2019 au poste de Gérante du fonds Eiffel Impact Debt, après 7 années d'expérience en financement d'entreprises, d'actifs et d'infrastructures.

Focus sur le parcours d'André Gonçalves

André Gonçalves est diplômé du Master Finance d'Entreprise et Ingénierie Financière de l'Université Paris Dauphine. En début de carrière, il travaille chez Crédit Agricole CIB en tant qu'analyste crédit, à Sao Paulo puis Paris. Il exerce également chez Bryan Garnier & Co, où il réalise des opérations de fusion-acquisition et levées de fonds / IPO dans le secteur des technologies, médias et télécommunications.

André Gonçalves a travaillé pendant 2 ans chez Aviva Investors, en tant que gérant au sein de l'équipe dette privée, en charge de l'origination et exécution de transactions ainsi que du suivi de plus d'un milliard d'euros d'encours pour le compte d'investisseurs institutionnels. André Gonçalves rejoint Eiffel Investment Group le 1er juillet 2019, après 7 années d'expérience en structuration, analyse et exécution de transactions en financement d'entreprises.

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Capital-innovation : Innovacom lève son 10e fonds

Innovacom — spécialiste du capital-innovation en France — annonce ce mardi 9 juillet le premier closing de son fonds de capital-amorçage technocom3. L'opération s'est déroulée avec le soutien initial d’investisseurs financiers et industriels : le Fonds National d’Amorçage 2 — géré par Bpifrance dans le cadre du Programme d’investissement d’Avenir — Cemag Invest, Seb Alliance, SITA et Soitec.

Accompagner l'innovation

D’ici fin 2019, Innovacom souhaite élargir son tour de table d’investisseurs, afin de doter technocom3 d’une capacité totale d’investissement de 60 millions d’euros. Créé en 1988, Innovacom investit à différents stades de la vie de l’entreprise. La société gère aujourd’hui plusieurs fonds institutionnels en amorçage, « early stage » et expansion. Son association récente avec le Groupe Turenne a permis de lancer une plateforme de capital-investissement d’1 milliard d’euros sous gestion.

Avec cette 10e génération de fonds, Innovacom veut accompagner les meilleures innovations issues des grands centres de recherche français et européens et de sociétés innovantes. Ces 5 prochaines années, le fonds d’amorçage sélectionnera une vingtaine de sociétés, sur des projets à fort contenu technologique et scientifique dans des applications sectorielles variées : matériaux, composants, équipements, logiciels ou encore services à dimension numérique. L’horizon d’investissement envisagé est de 10 ans.

Une stratégie d'investisseur catalyseur

Avec le soutien de son pool d’investisseurs privés, Innovacom s’appuie sur des expertises industrielles et technologiques complémentaires. Cette nouvelle génération de fonds reflète la philosophie d’investissement que l’équipe de management — Vincent Deltrieu, Jérôme Faul et Frédéric Humbert — a mise en œuvre au cours des dernières années.

« Nous sommes attachés à promouvoir la génération d’innovations de rupture capables d’avoir un impact durable sur leurs marchés et à fédérer des talents et des moyens au service des entreprises accompagnées. Notre ADN est d’être un investisseur « catalyseur », axé sur la création de valeur par l’accompagnement, la mise en réseaux et la recherche des meilleurs partenaires industriels pour nos startups dans un contexte d’innovation ouverte », explique Jérôme Faul, président du directoire d’Innovacom.

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Rolando Grandi - LFDE Echiquier Artificial Intelligence : « L'ère de l'IA ne fait que commencer »

Depuis un an, La Financière de l'Echiquier développe un fonds mondial qui investit dans l'intelligence artificielle (IA). Sur quels piliers repose cette gestion thématique ? Comment les valeurs en portefeuille sont-elles sélectionnées ? Quelles perspectives d'avenir se dessinent pour ce secteur ? Rolando Grandi, gérant chez La Financière de l'Echiquier (LFDE), nous présente le fonds Echiquier Artificial Intelligence.
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Dividendes mondiaux : de nouveaux records, mais la croissance ralentit

La décélération de l’économie mondiale a commencé à se faire sentir sur les dividendes, indique le dernier rapport de l’indice Janus Henderson des dividendes mondiaux, publié ce lundi 19 août. Le total payé aux actionnaires a atteint le nouveau montant historique de 513,8 milliards de dollars US au cours du deuxième trimestre, mais le taux de croissance a été le plus faible en plus de deux ans.

Les dividendes totaux ont augmenté de 1,1 %, freinés par la solidité du dollars US. La croissance sous-jacente, à 4,6 %, a été la plus faible en deux ans mais n’a été que légèrement inférieure à la moyenne à long-terme. Ce ralentissement est conforme aux prévisions de Janus Henderson, qui avait déjà intégré le ralentissement du taux de croissance cette année.

Vers de nouveaux records

Le ralentissement de la croissance signifie que moins de nouveaux records sont atteints. Le Japon, le Canada, la France et l’Indonésie sont les seuls pays qui ont battus leurs records au cours du deuxième trimestre. Les marchés émergents ont enregistré la croissance la plus rapide — poussés à la hausse par la Russie et la Colombie — alors que le Japon est le pays qui a réalisé la meilleure performance parmi les pays développés.

Le reste de l’Asie Pacifique — ainsi que l’Europe hors Royaume-Uni — ont sous-performé la moyenne mondiale, alors que les États-Unis ont obtenu des résultats légèrement inférieurs à ce que Janus Henderson avait prévu. Les dividendes du secteur financier et de l’énergie ont enregistré les augmentations les plus rapides, mais la croissance du secteur de la technologie et des produits de consommation de base a été toutefois inférieure.

Croissance à la traîne en Europe

Les dividendes varient fortement d’un trimestre à l’autre. Les investisseurs reçoivent les sept dixièmes de leurs revenus de dividendes européens pour l’année au cours du deuxième trimestre. La croissance en Europe a été à la traîne par rapport au reste du monde au cours des dernières années, et le deuxième trimestre 2019 n’a pas fait exception à la règle. Les dividendes totaux ont chuté de 5,3 % par rapport au deuxième trimestre 2018, notamment en raison de la faiblesse de l’Euro.

Cette tendance a conduit notre indice pour l’Europe à atteindre 134, son niveau le plus faible en plus d’un an. En termes sous-jacents, les dividendes européens n’ont augmenté que de 2,6 %. Cela signifie que la région est, de loin, celle qui a enregistré la moins bonne performance au cours du deuxième trimestre. Quelques importantes réductions de dividendes ont affecté le résultat total, mais la part des sociétés ayant augmenté leurs distributions est également en baisse.

La France, plus grand payeur de dividendes en Europe

La France — de loin le plus grand payeur de dividendes en Europe — a vu ses dividendes atteindre 51 milliards de dollars US au cours du deuxième trimestre, un nouveau niveau historique. La croissance sous-jacente a été de 5,1 % sur le pays, ce qui est bien supérieur à la moyenne européenne. Les trois-quarts des sociétés françaises de l’indice ont augmenté leurs dividendes par rapport au deuxième trimestre 2018, et seul EDF l’a réduit.

Les dividendes allemands ont réalisé de moins bons résultats. Les 38,5 milliards de dollars US de dividendes versés correspondent à une augmentation de 2,4 % des dividendes sous-jacents, ce qui est conforme à la moyenne européenne. Seules les trois cinquièmes des sociétés allemandes ont augmenté leurs dividendes — ce qui est relativement faible — et le secteur automobile est celui qui a enregistré la moins bonne performance, en raison des réductions effectuées par BMW et Daimler.

La croissance en Espagne a été de 8 % en termes sous-jacents — la progression la plus rapide parmi les plus importants pays européens — suivie de près par les Pays-Bas. La Suisse a également enregistré une croissance supérieure à la moyenne. Les dividendes belges ont chuté de plus d’un quart en termes sous-jacents, suite à la diminution de moitié du dividende d’Anheuser-Busch InBev.

Hausse de la rentabilité au Japon

L’Asie-Pacifique hors Japon a été légèrement à la traîne derrière le reste du monde au cours du deuxième trimestre. Les 43,2 milliards de dollars US de dividendes totaux distribués correspondent à une croissance sous-jacente de 2,2 %. Pour des raisons saisonnières, les dividendes d’Hong Kong dominent le deuxième trimestre. La croissance sous-jacente n’a été que de 2,5 % et un quart des sociétés d’Hong Kong de notre indice ont réduit leurs dividendes, dont China Mobile.

Ce pourcentage — bien plus important que sur les autres principaux marchés — reflète le ralentissement de l’économie chinoise. Les dividendes historiques versés au Japon — en hausse de 6,8 % en termes sous-jacents — reflètent la hausse de la rentabilité et la croissance des ratios de distribution. Quasiment les trois quarts des sociétés ont augmenté leurs dividendes.

La croissance des dividendes japonais a surperformé le reste de monde au cours des quatre dernières années, inversant la tendance de stagnation relative qui a été de mise pendant de nombreuses années. Les dividendes japonais ont désormais rattrapé l’Asie-Pacifique et l’Amérique du nord — les deux régions qui affichent la croissance la plus rapide au monde — et la croissance des distributions de ces trois régions a avoisiné les 130 % depuis la fin 2009.

Quelles prévisions d'ici fin 2019 ?

Les dividendes américains ont progressé au rythme le plus lent en deux ans, les dividendes sous-jacents augmentant de 5,3 % pour atteindre 121,7 milliards de dollars US. Le rythme de croissance des dividendes s’est ralenti sur tout un éventail de secteurs aux États-Unis, la plupart d’entre eux enregistrant des progressions à un chiffre. Plus des quatre cinquièmes des sociétés ont toutefois augmenté leurs distributions, ce qui permet aux États-Unis de se maintenir aux premiers rangs des classements internationaux.

Les dividendes du secteur bancaire ont continué d’enregistrer une solide croissance. Les fabricants automobiles ont maintenu leurs dividendes au même niveau, reflétant les défis structurels croissants du secteur à l’échelle internationale. Au Royaume-Uni, la croissance sous-jacente a été de 5,3 % — ce qui est similaire à la moyenne mondiale — mais les importants dividendes extraordinaires ont toutefois poussé la croissance totale à la hausse. Le secteur bancaire est celui qui a le plus contribué à la croissance sous-jacente.

Les résultats du deuxième trimestre sont conformes aux attentes de Janus Henderson et nos prévisions restent donc inchangées pour 2019. Les dividendes devraient atteindre 1430 milliards de dollars US, ce qui correspond à une augmentation de 4,2 % des dividendes totaux et de 5,5 % des dividendes sous-jacents.

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Sogenial Immobilier : CD Partenaires référence les 2 SCPI Cœur de Ville et Cœur de Régions

Sogenial Immobilier — spécialiste de l'épargne immobilière — a annoncé le 9 août dernier que ses 2 SCPI Cœur de Ville et Cœur de Régions étaient désormais référencées sur la plateforme CD Partenaires. Cette reconnaissance montre le succès de ce support de placement auprès des professionnels du conseil en gestion de patrimoine.

Sogenial poursuit le développement de ses SCPI Cœur de Ville et Cœur de Régions. Le 2e trimestre 2019 a été très dynamique grâce à l’engouement des investisseurs. Au 2e trimestre, la SCPI Cœur de Régions a vu sa collecte doubler par rapport au 1er trimestre 2019. Quant à Cœur de Ville, elle enregistre une augmentation de + 26 % de la capitalisation.

Focus sur CD Partenaires

CD Partenaires — plateforme patrimoniale en architecture ouverte — propose une large gamme de produits et de services : offre bancaire, assurance vie, produits financiers, immobilier direct, SCPI, OPCI et produits de diversification. La plateforme gère environ 2,8 M€ d'encours.

En mars dernier, CD Partenaires a été rachetée par Finaveo Partenaires. Suite à cette opération, les deux plateformes vont fusionner en septembre 2019. Le référencement des SCPI de Sogenial au sein de cette future « super plateforme » représente donc une étape importante pour le Groupe.

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Dette privée : la Région Auvergne-Rhône-Alpes et Eiffel Investment Group lancent un fonds pour les PME

La Région Auvergne-Rhône-Alpes et Eiffel Investment Group — spécialiste du financement des entreprises — annoncent ce jeudi 4 juillet le lancement du fonds de dette privée Eiffel Croissance Directe. Ce véhicule — créé avec AG2R La Mondiale comme principal investisseur — est destiné aux PME de croissance régionales.

Les PME locales vont pouvoir accéder à un nouveau type de financement particulièrement flexible, qui couvre des besoins de 1 à 10 M€ sous forme de dette obligataire senior. Ce nouveau dispositif bénéficie notamment du soutien d'investisseurs locaux : le Conseil Régional ainsi que les deux groupes d'assurance, l'Auxiliaire et Relyens.

Des prêts de long terme non dilutifs de 1 à 10 M€

Avec le soutien de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, Eiffel Investment Group propose une nouvelle source de financement aux entreprises en croissance. Ce système se distingue par sa souplesse de fonctionnement et sa rapidité de mise en œuvre, qui peut être inférieure à un mois. Dans une région dynamique, ce nouveau dispositif s'adapte à chaque besoin de financement — matériel ou immatériel — des PME en plein développement.

Le fonds Eiffel Croissance Directe propose aux entreprises des prêts in fine ou à différé d'amortissements, d'un montant unitaire de 1 à 10 M€ et d'une maturité comprise entre 4 et 10 ans. La Région étoffe ainsi son offre d'accompagnement pour les PME-ETI innovantes. Le fonds peut intervenir dans tous les secteurs d'activité, auprès d'entreprises qui réalisent entre 5 et 100 M€ de chiffre d'affaires, et ayant plus de 3 ans d'ancienneté.

Financer les PME de croissance de la région

La dette obligataire — entre fonds propres et dette bancaire — s'adapte très bien au financement de la croissance et du long terme. Eiffel Investment Group vise un portefeuille très diversifié, afin d'offrir aux investisseurs un rendement attractif avec un risque bien maîtrisé.

« Le lancement de ce fonds s'inscrit totalement dans notre ambition pour muscler nos entreprises, pour les aider à passer des caps et soutenir la création d'emplois en Auvergne-Rhône-Alpes », déclare Annabel André-Laurent, Vice-Présidente de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, déléguée à l'Economie et aux entreprises.

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SCPI : Novaxia Investissement lance NEO

Novaxia Investissement — spécialiste de l'immobilier urbain destiné à une clientèle privée — annonce ce jeudi 4 juillet le lancement de sa SCPI NEO, accessible à partir de 180 euros et sans commission de souscription. La commission de gestion de NEO est fixée à 18 % TTC des loyers. La société de gestion — agréée par l’Autorité des Marchés Financiers — place la transformation urbaine est au cœur de sa stratégie d'investissement.

Les phénomènes d’urbanisation et de métropolisation s’accélèrent dans le monde. Près de 2,5 milliards de personnes supplémentaires vivront en ville en 2050, ce qui fait naître autant d’opportunités immobilières qu’une nécessaire adaptation du bâti existant. NEO s'appuiera d'une part sur des revenus immobiliers récurrents, et d'autre part sur la création de valeur via à une politique de transformation et la mesure de son impact social.

Une stratégie sectorielle opportuniste

NEO agira — en France et à l’étranger — sur deux piliers de la transformation urbaine :

  • « Comprendre la ville » : la mesure et la recherche d’anticipation des phénomènes d’urbanisation grâce à un modèle systématique, permettant d’assister nos gérants dans leurs choix d’allocation géographique ;
  • « Réinventer la ville » : l’intervention sur les immeubles en vue de les adapter à une demande urbaine changeante.

« La stratégie d’investissement de NEO vise à repenser la valeur de l’immobilier, qui se situe aujourd’hui dans les changements des usages et des usagers. Cette approche sectorielle opportuniste basée sur les actifs de bureaux et l’immobilier géré utilise la « big data ». Elle sera développée en France et dans certains pays de l’OCDE, dans une logique systématique et pragmatique, au service de la performance », déclare David Seksig, Directeur Général en charge des Gestions.

Démocratiser l'accès à la SCPI

Pourquoi les SCPI comptent-elles 756 000 investisseurs alors que la France dénombre 28,5 millions de ménages ? NEO rend l’investissement indirect en immobilier accessible, avec un ticket d’entrée et un versement programmé inférieur à 200 euros. NEO lève aussi les contraintes de la souscription avec une expérience client 100 % digitale, afin que « poser la première pierre à son épargne » soit désormais plus simple.

NEO veut satisfaire l’exigence de transparence des épargnants et de la réglementation. Abaisser à 0 % la commission de souscription permet de lever une barrière psychologique et technique pour démocratiser la SCPI. Les distributeurs de NEO seront rémunérés sur l’encours géré. NEO vise un Taux de Distribution de plus de 5,5 %. La durée recommandée de ce placement à long terme est de 10 ans. L'investissement dans les parts de NEO comporte des risques, notamment de perte en capital, de liquidité et liés aux marchés de l’immobilier français et étrangers.

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