Pan-European II Private Debt : Muzinich & Co. annonce le troisième closing du fonds

Muzinich & Co. — société de gestion indépendante, spécialisée dans la dette publique et privée d’entreprises — annonce ce lundi 19 avril le troisième closing de son fonds « Muzinich Pan-European II Private Debt » à 342 millions d’euros. Le fonds finance la croissance des PME-ETIs dans le cadre de leurs projets d’acquisitions, d’expansions ou de transitions pour des entreprises familiales ou détenues par leurs fondateurs.

Les équipes locales de Muzinich & Co sont déployées à travers l’Europe pour assurer sur le terrain la recherche et l'origination de transactions. Ce fonds fait suite au closing réussi du premier fonds Pan-European Private Debt en 2018, pour un montant de 706,5 millions d'euros.

Attractivité de la dette privée

« L'intérêt des investisseurs pour la dette privée ne cesse de croître, car il s'agit de l'une des classes d'actifs susceptibles d'offrir un rendement supérieur à celui des investissements obligataires traditionnels. En tant que l'un des rares prêteurs privés concentrés sur le marché des PME-ETIs, nous pensons que nos équipes locales sont idéalement positionnées pour déceler des opportunités au sein d’un marché à la fois large et diversifié », déclare Kirsten Bode, Co-responsable de la dette privée paneuropéenne.

« Dans les circonstances exceptionnelles actuelles, et d’autant plus suite à la crise du COVID-19, de nombreuses entreprises européennes touchées par la pandémie auront besoin de solutions de financement flexibles. Nous pensons que notre réseau expérimenté et étendu de spécialistes locaux souligne notre forte empreinte en Europe et nous donne un avantage pour identifier des entreprises présentant des caractéristiques de crédit favorables », ajoute Rafael Torres, Co-responsable de la dette privée paneuropéenne.

Lancée en 2014, la plateforme de dette privée de Muzinich est actuellement composée de 37 professionnels de l'investissement répartis sur 12 sites en Europe, aux États-Unis et en Asie. La plateforme de la société affiche 1,9 milliard de dollars US d’engagements de capitaux et plus de 1,1 milliard de dollars US de capital investi et se concentre sur l’offre de solutions de financement flexibles aux entreprises de taille intermédiaire.

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Transition écologique : Eurazeo lance le fonds « Article 9 » pour le secteur maritime

Eurazeo — groupe d'investissement mondial — annonce ce mardi 20 acril le lancement du fonds thématique « Sustainable Maritime Infrastructure » qui financera dans le secteur maritime des infrastructures et des technologies plus respectueuses pour l’environnement.

Le fonds aura ainsi pour objectif le développement durable au sens de l’article 9 du règlement (UE) 2019/2088 (dit « règlement Disclosure »). Il participera directement au déploiement d’O+, la stratégie ESG du Groupe dont l’un des piliers est l’atteinte de la neutralité nette carbone d'ici 2040.

« De nombreux investisseurs sont aujourd’hui à la recherche de programmes d’investissement ayant un impact concret dans la décarbonisation et la transition écologique. Le fonds « Sustainable Maritime Infrastructure » se distingue par une protection du capital renforcée », déclare Christophe Bavière, membre du Directoire d’Eurazeo.

300 millions d'euros

90 % des marchandises mondiales sont transportées par la mer. La transition du secteur maritime constitue donc un enjeu crucial dans la lutte contre le dérèglement climatique. Le fonds financera en priorité trois types d’infrastructures : navires dotés de technologies de pointe plus respectueuses de l’environnement, équipements portuaires innovants, et actifs contribuant au développement des énergies renouvelables en mer.

Il accompagnera une cinquantaine d’infrastructures européennes qui soutiendront la transition de l’économie maritime vers une économie neutre en carbone à l’horizon 2050, en alignement avec l’ambition annoncée dans le cadre du « Green Deal » européen. Plusieurs investisseurs souverains et institutionnels de renom ont déjà confirmé leur participation dans le fonds, dont la taille cible s’élève à 300 M€.

Ce fonds de leasing — qui sera géré par Idinvest Partners — présentera pour les investisseurs un profil de risque particulièrement sécurisé par la détention des actifs en propre. A travers des opérations de financement d’actifs, il générera des distributions trimestrielles issues des loyers perçus et bénéficiera d’un SCR (Solvency Capital Requirement) inférieur à 10 %.

Réduire les émissions

Depuis le 1er janvier 2020, en vertu de la nouvelle réglementation de l’Organisation Maritime Internationale (OMI) sur la réduction de la teneur en soufre des carburants (0,5 % au lieu de 3,5 %), les compagnies maritimes doivent réduire significativement leurs émissions.

Cette réglementation s’inscrit dans la stratégie globale de l’OMI et vise à réduire les émissions totales de GES du secteur du transport maritime d’au moins 50 % d’ici 2050 par rapport aux niveaux de 2008. Le fonds participera à la réduction des GES ainsi qu’à celle des émissions d’oxydes de soufre (Sox) et d’oxydes d’azote (NOx), qui sont très nocives pour la qualité de l’air.

Les réductions d’émissions permises par les investissements du fonds seront mesurées grâce à des indicateurs quantitatifs. La méthodologie utilisée a été revue par des experts indépendants. L’évaluation des émissions réduites fera l’objet d’un audit externe annuel. Le label LuxFLAG a été décerné au fonds en janvier 2020. L’obtention de ce label reflète la prise en compte des critères ESG à chaque étape du processus.

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Cryptomonnaie : Coinbase fait une entrée fracassante à la bourse de New York

Ce mercredi 14 avril, Coinbase Global a réussi son entrée en bourse (IPO) à New York. Le signe d'une normalisation des cryptomonnaies dans le monde de la finance ? Quelle place donner au bitcoin dans une allocation de portefeuille ? Le point avec Le Courrier Financier.
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Union pour l’Enfance : le fonds Generali Investissement à Impact réalise son premier investissement

Generali Investments — spécialiste européen de la gestion d’actifs, qui regroupe les principales sociétés de gestion du Groupe Generali — annonce ce jeudi 15 avril que son fonds « Generali Investissement à Impact » a choisi l'association l’Union pour l’Enfance pour son premier investissement. Cette organisation assure l’hébergement d’enfants et de jeunes majeurs dans des foyers, des familles d’accueil et des lieux de vie.

L'Union pour l'Enfance apporte également aux familles un soutien social, médico-social, éducatif ou thérapeutique. Réalisée aux côtés d’autres investisseurs, la levée de fonds financera cinq nouveaux projets de l’association : 

  • la création d’une préparation à la sortie de l’aide sociale à l’enfance avant la majorité ;
  • l’accompagnement de 80 mineurs isolés logés à l’hôtel ;
  • la création d’un institut de formation professionnelle ;
  • le renforcement des équipes du siège ;
  • la recherche de fonds auprès de grands comptes. 

Investir 1 million d'euros

Les financeurs ont été convaincus par l’impact positif de la mission de l’Union pour l’Enfance et par la bonne gestion de l’association. Le montant total de la levée de fonds s’élève à 1 million d’euros. Cet engagement résonne fortement à l’heure de la crise sanitaire, qui aggrave la situation des personnes vulnérables et des communautés les plus précaires.

Dans ce contexte, les Français aspirent — par leur consommation et leur épargne — à développer des actions qui répondent aux grands enjeux de la société. Selon une récente étude d’Opinionway, un Français sur deux serait prêt à privilégier un investissement responsable. 57 % expriment même des préoccupations éthiques pour leurs placements et refusent que leur argent finance de mauvaises causes.

Partenariat avec INCO Ventures

Afin de répondre à cette aspiration, Generali France a lancé en novembre 2020 le fonds « Generali Investissement à Impact » — qui soutient la croissance d’entreprises non cotées à fort impact social. Ce fonds a été conçu en partenariat avec INCO Ventures, une société de gestion française, experte du venture capital et pionnière de l’investissement à impact.

Dans cette optique, le fonds investit en fonds propres ou quasi-fonds propres dans des associations ou des entreprises non cotées à fort impact social et au modèle économique viable et éprouvé. A l’instar de l’Union pour l’Enfance, les entreprises ou associations financées par le fonds ont pour ambition d’améliorer la vie des plus vulnérables, et notamment :

  • les familles précaires, notamment en facilitant l’accès de leurs enfants à l’éducation ;
  • les réfugiés, notamment en facilitant leur insertion professionnelle et en soutenant leurs projets entrepreneuriaux.

L'impact en plein essor

« Le marché de l’investissement à impact est en plein essor. Generali est un acteur résolument actif pour permettre à ses clients institutionnels et particuliers d’investir utilement pour le bien commun et pour soutenir les entreprises de l’économie sociale et solidaire », déclare Hugues Aubry, Membre du Comité exécutif de Generali France, en charge du marché de l’épargne et de la gestion de patrimoine.

« Investir dans l’Union pour l’Enfance, c’est marquer clairement la philosophie du fonds Generali Investissement à Impact : faire confiance à des associations ou des entreprises non cotées, économiquement solides qui génèrent un retour financier et un impact social fort, clairement mesuré et avéré. Un investissement qui en appelle bien d’autres, reflets d’une finance au service des acteurs de l’économie de demain, écologique et solidaire », ajoute Nicolas Hazard, Fondateur et Président d’INCO.

Stratégie de développement

Generali Investissement à Impact répond à la dynamique du marché de l’investissement à impact et des fonds solidaires. Son action marque ainsi une nouvelle étape dans sa stratégie d’investissement responsable, en faveur d’une épargne plus inclusive et plus durable. Ce fonds s’inscrit aussi dans la continuité de la démarche ambitieuse de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) engagée depuis 20 ans par le groupe Generali.

Il entre aussi en résonance avec la fondation internationale créée en 2017, The Human Safety Net qui a pour mission d’accompagner les personnes issues de milieux défavorisés (familles fragiles et entrepreneurs réfugiés) afin de leur permettre de transformer leur vie, celle de leur famille et de leur communauté.

Dans un contexte de montée des périls environnementaux, d’accroissement des fractures sociales et des inégalités, Generali Investissement à Impact intensifiera dans les mois à venir ses investissements afin de soutenir en priorité les entreprises qui, au cœur des territoires, changent la donne et rendent notre monde plus inclusif et plus durable. 

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Partenariat : le groupe Horizon et Urba Select créent Horizon Etudes

Le groupe Horizon — spécialiste du financement, de la conception, de la réalisation et de la commercialisation de projets immobiliers — annonce ce lundi 19 avril s'associer avec Urba Select, expert de la collecte et du traitement de datas immobilières. Ensemble, ces deux acteurs annoncent la création d’Horizon Etudes.

Stratégie de développement

Objectif de ce partenariat, réaliser l’étude de marché la plus précise possible, afin d’évaluer au mieux le chiffre d’affaires potentiel d’une opération immobilière. Le groupe Horizon et Urba Select associent leurs expertises afin de proposer des études fiables grâce à des données démographiques, sociologiques, urbaines et immobilières de qualité.

« Forts de nos différentes expériences et de notre connaissance du marché, nous avons additionné nos expertises afin de proposer aux professionnels de l’immobilier des études complètes et novatrices, indispensables à une prise de décision aviséeNotre objectif est de devenir un acteur de référence de l’étude de marché sur le territoire national », explique Morhad Hadji, dirigeant du groupe Horizon.

L'apport des data-sciences

Horizon Études se démarque avec un espace client qui simplifie la recherche. Sa cartographie dynamique qui regroupe l’ensemble des études commandées. Une analyse exhaustive de la captation de prospects — intégrant les flux des populations et les flux d’acheteurs — est fournie dans l’étude. Elle est livrée en moins d’une semaine avec des données analysées et vérifiées par une équipe d’experts formés à l’immobilier résidentiel.

« Horizon Études associe les datas-sciences à l’expertise métier de la commercialisation et nous permet ainsi de proposer les stratégies de positionnement les plus pertinentes en combinant les deux niveaux d’analyse? Nous réfléchissons sans cesse à trouver des indicateurs intelligents et donner du sens à nos données », déclare Clément Vanderperre, fondateur et CTO d’Urba Select. Le Groupe Horizon étoffe ainsi son offre de services.

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Neutralité carbone : Ivanhoé Cambridge s’engage à l’atteindre en 2040

Ivanhoé Cambridge — filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec— annonce ce mardi 20 avril un programme qui vise à atteindre la neutralité carbone de son portefeuille international en 2040. Face à l’urgence climatique, et parce que le secteur de l’immobilier et de la construction représente près de 40 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES), la société accélère sa stratégie de décarbonation.

La portée de cet engagement concerne les cinq continents sur lesquels Ivanhoé Cambridge détient ses propriétés, en exclusivité ou au travers de partenariats, soit aujourd’hui environ 800 propriétés de classes d’actifs variées : immeubles de bureaux, bâtiments logistiques, centres commerciaux, unités résidentielles et hôtels.

Neutralité carbone

« Notre démarche vient également renforcer la résilience de nos actifs, car les investissements durables seront plus rentables à long terme. En droite ligne avec la mission d’Ivanhoé Cambridge d’avoir un impact positif sur les communautés où nous sommes présents, notre démarche environnementale participera significativement à l’amélioration de la qualité de vie des utilisateurs », déclare Nathalie Palladitcheff, présidente et cheffe de la direction d’Ivanhoé Cambridge.

Ivanhoé Cambridge agit de manière proactive sur deux fronts : d’une part, les risques physiques provoqués par les changements climatiques ; et d’autre part les risques et opportunités liés à la transition vers une économie bas carbone. La société prend l’engagement d’atteindre la neutralité carbone de son portefeuille d’ici 2040. En 2025, un premier jalon de réduction de 35 % de l'intensité carbone devrait être atteint par rapport à 2017, avec une réduction de près de 20 % déjà atteinte en 2020.

Par ailleurs, Ivanhoé Cambridge augmentera ses investissements sobres en carbone de plus de 6 Mds$ canadiens (4 Mds€) d’ici 2025 par rapport à 2020. Depuis 2017, les investissements sobres en carbone de la société ont déjà progressé de près de 200 %, soit 14,6 Mds$ canadiens (9,73 Mds€) au 31 décembre 2020. Ces bons résultats permettent d’ores et déjà à Ivanhoé Cambridge d’accroître et de diversifier ses financements verts, dont les conditions sont en partie liées à l’intensité carbone de ses actifs.

Enjeux climatiques

La société s'engage à atteindre le zéro-carbone dès 2025 pour tous ses projets de développement. Les équipes travailleront sur la prise en compte du carbone associé à la construction — notamment les matériaux. « Nous visons à ce que la trajectoire carbone de notre portefeuille soit compatible avec l’Accord de Paris. Notre feuille de route combine des stratégies d’efficacité énergétique et d’énergie renouvelable, et d’investissement dans des actifs bas-carbone », indique Stéphane Villemain, vice-président, Responsabilité sociale d’entreprise.

Les principaux leviers seront d’améliorer l’efficacité énergétique de nos principaux actifs, de réduire significativement l’utilisation des énergies fossiles et d’augmenter l’utilisation d’énergie renouvelable dans nos propriétés. Les enjeux climatiques sont intégrés dans l’analyse d'investissement d’Ivanhoé Cambridge pour toutes les nouvelles transactions ainsi qu’en gestion d’actifs. Les propriétés bénéficient d’un plan de résilience en lien avec les risques climatiques.

Ivanhoé Cambridge est noté 5 étoiles au sondage GRESB, ce qui place la société dans le top 20 % des participants GRESB à l’échelle mondiale. Avec un score de 89/100 pour son portfolio géré, Ivanhoé Cambridge se place au premier rang du groupe des centres commerciaux en Amérique du Nord pour la deuxième année consécutive. En outre, Ivanhoé Cambridge affiche la note maximaledans l’évaluation GRESB de sa gestion en matière de responsabilité sociale d’entreprise (leadership, politiques et reporting).

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Immobilier locatif : un Français sur deux prêt à investir

Cette semaine, la proptech Maestos publie une étude sur l'investissement locatif en France en ce début 2021. En pleine crise sanitaire, comment les Français envisagent-ils ce type de placement ?
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François-Xavier Combe – Easyblue : le bitcoin, « un actif de diversification à long terme » pour les épargnants

Les Français ont beaucoup épargné pendant la crise sanitaire. Entre le bitcoin, l'assurance vie ou l'immobilier, quelles sont les meilleures options pour investir ? Comment l'épargne Covid peut-elle financer la relance ? François-Xavier Combe, Fondateur de Easyblue, répond en exclusivité au Courrier Financier.
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Pyramides de la Gestion de Patrimoine 2021 : la SCI ViaGénérations reçoit le Prix de la rédaction

Turgot Asset Management (Turgot AM) — société de gestion de portefeuille indépendante, groupe Turgot Capital — annonce ce mercredi 31 mars avoir reçu le Prix de la rédaction des Pyramides de la Gestion de Patrimoine 2021 dans la catégorie « Pierre-Papier », pour la SCI ViaGénérations. Cette récompense « félicite la structure et la régularité des performances de l'unité de compte et la puissance de son impact sociétal », précise le gérant.

La SCI dédiée à l'investissement en immobilier viager — disponible en unités de compte (UC) — vise le maintien à domicile des seniors en rendant liquide de leur patrimoine immobilier. En janvier dernier, la SCI affichait un encours de 141,7 M€ au terme de l'année 2020. Par ailleurs, la SCI Viagénérations réenregistrait une performance nette de l'UC de + 6,81 %.

L'UC SCI ViaGénérations est actuellement disponible en contrat d'assurance vie et Plan d'Epargne Retraite (PER) auprès des plateformes françaises :
Swiss Life, Nortia, Eres, Groupe Primonial, Alpheys , Intencial Patrimoine, Ageas Patrimoine et UNEP.

Focus sur Les Pyramides de la Gestion de Patrimoine

Les Pyramides — organisées en mars 2021 pour la 9année consécutive — sont décernées par le magazine Investissement Conseils. Parmi une centaine de sociétés de gestion en concurrence, le magazine récompense les principaux acteurs de la gestion patrimoniale et les meilleurs produits d’investissement.

Les prix permettent de distinguer les sociétés les plus performantes, les plus innovantes et celles qui  sont le plus plébiscitées par les Conseillers en Gestion de Patrimoine indépendants (CGPI). Les Pyramides  attribuées sont le résultat d’une enquête exclusive menée par Investissement Conseils sur la période du mois de janvier / février 2021 et auprès de 5 900 CGP. 

La sélection des produits nominés pour les prix de performance s’appuie sur la base de données Quantalys. Cette dernière apporte son l’expertise technique et analyse des éléments — tels que l’alpha et la volatilité des fonds, notamment. 

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Baromètre — Les Français et l’immobilier : investir malgré la crise sanitaire

Dans un sondage OpinionWay pour Artémis courtage publié cette semaine, les Français se montrent confiants sur la situation du marché de l'immobilier. Comment perçoivent-ils l'accès au crédit ? Quel impact la Covid-19 a-t-elle eu sur leurs projets immobiliers ?
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Contrôle fiscal 2020 : Bercy en a réalisé plus de 365 000, malgré la crise sanitaire

Le ministère de l'Économie et des Finances de la République française (Bercy) publie ce mardi 20 avril une note sur les résultats du contrôle fiscal en 2020. Dans un contexte de crise économique et sanitaire, Bercy poursuit sa la lutte contre la fraude fiscale. Les opérations de contrôle et les procédures de recours après contrôle ont été suspendues entre mars et juin 2020. Ils ont repris progressivement entre juillet et septembre 2020.

Plus de 365 000 contrôles

Face à la crise sanitaire, les agents chargés du contrôle fiscal ont été mobilisés pour appuyer les mesures de soutien à l’économie : début 2021, plusieurs centaines d’agents du contrôle fiscal sont mobilisés sur d’autres missions, dont une cinquantaine au sein de la cellule dédiée pour traiter les aides les plus importantes du Fonds de solidarité. 365 200 contrôles ont été menés en 2020 malgré le contexte sanitaire (-17 % par rapport à 2019).

Le montant des sommes mises en recouvrement a ainsi diminué de 30 % pour atteindre 8,2 Mds€.  Compte tenu de la difficulté à organiser des contrôles directement au sein des entreprises, la priorité a été donnée aux contrôles sur pièces, dont le nombre n’a diminué que de 5 % par rapport à 2019. En 2020, les encaissements suite à contrôle fiscal atteignent 7,79 Mds€ soit un niveau proche de ceux de l’année 2018 (7,73 Mds€).

Le recouvrement des sommes dues après contrôle s’est amélioré avec un taux brut de recouvrement passant de 51 % à 59 %. L’activité juridictionnelle s’est également maintenue malgré la situation sanitaire : 1 484 dossiers d’escroquerie ou de fraude fiscale démontrée ou présumée ont conduit à une saisine de l’autorité judiciaire. Le nombre de procédures de « police fiscale » (présomptions caractérisées de fraude) se maintient.

Face à la crise sanitaire...

En 2020, la crise sanitaire a appelé « une attitude bienveillante des services de contrôle à l’égard des contribuables de bonne foi qui se trouvaient en grande difficulté financière », rappelle Bercy. Dès l'été 2020, les contrôles ont privilégié les dossiers frauduleux ou ceux encadrés par des délais légaux. Le contrôle des personnes physiques non affectées par la crise, notamment dans le domaine patrimonial (successions, IFI, etc.), et celui des dispositifs d’urgence ont été privilégiés.

S’agissant du fonds de solidarité, 43 500 contrôles a posteriori ont conclu à des versements indus pour 64 M€ entre avril 2020 et avril 2021. L’action de contrôle a priori a permis d’éviter des paiements immédiats pour près de 1,8 million de demandes. La priorité a été donnée à la programmation des contrôles sur la base de l’analyse de données de masse (datamining) : le nombre de dossiers identifiés a augmenté de 50 % (150 000 dossiers, contre 100 000 en 2019) et cette méthode de programmation représente désormais près d’un tiers des contrôles contre 22 % en 2019.

Aujourd’hui, une centaine de modèles statistiques ou de requêtes correspondant à autant de risques fiscaux ont été construits et permettent de détecter des fraudes graves, des incohérences ou de simples erreurs. Les enjeux de soutien aux entreprises ont permis d’aller plus loin, en 2020, dans la construction de la nouvelle relation de confiance entre les usagers et l’administration fiscale en approfondissant la dynamique de transformation du contrôle fiscal.

...transformer le contrôle fiscal

Le nombre de contrôles qui se sont conclus par une acceptation du contribuable a encore progressé en 2020. En particulier, les régularisations en cours de contrôle ont représenté près de 40 % des contrôles à distance (+11 points) et 17 % des contrôles dans l’entreprise (+2 points) : cela représente 2,1 Md€ de droits et intérêts régularités depuis le 1er janvier 2019. Le nombre de transactions dans le cadre d’un contrôle sur pièces a également progressé de 41 % (555 transactions).

L’application systématique de la garantie fiscale dans tous les dossiers éligibles amplifie le dialogue avec les contribuables  et renforce la sécurité juridique. Ce mécanisme par lequel  l’administration accorde une garantie sur les points examinés dans le cadre d’un contrôle et n’ayant pas donné lieu à rectification, concerne près de deux entreprises vérifiées sur trois.  

« 2020 n’a pas été une année noire pour le contrôle fiscal : au contraire, les nouveaux impératifs de soutien aux entreprises ont accéléré sa transformation. Les moyens déployés pour lutter contre la fraude, notamment par le traitement des données de masse, ont permis de cibler davantage les contrôles tout en consolidant les acquis de la nouvelle relation de confiance entre les usagers et l’administration fiscale », conclut Olivier Dussopt, Ministre délégué auprès du ministre de l'Économie, des Finances et de la Relance, chargé des Comptes publics.

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SOFIDY nomme un responsable commercial de la Gestion Privée

SOFIDY — société de gestion, spécialiste indépendant de la pierre-papier —annonce ce mardi 20 avril la nomination d'un responsable commercial de la Gestion Privée. Rattaché au Directeur de l’Epargne, Guillaume Berthiaux (33 ans) aura pour mission de diriger et d’accompagner l’équipe de conseillers en gestion de patrimoine de SOFIDY répartie sur toute la France. Il assurera notamment le développement de l’offre de gestion privée.

« Avec le développement de nos offres de placements immobiliers cotés et non cotés, qui apportent des réponses concrètes et adaptées à une multiplicité de questions patrimoniales, le service de gestion privée de SOFIDY a connu un vrai succès ces dernières années. Nous avons toute confiance dans la grande expertise de Guillaume Berthiaux, et sa capacité à écouter et à répondre aux besoins de notre clientèle privée, pour poursuivre cette dynamique positive », déclare Nicolas van den Hende, Directeur de l’épargne de SOFIDY. 

Focus sur le parcours de Guillaume Berthiaux

SOFIDY nomme un responsable commercial de la Gestion Privée
Guillaume Berthiaux

Guillaume Berthiaux est titulaire d'un Master 2 International Business de l'Université Macquarie de Sydney avec une spécialisation en gestion de portefeuille. Il est également titulaire du diplôme « Expert en conseil patrimonial » de l’AUREP.

Guillaume Berthiaux débute sa carrière en 2011 en tant que conseiller en patrimoine financier chez BNP Paribas avant de devenir Directeur d’agence en 2015. En février 2017, il rejoint SOFIDY en tant que conseiller en Gestion Privée, avant d’être promu responsable commercial de la Gestion Privée.

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L’AMF publie une étude sur les entreprises européennes d’investissement en libre prestation de service

L’Autorité des marchés financiers (AMF) publie ce mercredi 24 mars les résultats d'une étude sur les réclamations des clients français d’entreprises d’investissement européennes en libre prestation de service. Suite à de nombreux signalements, l’AMF a dressé un bilan chiffré des doléances exprimées par les épargnants à l’encontre d’établissements européens, fournissant leurs services d’investissement sans succursale sur le territoire national, et dans une moindre mesure d’entités non européennes.

Cinq motifs de plainte

L’analyse des 221 réclamations et signalements reçus par la plateforme Epargne Info Service de l’AMF concernant ce type d’acteurs sur deux ans, entre janvier 2019 et décembre 2020, révèle une sur-représentation des sociétés chypriotes (141). En termes de pertes déclarées par les épargnants concernant des acteurs en libre prestation de service, 60 % des montants correspondent aussi à des clients d’acteurs agréés à Chypre. Les principaux motifs de plaintes des épargnants sont de cinq ordres :

  • des pratiques commerciales agressives (appels répétés ou non sollicités, incitations à investir, promesses de gains rapides) ;
  • des problèmes d’exécution d’ordres, y compris le passage d’ordres à l’insu des épargnants ;
  • des difficultés, voire l’impossibilité de clôturer un compte de trading ;
  • de la fourniture illégale de conseil en investissement ;
  • des redirections vers une filiale hors d’Europe (donc non autorisée) sans informer le client qui perd le bénéfice des protections du droit européen, à savoir compte à risque limité, plafonnement de l’effet de levier pour les produits dérivés les plus risqués.

Favoriser la régulation européenne

Cette pratique de redirection des clients s’apparente à un contournement des mesures d’intervention sur les produits spéculatifs (options binaires, CFD) adoptées en mars 2018 par l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) et pérennisées au niveau national par l’AMF à l’été 2019. Ces prestataires européens, opérant en libre prestation de service, ne relèvent pas de la supervision du régulateur français.

L’AMF constate que la répartition des compétences entre autorités d’origine et d’accueil — dans le contexte de la fourniture transfrontalière de services d’investissement— ne prévoit pas de mécanismes de coordination suffisamment efficaces pour réagir avec rapidité à l’encontre des prestataires agissant de manière irrégulière en libre prestation de service.

Elle travaille aux côtés d’homologues européens également confrontés à ces difficultés à faire évoluer la réglementation, dans le cadre de la révision de la directive sur les marchés d’instruments financiers MIF2, dans le but de renforcer la protection des investisseurs.

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Franck Inghels – Inter Gestion : SCPI Cristal Rente, « nous avons une vraie confiance en 2021 »

Depuis la crise sanitaire de 2020, les SCPI de commerce sont à la peine. Comment la SCPI Cristal Rente a-t-elle traversé cette période en termes de performances ? Quelles perspectives ce fonds d'investissement en immobilier de commerce présente-il pour l'année 2021 ?
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