Machine learning : J.P. Morgan AM lance un fonds thématique Actions Europe

J.P. Morgan Asset Management (JPMAM) annonce ce jeudi 14 novembre le lancement en Europe du JPMorgan Funds - Thematics - Genetic Therapies, le premier fonds en gestion active de JPMAM qui associe les capacités de machine learning aux convictions de nos spécialistes actions. Ce nouveau fonds s'appuie sur les recherches menées par le Chief Investment Office (CIO) d'UBS Global Wealth Management dans le cadre de sa stratégie d’investissements à long terme. UBS assurera la distribution initiale.

Le fonds sera co-géré par Yazann Romahi, Berkan Sesen et Aijaz Hussein. Cette équipe fait partie du groupe Quantitative Beta Strategies (QBS) de JPMAM. Spécialiste de la gestion quantitative de portefeuille et du développement de solutions technologiques innovantes basées sur le machine learning, l’équipe est notamment composée de plusieurs membres titulaires d'un doctorat en intelligence artificielle.

L'équipe de gestion sera assistée par cinq analystes spécialistes du secteur de la santé avec une expérience moyenne de 19 ans. De plus, les gérants pourront faire appel à l'expertise de l'ensemble de la communauté des analystes actions de JPMAM, composée de 51 spécialistes sectoriels.

Focus sur les thérapies géniques

Les thérapies géniques pourraient être la percée technologique la plus importante de notre génération dans le domaine de la médecine. Ces traitements ont le potentiel de guérir les patients atteints de maladies héréditaires graves, en modifiant l'information génétique et en attaquant ainsi les causes sous-jacentes de la maladie. J.P. Morgan AM estime être actuellement à un point d'inflexion important avec le passage des tests cliniques à la distribution commerciale.

Ce développement devrait générer des taux de croissance forts pour les sociétés du secteur, et pourrait s'avérer disruptif pour les sociétés pharmaceutiques établies si de nouvelles applications plus larges de ces technologies sont découvertes. Le fonds « Genetic Therapies » de JPMAM offre aux investisseurs la possibilité d'obtenir une exposition diversifiée à ce nouveau thème, et aide à se couvrir contre un risque de disruption pour les portefeuilles existants investis dans le secteur santé.

Le fonds a été conçu pour combiner la force et la large couverture du moteur thématique exclusif de JPMAM - ThemeBot - avec les capacités de gestion de portefeuille et de recherche de la plateforme actions mondiales de JPMAM. ThemeBot permet d'identifier efficacement les titres exposés à une gamme de thèmes d'investissement, y compris les thérapies géniques.

Le rôle du ThemeBot

Fondé sur le traitement du langage, ThemeBot examinera plus de 10 000 titres à travers le monde, et par l’analyse rapide de centaines de millions de sources de données, comprenant des articles d'actualité, des profils de sociétés, des notes de recherche et des documents réglementaires, permettra d’identifier les titres les plus exposés au thème choisi et ainsi de constituer un portefeuille pertinent, prenant en compte la liquidité, la capitalisation boursière et la rentabilité.

L'ensemble de la capitalisation boursière sera pris en compte pour que le portefeuille offre une exposition diversifiée aux pionniers innovants mais aussi aux acteurs établis de la santé. ThemeBot s'assure en continu de la pertinence des titres inclus en portefeuille sur la base de mesures aussi bien textuelles que financières.

Une fois que ThemeBot aura sélectionné les actions qu'il juge les plus pertinentes pour le thème des thérapies géniques, l'équipe QBS travaillera en collaboration avec des analystes expérimentés de l’équipe de gestion sur les actions mondiales de JPMAM pour examiner et valider les résultats issus du ThemeBot, afin que seuls les titres les plus pertinents pour le thème soient intégrés au portefeuille.

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Intelligence artificielle : 700 millions d’algorithmes et moi, et moi, et moi

Rolando Grandi
Le développement économique repose de plus en plus sur celui de la technologie du Big Data. Quel est le rôle économique de l'intelligence artificielle (IA) ? Quelles sont les perspectives de développement du secteur ? Quel rôle social pour l'IA ?
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ESG et intelligence artificielle : DWS renforce sa position

DWS Group — gestionnaire d'actifs pour les institutionnels et clients privés — a annoncé le 18 juillet dernier l'acquisition d'une participation minoritaire de 2,68 % dans la plateforme de notation ESG Arabesque S-Ray GmbH, basée à Francfort. Les deux sociétés souhaitent également collaborer dans le futur. Les parties gardent confidentiels le prix et autres aspects financiers de la transaction, qui est déjà clôturée.

Développer la finance durable

Arabesque S-Ray propose une large gamme de produits et services dans le domaine de l’ESG. Son outil S-Ray — collecte et analyse de données — permet aux clients de suivre et d’évaluer les performances en matière de développement durable de plus de 7 000 sociétés cotées. Grâce au machine learning (apprentissage automatique) et au big data, S-Ray combine systématiquement plus de 200 indicateurs ESG avec des données qui proviennent de plus de 30 000 sources dans plus de 170 pays. À l’aide de ses algorithmes, l’outil peut ainsi calculer différents scores.

DWS prévoit d’utiliser les scores de S-Ray comme source de données complémentaire à son outil ESG existant. Le Groupe entend ainsi renforcer sa capacité à fournir des solutions sur-mesure à ses clients. Grâce à cette collaboration et à l’expertise d’Arabesque en matière de développement durable et de notation, DWS pourra s’appuyer sur la prochaine génération de systèmes de notation ESG. Objectif, face aux défis à venir dans le cadre de son engagement en faveur de l’investissement durable.

Miser sur l'intelligence artificielle

DWS entre également en négociations exclusives avec Arabesque pour une prise de participation minoritaire significative dans son moteur d’IA, afin de renforcer ses compétences en la matière. En combinant le big data, le machine learning et le high performance computing (calcul de haute performance), cette solution constitue un système intelligent d’analyse prédictive, notamment sur l’évolution du cours des actions.

En associant le savoir-faire d’Arabesque en matière de digital et de machine learning et l’expertise de DWS sur les marchés financiers, les deux partenaires entendent développer davantage le moteur d’IA d’Arabesque. Le secteur de la gestion d’actifs s’oriente chaque jour un peu plus vers l’automatisation et la digitalisation. La collaboration entre Arabesque et DWS pourrait aboutir à de nouvelles offres de stratégie d’investissement, notamment des solutions sophistiquées d’IA.

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Rolando Grandi - LFDE Echiquier Artificial Intelligence : « L'ère de l'IA ne fait que commencer »

Depuis un an, La Financière de l'Echiquier développe un fonds mondial qui investit dans l'intelligence artificielle (IA). Sur quels piliers repose cette gestion thématique ? Comment les valeurs en portefeuille sont-elles sélectionnées ? Quelles perspectives d'avenir se dessinent pour ce secteur ? Rolando Grandi, gérant chez La Financière de l'Echiquier (LFDE), nous présente le fonds Echiquier Artificial Intelligence.
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ESG : J.P. Morgan AM lance un fonds actions émergentes

J.P. Morgan Asset Management (JPMAM) annonce ce mercredi 13 novembre le lancement du fonds JPMorgan Funds – Emerging Markets Sustainable Equity Fund. Objectif, générer une croissance du capital à long terme en investissant de façon durable dans des sociétés des marchés émergents. Il s'agit d'un des premiers fonds actions émergentes durable de l'industrie. La part C du fonds JPM Emerging Markets Sustainable Equity aura un ratio de frais totaux de 1,05 % points de base.

Analyse et sélection ESG

Le fonds sera géré par Amit Mehta et John Citron. Les deux gérants, basés à Londres, font partie de l'équipe JPMAM Global Emerging Markets (GEM) Fundamental Team. L'équipe GEM, dirigée par Austin Forey, intègre l'analyse des risques environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) et collabore avec les entreprises depuis plus de 25 ans. En 2018, l'équipe a tenu près de 5 000 réunions avec des entreprises des marchés émergents.

« Nos gérants peuvent combiner notre recherche exclusive avec l'incorporation d'exclusions et une approche « best-in-class » que les investisseurs recherchent. L'investissement durable est essentiel dans les marchés émergents — nous pensons qu'il est tout à fait compatible et indispensable dans une approche d'investissement à long terme qui vise à délivrer de meilleures performances », commente Massimo Greco, directeur fonds EMEA chez J.P. Morgan AM.

Performances sur le long terme 

Le fonds s'appuiera sur une équipe de près de 40 analystes de recherche buy-side et une équipe dédiée à l'investissement durable. Son processus d'investissement permettra d'identifier les sociétés durables qui génèrent les meilleures performances à long terme. Les gérants filtreront l’univers des actions émergentes, de façon à éliminer les industries et les entreprises non durables, sur deux critères distincts : les exclusions fondées sur des normes et des principes, et celles fondées sur nos recherches approfondies.

A partir de cet ensemble restreint de sociétés, les gérants chercheront à identifier et à investir dans des sociétés durables, distinguées comme les meilleures de leur secteur. Le résultat final sera un portefeuille destiné à fournir des résultats positifs en termes d'impact ESG global. Le fonds JPM Emerging Markets Sustainable Equity a été labellisé “Towards Sustainability” par Febelfin en novembre 2019.

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Logement neuf : un marché affecté par le manque d’offre

La Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) — instance de représentation professionnelle des promoteurs de France en logement et immobilier d'entreprise — publie ce jeudi 14 novembre son observatoire statistique national du 3e trimestre 2019. Ce baromètre des indicateurs avancés en logement dans toutes les régions de France a été lancé en 2010.

Le constat le plus préoccupant concerne les mises en vente de nouveaux programmes immobiliers. Au T3 2019, les promoteurs n’ont mis en vente que 20 000 logements, soit 5 000 de moins qu’au T3 2018. L’offre à la vente de logements neufs baisse donc de 14 % et le stock est inférieur à 9 mois de vente dans plusieurs métropoles majeures (Ile de France, Rennes, Nantes, Strasbourg, Montpellier ou Rennes). 

Les raisons de la baisse de l'offre

Il y avait 60 000 logements en projets début 2018. Il n’y en a plus que 45 000 aujourd’hui. Cette baisse de l’offre a deux explications :

  • la délivrance des permis de construire dans le collectif est en chute libre. En moyenne annuelle, ce sont 40 000 logements collectifs autorisés en permis de moins qu’il y a deux ans. A l’approche des élections municipales, les élus locaux ne souhaitent pas accorder de permis de construire (PC) par crainte de l’impopularité et des recours.
  • Ensuite, lorsque les PC sont délivrés, les coûts de travaux trop élevés, la disponibilité de plus en plus réduite des entreprises du bâtiment ou encore les recours de voisinage, freinent les mises à l’offre de nouveaux logements.

Il en résulte une forte baisse des mises en chantier et une tension sur les prix des logements neufs, qui augmentent en moyenne de 4,7 % au niveau national par rapport au T3 2018. Par ailleurs, les prix dans le secteur de l'immobilier progressent globalement plus vite que l’inflation, notamment du fait de la faiblesse des taux d’intérêt.

Différentes dynamiques de ventes

Face à cette offre contrainte, la demande est globalement stable au T3 2019 par rapport au T3 2018. Si elle baisse de 3 % sur 9 mois, elle reste à un niveau élevé. Cette tendance générale masque des dynamiques différentes selon les marchés. Les ventes aux particuliers (- 4,2 %) sont durablement portées par l’accession à la propriété qui confirme mois après mois sa solidité, quand l’investissement des particuliers fléchit nettement (-7,2 %). 

Tandis que les conditions d’emprunt restent très favorables et que la pierre reste attractive, c’est bien la réduction de l’offre de logements neufs et la hausse des prix qu’elle génère qui conduisent à une baisse des ventes aux particuliers. De leur côté, les ventes en bloc connaissent un fort rebond ce trimestre (+ 22 %) mais restent en baisse sur les neuf premiers mois de l’année (- 4,3 %).

Les ventes aux organismes HLM subissent la réorganisation du secteur, mais les ventes aux opérateurs de logement intermédiaire et aux investisseurs institutionnels commencent à monter en puissance et à prendre le relais. Cette tendance reste à confirmer dans la durée. «  Les contraintes sur l’offre de logements neufs font craindre une nette baisse des ventes et des chantiers en 2020. Le rapport Lagleize arrive à point nommé pour lever les freins à la construction, nous attendons beaucoup de sa mise en œuvre », conclut Alexandra François-Cuxac, Présidente de la FPI France.

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Données ESG : l’intelligence artificielle à la rescousse

Tegwen Le Berthe
L'analyse ESG devient incontournable dans la gestion de portefeuille. L'abondance de données extra-financières les pousse à se tourner vers l'IA pour maîtriser la surcharge. Comment garantir la cohérence des données ESG ? Quelles mesures appliquer pour éviter la manipulation des données ? Quels big data employer dans une stratégie d'atténuation des risques d'un portefeuille ? Tegwen Le Berthe, Responsable du développement de l'investissement responsable chez CPR AM, partage son analyse.
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Marchés financiers : l’AMF renforce sa coopération avec le régulateur chinois

A l’occasion de la visite officielle du président Xi Jinping en France, l’AMF annonce ce vendredi 29 mars la signature d’un nouvel accord avec le régulateur chinois, afin de promouvoir l’innovation dans les services financiers en France et en Chine.

Cet accord bilatéral permettra par exemple à l’AMF et à la China Securities Regulatory Commission (CSRC) d’échanger des informations sur l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA), des techniques big data ou encore sur le développement du conseil automatisé et de la blockchain.

Promouvoir l'innovation dans les services financiers

L’accord permettra également un dialogue sur les enjeux réglementaires de ces innovations et les réponses apportées dans les deux juridictions. Les deux autorités pourront ainsi offrir dans les deux pays un accompagnement réglementaire aux porteurs de projets innovants, afin de les aider dans leur développement international.

Ces deux dernières années, l’AMF s’est attachée à établir des relations de confiance avec un certain nombre de ses homologues. Objectif, promouvoir l’innovation dans les services financiers. L'AMF a ainsi signé des accords de coopération avec les autorités de Singapour, d’Abu Dhabi, de provinces du Canada, du Japon et de l’Ile Maurice.

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Jean-Georges Dressel - LFDE : investir dans les thématiques ISR et intelligence artificielle (IA)

A l'occasion de la convention ANACOFI 2019, Jean-Georges Dressel, Directeur commercial CGP & Echiquier Club chez LFDE, nous présente l'actualité de sa structure.

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Robotisation : une fonction finance sur trois en a fait l’expérience

L'étude Mazars « Automatisation de la fonction Finance », réalisée auprès de 136 entreprises, publie ce mardi 12 février l’état des lieux de la diffusion de l’automatisation dans la fonction Finance. La RPA « se diffuse dans les organisations de façon grandissante puisque le nombre de projets est en nette progression : 44 % des directions financières ont mené des projets de RPA en 2018 contre 26 % en 2017 » analyse Sébastien Ledent, Associé chez Mazars. 2019 pourrait être l'année d'un déploiement massif pour les entreprises restées à l'étape du Proof of Concept.

Prise de conscience et diffusion des pratiques

91 % des entreprises interrogées estiment que la robotisation va transformer la fonction Finance alors que les applications informatiques n’ont d’autre part jamais été aussi performantes en capacité de calcul et de stockage. Dans un contexte concurrentiel fort, trois quarts du panel de l'étude estime la robotisation inéluctable, avec en ligne de mire pour les fonctions Finance : améliorer la fiabilité des données (73 %) et réduire la charge de travail des équipes (76 %).

Un tiers des directions financières interrogées ont testé une solution de RPA. Parmi les autres, se trouvent 16 % de retardataires, et il reste à convaincre 18 % de pragmatiques et 34 % de conservateurs. Les projets menés par les directions financières connaissent une forte évolution sur les deux dernières années : 14 % en 2016, 26 % en 2017 et 44 % en 2018.

Parmi les early adopter, deux tiers des Proof Of Concept ont été menés à bien et ont pu être transformés en solution pérenne dans l’organisation. Pour les autres, 77 % sont prêts à renouveler l’expérience. L’automatisation apparaît d'abord comme un moyen d’accroître la productivité en gagnant du temps (77 % des organisations). Elle offre de la fiabilité (60 %), permet de simplifier les processus (56 %), d’augmenter la sécurité (40 %) et de réduire les coûts (33 %).

L'implication des RH dans la conduite du changement

Au sein des organisations ayant réussi leur implémentation, un quart des directions financières expriment des craintes. Ce processus serait même anxiogène pour 23 % d'entre elles. Près de la moitié des fonctions finance interrogées ont dû répondre à la crainte des équipes et du management au cours du projet RPA. Un quart estime que l’expérimentation a été abandonnée à cause d’un blocage des équipes.

Des actions préparatoires sont ainsi déployées au sein des organisations ayant mis en place des projets RPA : 72 % d’entre elles ont recouru à la sensibilisation et 67 % à la formation. D’autre part, 65 % des entreprises ont instauré une politique de gestion du changement. Si la DSI a participé à 91 % des projets de RPA pour la fonction Finance, la DRH n’a en revanche été impliquée que dans 28 % des cas. Les RH ont pourtant un rôle central d’accompagnement à jouer, afin d’obtenir l’adhésion des équipes à la RPA.

Une fois ces craintes et difficultés levées, la RPA devient un projet informatique comme un autre. Les retours d’expérience des collaborateurs s’avèrent positifs pour la majorité d’entre eux (81 %). Leurs perceptions sont avant tout centrées sur leur vécu et leur environnement de travail immédiat : suppression de tâches répétitives (19 %), gain de temps (16 %) et gain de valeur ajoutée (14 %).

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Epargne retraite : Aviva France lance son PER individuel, Aviva Retraite Plurielle

Aviva France — acteur mondial de l’assurance — annonce ce jeudi 14 novembre le lancement de son Plan d'épargne retraite individuel (« PERIN ») « Aviva Retraite Plurielle ». D'après un récent sondage Aviva France/Deloitte, les Français confirment leur intérêt en faveur d’un fléchage de l’épargne retraite vers les nouveaux produits proposés par la Loi PACTE.

Après avoir été le premier acteur à annoncer la création d’un Fonds de Retraite Professionnelle Supplémentaire (FRPS) en 2018, Aviva France réaffirme sa position en devenant l’un des premiers assureurs français à lancer un produit PER sur le marché. Près d’un millier d’affaires nouvelles ont déjà été réalisées par les agents et courtiers d’Aviva France au cours des premiers jours de commercialisation.

Trois modes de gestion

Le marché de l’épargne retraite en France se développe depuis l’entrée en vigueur de la loi PACTE, le 1er octobre 2019. Dans ce contexte, le PERIN Aviva Retraite Plurielle propose trois modes de gestion financière aux épargnants :

  • Évolutive : qui se sécurise progressivement et automatiquement à l’approche de la retraite ; 
  • Sous mandat : en bénéficiant de l’expertise d’Aviva Investors France en matière de gestion ISR ou de Rothschild & Co Asset Management Europe ;
  • Autonome : avec plus de 80 supports au choix en gestion libre.

Un produit labellisé ISR

Les Français se montrent de plus en plus intéressés par les produits d’épargne socialement responsables. « Aviva Retraite Plurielle » leur propose une épargne responsable, avec les supports Aviva Vie Solutions Durables. Certains supports proposés disposent ainsi du label Investissement Socialement Responsable (ISR), d’autres proposent d’orienter l’épargne vers des enjeux de société tels que l’emploi en France ou les énergies propres. Tous ces supports se retrouvent dans la GSM conseillée par Aviva Investors France.

« Alors que 63 % des Français se disent aujourd’hui préoccupés par leur niveau de revenus lors de la retraite, deux tiers d’entre eux n’ont jamais entendu parler des produits issus de la loi PACTE, selon notre récent sondage. En tant qu’acteur majeur de l’assurance et de la retraite privée en France, notre rôle est de poursuivre nos actions de conseil et de pédagogie à destination des épargnants », déclare Arthur Chabrol, Directeur Général Délégué d’Aviva France et Directeur de l’Expertise Technique Vie.

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Forêts : France Valley lance le 1er GFI agréé par l’AMF

France Valley — spécialiste de l’investissement foncier — annonce ce mercredi 13 novembre le lancement de son GFI France Valley Patrimoine, premier Groupement forestier d’investissement (GFI) agréé par l’AMF. Il s'agit d'un nouveau type de placement de diversification mis en place par le régulateur. Objectif, permettre aux épargnants de bénéficier d’un placement collectif dédié aux actifs forestiers dans des conditions réglementaires sécurisantes.

Le GFI France Valley Patrimoine vise une performance moyenne d’environ 2,5 % par an (nette de frais de gestion et de commission de souscription) sur une période de 10 ans. Cet objectif n’est pas garanti, il se fonde sur des hypothèses. Les investisseurs sont invités à se reporter aux facteurs de risques présentés en documentation, dont les risques naturels (en partie assurés : tempête, incendie, risque phytosanitaire) et les risques financiers (rentabilité et liquidité non garanties, risque de perte en capital).

Focus sur le foncier forestier

Acquérir une forêt de qualité en direct impose un investissement de plusieurs centaines de milliers d’euros et nécessite de multiples expertises, tant pour identifier le bien, l’estimer que pour le gérer. La dimension collective du GFI permet aux investisseurs d’éviter ces contraintes. Accessible à partir de 1 000 euros, le GFI France Valley Patrimoine est accessible dès son lancement à tous les épargnants, auprès de leur conseiller financier habituel.

Le GFI France Valley Patrimoine s’appuie sur plus de 5 500 hectares répartis à travers 33 forêts (25 acquises, 8 en cours d’acquisition). En outre, son patrimoine composé de nombreuses essences (environ 50 % feuillus et 50 % résineux), jouit d’une véritable diversification géographique à travers l’Hexagone avec des biens de maturités variées.

Fiscalité du GFI France Valley Patrimoine

Sur le plan fiscal, le GFI France Valley Patrimoine permet de bénéficier d'une réduction de 18 % d'impôt sur le revenu (IR) et d'un abattement de 75 % sur les droits de transmission (donation/succession), en contrepartie d’un risque de perte en capital et d’une durée de blocage des parts. Enfin, il peut, sous certaines conditions, sortir totalement de l’assiette taxable à l’IFI.

« Si les Groupements fonciers forestiers permettent déjà aux investisseurs de diversifier une partie de leurs actifs, ils ont quelques contraintes, comme leur taille qui limite la diversification et réduit la liquidité des parts. Avec le Visa de l’AMF, le GFI fait offre au public et la liquidité, sans être garantie, est facilitée puisqu’organisée comme celle des SCPI, avec le mécanisme de retrait-souscription », commente Arnaud Filhol, directeur général de France Valley

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Zen Risk : l’Intelligence Artificielle au service de la gestion du risque de modèle

Deloitte Risk Advisory annonce ce lundi 11 février le lancement de Zen Risk, sa nouvelle plate-forme d’aide à la modélisation du risque. Son objectif consiste à automatiser et systématiser ce processus grâce à l’Intelligence Artificielle (IA), pour en extraire des règles de gestion qui amélioreront l’estimation du risque de crédit par les établissements financiers.

Défi réglementaire autour de la gestion du risque de modèle

La crise de 2008 a conduit le comité de Bâle à définir des lignes directrices de supervision des modèles internes de risques de crédit. Depuis, la réglementation autour de l’usage des modèles prédictifs n’a cessé de s’accentuer. Les exigences en la matière s’articulent autour des thématiques de transparence, de stabilité et d’interprétabilité, qui font peser une pression supplémentaire sur les établissements financiers. Pour y répondre, ces derniers ont de plus en plus souvent recours à la modélisation, basée sur des hypothèses et des théories. Cette évolution a donné naissance au Model Risk Management ou Risque de Modèle en Français.

Dans ce contexte, les nouvelles technologies (Machine Learning, Big Data, IA, etc.) apparaissent comme une aide potentielle et bienvenue. Seulement, le côté « boîte noire » des modèles d’Intelligence Artificielle, la sensibilité des algorithmes à leur paramétrage, ainsi que la difficulté à comprendre les résultats obtenus freinent actuellement leur utilisation. La réglementation actuelle obligent les établissements financiers à fournir des informations précises sur la manière dont ils développent leurs modèles, ainsi que sur leurs circuits de validation.

Améliorer les modèles en toute transparence

Conçue pour répondre à ces freins, la plate-forme Zen Risk a été développée sous la Direction de Nadège Grennepois, Associée Risk Advisory, dans le cadre du programme d’intrapreneuriat qui accompagne les collaborateurs de Deloitte dans la création et la mise en œuvre de nouvelles solutions pour leurs clients. Basée sur le Machine learning, Zen Risk incarne l’ouverture à un écosystème entrepreneurial ainsi qu’à de nouvelles méthodes agiles. « Nous sommes convaincus que la modélisation va croître dans les prochaines années et que les modèles, toujours plus dynamiques, devront être recalibrés plus régulièrement», explique Nadège Grennepois, Associée Risk Advisory Deloitte.

Traitement des données, création de règles métiers, explicabilité des modèles... Zen Risk prend en charge l’ensemble du pipeline Machine Learning. La plateforme fournit aux modélisateurs des outils pour automatiser et systématiser leurs travaux, confronter leur modèle à différentes approches et, enfin, pour leur permettre d'intégrer aux modèles existants des règles identifiées par l’Intelligence Artificielle. Afin de se conformer à la réglementation sur la transparence, Zen Risk propose une palette complète d’outils. Ceux-ci visent à expliquer aussi bien une observation isolée que la globalité des décisions prises par les algorithmes. Zen Risk devrait ainsi permettre aux institutions financières de gérer leur portefeuille de manière plus profitable.

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La difficile bataille de l’investissement

Philippe Crevel
En 2017, la reprise économique a reposé, en partie, sur le rebond de l’investissement des entreprises et des ménages. La poursuite de ce rebond conditionne la croissance de 2018 et des années à venir.
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