Robotisation : une fonction finance sur trois en a fait l’expérience

L'étude Mazars « Automatisation de la fonction Finance », réalisée auprès de 136 entreprises, publie ce mardi 12 février l’état des lieux de la diffusion de l’automatisation dans la fonction Finance. La RPA « se diffuse dans les organisations de façon grandissante puisque le nombre de projets est en nette progression : 44 % des directions financières ont mené des projets de RPA en 2018 contre 26 % en 2017 » analyse Sébastien Ledent, Associé chez Mazars. 2019 pourrait être l'année d'un déploiement massif pour les entreprises restées à l'étape du Proof of Concept.

Prise de conscience et diffusion des pratiques

91 % des entreprises interrogées estiment que la robotisation va transformer la fonction Finance alors que les applications informatiques n’ont d’autre part jamais été aussi performantes en capacité de calcul et de stockage. Dans un contexte concurrentiel fort, trois quarts du panel de l'étude estime la robotisation inéluctable, avec en ligne de mire pour les fonctions Finance : améliorer la fiabilité des données (73 %) et réduire la charge de travail des équipes (76 %).

Un tiers des directions financières interrogées ont testé une solution de RPA. Parmi les autres, se trouvent 16 % de retardataires, et il reste à convaincre 18 % de pragmatiques et 34 % de conservateurs. Les projets menés par les directions financières connaissent une forte évolution sur les deux dernières années : 14 % en 2016, 26 % en 2017 et 44 % en 2018.

Parmi les early adopter, deux tiers des Proof Of Concept ont été menés à bien et ont pu être transformés en solution pérenne dans l’organisation. Pour les autres, 77 % sont prêts à renouveler l’expérience. L’automatisation apparaît d'abord comme un moyen d’accroître la productivité en gagnant du temps (77 % des organisations). Elle offre de la fiabilité (60 %), permet de simplifier les processus (56 %), d’augmenter la sécurité (40 %) et de réduire les coûts (33 %).

L'implication des RH dans la conduite du changement

Au sein des organisations ayant réussi leur implémentation, un quart des directions financières expriment des craintes. Ce processus serait même anxiogène pour 23 % d'entre elles. Près de la moitié des fonctions finance interrogées ont dû répondre à la crainte des équipes et du management au cours du projet RPA. Un quart estime que l’expérimentation a été abandonnée à cause d’un blocage des équipes.

Des actions préparatoires sont ainsi déployées au sein des organisations ayant mis en place des projets RPA : 72 % d’entre elles ont recouru à la sensibilisation et 67 % à la formation. D’autre part, 65 % des entreprises ont instauré une politique de gestion du changement. Si la DSI a participé à 91 % des projets de RPA pour la fonction Finance, la DRH n’a en revanche été impliquée que dans 28 % des cas. Les RH ont pourtant un rôle central d’accompagnement à jouer, afin d’obtenir l’adhésion des équipes à la RPA.

Une fois ces craintes et difficultés levées, la RPA devient un projet informatique comme un autre. Les retours d’expérience des collaborateurs s’avèrent positifs pour la majorité d’entre eux (81 %). Leurs perceptions sont avant tout centrées sur leur vécu et leur environnement de travail immédiat : suppression de tâches répétitives (19 %), gain de temps (16 %) et gain de valeur ajoutée (14 %).

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Zen Risk : l’Intelligence Artificielle au service de la gestion du risque de modèle

Deloitte Risk Advisory annonce ce lundi 11 février le lancement de Zen Risk, sa nouvelle plate-forme d’aide à la modélisation du risque. Son objectif consiste à automatiser et systématiser ce processus grâce à l’Intelligence Artificielle (IA), pour en extraire des règles de gestion qui amélioreront l’estimation du risque de crédit par les établissements financiers.

Défi réglementaire autour de la gestion du risque de modèle

La crise de 2008 a conduit le comité de Bâle à définir des lignes directrices de supervision des modèles internes de risques de crédit. Depuis, la réglementation autour de l’usage des modèles prédictifs n’a cessé de s’accentuer. Les exigences en la matière s’articulent autour des thématiques de transparence, de stabilité et d’interprétabilité, qui font peser une pression supplémentaire sur les établissements financiers. Pour y répondre, ces derniers ont de plus en plus souvent recours à la modélisation, basée sur des hypothèses et des théories. Cette évolution a donné naissance au Model Risk Management ou Risque de Modèle en Français.

Dans ce contexte, les nouvelles technologies (Machine Learning, Big Data, IA, etc.) apparaissent comme une aide potentielle et bienvenue. Seulement, le côté « boîte noire » des modèles d’Intelligence Artificielle, la sensibilité des algorithmes à leur paramétrage, ainsi que la difficulté à comprendre les résultats obtenus freinent actuellement leur utilisation. La réglementation actuelle obligent les établissements financiers à fournir des informations précises sur la manière dont ils développent leurs modèles, ainsi que sur leurs circuits de validation.

Améliorer les modèles en toute transparence

Conçue pour répondre à ces freins, la plate-forme Zen Risk a été développée sous la Direction de Nadège Grennepois, Associée Risk Advisory, dans le cadre du programme d’intrapreneuriat qui accompagne les collaborateurs de Deloitte dans la création et la mise en œuvre de nouvelles solutions pour leurs clients. Basée sur le Machine learning, Zen Risk incarne l’ouverture à un écosystème entrepreneurial ainsi qu’à de nouvelles méthodes agiles. « Nous sommes convaincus que la modélisation va croître dans les prochaines années et que les modèles, toujours plus dynamiques, devront être recalibrés plus régulièrement», explique Nadège Grennepois, Associée Risk Advisory Deloitte.

Traitement des données, création de règles métiers, explicabilité des modèles... Zen Risk prend en charge l’ensemble du pipeline Machine Learning. La plateforme fournit aux modélisateurs des outils pour automatiser et systématiser leurs travaux, confronter leur modèle à différentes approches et, enfin, pour leur permettre d'intégrer aux modèles existants des règles identifiées par l’Intelligence Artificielle. Afin de se conformer à la réglementation sur la transparence, Zen Risk propose une palette complète d’outils. Ceux-ci visent à expliquer aussi bien une observation isolée que la globalité des décisions prises par les algorithmes. Zen Risk devrait ainsi permettre aux institutions financières de gérer leur portefeuille de manière plus profitable.

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La difficile bataille de l’investissement

Philippe Crevel
En 2017, la reprise économique a reposé, en partie, sur le rebond de l’investissement des entreprises et des ménages. La poursuite de ce rebond conditionne la croissance de 2018 et des années à venir.
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IA : LFDE lance « Echiquier Artificial Intelligence »

Elle sera commercialisée à compter du 19 juin au Luxembourg, en France d'ici la fin du mois de juin, puis à travers l'Europe. La Financière de l’Echiquier est ainsi la première société de gestion française à lancer un produit sur cette thématique de l’intelligence artificielle qui présente un très fort potentiel de croissance pour l’économie mondiale. Il s’agit d’un compartiment de la SICAV de droit luxembourgeois Echiquier Fund à destination des clients particuliers et professionnels dans une approche de diversification de leurs investissements. La gestion sera assurée par Rolando Grandi, également co-gérant du fonds Echiquier World Equity Growth et responsable du fonds FCM Robotique au sein de la gamme actions internationales et thématiques de LFDE, enrichie par ce nouveau produit.

IA : des développeurs aux infrastructures

Cette stratégie repose sur des convictions fortes du gérant fondées sur une approche de stock picking. Son univers est composé de toutes capitalisations boursières sur quatre segments : les développeurs d’IA, les utilisateurs adoptant ces technologies, les infrastructures dans lesquelles l’IA se déplace et enfin les entreprises qui développent des capacités sensorielles pour l’IA (vision, radars, capteurs). Selon Rolando Grandi, gérant actions internationales et thématiques : « D’ici à 2030, l’Intelligence Artificielle devrait ajouter 13 500 milliards d’euros à l’économie mondiale, soit l’équivalent économique de l’Union européenne. Ce marché en plein essor qui est en train de bouleverser nos modes de vie présente un potentiel de croissance indéniable. » « Nous sommes très heureux de proposer à nos clients et partenaires la possibilité d’investir sur cette thématique d’avenir qui offre de très nombreuses opportunités pour toutes les entreprises et tous les secteurs de l’économie, mais également aux épargnants sur une thématique de diversification nouvelle », commente Didier Le Menestrel, Président de La Financière de l'Echiquier.
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Critères ESG : les PRI et le CFA Institute analysent les meilleures pratiques

Le CFA Institute et les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) publient ce lundi 18 mars leur 3e rapport sur l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans le monde. Plus d'une vingtaine d'ateliers ont été organisés à travers le monde, et 1 100 professionnels de la finance interrogés. L'enquête s’appuie aussi sur de précédents travaux, publiés en septembre 2018.

Le nouveau rapport — « ESG Integration in Europe, the Middle East and Africa : Markets, Practices and Data » (en anglais) — se penche sur la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) et analyse notamment 8 grands marchés. Parmi eux figurent l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l’Afrique du Sud et les pays du Golfe. Le 4e et dernier rapport de cette série, couvrant la région Asie-Pacifique, sera publié dans le courant de l’année 2019.

Quelles conclusions tirer de ce nouveau rapport ?

  • Il n’existe pas de « solution miracle » ni de pratiques uniformes permettant et facilitant l’intégration des critères ESG.
  • Les investisseurs devraient se concentrer davantage sur l’analyse plutôt que sur l’investissement ESG. L'analyse ESG constitue un élément fondamental de l’analyse des investissements. Elle exige une approche disciplinée et basée sur des données pour être pleinement intégrée dans le processus d’investissement.
  • Bien que les gérants de portefeuille et les analystes intègrent souvent les facteurs ESG dans leur processus d’investissement, ils ajustent rarement leurs modèles en fonction des données ESG.
  • La gestion des risques et la demande des clients constituent les principaux moteurs de l’intégration des critères ESG. En revanche, une faible compréhension des problématiques ESG et l’absence de données ESG comparables restent les principaux freins à cette intégration des critères ESG.
  • La gouvernance est le principal critère ESG que les investisseurs intègrent dans leurs processus, même si les critères environnementaux et sociaux prennent de l’ampleur.
  • L’intégration des critères ESG est beaucoup plus avancée dans l’univers des actions que dans l’univers des obligations.

Focus sur le marché français

Le nouveau rapport consacre une large section à l’intégration des critères ESG sur le marché français. Dans l'Hexagone, la gouvernance d’entreprise reste l’enjeu ESG le plus intégré dans le processus d’investissement, à la fois pour les actions et les obligations. Cependant, les répondants à l'enquête estiment que les facteurs environnementaux devraient dépasser le sujet de gouvernance d’ici à 2022. Selon eux, les sujets environnementaux affecteront principalement les actions et les obligations d’entreprise.

Par ailleurs, comme dans la plupart des autres marchés, la demande des clients et la gestion des risques constituent les principaux moteurs de l’intégration des facteurs ESG. D'après les répondants à l'enquête, les évolutions réglementaires devraient gagner une influence croissante en France, plus que dans les autres marchés.

Servir d'exemple aux investisseurs du monde entier

« La zone EMEA est la région où l’intégration des critères ESG est la plus sophistiquée, de nombreux analystes et investisseurs institutionnels en Europe faisant même figure de pionnier en intégrant ces facteurs ESG depuis de nombreuses années. Nous espérons que ce rapport, ainsi que les autres rapports de la série, pourront offrir des conseils et des lignes directrices aux investisseurs et analystes du monde entier », explique Paul Smith, Président et Directeur général du CFA Institute.

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Keys REIM renforce ses équipes immobilières avec l’arrivée de deux nouveaux collaborateurs

Dans le cadre de son développement, le groupe Keys Asset Management a annoncé le 15 mars dernier la nomination de deux nouveaux collaborateurs. Ils rejoignent la filiale française Keys REIM, afin de contribuer à la mise en œuvre des stratégies Core et Core+. « Ces renforts s’insèrent dans le cadre d’une évolution de notre organisation, afin de nous adapter au cycle de marché et répondre aux besoins grandissants de nos clients », explique Pierre Mattei, Président de Keys REIM.

Focus sur les parcours de Vincent Evenou et de Simon Gauchot

Keys REIM renforce ses équipes immobilières avec l’arrivée de deux nouveaux collaborateurs

Vincent Evenou (36 ans) est diplômé de Kedge Business School Bordeaux, membre de la RICS et certifié AMF. Il bénéficie de 13 ans d'expérience acquises successivement chez CBRE Investors comme Asset manager commerce, Ciloger comme responsable des investissements, puis Groupama Immobilier comme Asset manager senior en charge de plusieurs restructurations immobilières, notamment le projet du 150 Avenue des Champs Elysées.

Keys REIM renforce ses équipes immobilières avec l’arrivée de deux nouveaux collaborateurs

Simon Gauchot (41 ans) est diplômé de l’ISG. Il bénéficie de plus de 15 années d’expérience dans les métiers de l’immobilier. Simon Gauchot a notamment travaillé chez BNP, JLL et Eurosic. Son parcours lui a permis d'acquérir une culture de la transaction, notamment sur des opérations à création de valeur.

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L’intelligence artificielle n’a pas fini de révolutionner le secteur financier

Hugo Bompard
Malgré des principes déjà anciens et un premier effet de mode dans les années 1990-2000, c’est seulement depuis peu que l’« IA » trouve de véritables champs d’application grâce au big data et à l’augmentation des capacités informatiques. La finance est particulièrement concernée.
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Les Assises du patrimoine et du conseil : S. Fantuz, L. Delavaud, P-Y. Lagarde & J-L. Gagnadre

Transformer le choc réglementaire en valeur ajoutée métier, la promesse est ambitieuse, mais est-elle réaliste ? À l'occasion des Assises de la gestion de patrimoine et du conseil aux entreprises, les associations représentantes s'expriment sur les bénéfices et préjudices liés aux nouveaux textes.

Faudra-t-il investir dans l'Intelligence Artificielle ? Quels seront les effets sur les petits épargnants ? Quelle incidence sur la rémunération ?  Stéphane Fantuz (CNCIF), Loïc Delavaud (CNCIOB), Pierre-Yves Lagarde (CNCIF) et Jean-Louis Gagnadre (CNCEF) partagent leur ressenti.
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Hausse de l’inflation : vers la fin d’un cycle de « stagnation séculaire » ?

Gérard Moulin
Après la grande crise financière de 2008, un des thèmes favoris des marchés était celui de la stagnation séculaire : un rythme de croissance économique structurellement plus lent, plafonnant à 2% et une inflation inexistante. Force est de constater que ce nouveau scenario est mis à mal par la réalité : les derniers indicateurs de conjoncture montrent que nous sommes revenus dans un cycle normal.
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Truffle Capital renforce son équipe avec Daniele Genovesi

Titulaire d’un bachelor ‘‘Computer science’, d’un master ‘Robotics’, d’un master ‘Economy’ de l’Université de Pise, et d’un MBA de l’INSEAD, Daniele Genovesi a débuté sa carrière chez Accenture en Italie puis à Londres, puis chez Gartner Group, spécialisé sur les projets stratégiques de transformation digitale et de mise en place de leur implémentation autour de technologies d’intelligence artificielle et de l’internet des objets. Avant de rejoindre Truffle Capital il était chargé d’investissement pour le fonds 360 Capital Partners focalisé sur les domaines de l’intelligence Artificielle.

Chez Truffle Capital, Daniele Genovesi sera plus particulièrement en charge des sociétés FinTech et InsurTech développant des solutions de rupture dans les domaines du crédit, du scoring, de l’asset management, du risk management, de l’acquisition clients, du paiement, etc. en s’appuyant sur des technologies d’intelligence artificielle de blockchain, et d’internet des objets. Il conclut « La capacité de Truffle Capital à construire des startups bénéficiant de solides fondamentaux technologiques et à concilier entreprenariat et capital investissement est unique en France. Je suis donc très heureux de rejoindre une équipe pionnière de la FinTech et de l’InsurTech et de contribuer à la création des leaders de demain s’appuyant sur des ruptures rendues possibles par l’avènement de l’intelligence artificielle ou de la blockchain. »

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Horizon AM annonce une prise de participation dans un projet immobilier à Saint-Witz réalisé par ELGEA

La société de gestion Horizon AM — spécialisée dans le financement projets de réhabilitation, de transformation et de promotion immobilière — a annoncé ce vendredi 15 mars sa prise de participation dans une nouvelle opération située à Saint-Witz (Val-d'Oise) en partenariat avec ELGEA.

Il s'agit du premier projet immobilier dans lequel le fonds Performance Pierre 4 est investi. Ce fonds d’investissement alternatif (FIA) est ouvert à la souscription jusqu'au 13 juin prochain. Avec un objectif de collecte de 20 millions d’euros, le fonds sera prochainement investi sur d’autres projets semblables, en Ile-de-France et en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

33 appartements livrés à un bailleur social

Le nouvel investissement se situe dans un quartier résidentiel du centre-ville. Proche de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle, du centre commercial Aéroville et du Parc Astérix, Saint-Witz est accessible depuis Paris en 20 minutes via le RER D.

L’opération inclut 33 appartements livrés à un bailleur social du groupe Action Logement. Le bâtiment sera construit selon les dernières normes environnementales et de construction, en privilégiant des matériaux durables, afin de réduire les coûts énergétiques.

Ce projet est réalisé en partenariat avec ELGEA, spécialiste de la construction et de la promotion. Son offre s'adresse aux primo-accédants dont les revenus sont trop faibles pour acquérir un bien immobilier aux prix du marché, mais trop élevés pour bénéficier d'un logement social. ELGEA vise surtout les jeunes couples qui travaillent à Paris ou sa périphérie, et qui désirent fonder une famille.

Un objectif de marge brute de 10 % à 15 %

Le fonds Performance Pierre 4 — qui vise à délivrer pour les investisseurs un rendement annuel de 6 % net de frais de gestion — participe au financement de ce projet. Ce véhicule participera également dans les prochaines semaines au financement de 8 opérations similaires, en partenariat avec ELGEA.

Ces programmes de construction de logements neufs et de réhabilitation, à forte dimension socialement responsable, seront situés en Île-de-France (Hauts-de-Seine, Val-de-Marne, Val-d'Oise) et dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (Marseille, Aix-en-Provence).

Au total, les neufs projets financés par le fonds Performance Pierre 4 permettront la construction de 250 lots pour une surface totale de 14 358 m2. Dans le détail, 85 % des lots ont déjà été commercialisés auprès des acheteurs finaux. L’objectif de marge brute pour le fonds se situe entre 10 % et 15 %.

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Ardian Private Debt soutient l’investissement de HgCapital dans A-Plan

Ardian, acteur mondial de l’investissement privé, diversifie encore ses investissements. La société a annoncé le 15 mars dernier avoir arrangé une dette subordonnée afin de soutenir l’investissement de HgCapital (« Hg ») dans A-Plan, l'un des principaux courtiers en assurance pour particuliers au Royaume-Uni.

Focus sur le positionnement de A-Plan

Fondé en 1963, A-Plan est un acteur majeur du courtage en assurance multicanal au Royaume-Uni. Il se positionne principalement sur des produits d’assurance pour particuliers, et développe également une gamme de services dédiée aux PME. La valorisation du groupe s’articule autour d’une qualité de service élevée et d’une proximité forte avec sa clientèle, à travers un réseau d'agences locales. A-Plan gère aujourd'hui 1,5 million de polices d’assurance à l’échelle nationale.

Mark Brenke, Managing Director & Responsable de l’activité Private Debt d’Ardian, déclare : « L’équipe de management a démontré sa capacité à faire croître rapidement la société, tant au niveau organique, qu’au travers d’acquisitions. Cette équipe s’appuie sur le CEO, Carl Shuker, membre d’A-Plan depuis près de 30 ans, et sur sa connaissance approfondie du marché. »

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We people

Didier Le Menestrel
Imaginer ce que sera notre vie dans 20 ans est, à l'heure de la révolution digitale, un exercice périlleux. La transformation du monde, désordonnée, s’opère à vive allure, et le vertige s'affirme jour après jour au gré des annonces toujours plus folles (connaissez-vous les crypto-monnaies ?) de cet univers des "possibles" qui se forge sous nos yeux.
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Robo advisor : quand l’humain rencontre le robot

Guillaume Piard
Inspirés par le succès de leurs homologues américains, les robo advisors tricolores font désormais leur place sur le marché. Loin des idées reçues, leur gestion algorithmique des portefeuilles n’est pourtant pas synonyme de disparition de l’humain. Bien au contraire, le conseiller performe là où est sa valeur ajoutée.
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