Tensions sino-américaines : la Chine reste mesurée

Thomas Planell
Les tensions commerciales se poursuivent entre la Chine et les Etats-Unis. En pleine crise sanitaire, la Chine choisit une voie modérée. Quelle stratégie la banque centrale chinoise poursuit-elle ? Quel rôle joue l'élection présidentielle américaine dans cette équation ? Les explications de Thomas Planell, Gérant-analyste chez DNCA.
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Etats-Unis / Chine : le conflit augmente sur fond de tensions à Hong Kong

Vincent Boy
Les tensions entre les Etats-Unis et la Chine s’intensifient sur fond de conflit commercial mais également concernant la nouvelle loi de sécurité que propose de mettre en place le parti chinois à Hong Kong. Quelles conséquences sur les marchés financiers ? Les explications de Vincent Boy, Analyste marché chez IG France.
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Marchés financiers : résilience

Igor de Maack
Depuis quelques semaines, la crise sanitaire a mis l'économie mondiale à l'arrêt. Comment les marchés réagissent-ils aux injections de liquidités ? Quelles conséquences cette politique aura-t-elle sur le monde de l'entreprise ? Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion, partage son analyse.
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Marchés financiers : the art of the deal

Igor de Maack
Malgré la persistance des risques économiques, les marchés actions sont repartis à la hausse. Quelles sont les perspectives pour l'allocation 2020 ? Faut-il s'attendre à une croissance molle ou à une récession ? Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion chez DNCA Finance, partage son analyse.
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L’Observatoire du Financement des Entreprises par le Marché (OFEM) publie son rapport 2019

L'Observatoire du financement des Entreprises par le Marché (OFEM) publie ce lundi 10 août son rapport annuel 2019. Les principales tendances observées en 2019 concernent le recours accru des entreprises aux marchés de dettes, la baisse des introductions en bourse (en anglais Initial Public Offering, IPO) et la croissance du capital investissement.

Par ailleurs, dans un contexte de reprise économique sur fonds de crise sanitaire liée à la pandémie de coronavirus, l'OFEM présente également les premiers éléments 2020 concernant le financement des entreprises françaises par les marchés financiers.

Tendances observées en 2019

Dans son rapport 2019 sur les financement des entreprises françaises par les marchés financiers, l'OFEM identifie plusieurs tendances :

  • Poursuite de la croissance du financement des entreprises par les marchés financiers, avec plus de 125 Mds€ levés sur les marchés financiers en 2019, contre 114 Mds€ en 2018. Dans un environnement de taux historiquement bas, les entreprises françaises ont poursuivi leur financement par émission de titres de dette. A la fin de l'année 2019, l'endettement des entreprises françaises par le marché a atteint 620 Mds€ ;
  • Baisse des introductions en bourse et des capitaux propres levés par les entreprises : 8 entreprises françaises ont été introduites en bourse (contre 21 en 2018 et 20 en 2017), ayant levé au total 2,6 Mds€ (dont 2,5 Mds pour FDJ et Verallia en cession de titres) ;
  • Poursuite de la croissance du capital-investissement : en 2019, le capital-investissement a investi — toutes opérations confondues — 12,0 Mds€ dans 1873 entreprises basées en France, contre 11,0 Mds€ dans 1858 entreprises en 2018 ;
  • Rôle majeur des marchés obligataires d'Euronext dans le financement des grandes entreprises : près de 58 Mds€ de capitaux levés, dont 140 millions d'euros levés par des PME-ETI ;
  • L'EuroPP, qui représente la principale source de financement obligataire des PME/ETI a permis de mobiliser 2,2 Mds€ en 2019, dans la moyenne des émissions de ces cinq dernières années.

L'impact du coronavirus

L'année 2020, qui semblait s'inscrire dans une nouvelle dynamique, avec un pipeline de projets d'introduction en bourse, en rupture avec les niveaux observés au cours de ces dernières années, a été brutalement remise en cause par la crise du Covid-19 et l'arrêt de l'économie française ; et plus largement des économies européennes et mondiales. Les entreprises ont été doublement impactées par la crise :

  • Baisse drastique d'activité, et donc de revenus pour l'ensemble des entreprises, quels que soient leur taille et leur secteur d'activité, plus ou moins importante en fonction des secteurs. Le tourisme, l'automobile, l'aéronautique, figurent parmi les plus touchés ;
  • Hausse de leur endettement avec le recours aux mesures de soutien du Gouvernement : PGE (100 Mds€ reçus par 500 000 entreprises, à fin juin), accès aux liquidités de la BCE sur les marchés de taux court, moyen et long terme et report des charges fiscales et sociales. A la fin du premier semestre 2020, l'endettement brut des entreprises en France devrait atteindre 80 % du PIB, les agences de notation anticipant un risque de solvabilité accru des entreprises avec la dégradation de plusieurs signatures investment grade à high yield.

Quelles tendances en 2020 ?

Au final, au premier semestre 2020, poursuite de certaines des tendances constatées en 2019, avec néanmoins quelques ruptures :

  • Sur les marchés actions : nouvelle baisse des introductions en bourse et risque de réduction de la cote parisienne, avec en revanche une amélioration de la liquidité sur les compartiments des small et mid cap, grâce au retour des investisseurs, individuels et institutionnels, sur ces marchés ;
  • Sur les marchés obligataires et le financement par la dette : hausse des émissions et retour de la liquidité, en particulier sur le compartiment high-yield, sur fond d'endettement important des entreprises sur les marchés ;

Dans le contexte post crise du Covid-19, les membres de l'OFEM soulignent le caractère critique pour les entreprises françaises — et notamment pour les PME et ETI — de l'accès aux financements et du renforcement de leurs fonds propres.

Ils accueillent favorablement les propositions des acteurs de la Place financière de Paris, qui visent à permettre aux entreprises d'accéder aux financements qui leur sont nécessaires ; ainsi que celles du High Level Forum européen, qui concernent le renforcement de l'Union des Marchés des Capitaux (UMC) et le financement des entreprises.

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France : quelles réserves nettes de change en juillet 2020 ?

Le Ministère de l’économie et des finances publie ce vendredi 7 août avec la Banque de France une nouvelle note sur le montant des réserves nettes de change de l’Etat à fin juin 2020. Depuis mai 2000, en conformité avec la Norme Spéciale de Diffusion des Données (NSDD) du FMI — telle qu’appliquée au sein du Système Européen de Banques Centrales — les avoirs mensuels de réserves et les disponibilités en devises sont valorisés en euros sur la base des cours de change de fin de mois.

Avoirs en hausse

Les avoirs de réserves officiels et autres avoirs en devises s'élèvent à la fin du mois de juillet 2020 à 200 385 M€ (237 415 M$) contre 197 166 M€ (220 787 M$) à la fin du mois de juin 2020, soit une augmentation de 3 219 M€. Comme indiqué ci-dessus, cette hausse intègre l’incidence des modalités de valorisation aux cours de change de fin de mois. Les réserves de l'Etat se répartissent comme suit :

  • Réserves en or : 130 697 M€ ;
  • Réserves en devises : 52 882 M€ ;
  • Créances sur le FMI : 15 353 M€ ;
  • Autres avoirs de réserve : 1 453 M€.

Les réserves en or ont augmenté de 7 025 M€. Les réserves en devises  ont diminué de 3 611 M€. Les créances sur le Fonds Monétaire international (FMI) ont diminué de 126 M€ : la position de réserve au FMI a augmenté de 134 M€ et les avoirs en DTS ont diminué de 260 M€. Les autres avoirs de réserve ont diminué de 69 M€.

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Marchés financiers : joyeux Thanksgiving

César Pérez Ruiz
Sur les marchés mondiaux, les indices PMI laissent apparaître des signes encourageants pour la fin de l'année. Si la croissance s'est stabilisée en Europe, la situation américaine devra être suivie de très près. Les risques politiques du Brexit ou à Hong Kong vont-ils perturber les marchés pour la fin de l'année ?
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Marchés financiers : green

Igor de Maack
Réveil de la Chine et montée en puissance de la finance verte... Ces deux thèmes dessinent l'univers d'investissement de demain. Comment la Chine va-t-elle gérer la situation politique et économique à Hong Kong ? L'Europe va-t-elle rester en tête de file de la finance responsable ? Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion chez DNCA Finance, partage son analyse.
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Hong Kong : le casse-tête chinois

Cette semaine, Le Courrier Financier revient sur la situation à Hong Kong. Le territoire a connu une escalade de violences, sans que cela perturbe particulièrement les marchés financiers. Pékin maintiendra-t-il son slogan « un pays, deux systèmes » ? Quel avenir politique et financier pour le territoire de Hong Kong ?
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Les marchés occultent la crise à Hong Kong

Axel Botte
En novembre 2019, les manifestations se poursuivent à Hong Kong sous le regard inquiet de la communauté internationale. Malgré les troubles politiques, les marchés actions s'affichent au plus haut. Le mouvement haussier peut-il se poursuivre malgré les risques politiques ? Quel impact sur l'accord commercial entre les Etats-Unis et la Chine ? Axel Botte, Stratégiste chez Ostrum Asset Management (AM), partage son analyse.
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Forêt : le GFI France Valley Patrimoine acquiert un nouvel actif en Normandie

France Valley — spécialiste de l'investissement foncier — annonce ce mercredi 5 août une nouvelle acquisition pour le compte de son GFI France Valley Patrimoine. La société de gestion de portefeuille acquiert le Bois du Ballu, situé à 20 kilomètres d'Alençon dans l'Orne (Normandie).

Forêt de capitalisation

Cette forêt couvre une surface de 349 hectares, couverte d'une futaie régulière de feuillus (51 %) et de résineux (49 %), sous un climat océanique à influence continentale. « Le Bois du Ballu est un massif d’exception, situé en Normandie, région où ce type de bien est extrêmement rare », explique Clément Roche, Responsable des acquisitions forestières chez France Valley.

« Les peuplements de feuillus, essentiellement composés de jeunes chênes, sont en phase de capitalisation. Des coupes d’amélioration y ont été et seront menées pour favoriser les plus beaux sujets. Les parcelles sont complétées par des Douglas, Sapins et Epicéas approchant leur optimum économique qu’il conviendra de récolter rapidement », ajoute-il.

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NN Investment Partners recrute un Lead Behavioural Scientist

NN Investment Partners (NN IP) — gestionnaire d'actifs basé aux Pays-Bas — annonce ce jeudi 6 août la nomination de Roeland Dietvorst. Il fera partie de l'équipe d'innovation basée à La Haye et rapportera à Arnoud Diemers, Head of Responsible Investing & Innovation. Roeland Dietvorst a pris ses fonctions le 1er août 2020.

Dans ce cadre, il appliquera ses connaissances en science du comportement et des neurosciences pour mieux comprendre comment le traitement de l'information conduit à la prise de décision, afin de faire avancer le processus de prise de décision d'investissement.

Focus sur le parcours de Roeland Dietvorst

Roeland Dietvorst

En 2005, Roeland Dietvorst obtient une maîtrise en psychologie biologique et cognitive, et depuis 2010, il est titulaire d'un doctorat en neurosciences cognitives de l'Université Erasmus de Rotterdam. Il se spécialise dans la compréhension des biais cognitifs et de la dynamique entre automatique et délibéré processus mentaux.

En 2014, il fonde Alpha.One, une entreprise de stratégie de neurosciences grand public. Dans ce cadre, il réunit une équipe de doctorants en neurosciences et intelligence artificielle pour développer des techniques d'imagerie cérébrale. Objectif, aider à comprendre l'impact des supports marketing, tels que les publicités et les conceptions d'emballage.

Roeland Dietvorst est membre du corps professoral de la Singularity University Benelux. Il donne des conférences sur les neurosciences dans plusieurs écoles de commerce telles que l'INSEAD et l'Universiteit van Amsterdam. Il est régulièrement invité comme conférencier à des événements professionnels.

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Hong Kong : pourquoi c’est important ?

John Plassard
Cinq ans après la révolte des parapluies jaunes, près d’un million de manifestants — soit un habitant sur sept — sont descendus dans la rue à Hong Kong début juin. Ils contestaient un projet de loi qui prévoyait de faciliter les extraditions vers la chine. Si le gouvernement a retiré ce projet de loi, des milliers de jeunes continuent d’ériger chaque weekend des barricades devant le bâtiment du Conseil législatif (LEGCO). Quelles conséquences économiques ces évènements vont-il avoir ? John Plassard, Spécialiste en investissement chez Mirabaud, partage son analyse.
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Coup de semonce

Igor de Maack
Si le sujet des tarifs douaniers se déplace sur le terrain des changes, alors l’or, la « relique barbare » continuera son envolée puisque les monnaies sans rendement n’auront plus de véritable valeur. L’or redeviendra naturellement un étalon.
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