Estelle Ménard - CPR AM : Privilégier les versements mensuels pour lisser la volatilité

Dans un marché chahuté, la gestion thématique crée des opportunités pour l'investisseur, notamment par le biais de versements mensuels, qui permettent de modérer la volatilité du portefeuille.
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Janus Henderson lance un fonds sur la thématique des biotechs

Cette SICAV de droit luxembourgeois investira dans des sociétés innovantes du secteur de la biotechnologie, ou des sociétés liées à ce secteur, en ciblant plus particulièrement celles qui apportent une réponse aux importants besoins médicaux non satisfaits à travers le monde. Ce fonds ciblera les sociétés visant un développement de long-terme au sein d’un secteur très innovant et en rapide croissance.

Le nouveau fonds biotech de Janus Henderson sera co-géré par Andy Acker et Dan Lyons qui disposent, à eux deux, de plus de 40 ans d’expérience en matière d’investissement sur le secteur de la biotechnologie. Le fonds sera géré par une équipe d’experts issus du milieu scientifique et bénéficiera du soutien du reste de l’équipe d’investissement spécialisée dans le domaine de la santé de Janus Henderson.

Andy Acker constate : « Le rythme des progrès s’accélère dans l’industrie de la biotechnologie, ce qui signifie que les avancées médicales surviennent beaucoup plus rapidement. La FDA a, depuis le début de l’année, approuvé 55 nouvelles thérapies, établissant ainsi un record historique. Notre processus met l’accent sur les moteurs opérationnels et scientifiques essentiels à l’atténuation des risques et à l’identification des opportunités dont regorge ce secteur dynamique. »

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CPR AM lance un fonds sur la thématique de l’éducation

Enjeu incontournable, l’éducation concerne chaque individu quels que soient son pays d’origine et sa culture. Faisant partie des 17 Objectifs de Développement Durable des Nations Unies (ODD), l’éducation accompagne la lutte contre la pauvreté et la réduction des inégalité.

Estimé à 5000 milliards de dollars aujourd’hui, le marché de l'éducation devrait doubler d’ici 2030, avec l'augmentation du nombre d'étudiants et l'essor global de la classe moyenne. Dans certains émergents, comme la Chine, le Brésil, ou l’Inde, l’éducation est l’un des principaux postes de dépense des ménages.  La formation professionnelle et la EdTech représentent également un gisement de croissance et d’opportunités pour le fonds.

La philosophie d’investissement de CPR Invest – Education repose sur une approche double visant à combiner sens et potentiel de performance. D’une part, l’univers défini par l’équipe de gestion couvre l’ensemble de l’écosystème éducatif et ce tout au long de la vie d’un individu et s’articule autour de 3 piliers :

  • L’accès à l’éducation et au monde du travail : la gestion et administration des écoles, de la petite enfance à la formation continue, l’insertion professionnelle, les certifications et le recrutement
  • Les contenus et outils : les éditeurs et diffuseurs de contenus éducatifs et professionnels ainsi que toutes les technologies liées à l’éducation (EdTech)
  • Les services au quotidien : logements étudiants, restauration et transports scolaires, financement et fournitures scolaires

D’autre part, fidèle à sa philosophie d’investissement responsable développée sur les actions thématiques, l’équipe de gestion adopte une approche durable exigeante en excluant les entreprises ayant les plus mauvaises pratiques ESG et/ou faisant l’objet de controverses sur la base de critères spécifiques en lien avec les enjeux de la thématique.

Enregistré en France et au Royaume-Uni et en cours d’enregistrement en Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, Italie, Pays-Bas, République Tchèque, Suède et en Suisse., le portefeuille de CPR Invest – Education compte environ 70 valeurs.

 
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Estelle Ménard - CPR AM : Plus 26% de performance absolue pour Global Disruptive Opportunities

Lancé il y a à peine deux ans, le fonds CPR Global Disruptive Opportunities a atteint 1,2 milliards d'euros d'encours. Affichant une performance absolue de 26%, il se révèle un véhicule idéal pour les investisseurs en quête de sens.
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DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, qui réunit plus de cent vingt personnes au sein de ses trois bureaux à Paris, Luxembourg et Milan, annonce ce vendredi 15 février l'arrivée d'une nouvelle gérante–analyste dans son équipe de gestion. Dans le cadre de ses fonctions, cette nouvelle recrue interviendra sur les actions françaises et européennes des fonds de la gamme.

Emilie Brunet-Manardo, 36 ans, est diplômée de l’ESCP. Elle affiche 13 ans d’expérience en analyse financière et en investissement (public ou privé). Emilie Brunet-Manardo a débuté sa carrière chez Oddo & Cie en 2006 en tant qu’analyste financier sell-side sur les valeurs européennes du secteur Agroalimentaire et Boissons.

Focus sur le parcours d'Emilie Brunet-Manardo

En 2010 elle rejoint l’équipe d’investissement du FSI, devenu Bpifrance, où elle occupe à partir de 2013 le poste de directrice d’investissement dans l’équipe de capital développement. Son rôle inclut le sourcing d’opportunités d’investissement au sein des Mid & Large capitalisations françaises, cotées ou non cotées, le pilotage du processus d’investissement et le suivi des participations.

Dans ce cadre, Emilie Brunet-Manardo a l’occasion de travailler sur différents secteurs comme l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, l’Oil & Gas ou encore les services aux entreprises. Elle participe également à des opérations de restructuring. Elle occupe par ailleurs des fonctions d’administratrice de certaines sociétés du portefeuille.

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L’AMF approfondit son analyse des effets du régime harmonisé de pas de cotation

Après une première étude réalisée après la mise en place au 3 janvier 2018 du régime harmonisé de pas de cotation en Europe découlant du nouveau cadre des marchés d’instruments financiers (MIF 2), l’Autorité des marchés financiers publie ce vendredi 15 février une analyse sur une période plus longue.  Celle-ci vient confirmer les premiers effets vertueux observés.

Une nouvelle étude sur une période de 10 mois

Cette nouvelle étude couvre une période de dix mois autour de la date d’entrée en application de MIF 2 et du nouveau régime européen de pas de cotation, soit d’août 2017 à mai 2018, et inclut des phases de volatilité plus élevée. Le périmètre d’analyse reste inchangé avec plus de 500 valeurs françaises : CAC 40, autres titres présentant une capitalisation supérieure ou proche de 1 milliard d’euros et titres de petites et moyennes entreprises.

Pour mémoire, le pas de cotation est l’écart minimum permis entre deux prix directement consécutifs sur le marché. Par exemple, si le pas est fixé à 5 centimes d’euros, cela signifie qu’après une cotation à 10 euros, la première surenchère possible est à 10,05 euros. D’une manière générale, un pas trop faible engendre des variations de prix insignifiantes et incessantes. Il se traduit par une augmentation du bruit dans le carnet d’ordres et une dégradation du mécanisme de formation des prix. En sens inverse, un pas trop élevé peut entraîner une liquidité réduite.

Le nouveau pas de cotations a eu l'effet recherché

Afin d’éviter ces écueils, l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a défini les pas de cotation en fonction du profil de chaque titre (nombre de transactions par jour) et de son prix. La nouvelle étude de l’AMF, sur une période d’observation plus étendue, démontre que le nouveau régime de pas de cotation a eu l’effet recherché sur la qualité du marché.

Plusieurs indicateurs témoignent d’une profondeur accrue, de la réduction du bruit et d’une meilleure stabilité du carnet d’ordres : augmentation de la durée de vie médiane des ordres, fréquence de modifications des meilleurs prix moins importante, ratio ordres / transactions moins élevé. Ces éléments se vérifient dans des volumes constants voire supérieurs pour les PME. Il en découle une lisibilité accrue du processus de formation des prix sur le marché.

Cette nouvelle édition a été également l’occasion d’évaluer le coût effectif des transactions par catégorie d’acteurs : celui-ci a légèrement reculé sur les transactions réalisées pour le compte de client et apparaît légèrement en hausse pour les intervenants à haute fréquence.

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123 IM - Xavier Anthonioz : Construire une plateforme d'opportunités dédiée aux CGP

Après avoir fondé son expertise sur le Private Equity et la co-promotion immobilière, 123 IM inaugure une nouvelle thématique : le sport, avec un fonds dédié aux infrastructures sportives, aux équipements, au e-sport et à la santé.
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Frédéric Dupraz - Pictet AM : Gestion thématique et sécurité / PERSPECTIVES /

Miser sur des tendances séculaires, prévoir une croissance à long terme et anticiper les potentiels d'appréciation des entreprises mal valorisées, telle est la stratégie de gestion de Pictet AM. Dans / PERSPECTIVES /, Frédéric Dupraz, gérant du fonds Pictet Security, nous dévoile sa philosophie de gestion, entre approche thématique et biais sur la sécurité.
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Estelle MENARD - CPR AM : La disruption génère de la croissance

Avec près de 13% de performance absolue en 2017, le fonds Global Disruptive Opportunities a respecté ses promesses : s'appuyer sur l'innovation pour générer de la croissance, même dans un environnement de marché difficile.

Quels sont les secteurs porteurs dans la disruption ? Dans quels pays trouvent-on les valeurs disruptives ? Quelles industries sont les plus innovantes ?

À l'occasion de la Convention ANACOFI 2018, Estelle Ménard, Responsable Adjointe de la Gestion Thématique chez CPR AM revient pour nous sur les performances du fonds Global Disruptive Opportunities
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L'invité - Estelle Ménard, CPR AM : La gestion thématique nous permet d'aller chercher la croissance

Pour aller chercher de la performance et éviter les cycles sectoriels ou géographiques, de plus en plus de maisons de gestion se tournent vers la gestion thématique.
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Natixis Investment Managers nomme son premier Responsable RSE et ESG

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) deviennent de plus en plus incontournables. Natixis Investment Managers, acteur mondial de la gestion d’actifs avec 808 milliards d’euros d’encours sous gestion, annonce ce vendredi 15 février la nomination de son premier Responsable RSE et ESG, dont le poste sera basé à Paris.

La stratégie ESG de Natixis Investment Managers

Harald Walkate aura pour mission de piloter la politique RSE et de coordonner la stratégie ESG de Natixis Investment Managers à l’échelle mondiale, dans l’ensemble de son réseau de distribution et auprès des affiliés de Natixis Investment Managers. Il sera rattaché à Beverly Bearden, Directrice générale adjointe de Natixis Investment Managers, et à Christophe Lanne, responsable de la Transformation du pôle Gestion d'Actifs et Banque Privée.

« La Responsabilité Sociétale des Entreprises est au cœur de la philosophie de Natixis et l’un des piliers de notre plan 2020 New Dimension », déclare Beverly Bearden. « Nos clients souhaitent désormais investir dans des entreprises ayant un impact social et environnemental positif », renchérit Christophe Lanne. De son côté, Harald Walkate explique : « Natixis Investment Managers est l’un des leaders de la gestion ESG grâce à son implication dans des initiatives majeures telles que les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies, le G7 et l’Alliance des dirigeants engagés pour le climat du Forum économique mondial. »

Focus sur le parcours d'Harald Walkate

Harald Walkate était auparavant Vice-président senior en charge de l’investissement responsable chez Aegon Asset Management (AAM) (Pays-Bas). Il était responsable de l’intégration ESG, des initiatives d’engagement et de l’impact investing pour le groupe Aegon et AAM.

Dans ses précédentes fonctions, Harald Walkate a travaillé au sein du département New Business Initiatives d’AAM et développait des stratégies dédiées aux investisseurs institutionnels. Depuis 2018, il est également conseiller pour le « Impact Management Project (IMP) » sous détachement d’Aegon. Il conservera ce rôle de conseiller une fois chez Natixis Investment Managers.

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Swiss Life AM va acquérir un portefeuille d’actifs de bureaux d’exception à Paris

Swiss Life Asset Managers est sur le point d'acquérir dans le Quartier Central des Affaires (QCA) de Paris un portefeuille de bureaux prime de Terreïs. Un protocole d'accord a été signé avec Terreïs pour un total de 28 actifs, valorisés à 1,7 milliard d'euros. Le transfert de propriété devrait intervenir au 2e trimestre 2019.

90 % d'actifs dans des immeubles haussmanniens

Les actifs seront acquis par des fonds immobiliers gérés par des entités de Swiss Life Asset Managers situées en Suisse, France, Allemagne et au Luxembourg. De quoi offrir à leurs clients habituels et futurs investisseurs un accès unique au marché de bureaux de Paris QCA.

90 % du portefeuille concerne des actifs de bureaux primes situés dans Paris QCA. Au cœur de la capitale, ces immeubles de style « haussmannien » sont principalement localisés dans les 1er, 2e, 8e, 9e et 10e arrondissements. Ces secteurs sont les plus recherchés aujourd'hui, avec une grande diversification des utilisateurs, qui va de l'industrie du luxe à celle des nouvelles technologies.

Un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA

« Nous offrons ainsi à nos clients de bénéficier d'un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA en leur permettant de se positionner sur des immeubles de grande qualité, rarement accessibles, dans des emplacements « prime » mais avec une réserve de potentiel locatif à activer via notre asset management » précise Frédéric Bôl, CEO France de Swiss Life Asset Managers.

Paris reste l'un des marchés immobiliers les plus prisés en Europe, avec un taux de vacance très faible et des loyers en hausse sur le secteur des bureaux. Les développements de nouveaux bureaux restent très rares dans la capitale française. Le parc immobilier du QCA n'a connu qu'une augmentation de 6 % sur les 40 dernières années, ce qui renforce encore l'attractivité du marché parisien.

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