Immobilier coté : BNP Paribas Asset Management lance le premier ETF responsable

BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé le 14 novembre dernier le lancement du premier ETF sur l'immobilier coté, qui tient compte de la problématique du changement climatique. Le support « BNP Paribas Easy FTSE EPRA/NAREIT Developed Europe ex UK Green UCITS ETF » permet aux investisseurs de s’exposer aux sociétés immobilières cotées les plus respectueuses de l’environnement dans les pays développés d’Europe, à l'exception du Royaume-Uni.

Renforcer l'offre ESG de BNPP AM

Le nouveau fonds cote depuis le jeudi 14 novembre 2019 sur les bourses de Paris et de Francfort. Il vient renforcer l’offre ESG de BNPP AM, qui élargit ainsi sa gamme vers l’immobilier coté responsable en répliquant les indices FTSE EPRA Nareit Green. Les pondérations des titres s’appuient notamment sur des données en matière d’investissement durable propres aux parcs des foncières, à savoir la consommation d’énergie et l’obtention de la certification environnementale (« green certification »).

« La thématique de l’immobilier coté est présente au sein de notre gamme depuis plus de dix ans, avec plus d’1 Md€ d’actifs sous gestion. Très appréciée des investisseurs en format ETF, elle offre de solides atouts en termes de diversification de portefeuille, de rendement, de protection contre le risque d’inflation et de liquidité », indique Isabelle Bourcier, Responsable des gestions quantitatives et indicielles de BNPP AM.

Pionnier de l'investissement responsable

BNPP AM se positionne depuis 10 ans sur l’investissement responsable, avec notamment le premier ETF sur le bas carbone dès 2008, les premiers fonds indiciels excluant les armes controversées en 2014 et le premier ETF sur l’économie circulaire en mai dernier. BNPP AM se présente comme l'un des trois plus importants fournisseurs d’ETF ESG en Europe. La gamme d’ETF BNP Paribas Easy est notamment la première à avoir obtenu le label d’état français ISR sur trois de ses ETF.

L’équipe indicielle de BNPP AM gère actuellement près d’un tiers de ses encours sur des indices responsables. D'après les chiffres publiés en octobre 2019 par la société de gestion, cela représente 5 Mds€ sur l’ISR et les thématiques ESG. Les indices FTSE EPRA Nareit Green sont gérés par FTSE International en partenariat avec l’European Public Real Estate Association (EPRA), organisation à but non lucratif chargée de promouvoir et de développer le secteur immobilier européen, et l’Association nationale des fonds de placement immobilier (NAREIT), basée aux États-Unis.

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ESG : Invesco lance un ETF multifactoriel avec des critères stricts

Invesco — société de gestion d’actifs située à Atlanta — a annoncé le 14 novembre dernier le lancement d'un ETF actions multifactoriel, qui incorpore des critères Environnement, Social et de Gouvernance (ESG) stricts. Ce fonds sera géré activement par l’équipe Invesco Quantitative Strategies (IQS), basée à Francfort. Elle sélectionnera un portefeuille d'actions mondiales, offrant — selon Invesco — une exposition optimisée aux trois facteurs de risque Qualité, Valeur et Momentum, tout en respectant une méthodologie ESG.

« La demande croissante pour les stratégies multifactorielles, l’investissement ESG et les ETF dans leur globalité sont trois tendances majeures que nous avons observées au cours des dix dernières années. Notre expertise, éprouvée dans ces trois domaines, nous permet de satisfaire la demande des investisseurs en leur proposant une solution multifactorielle, répondant à des critères ESG stricts et présentant tous les avantages que les investisseurs peuvent attendre de notre structure ETF », déclare Gary Buxton, Responsable de l’activité ETF pour la région Europe, Moyen Orient et Asie chez Invesco.

Performances et risques ESG

La valeur des investissements, ainsi que les revenus en découlant, vont fluctuer. Cela peut en partie être le résultat des fluctuations des taux de change. Il se peut que les investisseurs ne récupèrent pas la totalité de leur apport. Le fonds intègre les critères ESG dans ses participations. Cela peut avoir une incidence sur l’exposition du fonds à certains émetteurs et l’amener à renoncer à certaines opportunités.

Le fonds peut avoir un rendement différent de celui d’autres fonds, y compris inférieur à celui de ceux qui ne cherchent pas à investir dans des titres d’émetteurs en fonction de leur notation ESG. Depuis sa création en 1983, l’équipe Invesco Quantitative Strategies a fait évoluer sa philosophie d'investissement quantitative factorielle. Objectif, intégrer des méthodes exclusives afin d’anticiper des tendances factorielles spécifiques. Cette évolution comprend près de 20 ans d'expérience dans les stratégies ESG.

Risque de change et risque actions

« Cette stratégie est particulièrement adaptée aux investisseurs orientés ESG qui souhaitent bénéficier d’une exposition factorielle accrue et qui ne sont pas étroitement contraints par les benchmarks traditionnels. Notre modèle exclusif de mesure du risque identifie les risques intrinsèques au secteur, au pays, à la devise et au titre en vue de ne conserver que les risques pour lesquels l'investisseur devrait être récompensé », explique Manuela von Ditfurth, Senior Portfolio Manager d'IQS chez Invesco.

En termes de risque de change, la performance du fonds peut être pénalisée par les fluctuations des taux de change entre sa devise de référence et les devises auxquelles il est exposé. Concernant le risque lié aux actions, leur valeur peut être sensible à un certain nombre de facteurs, notamment les activités et les résultats de l’émetteur, ainsi que la conjoncture économique et les conditions du marché générales et régionales. Cela peut se traduire par des fluctuations de la valeur du fonds.

À propos du nouvel ETF

Invesco Quantitative Strategies ESG Global Equity Multi-Factor UCITS ETF vise à offrir des rendements ajustés au risque, comparativement supérieurs sur le long terme aux marchés boursiers mondiaux. L’équipe IQS va pour cela investir dans un portefeuille activement géré d'actions mondiales qui répondent à un ensemble bien défini de critères ESG. Les entreprises impliquées dans des activités controversées sont exclues. Les entreprises avec le meilleur « profil » ESG selon Invesco sont choisies (« best in class »).

Deuxièmement, les entreprises sont notées en fonction de leur attrait par rapport à trois facteurs d'investissement : Valeur (les sociétés perçues comme étant peu coûteuses par rapport aux moyennes du marché), Qualité (les sociétés dont les bilans sont plus solides que les moyennes du marché) et Momentum (les sociétés dont la croissance des bénéfices ou le rendement historique du cours des actions ont dépassé les moyennes du marché).

Enfin, le portefeuille se voit appliquer des contraintes vis-à-vis du MSCI World. Cela limite l’écart de suivi et de pondération des titres, ainsi que les écarts de pondérations sectorielles, pays et devises vs MSCI World. Le fonds détiendra un sous-ensemble de ces actions, à travers une optimisation visant à maximiser l'exposition à ces facteurs d'investissement, tout en ciblant un profil de risque compatible avec l'objectif d’investissement. Les titres du fonds sont rebalancés mensuellement.        

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Finance durable : BlackRock lance deux ETFs ESG obligataires High Yield

BlackRock — spécialiste multinational dans la gestion d’actifs — a annoncé le 14 novembre dernier le lancement de 2 fonds ETF d’obligations à haut rendement, qui intègrent des critères Environnementaux Sociaux et Gouvernance (ESG). Le gérant a également obtenu plusieurs labels de finance durable pour une large gamme de fonds distribués en France. D'après les chiffres d'octobre 2019, l’ensemble des fonds BlackRock ayant obtenus les labels ISR et Greenfin représente 8,4 Mds€ d’actifs sous gestion.

Basée à Paris et à Londres, l’équipe Européenne de BlackRock dédiée à la recherche thématique portant sur l’investissement durable (BlackRock Sustainable Investing), développe des outils d’analyse permettant d’évaluer les liens entre l’intégration des critères ESG et la performance financière à long terme. Ces analyses démontrent que les investisseurs n'ont pas besoin de faire un arbitrage entre ces deux considérations.

Développement de l'offre ESG

« Nous poursuivons le développement de notre plateforme d’investissement durable en France », déclare Bettina Mazzocchi-Mallarmé, Directrice BlackRock iShares & Wealth pour la France, la Belgique et le Luxembourg. « L’obtention des labels ISR et Greenfin, ainsi que le lancement d’une nouvelle solution d’investissement innovante dans le domaine de l’ESG, sont des étapes importantes pour répondre aux besoins de nos clients locaux et soutenir la croissance des flux d’investissement durables », ajoute-elle.

BlackRock renforce son offre d’investissement durable avec les deux fonds indiciels ESG UCITS d’obligations à haut rendement, « iShares Euro High Yield Corp Bond ESG UCITS ETF » et « iShares Dollar High Yield Corp Bond ESG UCITS ETF ». Ils sont les premiers de leur catégorie à être distribués en Europe. Ces fonds répondent à la demande des investisseurs de diversifier leur allocation obligataire avec une exposition aux valeurs de hauts rendements tout en conservant des critères ESG.

Succès de la finance durable

L’accroissement de la qualité et quantité des données ESG disponibles, les évolutions démographiques ainsi que les initiatives règlementaires telles que la Loi Pacte en France sont autant de facteurs déterminants pour faciliter l’essor des flux d’investissement durables dans le monde. Dans ce contexte, BlackRock estime que le marché des ETF intégrant les critères ESG représentera USD 400 milliards d’actifs sous gestion d’ici 2028, contre un peu plus de USD 45 milliards aujourd’hui.

« Initialement principalement concentré sur les marchés actions, l’intérêt des clients pour les solutions d’investissement durable s’étend à présent aux indices obligataires et à l’ensemble de la construction de portefeuilleNous avons constaté des flux records sur les ETF obligataires en 2019 (...) Nous estimons que la taille du marché ETG obligataire va doubler pour atteindre $2000 milliards d’ici 2024, avec une partie significative de ces flux générés par des solutions ESG », explique Arnaud Gihan, Directeur iShares France.

Focus sur les labels ISR et Greenfin

Créé en 2016, le label Investissement Socialement Responsable (ISR) est soutenu par le ministère de l’Economie et des Finances. Il distingue les fonds qui investissent dans des entreprises aux pratiques responsables en matière d'ESG. Il a pour objectif d’aider les investisseurs à choisir des placements responsables et durables. 

Dédié à la finance verte, le label Greenfin est soutenu Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire. Il se concentre sur le financement de la transition écologique et énergétique et la part « verte » des fonds d’investissement. Ces labels ont été octroyés aux fonds BlackRock et iShares détaillés ci-dessous pour une durée de trois ans renouvelables, à la suite d’un audit réalisé par EY (Ernst & Young), auditeur expert et indépendant agréé par les pouvoirs publics pour la labellisation.

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Gestion indicielle : Yomoni renforce son Conseil de Surveillance

Yomoni — spécialiste de la gestion pilotée 100 % en ligne pour les particuliers — a annoncé le 14 novembre dernier une évolution de sa gouvernance, ainsi que le renforcement de son Conseil de Surveillance. Au sein du Conseil de Surveillance de Yomoni, Didier Le Menestrel devient Président non exécutif, et Philippe Vayssettes est nommé Senior Advisor.

La société de gestion consolide ainsi son positionnement d'acteur digital de la gestion indicielle et de la gestion privée, auprès des particuliers et des distributeurs. « C’est une grande chance pour le développement de Yomoni de pouvoir accueillir, à ce moment de notre histoire, ces deux personnalités emblématiques d’une gestion financière entrepreneuriale », commente Sébastien d’Ornano, Président de Yomoni.

Deux personnalités d'envergure

« Après le formidable succès de La Financière de l'Echiquier, Didier Le Menestrel aura pour mission d’accompagner Yomoni dans le développement stratégique de ses solutions de gestion à destination des particuliers et des réseaux établis qu’il connaît parfaitement. Il aura à cœur de promouvoir et d’améliorer les réponses proposées par Yomoni aux problématiques de long terme rencontrées par les Français : leur rapport à la prise de risque, leur retraite et le juste partage de la valeur créée », déclare Sébastien d’Ornano.

« De son côté, Philippe Vayssettes, précédemment à la tête de Neuflize OBC, puis de Milleis (ex Barclays France) expert de la banque privée et des nouveaux modèles d'affaires de la gestion patrimoniale aura pour mission d'aider Yomoni à se positionner comme un acteur clef sur le marché français du conseil financier à destination des patrimoines compris entre 100 k€ et 2 M€ (...) Il accompagnera le développement de l'offre de conseil et favorisera les synergies avec des acteurs établis », ajoute-t-il.

Gestion indicielle en France

L’environnement de taux bas dans la durée et la remise en cause du fonds euro poussent les épargnants à chercher des alternatives. Associé aux réformes récentes, comme l’application de DDA sur la transparence ou la loi Pacte qui favorise le PEA, cet environnement représente une opportunité majeure pour accompagner les distributeurs établis — assureurs, banques privées, Conseillers en Gestion de Patrimoine (CGP), réseaux bancaires, banques en ligne — dans la mise en place d'offres indicielles performantes. 

« Les ETFs sont des outils incontournables pour la gestion d’épargne de long terme et constituent un socle performant, transparent et avec des frais adaptés. La montée en puissance de la gestion indicielle dans les offres proposées aux épargnants français me semble donc inéluctable », explique Didier Le Menestrel, Président non exécutif du Conseil de Surveillance. « La combinaison d’une plateforme digitale et d’une gestion indicielle est encore totalement sous représentée dans la gestion d’actifs en France. », abonde Philippe Vayssettes, Senior Advisor du Conseil de Surveillance.

Focus sur la société Yomoni

Yomoni est la seule société de gestion digitale et indépendante, spécialiste de l'allocation indicielle. La société, qui dispose à présent d’un track-record solide de plus de 4 ans, est proche des 200 M€ d’encours avec plus de 15 000 mandats gérés. Yomoni a noué récemment un partenariat stratégique avec Linxea, qui affiche des performances prometteuses. D’autres partenariats devraient être annoncés prochainement.

La société entend continuer ses investissements afin de proposer une plateforme encore plus personnalisée et simplifiée, avec une nouvelle identité de marque centrée sur la clientèle patrimoniale. Un important effort en R&D est également mené sur les données collectées depuis 4 ans afin de proposer des outils efficaces pour améliorer la prise de risque de l'épargnant.

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Allemagne : CAPZA nomme un Directeur Flex Equity

CAPZA — spécialiste de l’investissement privé dans les petites et moyennes entreprises (PME) — annonce ce lundi 27 janvier la nomination d'un Directeur Associé Flex Equity en Allemagne. Oliver Nell a pris ses fonctions en janvier 2020. Cette nomination s'inscrit dans le cadre du développement soutenu de CAPZA en Europe, et du renforcement de sa présence en Allemagne. CAPZA est le nom commercial d'Atalante SAS, société de gestion de portefeuille.

Marché des PME européennes

Fort d’une solide expérience dans les mid-cap du marché allemand, Oliver Nell sera responsable de l'origination, de l'exécution et du suivi des investissements dans la région Allemagne-Autriche-Suisse pour la stratégie Flex Equity de CAPZA. Les fonds Flex Equity de CAPZA offrent des solutions de financement flexibles — combinant capital majoritaire ou minoritaire, obligations convertibles et mezzanine — pour soutenir les projets de développement des PME dont l'EBITDA varie entre 3 et 10 M€.

« Ce marché [des PME européennes, NDLR] étant par nature fragmenté, la présence d'équipes locales capables d'établir des relations locales est essentielle. L'Allemagne est la plus grande économie d'Europe et les PME allemandes en sont la pierre angulaire. Plus de 99 % des entreprises allemandes sont des entreprises du Mittelstand, qui génèrent plus d'un tiers du chiffre d'affaires total des entreprises allemandes », explique Christophe Karvelis-Senn, Président de CAPZA.

Développement de CAPZA

Avec ce recrutement, CAPZA poursuit l’élargissement de l'exposition géographique de sa stratégie Flex Equity et étend son offre aux petites et moyennes entreprises de la région DACH. CAPZA est présente en Allemagne depuis novembre 2017, où une équipe de deux experts de la dette privée basée à Munich a déjà réalisé avec succès trois financements Unitranche.

CAPZA a connu une croissance significative ces dernières années. La société de gestion revendique avoir franchi le cap des 3 Mds€ d'actifs sous gestion le 30 septembre 2019. En tant que société de gestion entrepreneuriale, CAPZA s'est développée grâce au soutien d'investisseurs français et européens. Elle a étendu son empreinte géographique en 2019 en ouvrant un quatrième bureau à Milan, après ceux de Madrid et de Munich.

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Economie bas-carbone : Sanso IS signe un partenariat avec EcoTree

Sanso Investment Solutions (IS) — société de gestion — annonce ce vendredi 24 janvier un partenariat stratégique avec la startup EcoTree, qui est spécialisée dans le renouvellement et la gestion durable des forêts françaises. Objectif de cet accord, proposer aux clients de contribuer à des puits carbone à travers leurs investissements.

Le lancement de cette offre s’inscrit dans la politique ISR globale de Sanso IS. Pour mémoire, cette politique a pour objectif d’accompagner les clients — notamment institutionnels — dans le cadre de leurs obligations qui découlent de la loi sur la transition énergétique (article 173-VI) et sur les engagements pris lors de l’Accord de Paris, afin de contenir le réchauffement climatique « nettement en dessous de 2 °C ».

Une démarche en trois étapes

L’urgence climatique impose d’utiliser l’ensemble des outils disponibles. Dans ce contexte, la démarche de Sanso IS se résume en 3 points :

  • Le calcul des émissions de gaz à effet de serre des portefeuilles gérés ;
  • La recherche de réduction de ces émissions ;
  • Le financement de la transition grâce à l’acquisition de crédits carbone et le développement de projets de contribution à des puits carbone (réduction d’émissions ou séquestration de carbone).

L'empreinte carbone de l'épargne

Sanso IS s’appuiera sur l’expertise forestière d’EcoTree, qui consiste à récompenser la conscience éco-responsable à travers des solutions innovantes d’investissement dans la plantation d’arbres en France. Ces projets forestiers se référeront à une méthodes approuvée par le ministère de la Transition écologique et solidaire afin de bénéficier à terme du Label bas-Carbone.

Ils feront également l’objet d’une vérification par un tiers indépendant (Bureau Veritas). Sanso IS propose par l’intermédiaire d’EcoTree de contribuer à la création de puits carbone équivalents à tout ou partie des émissions de CO2 calculées pour les fonds de sa gamme. Sanso IS offre ainsi à ses clients une solution clé en main et locale pour limiter l’empreinte carbone générée par leur épargne.

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State Street Global Advisors renforce son équipe SPDR ETF

Avant de rejoindre SSGA, Eve-Marie Bussiere exerçait la même fonction au sein de l’équipe iShares chez BlackRock pendant cinq ans. Auparavant, elle a occupé diverses fonctions chez RBS et BNP Paribas CIB à Londres.

Cette nomination s'inscrit dans la stratégie de développement de SSGA sur le marché des ETF en France et fait suite à l’arrivée de Ludovic Djebali début 2018.

Pionnier dans le lancement des ETF, SPDR est le 3ème fournisseur mondial avec 635 milliards de dollars d’encours sous gestion.

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J.P. Morgan AM lance ses premiers ETF actions ESG gérés activement

Ces trois nouveaux ETF offrent aux investisseurs la possibilité de disposer de portefeuilles qui répliquent les indices et dont les caractéristiques sont similaires à leurs benchmarks respectifs (profil de risque similaire et même cadre de construction de portefeuille par exemple). Les investisseurs disposeront en plus d’un avantage informationnel par rapport à un investissement purement passif. Ces nouveaux ETF s’appuieront sur la solide expertise de J.P. Morgan Asset Management ainsi que sur un historique de performance éprouvé en matière d’investissement dit « Research enhanced index » (REI), à savoir un processus différenciant de sélection de titres s’appuyant sur une recherche propriétaire.

Le processsus de pondération

L’équipe de recherche de J.P. Morgan Asset Management, qui se compose de 65 analystes fondamentaux, apporte aux équipes de gestion de portefeuille des informations précises sur les titres. En s’appuyant sur cet avantage, les gérants de portefeuille surpondèrent légèrement les titres qu’ils trouvent attractifs et sous-pondèrent légèrement ceux qu’ils trouvent moins attractifs. Les portefeuilles conservent ainsi les mêmes caractéristiques que les indices tout en cherchant à générer des performances positives et croissantes.

L’ETF JPM Europe Reserch Enhanced Index Equity (ESG) UCITS aura pour benchmark l’indice MSCI Europe, l’ETF JPM US Research Enhanced Index Equity (ESG) UCITS aura pour benchmark l’indice S&P 500 et l’ETF JPM Global Research Enhanced Index Equity (ESG) UCITS aura pour benchmark l’indice MSCI World. Les trois ETF afficheront un ratio du total des frais (TER) de 25 points de base.

L'intégration des critères ESG

Ces ETF intègreront également les critères ESG, de façon systématique et explicite ; ces critères feront dès le départ partie du processus de prise de décision d’investissement. De plus, ces trois nouveaux ETF actions gérés activement filtreront les titres en fonction du respect des règlementations et des critères sociaux, environnementaux et de gouvernance. De plus, les sociétés de certains secteurs, comme par exemple ceux de la fabrication d’armes controversées et du tabac, seront exclues.

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BNP Paribas AM renforce son équipe ETF et solutions indicielles

Maude Rivierre Bianchi a rejoint BNP Paribas Asset Management le 23 avril 2018 en tant que Spécialiste Produits ETF et Solutions indicielles. Maude est basée à Paris et rapporte à Bertrand Alfandari, responsable du développement ETF et Solutions indicielles.

Chiara Solazzo renforce l’équipe basée à Milan. Elle rejoint à compter du 2 mai 2018 BNP Paribas Asset Management au poste de Commerciale ETF et Solutions indicielles sous la supervision de Sabrina Principi, responsable de la vente ETF et Solutions indicielles pour l’Italie et l’Espagne.

Victor Volard et Nitharshini Thevathas viennent quant à eux respectivement renforcer l’équipe de vente dédiée à la clientèle francophone et l’équipe dédiée au développement produits ; tous deux étaient déjà présents dans les équipes depuis 2017.

Ces nominations font échos au plan stratégique annoncé en 2016 par Isabelle Bourcier, Responsable des gestions quantitative et indicielle de BNP Paribas Asset Management, visant un doublement des encours pour l’activité ETF et Solutions indicielles, et soutenu par un renforcement significatif des équipes dédiées au développement de ces solutions d’investissement.

« Après deux années de collectes soutenues, en 2016 et 2017, l'activité indicielle représente 19,5 milliards d'euros sous gestion à fin décembre 2017 et notre positionnement en Europe ne cesse de progresser. Nous comptons poursuivre cette dynamique avec de nouveaux recrutements d’ici à la fin de l’année», commente Isabelle Bourcier.

L’équipe ETF et Solutions indicielles de BNP Paribas Asset management compte aujourd’hui 28 collaborateurs, dont 10 gérants et 18 personnes dédiées au développement dans les pays francophones, germanophones et l’Italie.

Maude Rivierre Bianchi a débuté sa carrière en 2005 en tant qu’analyste hedge funds chez Natixis Asset Square, devenu Natixis Multimanager en 2007. En 2012, elle est nommée gérante dans l’équipe de multigestion alternative puis rejoint en juin 2015 le département Développement de VEGA Investment Managers en tant que Product Specialist. Maude détient le certificat Chartered Alternative Investment Analyst, et elle est diplômée de l’université Paris Dauphine et de l’IAE Gustave Eiffel.

Chiara Solazzo a commencé sa carrière en 2008 comme sales-trader ETF et ETC chez Unicrédit-HVB à Milan. En 2011, elle rejoint Crédit Suisse Italy SPA comme spécialiste produit ETF, avant d’être recrutée par Blackrock en 2013 au poste de commerciale ETF iShares. Chiara est diplômée d’un Master en Finance de l’Université italienne de Sienne.

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J.P. Morgan AM lance trois nouveaux ETF obligataires

Après le lancement de deux ETF dits « alternatifs liquides », les trois ETF obligataires ci-dessous viennent renforcer la gamme existante :

  • JPMorgan ETFs (Ireland) ICAV – USD Ultra Short Income UCITS ETF [JPST]
  • JPMorgan ETFs (Ireland) ICAV – USD Emerging Markets Sovereign Bond ETF [JPMB]
  • JPMorgan ETFs (Ireland) ICAV – BetaBuilders Eur Govt Bond 1-3yr UCITS ETF [JE13]

« Nous continuons de nous appuyer sur le meilleur des ressources de J.P. Morgan pour faire évoluer notre activité ETF et offrir notre expertise d’investissement existante à nos clients sous forme d’ETF. Les investisseurs montrent un fort intérêt pour la gestion active et les stratégies obligataires smart mais aussi pour des stratégies moins corrélées aux marchés leur permettant ainsi de naviguer dans des environnements volatils. Par ailleurs, les investisseurs européens adhèrent de plus en plus à la liquidité, la transparence et le rapport coût / efficacité des ETF en cherchant à construire des portefeuilles plus robustes », déclare Bryon Lake, Directeur international ETF.

  • L’ETF JPMorgan USD Ultra Short Income UCITS [JPST], géré par l’équipe J.P. Morgan Global Liquidity Managed Reserves, a pour objectif d’offrir une exposition diversifiée aux obligations de très courte maturité et aux instruments de dette dans l’univers des obligations d’entreprise et d’État notées investment-grade. Cette stratégie adoptera une approche conservatrice afin de réduire la volatilité et limiter l’exposition à la duration. L’ETF vise en effet une duration en portefeuille de moins d’un an. Cette stratégie, qui peut investir dans tous les secteurs, va d’abord se concentrer sur le crédit corporate et investment-grade. Elle vise un rendement supérieur aux fonds monétaires avec un ratio du total des frais (TER) pouvant aller jusqu’à 22 points de base, ramenés à 18 points de base jusqu’au 28 février 2021.
  • L’ETF JPMorgan USD Emerging Markets Sovereign Bond [JPMB] a pour objectif de suivre les performances de l’indice obligataire JPMorgan Emerging Market Risk-Aware Bond, nouvellement créé par l’équipe Quantitative Beta Strategies (QBS) et publié par la banque d’investissement de J.P. Morgan. Dérivé de l’indice vedette JPMorgan EMBI Global Diversified, JPMB offre une exposition à la dette souveraine émergente libellée en dollar US. Cet ETF a pour objectif de suivre le benchmark et vise un TER pouvant aller jusqu’à 39 points de base.
  • L’ETF JPMorgan BetaBuilders Eur Govt Bond 1-3yr UCITS [JE13] vise à suivre l’indice JPMorgan EMU Government Bond 1-3 Year et aura un TER pouvant aller jusqu’à 10 points de base. La gamme beta builder de J.P. Morgan Asset Management offre une exposition précise à des secteurs stratégiques et spécifiques du marché.

Pour rappel, J.P. Morgan Asset Management a largement étoffé son activité ETF au cours des derniers mois en nommant Olivier Paquier au poste de Responsable de la distribution d’ETF pour l’Europe Continentale et Ivan Durdevic au poste de Responsable de la distribution d’ETF pour la Suisse en janvier 2018. John Adu et Tom Stephens ont été recrutés en septembre 2017, respectivement aux postes de Responsable de la distribution d’ETF pour le Royaume-Uni et Responsable des marchés de capitaux ETF, et Bryon Lake est devenu Directeur international ETF en mars 2017. Bryon Lake, John Adu, Tom Stephens et Olivier Paquier sont basés à Londres, Ivan Durdevic est lui basé en Suisse.

 
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CBRE Design & Project nomme un Directeur Général

CBRE — spécialiste mondial du conseil en immobilier d’entreprise — annonce ce mercredi 22 janvier la nomination d'un Directeur Général de CBRE Design & Project. Thibaud Bourdon (39 ans) occupera ce poste aux côtés de Norbert Pulin, Directeur Général. Ensemble, ils développeront et piloteront l’activité de Design & Project. Avec cette nomination, CBRE renforce son activité de montage, conception et réalisation de projets.

Thibaud Bourdon sera notamment chargé de développer l’activité de Design & Project auprès des investisseurs, sur leurs opérations de développement, redéveloppement, conversion et acquisition. Il aura déploiera également l’activité de Design & Project sur les secteurs de la logistique, du résidentiel et du commerce. Il supervisera les activités de conseil, de project management et du digital de Design & Project.

Focus sur le parcours de Thibaud Bourdon

CBRE Design & Project nomme un Directeur Général
Thibaud Bourdon

Diplômé de l’Ecole Centrale Paris, Thibaud Bourdon est MRICS. En 2003, il débute sa carrière en tant que chef de projets au sein de la Shopping Center Company (SCC). Chez Altarea Cogedim, il dirige pendant 10 ans les projets de création de centres commerciaux et de bureaux, en tant que responsable puis directeur de programmes. En 2011, il devient asset manager.

En 2015, il rejoint CBRE en tant que Directeur du développement de CBRE Project. Il prend ensuite la direction du département Conseil de CBRE Design & Project puis d’en être nommé Directeur général adjoint en 2019. L’équipe Design & Project de CBRE compte aujourd’hui 115 collaborateurs, et intervient chaque année sur plus de 350 projets.

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2020 : les investisseurs affichent leur optimisme, d’après une enquête UBS

UBS Global Wealth Management (GWM) — filiale d'UBS, société de services financiers — publie ce vendredi 24 janvier sa nouvelle enquête trimestrielle sur la confiance des investisseurs. Ceux-ci ont une vision plus optimiste en ce début 2020. En effet, le niveau des liquidités décline et les inquiétudes suscitées par la situation politique nationale sont moins prégnantes.

L'enquête a été menée entre le 19 décembre et le 12 janvier derniers, auprès de plus de 4 800 investisseurs dotés d'un patrimoine d’une valeur minimale de 1 million de dollars américains (USD) ou affichant un chiffre d'affaires d'au moins 250 000 USD et employant au moins un salarié autre qu’eux-mêmes sur 19 marchés.

Optimismes régionaux

Selon cette enquête, 67 % des personnes interrogées se disent optimistes quant à l'économie de leur région, contre 61 % lors de celle réalisée trois mois auparavant. 60 % expriment leur optimisme concernant l'économie mondiale, contre 53 % auparavant.

65 % se montrent optimistes à l’égard des marchés boursiers de leur région (contre 56 %). Le niveau des liquidités passe de 27 % des portefeuilles à 25 %. En France, l'allocation en espèces est à un niveau plus bas comparé aux autres régions. Seuls 16 % des portefeuilles français sont en espèces, comparé à 30 % en Asie et 21 % aux États-Unis.

Après les performances de l'an dernier, les investisseurs ont des attentes élevées pour 2020. 94 % prévoient des performances positives et 44 % tablent sur des rendements à deux chiffres. Cette évolution fait suite à une année durant laquelle seules 5 % des personnes interrogées ont enregistré des performances négatives et 53 % des performances à deux chiffres.

Après l'accord commercial

C'est aux États-Unis que la confiance a le plus progressé. 68% des Américains interrogés se déclarent optimistes quant à l'économie de leur propre région, contre 55 % lors de l'enquête précédente. 64% expriment leur optimisme en ce qui concerne les marchés boursiers de leur région, contre 50 % trois mois auparavant.

Les investisseurs asiatiques affichent aussi une plus grande confiance. Ils enregistrent la deuxième meilleure progression.  Ils sont les plus optimistes dans l'ensemble. Plus de 70 % d'entre eux se disent confiants à la fois vis-à-vis de leur propre économie et des marchés boursiers. L'amélioration aux États-Unis et en Asie suit l'apaisement des tensions sino-américaines. Les investisseurs se sont enthousiasmés à l'égard des marchés émergents.

43 % citent la croissance des marchés émergents comme motif d'optimisme pour les marchés actions, ce qui en fait le facteur le plus souvent cité. 42 % citent la politique de leur pays parmi leurs principales préoccupations, contre 47 % lors de l'enquête précédente. Pour autant, 67 % des entrepreneurs anticipent un niveau de tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine au moins identique ces 5 prochaines années.

Quid du portefeuille d'UBS GWM ?

Le moral des investisseurs s'est avéré conforme au positionnement actuel du portefeuille d'UBS GWM. Le Centre des investissements d'UBS GWM opte pour une surpondération des actions en général — et des actions des marchés émergents en particulier — ainsi que pour une surpondération de la Chine parmi les actions des marchés émergents.

« Quasiment tous les investisseurs ont fait état de performances positives de leurs portefeuilles en 2019 et continué d'exprimer de fortes attentes pour 2020. L'optimisme à l'égard de l'économie et du marché boursier continue de grandir, mais les événements géopolitiques pourraient venir le tempérer à tout moment », déclare Paula Polito, vice-président de la division UBS Global Wealth Management.

Ces zones plus optimistes...

Les préoccupations relatives à la politique intérieure restent les plus vives aux États-Unis, où 55 % des personnes interrogées les considèrent comme une question majeure. Néanmoins, l'optimisme des entrepreneurs et des investisseurs s'est nettement amélioré. 75 % des entrepreneurs américains se disent optimistes quant à l'économie de leur région, 37 % d’entre eux ayant l’intention de recruter, contre 31 % il y a trois mois.

En Europe, l'optimisme des investisseurs a également rebondi début 2020. 57 % font preuve d’optimisme vis-à-vis du marché boursier de leur région, contre 50 % lors de l'enquête précédente. La proportion des optimistes sur les perspectives de l'économie régionale passe de 56 % à 58 %, et de 67 % à 72 % pour les entrepreneurs. À l'instar des États-Unis, les Européens placent la politique de leur pays au premier rang de leurs préoccupations (42 %).

Le regain d'optimisme des investisseurs asiatiques se retrouve chez les entrepreneurs. 72 % des entrepreneurs asiatiques se disent optimistes à l'égard de leur région, contre 68 % précédemment. 37 % prévoient d'embaucher, contre 32 % auparavant. Leurs principales préoccupations sont liées à l'inflation : hausse des coûts de la main-d'œuvre et du coût des matériaux. En revanche, pour les investisseurs asiatiques, la principale préoccupation reste le conflit commercial mondial.

...et ces zones plus prudentes

Plus prudente, la majorité des investisseurs suisses (58 %) se montre toutefois optimiste vis-à-vis des marchés locaux (60 % lors de l'enquête précédente). Le pourcentage d'entrepreneurs optimistes sur les perspectives économiques de leur région passe de 54 % à 58 %, même si la part de ceux qui envisagent de recruter est passée de 44 % à 42 %. La principale préoccupation des investisseurs suisses est la hausse des coûts liés à la santé, quand celle des entrepreneurs suisses est la réglementation.

Les investisseurs d'Amérique latine sont plus prudents depuis l'enquête précédente, la situation économique continuant à se dégrader, en particulier en Argentine. 60 % d'entre eux expriment leur optimisme à l'égard des marchés boursiers de leur région, mais ce chiffre est en baisse par rapport aux 64 % enregistrés il y a trois mois. Néanmoins, le pourcentage d'entrepreneurs envisageant de recruter est passé de 31 % à 38 %, ce qui correspond à la moyenne mondiale.

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