Assurance vie : Bourse Direct Horizon reçoit l’oscar 2020 du « Meilleur fonds euro-croissance »

Bourse Direct — société de courtage en ligne française — annonce ce mardi 14 avril avoir été récompensée pour la 2e année consécutive d'un oscar pour son produit d’assurance vie. « Bourse Direct Horizon » remporte ainsi l’oscar du meilleur contrat d’assurance vie nouvelle génération décerné par le magazine Gestion de Fortune, dans la catégorie « Meilleur fonds euro-croissance »

Tous les ans, le jury des Oscars de l’assurance vie — composé de personnalités du monde de l'assurance et de la gestion privée, ainsi que de journalistes de Gestion de Fortune — récompensent ainsi les meilleurs contrats du marché.

Euro-croissance, ces fonds « nouvelle génération » 

Les fonds Euro-croissance sont complémentaires aux supports en unités de compte (UC) et aux fonds euros traditionnels. Le fonds « G Croissance 2014 » présent dans le contrat Bourse Direct Horizon propose une offre à la carte. L’investisseur choisit une durée d'investissement — entre 8 et 30 ans — et un niveau de garantie en capital au terme, entre 80 % à 100 %. Le capital investi est ainsi garanti à l'échéance fixée — net des frais de gestion qui s'élèvent à 1,20 % par an — à hauteur du niveau choisi.

« Dans le contexte très particulier dans lequel nous sommes actuellement — cumulant une extrême volatilité des marchés financiers et une crise sanitaire inédite — il est plus que jamais important que les épargnants puissent protéger leur épargne. Notre contrat d’assurance vie Bourse Direct Horizon offre une gamme complète de supports en unités de compte mais également un fonds euro-croissance et 2 fonds en euros. L’assurance vie se positionne comme un placement de long terme », explique Catherine Nini, Présidente de Bourse Direct.

Risques à prendre en considération

L'investissement sur les supports en unités de compte supporte un risque de perte en capital puisque leur valeur est sujette à fluctuation à la hausse comme à la baisse dépendant notamment de l'évolution des marchés financiers. L'assureur s'engage sur le nombre d'unités de compte et non sur leur valeur qu'il ne garantit pas.

L’investissement net de frais sur le fonds « G Croissance 2014 » supporte un risque de perte en capital en cas de désinvestissement avant l’échéance ou d’un niveau de garantie partiel, les montants investis sur le fonds « G Croissance 2014 » étant sujets à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant de l’évolution des marchés financiers.

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L’Immobilier pour les Familles : l’AFFO présente son 6e livre blanc

L’Association française du Family Office (AFFO) a annoncé le 10 mars dernier la publication de son 6e livre blanc, « L’immobilier pour les familles ». Il s'agit d'un guide pratique et opérationnel à destination des Family Officers, qui doit leur donner les outils nécessaires à la gestion efficace d’un patrimoine immobilier — de sa constitution à sa transmission — et les aider à prendre des décisions sécurisées dans la gestion d’un portefeuille immobilier.

Cet ouvrage apporte un éclairage sur les particularités de chaque classe d’actifs immobiliers. Il étudie les différentes stratégies immobilières qui peuvent être adoptées par les Family Offices, répertorie les étapes préalables à l’investissement, et transmet les différentes manières d’envisager la gestion d’un patrimoine immobilier complexe. Enfin, ce livre blanc expose le cadre juridique et fiscal actuel.

Accompagner plusieurs générations

« La place de l’immobilier sous ses différentes formes est plus ou moins significative selon chaque Family Office. C’est plus que jamais un placement attractif et stable, cependant soumis à une pression fiscale importante à chaque étape de l’investissement », explique Yohann Floc’h, président de la commission. Le Family Officer doit « combiner la rentabilité attractive du placement immobilier, l’impact conséquent de la fiscalité immobilière ainsi que la nécessaire diversification de son patrimoine », ajoute-t-il.

Créée en 2001 et présidée par Jean-Marie Paluel-Marmont depuis 2012, l’AFFO est une association à but non lucratif. Elle soutient le développement et la reconnaissance du métier de Family Office en France et en Europe. L’AFFO fédère les acteurs de ce métier et offre un lieu d’échanges, d’expertises et de connaissances pour renforcer leurs liens et créer une interactivité forte. Objectif, accompagner les familles dans la préservation de leur capital financier, humain et social sur plusieurs générations.

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Matignon Finances renforce son pôle ingénierie patrimoniale

Valérie Berbonde-Zeller
Diplômée d’un DESS de fiscalité appliquée (option internationale) et d’un DEA de droits anglais et nord-américain des affaires, Valérie Berbonde-Zeller a débuté sa carrière en 1989 en tant qu’avocat fiscaliste chez Arthur Andersen, puis chez Unofi en 1994. En 1998, elle devient Directeur adjoint de l’Ingénierie patrimoniale de Rotshchild & Cie Banque, puis rejoint en 2006 la société de gestion Mirabaud Gestion, filiale du groupe bancaire suisse Mirabaud & Cie pour créer et animer l’Ingénierie Patrimoniale. Elle intègre en 2019 Matignon Finances pour créer le service d’Ingénierie patrimoniale dédiée à une clientèle privée haut de gamme.


Sophie de Buhren
Après des études de notariat, Sophie de Buhren débute sa carrière en 2000 chez Rothschild & Cie au sein de l’Ingénierie Patrimoniale, puis rejoint en 2006 la société de gestion Mirabaud Gestion, filiale du groupe bancaire suisse Mirabaud & Cie, pour créer et animer l’Ingénierie Patrimoniale. Elle intègre en 2019 Matignon Finances pour créer le service d’Ingénierie patrimoniale dédié à une clientèle privée haut de gamme.

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Capital-investissement : Vatel Capital primé par Gestion de Fortune

Vatel Capital — société de gestion indépendante — annonce ce mercredi 15 janvier avoir été récompensée lors du 27e Palmarès des Fournisseurs organisé par le magazine Gestion de Fortune. Agréée par l'AMF, Vatel Capital investit dans les PME cotées et non cotées. La société de gestion revendique plus de 450 M€ d’actifs sous encours.

Elle investit dans des entreprises de nombreux secteurs : santé, énergies renouvelables, services aux entreprises et internet notamment. Vatel Capital propose également une offre financière sur les actifs tangibles tels que la forêt, les terres agricoles et les énergies renouvelables.

Focus sur le palmarès de Vatel Capital

Vatel Capital a obtenu la 2e place dans la catégorie Capital-investissement, suite à une enquête quantitative et qualitative menée auprès de 4 500 conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) répartis sur toute la France. Le travail des gérants est régulièrement récompensé :

  • En mars 2017, Vatel Capital a été élu 3e société préférée des CGPI dans la catégorie « Capital-Investissement » du journal Investissements Conseils ;
  • En janvier 2016 et 2017, Vatel Capital a été noté 4 étoiles par Gestion de Fortune pour sa qualité de service ;
  • En 2015 et en 2018 le FCP Vatel Flexible a obtenu le Lipper Fund Award ;
  • En 2011, Vatel Capital a été élue société de gestion de portefeuille la plus dynamique, dans la catégorie « non coté » des Tremplins Morningstar.
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Impôts des entreprises : Gérald Darmanin adapte le paiement des acomptes

Gérald Darmanin — ministre de l'Action et des Comptes publics — annonce ce vendredi 29 mai l'adaptation des modalités de paiement des acomptes d'impôt sur les sociétés (IS) et de contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) dans le contexte de reprise progressive de l'activité.

Depuis le début de la crise sanitaire, l'État a mis en place plusieurs mesures de soutien aux entreprises : de nombreux reports d'échéances — tant fiscales que sociales — ont déjà été accordés aux mois de mars et d'avril. S’agissant des impôts, l'ensemble des mesures de soutien représente déjà un effort de 8,1 Mds€ pour l'État.

Moduler ses accomptes

Afin d'accompagner les entreprises dans la reprise progressive de leur activité, les mesures de soutien s’adaptent. L'Etat assouplit notamment les modalités de paiement des acomptes d’IS et de CVAE. Les entreprises peuvent désormais étaler le versement de leurs acomptes d'IS et de CVAE en fonction du résultat prévisionnel de l'exercice. Les marges d'erreur tolérées peuvent aussi être augmentées.

De plus, le paiement des acomptes de juin d'IS et de CVAE, lorsqu'ils sont calculés en fonction des résultats 2019 (dépôt de la liasse fiscale décalé au 30 juin), est reporté du 15 juin au 30 juin, afin que chaque entreprise soit en capacité d'évaluer correctement son acompte. L'ensemble des entreprises qui ont reporté leur acompte d'IS de mars 2020 au 15 juin 2020 bénéficieront d’une dispense de versement de l'acompte de juin et une régularisation sur l'échéance suivante.

Responsabilité des entreprises

Comme c'est déjà le cas pour l'ensemble des mesures de soutien en trésorerie des entreprises, ces nouvelles facultés sont soumises, pour les grandes entreprises — entreprise ou groupe ayant au moins 5 000 salariés ou un chiffre d'affaires supérieur à 1,5 Md€ — au respect de leurs engagements de responsabilité, non-versement de dividendes notamment.

Enfin, le report de 3 mois des échéances de taxe sur les salaires reste possible pour les entreprises en difficulté financière du fait de la crise, jusques et y compris à l'échéance de juin 2020 : pour cela, les entreprises sont invitées à utiliser le formulaire de demande mis en place dans le cadre de la crise sanitaire.

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Irlande : Amundi obtient le statut de Super Management Company

Amundi — gestionnaire d'actifs européen — annonce ce jeudi 28 mai que la Banque Centrale d'Irlande a confirmé son statut de « Super » Management Company (Super ManCo) en Irlande. Cette décision complète une série d'autorisations, notamment en matière de gestion de portefeuilles et de conseil en investissement. Amundi s'appuie désormais sur ses quatre principaux hubs pour les services d'hébergement de fonds répondant aux directives UCITS et AIFM : la France, le Luxembourg, l'Autriche et l'Irlande.

OPCVM et fonds alternatifs

Objectif, accompagner le lancement et la maintenance d'OPCVM et de fonds alternatifs. Avec des implantations significatives au Luxembourg et en Irlande — deux principaux pays de domiciliation de fonds transfrontaliers — ainsi que dans tous les principaux centres d'investissement européens, le gérant dispose d'une gamme qui va de la structuration des fonds au marketing et à la distribution, en passant par le soutien opérationnel.

Amundi prend en charge la gouvernance et l'administration des fonds d’investissement hébergés, des activités essentielles pour assurer une supervision efficace des activités déléguées : plateforme juridique et technologique robuste et évolutive, solutions externalisées modulaires reposant sur une large gamme de véhicules de fonds traditionnels et alternatifs, et une expertise dans la plupart des classes d'actifs.

Développer Amundi Services

Ce statut de « Super » Management Company en Irlande bénéficiera à Amundi Services, l'une des lignes métier d'Amundi. Sa mission consiste à fournir une prise en charge complète en matière de gestion de portefeuilles, de conformité et de gestion des risques aux gestionnaires d'actifs tiers à une clientèle de distributeurs et d'investisseurs institutionnels.

Guillaume Lesage, Directeur du pôle Opérations, Services et Technologie d’Amundi précise : « Avec une équipe de plus de 350 professionnels en Irlande, ce nouveau statut permettra à Amundi d'offrir à ses clients la substance opérationnelle, l'expertise et les niveaux de service dont ils ont besoin pour soutenir leur activité. C'est également une nouvelle étape dans le développement d'Amundi Services qui peut intégrer cette nouvelle capacité de Super ManCo en Irlande, le deuxième plus grand domicile de fonds en Europe, dans sa gamme de services et son offre d’hébergement de fonds. »

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Blockchain publique et transactions boursières, finalement compatibles ?

Clément Francomme
Alors que la blockchain voit naître ses premières applications concrètes aux quatre coins de l’économie, le terrain boursier européen reste encore inexploité. Malgré les freins bien ancrés dans les modèles traditionnels, les acteurs financiers auraient pourtant tout à gagner de l’utilisation de cette technologie au cœur des transactions cotées. Quels sont les enjeux de ce secteur naissant ? Clément Francomme, PDG d'Utocat, partage son analyse.
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UBS France renforce sa position dans UBS La Maison de Gestion

UBS France — filiale d’UBS, banque spécialisée dans la gestion de fortune — annonce ce mercredi 24 juillet la signature d’un accord de principe, en vue de renforcer sa participation dans UBS La Maison de Gestion. Cette entité de gestion privée haut de gamme a été créée en 2017, par rapprochement des filiales de gestion d’UBS […]

UBS France — filiale d'UBS, banque spécialisée dans la gestion de fortune — annonce ce mercredi 24 juillet la signature d'un accord de principe, en vue de renforcer sa participation dans UBS La Maison de Gestion. Cette entité de gestion privée haut de gamme a été créée en 2017, par rapprochement des filiales de gestion d’UBS en France et de Banque Leonardo France. Dans le cadre du développement du groupe en France, la participation d'UBS passerait ainsi de 51 % à 95 %.

Croissance du groupe en France

Cette opération — soumise à l’approbation des autorités de tutelle et à la consultation des instances représentatives du personnel — souligne le succès du projet d'alliance — initié il y a plus de deux ans — avec La Maison et plusieurs grandes familles françaises : le Groupe Dassault, Michel David-Weill, Carlo de Benedetti, etc. UBS La Maison de Gestion affichait 4 milliards d’euros d’actifs sous gestion en 2017, contre 5 milliards d’euros à ce jour. UBS souhaite renforcer ses liens capitalistiques avec cette entité.

« Cette opération telle qu'envisagée nous permettra d’intégrer davantage la société aux activités d’UBS en France et de poursuivre notre stratégie de croissance », souligne Jean-Frédéric de Leusse, Président du Directoire d’UBS France. « Les actionnaires minoritaires qui ont accompagné avec succès la mise en place d'UBS La Maison de Gestion resteront aux côtés d’UBS France pour continuer son développement dans l’esprit qui a présidé à la création de ce partenariat », précise Michel Cicurel, Président de La Maison.

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François Manenti – Extendam : « L’hôtellerie est une classe d’actifs très demandée »

Investissement, collecte... Extendam s'affirme au premier semestre 2019. Dans le secteur de l'immobilier d'entreprise, l'hôtellerie d'affaires européenne reste une classe d'actifs très recherchée, en raison de son couple rendement-risque très attractif.
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Le Grand Forum du Patrimoine : LFDE reçoit le Grand Prix de la Philanthropie

La Financière de l'Echiquier (LFDE) a reçu le Grand Prix de la Philanthropie — catégorie Sociétés de Gestion — au Grand Forum du Patrimoine (GFP), qui s'est tenu le 11 juin dernier à Paris. Cette récompense est une nouveauté 2019, pour la 3e édition du salon organisé par Gestion de Fortune, Investissement Conseils et Profession CGP.

Monde de la finance et fondations

Le Grand Prix de la Philanthropie met en avant les meilleures collaborations entre mécènes du monde de la finance et fondations. Il récompense l'action de la Fondation Financière de l’Echiquier, créée en 2004. Sous l’égide de la Fondation de France, la Fondation Financière de l’Echiquier agit pour les personnes en difficulté sociale ou professionnelle.

Cette structure — dirigée par Bénédicte Gueugnier — soutient des projets dans trois domaines : l’éducation, l’insertion et la lutte contre la grande exclusion. La Fondation Financière de l’Echiquier est financée par un mécanisme de partage des frais de gestion de trois fonds d’investissement, ainsi que par des dons externes.

Collaborateurs, clients et partenaires

« Cette belle distinction nous encourage à poursuivre notre action de solidarité, qui fédère les collaborateurs de l’entreprise et démontre que finance peut rimer avec bienveillance », déclare Bénédicte Geugnier, Directrice de la Fondation Financière de l’Echiquier.

« Ce prix (...) est la reconnaissance du formidable travail accompli par la Fondation Financière de l’Echiquier comme de l’implication de nos collaborateurs, qui s’engagent sur le terrain en faveur de projets solidaires, mais aussi celle de nos clients et partenaires qui soutiennent notre engagement », ajoute Christophe Mianné, Directeur Général de La Financière de l’Echiquier.

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ESG : DWS adopte une nouvelle approche

DWS — gérant d’actifs mondial pour les institutionnels et clients privés —annonce ce mercredi 27 mai renforcer ses pratiques de gestion. La société introduit « Smart Integration » une approche pionnière de l'intégration des facteurs ESG qui va au-delà des normes déjà existantes. Développée avant la crise du Covid-19, elle devrait prendre encore plus d'importance à mesure que les retombées de la pandémie renforcent la nécessité de reconstruire l'économie de manière responsable et durable.

Ce nouveau process s'appliquera dans un premier temps à environ un cinquième de l'ensemble des actifs gérés par DWS, en ciblant plus particulièrement les fonds non axés sur l'ESG. Au cours de l'année, le processus « d'intégration intelligente » sera étendu pour assurer une plus grande intégration des questions ESG dans la plateforme d'investissement plus large de DWS.  

L'ESG, un outil fiduciaire puissant

DWS utilisera son logiciel ESG pour tirer profit des meilleures données de recherche et l'intelligence artificielle afin d'identifier les risques potentiels des portefeuilles — principalement les entreprises présentant des risques élevés de transition climatique et celles qui violent les normes internationales.

L'utilisation de cette analyse permettra à DWS d'agir de manière proactive et d'engager les entreprises les plus exposées au risque, non seulement pour aider les clients à constituer des portefeuilles d'investissement plus responsables, mais aussi pour s'assurer que l'entreprise assume sa responsabilité de contribuer à une économie, une société et un environnement plus durables pour l'avenir.

« Le dialogue avec les entreprises sur leur engagement est l'outil le plus puissant dont nous disposons en tant que gestionnaire d'actifs pour avoir un impact positif sur les pratiques ESG. Je suis fier qu'avec l'introduction de « Smart Integration » DWS ait créé sa taxonomie globale propre pour exercer son influence », déclare Asoka Woehrmann, directeur général de DWS.

Vers une approche plus sophistiquée

L'approche de « Smart Integration » est ambitieuse, avec des normes de durabilité plus élevées dans la gestion des investissements ainsi que dans les entreprises dans lesquelles DWS investit, marquant un progrès significatif par rapport à l'approche descendante des exclusions sectorielles. En pratique, les analystes et les gestionnaires de portefeuille de DWS appliqueront « l’intégration intelligente » via un processus axé sur une recherche solide, une expertise professionnelle et un engagement fort :

  • Utilisation du moteur ESG pour identifier et analyser objectivement les émetteurs dans tous les secteurs présentant des risques élevés pour la transition climatique et/ou violant les normes internationales de durabilité ;
  • Classement des entreprises identifiées en fonction de leur exposition aux risques les plus élevés, au lieu d'exclure des secteurs entiers ;
  • Intégration de cette analyse des risques dans les décisions d'investissement conseillées par des experts internes ;
  • Engagement auprès des entreprises à haut risque, notamment grâce à un dialogue régulier avec la direction générale pour proposer des pistes d'amélioration ;
  • Exclusion des entreprises de l'univers d'investissement de DWS en dernier recours.

Cette « intégration intelligente » sera mise en œuvre pour les FCP gérés dans le cadre de stratégies d'investissement liquides domiciliés dans la région EMEA. Eviter les entreprises présentant un risque excessif pour la transition climatique pourra également jouer sur la décarbonisation des portefeuilles actifs de DWS. De quoi assurer de meilleurs rendements, ajustés aux risques pour les investisseurs. Les entreprises qui ne prennent pas en compte les critères ESG ont plus de chances de s’exposer à des risques financiers ou des risques réputationnels.

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Gestion obligataire : Invesco publie sa troisième étude mondiale

Invesco — société mondiale de gestion d’actifs, basée à Atlanta — a publié le 18 mai dernier les résultats (en anglais) de sa troisième étude annuelle mondiale sur la gestion obligataire. L'étude a été menée auprès auprès de 159 CIO et détenteurs d'actifs obligataires en Amérique du Nord, dans la région EMEA et dans la région Asie-Pacifique (APAC).

Leurs encours combinés s'élèvent à 20 000 milliards de dollars au 31 décembre 2019. Les répondants exerçaient au sein de fonds de pension, de fonds souverains, de sociétés d’assurance, de banques privées, de sociétés de gestion de fonds diversifiés, de multi-gestionnaires et de concepteurs de modèles.

Dette émergente

L'étude constate une nouvelle année d'intérêt croissant pour la dette émergente (EMD). Un momentum solide, des rendements relativement attractifs et une diversification renforcée ont conduit les investisseurs à augmenter leur exposition au secteur. 72 % des investisseurs ont désormais une allocation en dette émergente contre 49 % dans l'étude de 2018, soit une augmentation de 47 %.

Cette augmentation a été menée par les investisseurs des régions EMEA et APAC : 80 % et 89 % d’entre eux ayant respectivement une allocation en EMD, contre seulement 51 % en Amérique du Nord. De plus, parmi les investisseurs ayant investi en EMD, l'allocation moyenne est beaucoup plus élevée en Asie-Pacifique (APAC) (7,2 %) et dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) (6,5 %) qu'en Amérique du Nord (3,6 %).

Compenser de faibles rendements

La spécialisation est aussi en hausse, notamment chez les investisseurs attirés par les rendements. Il privilégient des allocations ajustées à chaque pays (63 %). 42 % des investisseurs gérant une allocation EMD sont intéressés par la Chine, pour ses avantages en matière de diversification et de moindre obstacles à l'investissement : 62 % des investisseurs estiment que l'accès est moins difficile qu'il y a deux ans.

Les perspectives de rendements relativement élevés sur la dette émergente sont perçues comme particulièrement attrayantes par les assureurs. Les assureurs sont plus susceptibles d'investir sur les marchés obligataires émergents (71 % y sont exposés). C'est le rendement plutôt que la diversification qui les y attirent  (71 % se disent principalement motivés par le rendement, contre 59 % en moyenne).

Comment éviter les risques

Pour de nombreuses compagnies d'assurance devant faire face à des objectifs de rendements et un cadre réglementaire exigeant sur la solvabilité, la dette émergente en devises fortes s'est avérée un choix prisé. La faiblesse des rendements a poussé les assureurs à réviser leur spectre des risques acceptables pour faire face à leurs engagements futurs.

Autre défi, la règlementation Solvency II incite les assureurs à détenir des actifs plus liquides et moins risqués pour bénéficier de charges de capital moindres. Les deux tiers des assureurs s'inquiètent donc de leur capacité à générer les rendements prévus sans augmenter de façon significative le risque d'investissement. 37 % d'entre eux affirment rencontrer des difficultés à se conformer aux exigences réglementaires en fonds propres.

Pour les assureurs, les prêts bancaires et les prêts directs offrent une opportunité de générer des rendements supplémentaires à long terme grâce à une prime d'illiquidité, tout en exerçant un contrôle et en restant dans les limites de solvabilité. Pour les assureurs peu enclins à prendre des risques, la dette immobilière s'est avérée un moyen intéressant d'augmenter les rendements sans prendre trop de risques supplémentaires, grâce à la relative facilité de recouvrement.

L'ESG consolide sa présence

Les investisseurs obligataires ont fortement amplifié leur intégration des critères ESG : 80 % des investisseurs de la région EMEA et 69 % de ceux de la région APAC prennent ainsi en compte les facteurs ESG dans leurs portefeuilles obligataires, contre respectivement 51 % et 38 % en 2018.

Au sein de ces portefeuilles, les investisseurs de la zone EMEA ont la plus forte proportion d'investissements ESG, avec 34 % contre 22 % en Amérique du Nord et 19 % pour la région APAC. Les investisseurs nord-américains ont été les moins enthousiastes à l'égard des critères ESG, avec seulement 56 % d'entre eux les intégrant dans leurs portefeuilles.

Intégration ESG et rendements

L'époque où les investisseurs considéraient l'adoption des principes ESG comme un obstacle à la performance des investissements est révolue. Seuls 3 % des personnes interrogées dans le cadre de notre enquête sont encore de cet avis, alors que la moitié considèrent l'évaluation des risques ESG des émetteurs comme un outil important pour améliorer leurs rendements. 

Les émetteurs qui ne tiennent pas compte des préoccupations environnementales et de gouvernance risquent des coûts d'emprunt et de refinancement plus élevés. 54% des répondants pensent que l'analyse ESG peut libérer de la valeur cachée dans l’obligataire. 50 % des investisseurs soulignent l'amélioration du rendement comme un facteur clé en faveur de l'intégration de l'ESG dans leurs portefeuilles obligataires. Les investisseurs de la région EMEA sont les plus positifs.

52 % déclarent que l'intégration des critères ESG dans leurs portefeuilles obligataires contribue aux rendements. Seuls 2 % y voient un inconvénient. Les investisseurs de la région EMEA sont aussi les plus optimistes sur l'avenir des normes ESG, 34 % d'entre eux estimant que ces considérations auront une « influence beaucoup plus importante » dans trois ans. Seuls 15 % d’entre eux estimant que les questions ESG n’auront pas plus de poids dans trois ans qu'elles n’en ont actuellement, soit la proportion la plus faible.

Paradoxe de la liquidité

A la fin du dernier cycle haussier, les propriétaires d'actifs ont étendu leurs allocations aux catégories d'actifs non liquides. Pourtant, 51% d’entre eux ont exprimé des inquiétudes concernant la liquidité du marché obligataire, incertains de la façon dont les marchés obligataires se comporteraient pendant des périodes plus difficiles, par exemple l'introduction de réglementations telles que la loi Dodd-Frank ou le retrait des teneurs de marché traditionnels qui a suivi la crise financière mondiale.

Ces préoccupations sur la liquidité ont entrainé un intérêt accru pour les stratégies qui peuvent contribuer à améliorer la liquidité et à réduire le risque, telles que la négociation de blocs directement entre clients via les ETF (utilisés par 59 % des investisseurs), la négociation de portefeuilles de crédit (utilisée par 30 % d’entre eux) et une plus large adoption de stratégies à échéance fixe (56 %).

Turbulences de marchés

Les investisseurs obligataires faisaient preuve d’une aversion croissante pour le risque avant même la crise du Covid-19 qui s’est déclarée au premier trimestre 2020. Près de la moitié (43 %) des répondants pensaient au moment de l’enquête que la fin du cycle haussier adviendrait dans un an ou moins, le consensus étant en faveur d'un atterrissage en douceur. 23 % identifiaient alors une bulle sur le marché obligataire, tandis que 29 % seulement craignaient un effondrement majeur des prix des obligations.

Les politiques des banques centrales ont conduit à des rendements faibles voire négatifs, poussant certains investisseurs à prendre des risques supplémentaires pour soutenir les rendements et atteindre leurs objectifs. L’étude montre un marché en proie à la peur : la peur de perdre, mais aussi la peur de louper des opportunités. Malgré un certain regain d’appétit pour le risque en fin de cycle, la confluence des préoccupations concernant la fin du cycle et les craintes de guerre commerciale s’est traduite par des portefeuilles relativement bien protégés contre le choc pandémique actuel.  

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Degroof Petercam France étoffe ses équipes de Gestion de Fortune

Christophe Guérin (37 ans) a rejoint Degroof Petercam France en mars 2017, en qualité de Banquier Conseil en Gestion de Fortune au sein du département du développement. Il a débuté sa carrière au Crédit du Nord en 2004 en tant que Chargé d’Affaires Entreprises. En 2008, il a été nommé Directeur de l’espace patrimonial du groupe Hauts-de-Seine Ouest. Un an plus tard, il a rejoint le Crédit Coopératif où il a été Conseiller Expert Gestion de Patrimoine dans le service de Gestion Privée durant 3 ans. Depuis 2012, il était Banquier Conseil en Gestion de Fortune au sein de la Banque de Gestion Privée Indosuez. Christophe Guérin est titulaire d’un Master 2 - MBA Administration des Entreprises à l’IAE Paris, et d’un Master 2 Droit du patrimoine professionnel à Paris Dauphine obtenu en 2015. Romain Courson (38 ans) a rejoint Degroof Petercam France en février 2017, également en qualité de Banquier Conseil en Gestion de Fortune au sein du département du développement. Au cours des dix dernières années, il a travaillé à la Banque Transatlantique, tout d’abord en tant que Conseiller en Gestion Privée (2007 à 2009), puis en tant que Conseiller Stock Private (2009 à 2001). Depuis 2011, il était Banquier Privé en Gestion de Fortune. Romain Courson est titulaire d’un Master en Expertise Juridique et Fiscale, Ingénierie du Patrimoine à l’ISC, et d’un Mastère Spécialisé en Gestion de Patrimoine obtenu à l’ESCP-EAP en 2007. Pierre-Emmanuel Gillet (37 ans) rejoint Degroof Petercam France au sein de l’équipe du Family Office en tant que Family Officer. Il aura pour principale mission de participer au développement de l’offre Family Office auprès des clients français. Pierre-Emmanuel Gillet a débuté sa carrière professionnelle chez Barclays en 2002 en tant que Relationship Manager. Il a ensuite rejoint BNP Paribas pour développer un portefeuille de clients patrimoniaux pour le réseau et la banque privée. En 2007, il  entre chez HSBC France en tant que Senior Relationship Manager puis Ingénieur Financier avant de rejoindre Indosuez Wealth Management en tant que juriste-fiscaliste au sein du pôle d’ingénierie clientèle. Il intègre banque Degroof Petercam Luxembourg en 2015 en tant qu’Estate Planner - International French Desk avant de rejoindre Degroof Petercam France. Pierre-Emmanuel Gillet est titulaire d’une Maîtrise en Management Commercial à l’IAE Paris (2002), diplômé de l’Institut Technique de Banque (2010), du Centre d’Etudes Supérieures de Banque en CESB gestion de patrimoine et d’un Master 2 Droit du patrimoine professionnel à Paris Dauphine obtenu en 2012.
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