UBS France renforce sa position dans UBS La Maison de Gestion

UBS France — filiale d’UBS, banque spécialisée dans la gestion de fortune — annonce ce mercredi 24 juillet la signature d’un accord de principe, en vue de renforcer sa participation dans UBS La Maison de Gestion. Cette entité de gestion privée haut de gamme a été créée en 2017, par rapprochement des filiales de gestion d’UBS […]

UBS France — filiale d'UBS, banque spécialisée dans la gestion de fortune — annonce ce mercredi 24 juillet la signature d'un accord de principe, en vue de renforcer sa participation dans UBS La Maison de Gestion. Cette entité de gestion privée haut de gamme a été créée en 2017, par rapprochement des filiales de gestion d’UBS en France et de Banque Leonardo France. Dans le cadre du développement du groupe en France, la participation d'UBS passerait ainsi de 51 % à 95 %.

Croissance du groupe en France

Cette opération — soumise à l’approbation des autorités de tutelle et à la consultation des instances représentatives du personnel — souligne le succès du projet d'alliance — initié il y a plus de deux ans — avec La Maison et plusieurs grandes familles françaises : le Groupe Dassault, Michel David-Weill, Carlo de Benedetti, etc. UBS La Maison de Gestion affichait 4 milliards d’euros d’actifs sous gestion en 2017, contre 5 milliards d’euros à ce jour. UBS souhaite renforcer ses liens capitalistiques avec cette entité.

« Cette opération telle qu'envisagée nous permettra d’intégrer davantage la société aux activités d’UBS en France et de poursuivre notre stratégie de croissance », souligne Jean-Frédéric de Leusse, Président du Directoire d’UBS France. « Les actionnaires minoritaires qui ont accompagné avec succès la mise en place d'UBS La Maison de Gestion resteront aux côtés d’UBS France pour continuer son développement dans l’esprit qui a présidé à la création de ce partenariat », précise Michel Cicurel, Président de La Maison.

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François Manenti - Extendam : « L'hôtellerie est une classe d'actifs très demandée »

Investissement, collecte... Extendam s'affirme au premier semestre 2019. Dans le secteur de l'immobilier d'entreprise, l'hôtellerie d'affaires européenne reste une classe d'actifs très recherchée, en raison de son couple rendement-risque très attractif.
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Le Grand Forum du Patrimoine : LFDE reçoit le Grand Prix de la Philanthropie

La Financière de l'Echiquier (LFDE) a reçu le Grand Prix de la Philanthropie — catégorie Sociétés de Gestion — au Grand Forum du Patrimoine (GFP), qui s'est tenu le 11 juin dernier à Paris. Cette récompense est une nouveauté 2019, pour la 3e édition du salon organisé par Gestion de Fortune, Investissement Conseils et Profession CGP.

Monde de la finance et fondations

Le Grand Prix de la Philanthropie met en avant les meilleures collaborations entre mécènes du monde de la finance et fondations. Il récompense l'action de la Fondation Financière de l’Echiquier, créée en 2004. Sous l’égide de la Fondation de France, la Fondation Financière de l’Echiquier agit pour les personnes en difficulté sociale ou professionnelle.

Cette structure — dirigée par Bénédicte Gueugnier — soutient des projets dans trois domaines : l’éducation, l’insertion et la lutte contre la grande exclusion. La Fondation Financière de l’Echiquier est financée par un mécanisme de partage des frais de gestion de trois fonds d’investissement, ainsi que par des dons externes.

Collaborateurs, clients et partenaires

« Cette belle distinction nous encourage à poursuivre notre action de solidarité, qui fédère les collaborateurs de l’entreprise et démontre que finance peut rimer avec bienveillance », déclare Bénédicte Geugnier, Directrice de la Fondation Financière de l’Echiquier.

« Ce prix (...) est la reconnaissance du formidable travail accompli par la Fondation Financière de l’Echiquier comme de l’implication de nos collaborateurs, qui s’engagent sur le terrain en faveur de projets solidaires, mais aussi celle de nos clients et partenaires qui soutiennent notre engagement », ajoute Christophe Mianné, Directeur Général de La Financière de l’Echiquier.

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Degroof Petercam France étoffe ses équipes de Gestion de Fortune

Christophe Guérin (37 ans) a rejoint Degroof Petercam France en mars 2017, en qualité de Banquier Conseil en Gestion de Fortune au sein du département du développement. Il a débuté sa carrière au Crédit du Nord en 2004 en tant que Chargé d’Affaires Entreprises. En 2008, il a été nommé Directeur de l’espace patrimonial du groupe Hauts-de-Seine Ouest. Un an plus tard, il a rejoint le Crédit Coopératif où il a été Conseiller Expert Gestion de Patrimoine dans le service de Gestion Privée durant 3 ans. Depuis 2012, il était Banquier Conseil en Gestion de Fortune au sein de la Banque de Gestion Privée Indosuez. Christophe Guérin est titulaire d’un Master 2 - MBA Administration des Entreprises à l’IAE Paris, et d’un Master 2 Droit du patrimoine professionnel à Paris Dauphine obtenu en 2015. Romain Courson (38 ans) a rejoint Degroof Petercam France en février 2017, également en qualité de Banquier Conseil en Gestion de Fortune au sein du département du développement. Au cours des dix dernières années, il a travaillé à la Banque Transatlantique, tout d’abord en tant que Conseiller en Gestion Privée (2007 à 2009), puis en tant que Conseiller Stock Private (2009 à 2001). Depuis 2011, il était Banquier Privé en Gestion de Fortune. Romain Courson est titulaire d’un Master en Expertise Juridique et Fiscale, Ingénierie du Patrimoine à l’ISC, et d’un Mastère Spécialisé en Gestion de Patrimoine obtenu à l’ESCP-EAP en 2007. Pierre-Emmanuel Gillet (37 ans) rejoint Degroof Petercam France au sein de l’équipe du Family Office en tant que Family Officer. Il aura pour principale mission de participer au développement de l’offre Family Office auprès des clients français. Pierre-Emmanuel Gillet a débuté sa carrière professionnelle chez Barclays en 2002 en tant que Relationship Manager. Il a ensuite rejoint BNP Paribas pour développer un portefeuille de clients patrimoniaux pour le réseau et la banque privée. En 2007, il  entre chez HSBC France en tant que Senior Relationship Manager puis Ingénieur Financier avant de rejoindre Indosuez Wealth Management en tant que juriste-fiscaliste au sein du pôle d’ingénierie clientèle. Il intègre banque Degroof Petercam Luxembourg en 2015 en tant qu’Estate Planner - International French Desk avant de rejoindre Degroof Petercam France. Pierre-Emmanuel Gillet est titulaire d’une Maîtrise en Management Commercial à l’IAE Paris (2002), diplômé de l’Institut Technique de Banque (2010), du Centre d’Etudes Supérieures de Banque en CESB gestion de patrimoine et d’un Master 2 Droit du patrimoine professionnel à Paris Dauphine obtenu en 2012.
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ESG : J.P. Morgan AM lance un fonds actions émergentes

J.P. Morgan Asset Management (JPMAM) annonce ce mercredi 13 novembre le lancement du fonds JPMorgan Funds – Emerging Markets Sustainable Equity Fund. Objectif, générer une croissance du capital à long terme en investissant de façon durable dans des sociétés des marchés émergents. Il s'agit d'un des premiers fonds actions émergentes durable de l'industrie. La part C du fonds JPM Emerging Markets Sustainable Equity aura un ratio de frais totaux de 1,05 % points de base.

Analyse et sélection ESG

Le fonds sera géré par Amit Mehta et John Citron. Les deux gérants, basés à Londres, font partie de l'équipe JPMAM Global Emerging Markets (GEM) Fundamental Team. L'équipe GEM, dirigée par Austin Forey, intègre l'analyse des risques environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) et collabore avec les entreprises depuis plus de 25 ans. En 2018, l'équipe a tenu près de 5 000 réunions avec des entreprises des marchés émergents.

« Nos gérants peuvent combiner notre recherche exclusive avec l'incorporation d'exclusions et une approche « best-in-class » que les investisseurs recherchent. L'investissement durable est essentiel dans les marchés émergents — nous pensons qu'il est tout à fait compatible et indispensable dans une approche d'investissement à long terme qui vise à délivrer de meilleures performances », commente Massimo Greco, directeur fonds EMEA chez J.P. Morgan AM.

Performances sur le long terme 

Le fonds s'appuiera sur une équipe de près de 40 analystes de recherche buy-side et une équipe dédiée à l'investissement durable. Son processus d'investissement permettra d'identifier les sociétés durables qui génèrent les meilleures performances à long terme. Les gérants filtreront l’univers des actions émergentes, de façon à éliminer les industries et les entreprises non durables, sur deux critères distincts : les exclusions fondées sur des normes et des principes, et celles fondées sur nos recherches approfondies.

A partir de cet ensemble restreint de sociétés, les gérants chercheront à identifier et à investir dans des sociétés durables, distinguées comme les meilleures de leur secteur. Le résultat final sera un portefeuille destiné à fournir des résultats positifs en termes d'impact ESG global. Le fonds JPM Emerging Markets Sustainable Equity a été labellisé “Towards Sustainability” par Febelfin en novembre 2019.

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Logement neuf : un marché affecté par le manque d’offre

La Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) — instance de représentation professionnelle des promoteurs de France en logement et immobilier d'entreprise — publie ce jeudi 14 novembre son observatoire statistique national du 3e trimestre 2019. Ce baromètre des indicateurs avancés en logement dans toutes les régions de France a été lancé en 2010.

Le constat le plus préoccupant concerne les mises en vente de nouveaux programmes immobiliers. Au T3 2019, les promoteurs n’ont mis en vente que 20 000 logements, soit 5 000 de moins qu’au T3 2018. L’offre à la vente de logements neufs baisse donc de 14 % et le stock est inférieur à 9 mois de vente dans plusieurs métropoles majeures (Ile de France, Rennes, Nantes, Strasbourg, Montpellier ou Rennes). 

Les raisons de la baisse de l'offre

Il y avait 60 000 logements en projets début 2018. Il n’y en a plus que 45 000 aujourd’hui. Cette baisse de l’offre a deux explications :

  • la délivrance des permis de construire dans le collectif est en chute libre. En moyenne annuelle, ce sont 40 000 logements collectifs autorisés en permis de moins qu’il y a deux ans. A l’approche des élections municipales, les élus locaux ne souhaitent pas accorder de permis de construire (PC) par crainte de l’impopularité et des recours.
  • Ensuite, lorsque les PC sont délivrés, les coûts de travaux trop élevés, la disponibilité de plus en plus réduite des entreprises du bâtiment ou encore les recours de voisinage, freinent les mises à l’offre de nouveaux logements.

Il en résulte une forte baisse des mises en chantier et une tension sur les prix des logements neufs, qui augmentent en moyenne de 4,7 % au niveau national par rapport au T3 2018. Par ailleurs, les prix dans le secteur de l'immobilier progressent globalement plus vite que l’inflation, notamment du fait de la faiblesse des taux d’intérêt.

Différentes dynamiques de ventes

Face à cette offre contrainte, la demande est globalement stable au T3 2019 par rapport au T3 2018. Si elle baisse de 3 % sur 9 mois, elle reste à un niveau élevé. Cette tendance générale masque des dynamiques différentes selon les marchés. Les ventes aux particuliers (- 4,2 %) sont durablement portées par l’accession à la propriété qui confirme mois après mois sa solidité, quand l’investissement des particuliers fléchit nettement (-7,2 %). 

Tandis que les conditions d’emprunt restent très favorables et que la pierre reste attractive, c’est bien la réduction de l’offre de logements neufs et la hausse des prix qu’elle génère qui conduisent à une baisse des ventes aux particuliers. De leur côté, les ventes en bloc connaissent un fort rebond ce trimestre (+ 22 %) mais restent en baisse sur les neuf premiers mois de l’année (- 4,3 %).

Les ventes aux organismes HLM subissent la réorganisation du secteur, mais les ventes aux opérateurs de logement intermédiaire et aux investisseurs institutionnels commencent à monter en puissance et à prendre le relais. Cette tendance reste à confirmer dans la durée. «  Les contraintes sur l’offre de logements neufs font craindre une nette baisse des ventes et des chantiers en 2020. Le rapport Lagleize arrive à point nommé pour lever les freins à la construction, nous attendons beaucoup de sa mise en œuvre », conclut Alexandra François-Cuxac, Présidente de la FPI France.

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