Uber : car crash à Wall Street

L'introduction en bourse d'Uber début mai 2019 s'est soldée par un échec retentissant. Cette semaine, le cours de l'action reste en deçà de son IPO. Plusieurs facteurs peuvent expliquer ce mauvais bilan. Quel avenir se dessine pour l'entreprise sur les marchés financiers ?
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Business Angels : Audencia et Sowefund lancent une académie de formation

Bien investir n’est pas inné, et dans ce domaine, apprendre de ses erreurs peut coûter cher. Audencia Business School et la plateforme d’investissement Sowefund — spécialiste des startups françaises — annoncent ce jeudi 16 mai la création de l’Académie des Business Angels. La première formation professionnelle dédiée à cette thématique aura lieu les 28 et 29 juin 2019. Le programme « Business Angels : Les fondamentaux ? » vise à transformer ses élèves en Business Angels avertis.

Le programme sera piloté par Benjamin Le Pendeven, co-directeur de la Chaire et professeur en financement de l’innovation et entrepreneuriat, avec l’intervention de Benjamin Wattinne, co-fondateur et Directeur Général de Sowefund. Des témoignages d’avocats et de différents professionnels du secteur agrémenteront également la formation, qui sera déclinée en plusieurs modules.

Apprendre à investir en capital dans des startups

Un Business Angel est un particulier qui soutient financièrement les jeunes entreprises, souvent par passion, mais aussi dans l’espoir de réaliser des plus-values conséquentes en repérant les futures pépites dès leur naissance. La formation « Business Angels : Les fondamentaux ? » permet de comprendre l’écosystème du financement de l’innovation et de développer les compétences nécessaire pour investir en capital dans les startups.

Au sein de la chaire « Finance pour l’innovation » créée en avril 2018 par Audencia — dont Sowefund est partenaire — cette formation permettra d’aborder les éléments fondamentaux de l’activité de Business Angel, de l’analyse à l’aspect juridique jusqu’au suivi de l’investissement, avec un contenu au plus près des acteurs du terrain, en capitalisant sur le savoir-faire et l’expérience académique et pratique des différents intervenants.

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Blockchain : la finance confirme son intérêt pour les « security tokens »

L’Association Française de la Gestion Financière (AFG), l’Association française des marchés financiers (AMAFI), l’Association française des sociétés de placement immobilier (ASPIM) et la French Digital Asset Association (FD2A), publient ce jeudi 16 mai un rapport sur les « security tokens » (en anglais) c'est-à-dire en français les « jetons financiers assimilables à des instruments financiers ». Ce rapport synthétise les retours à un questionnaire diffusé en février 2019 en partenariat avec Gide 255, PwC, ConsenSys et Woorton.

Objectif, mesurer l’appétence du marché pour ce type d’actifs numériques et évaluer les attentes des professionnels. Plus de dix ans après la création de la première blockchain (Bitcoin), le recours à ce type de protocole informatique continue de faire naître de nouvelles applications. Le domaine bancaire et financier n’y fait pas exception. Parmi les cas d’usage, le recours à des « security tokens » est de plus en plus évoqué.

Un besoin de clarifier la réglementation applicable

Le rapport publié s'appuie sur un volume significatif de réponses obtenues au questionnaire diffusé (148 réponses reçues). Elles proviennent d'acteurs spécialisés dans la blockchain, ou bien issus de secteurs multiples, dont le domaine bancaire et financier traditionnel. Elles confirment l'intérêt des professionnels de la finance pour développer des activités variées autour des jetons financiers, dont l'émission de titres et la fourniture de services.

Dans le détail, 96 répondants affirment leur intérêt pour les « security tokens ». Le recours aux « security tokens » fait encore face à différents enjeux. En particulier, des clarifications sur les exigences réglementaires et juridiques applicables et leurs mises en œuvre sont jugées nécessaires pour 82 % des répondants à cette question. Les répondants confirment ainsi l'intuition à l'origine de cette initiative, et le besoin de poursuivre les travaux initiés récemment en la matière au niveau européen.

Régulateurs et marchés se penchent sur la question

Les régulateurs prudentiels et des marchés financiers s’intéressent d'ailleurs de près à cette question. L'Union européenne et certains de ses États membres semblent même vouloir se positionner sur ce terrain porteur et construire les bases juridiques nécessaires à son développement. Il était donc essentiel d’interroger les parties prenantes du marché sur les « security tokens », les opportunités qu’ils offrent, ainsi que les limites à leur développement.

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DNCA - Don Fitzgerald : « Nous essayons de capter l'alpha sur des actions moins consensuelles »

Où trouver de la performance sur les Midcaps européennes en 2019 ? DNCA a décidé d'investir sur ce segment — en zone euro et en dehors — en privilégiant les entreprises avec de bons fondamentaux et des valorisations accessibles, c'est-à-dire moins suivies sur les marchés actions.
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Loi PACTE : le Conseil constitutionnel donne sa validation

Bruno Le Maire — Ministre de l'Économie et des Finances — s'est félicité ce jeudi 16 mai de la décision du Conseil constitutionnel, qui a confirmé la conformité à la Constitution de la loi pour la croissance et la transformation des entreprises. La loi PACTE sera promulguée d’ici au 24 mai 2019. En revanche, le Conseil constitutionnel a censuré certaines dispositions qui n’avaient pas leur place dans la loi PACTE au regard des règles d’amendements de l’article 45 de la Constitution.

Le Conseil constitutionnel a validé le délai de 5 ans accordé aux PME pour se mettre en conformité avec les nouvelles obligations, résultant du franchissement d’un seuil d’effectif. Cette mesure doit faciliter la croissance des PME françaises. Le Conseil constitutionnel a également validé la privatisation de la société Aéroports de Paris et celle de la Française des Jeux. Ces décisions confirment les analyses juridiques du Gouvernement.

Les changements portés par la loi PACTE

Bruno Le Maire déclare : « La loi PACTE est une nouvelle étape dans la transformation économique du pays. Elle met en œuvre les orientations du président de la République en faveur de la croissance, de l’innovation et d’un plus juste partage de la valeur ». La loi PACTE ouvre une nouvelle étape dans la transformation économique du pays :

  • le financement des entreprises et le développement des innovations sont renforcés par le développement d’outils de financement en fonds propres et de long terme, la réforme de l’épargne-retraite, par la création du fonds pour l’innovation et l’industrie et par une réforme d’ampleur du cadre de la propriété intellectuelle ;
  • la place des entreprises dans la société est repensée, par la modification du Code civil, une meilleure association des salariés à la vie et à la réussite de l’entreprise et une refondation du rôle de l’Etat actionnaire.
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Les A-Notations, par Anacofi Services : Urban Premium

Les A-Notations, par Anacofi Services : Urban Premium
Source : Anacofi Services

URBAN PREMIUM est une société de gestion agréée par l’AMF en 2010. Elle est spécialisée dans « l’immobilier ancien, résidentiel et commercial de centre-ville ». La société a été agréée pour la gestion de FIA (soumis partiellement à la directive AIFM).

Elle est également habilitée pour la gestion de mandats ainsi que pour le conseil en investissement immobilier (grille d’agrément AMF). Elle a créé un agent lié — URBAN Investissement — pour la commercialisation de son offre.

Cette offre est constituée de SCPI de défiscalisation : Pinel, déficit foncier, Malraux. En 2017, la société d’investissement Bridgepoint a pris une part majoritaire au capital de cette SAS.

Les principales données bilancielles (source Infogreffe) attestent d’une progression de la société sur la période 2015-2017. L’équipe commerciale, composée de 3 collaborateurs est en charge du développement et de la relation partenaires.

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Jupiter AM recrute un Directeur Financier

Jupiter Asset Management (AM) — société de gestion cotée à Londres — annonce le recrutement d'un Directeur financier. Expert-comptable de formation, Wayne Mepham prendra ses fonctions à partir du 2 septembre 2019. Il rejoindra également le conseil administratif et le comité exécutif de la société. Cette nomination fait suite à la démission de Charlotte Jones, qui restera en poste chez Jupiter AM jusqu’au 30 juillet prochain.

Créée en 1985, Jupiter gère un encours global de 51,2 Mds d'euros d'après les derniers chiffres publiés le 31 mars 2019. La société de gestion est cotée depuis juin 2010 à la Bourse de Londres. Depuis plus de 30 ans, Jupiter génère de l'alpha à travers une gestion active de ses fonds. La société de gestion propose à ses clients de la performance sur des placements à moyen et long terme. Jupiter emploie à ce jour plus de 500 collaborateurs.

Focus sur le parcours de Wayne Mepham

Expert-comptable de formation, Wayne Mepham possède plus de 23 ans d’expérience dans le secteur des services financiers. Il occupe actuellement le poste de directeur financier monde de Schroders, où il travaille depuis 9 ans. Avant de rejoindre Schroders, il a occupé différents postes de direction au sein de PwC, travaillant pour de nombreux acteurs des secteurs de la gestion d’actifs, de l’assurance et de la banque.

« Wayne Mepham possède une solide expérience (...) dans l’industrie de la gestion d’actifs, aussi bien à l’échelle nationale que mondiale. C'est un dirigeant averti et compétent dans de nombreux domaines, notamment en matière de comptabilité technique, de réglementation et de développement commercial », précise Andrew Formica, Directeur Général de Jupiter.

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Obligations corporate nordiques : un profil rendement/risque très attractif

Evli — société de gestion indépendante finlandaise — publie ce jeudi 16 mai 2019 une note très positive sur le profil rendement/risque des obligations corporate nordiques. Forte de son expertise sur ce marché, Evli revient sur les caractéristiques de ce segment obligataire. Evli Fund Management Company cible notamment les investisseurs institutionnels et propose une gestion active avec une coloration ESG dans une perspective long-terme.

D'après ses derniers chiffres publiés en mars 2019, la société gère au total de 11,9 milliards d'euros d'encours pour le compte de ses clients. Les fonds propres du groupe Evli s'élèvent à 65,6 millions d'euros et son ratio de solvabilité BIS est de 15,8 %. La société compte plus de 250 employés. Les parts B d'Evli Bank Plc sont cotées sur le Nasdaq Helsinki.

Une multitude d'opportunités d'investissement

Les obligations corporate nordiques offrent un profil de rendement attractif combiné à une volatilité moindre dans un environnement politique et économique stable. Le marché des obligations corporate nordiques est composé de près de 500 sociétés émettrices, soit à peu près le même nombre que sur le marché européen High Yield, et pèse environ 225 milliards d'euros. Environ 54 % des émetteurs et 29 % des volumes relèvent du non notés, ce qui représente respectivement 262 émetteurs et 65 milliards d'euros en volume.

Les pays nordiques abritent l'un des plus grands viviers d'Europe pour les émetteurs non notés, offrant une multitude d'opportunités d'investissement. De plus, les obligations nordiques non notées offrent des rendements d'environ 50 à 150 points de base par rapport aux obligations de sociétés européennes notées de façon officielle tout en présentant un niveau de risque similaire. Bien que considéré comme plus risqué, le marché des obligations nordiques est parfois moins affecté lorsque d'autres marchés européens sont dans la tourmente comme en novembre dernier.

Une majorité d'investisseurs institutionnels locaux

Cette surperformance peut être créditée au fait que les obligations nordiques ont des maturités plus courtes et les entreprises sont en bonne santé financière. Autre facteur important, les ETFs — qui ont tendance à avoir une base d'investisseurs très cycliques — ne sont pas présents dans les pays nordiques. Le marché des obligations nordiques dispose donc d’une base d'investisseurs plus stable.

La majorité des obligations nordiques non notées sont détenues par des institutionnels locaux. Il s'agit plutôt d'investisseurs « buy and hold », qui achètent et conservent leurs titres, ce qui engendre de très faibles niveaux de volatilité relative sur ce marché. L'effet de diversification produit par une allocation qui intègre les obligations corporate nordiques peut-il améliorer les paramètres rendement/risque des portefeuilles obligataires paneuropéens.

Une connaissance approfondie de l’univers est nécessaire

Pour investir sur ce marché sans indice de référence — et où la majorité des titres ne sont pas notés — et éviter les mauvaises surprises, l’expertise locale est nécessaire. « Le travail ne s’arrête pas à la seule sélection de la bonne obligation. Il est nécessaire d’avoir une bonne allocation ainsi qu’une pondération bien équilibrée, ce qui n’est possible qu’avec de solides compétences et de l’expérience », souligne Petter von Bornsdoff, Directeur du Développement Business International d’Evli.

Evli investit depuis plus de 20 ans sur le marché obligataire — avec le lancement en 1999 du fonds Evli Corporate Bond — et dispose d’une bonne connaissance des entreprises locales qui composent le marché des obligations corporate nordiques. Evli cherche les meilleurs profils rendement/risques en s'appuyant sur la qualité du crédit plutôt que sur la composition des indices. « Le track record est important ici, car les chiffres ne peuvent pas mentir. Cela permet aussi d’établir un climat de confiance, un élément précieux sur un tel marché où presque tout en dépend », conclut Petter von Bonsdorff.

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AG2R La Mondiale : Standard & Poor’s confirme sa notation « A-Perspective Positive »

Suite à la décision d’AG2R LA MONDIALE et de MATMUT d’engager un processus de séparation, le Comité crédit de Standard & Poor’s (S&P) s'est réuni ce lundi 13 mai 2019. L'agence de notation confirme la notation A- perspective positive des principales entités d’AG2R LA MONDIALE : La Mondiale, AG2R Réunica Prévoyance, Prima et ARIAL CNP ASSURANCES.

AG2R LA MONDIALE poursuit sa stratégie et ses objectifs

Si S&P estime que le périmètre d’activités du Groupe sera moins large — ce qui réduit la diversification des risques et limite l’exposition au niveau des taux — elle observe qu’AG2R LA MONDIALE continue ses efforts pour renforcer ses résultats et la résilience du capital.

S&P note également qu’AG2R LA MONDIALE poursuit sa stratégie et les objectifs qu’il s’est fixés. En témoignent la diminution continue du taux moyen garanti de son passif et les actions de désensibilisation aux taux d’intérêt bas menées par AG2R LA MONDIALE.

Perspective positive pour 18 à 24 mois maximum

L’agence de notation considère que cette séparation n’aura pas d’impact financier significatif. Elle souligne la solidité financière d’AG2R LA MONDIALE et la qualité de crédit de l’émetteur La Mondiale.

La perspective positive est confirmée par S&P pour une durée de 18 à 24 mois maximum. Au-delà, S&P pourrait augmenter la note d’AG2R LA MONDIALE s’il maintient une performance opérationnelle satisfaisante et continue à atténuer sa sensibilité aux taux d’intérêt bas.

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DNB Asset Management lance son fonds High Yield nordique en France

DNB Asset Management (AM) — société de gestion norvégienne — annonce ce mardi 14 mai l’enregistrement de son fonds haut rendement nordique, DNB Fund High Yield, sur le marché français. Domicilié au Luxembourg, le fonds affiche un encours de 287 millions d'euros. L'ensemble de la stratégie haut rendement comprend également un fonds de droit norvégien ainsi que des mandats, pour un poids total de près de 1,6 milliard d' euros.

Une gamme de fonds complète sur le marché français

DNB AM — filiale de la principale banque Norvégienne DNB ASA — organisait le 9 avril dernier sa première conférence à Paris en présence d’investisseurs et des médias. La société de gestion compte près de 63 milliards d'euros d’actifs sous gestion. DNB AM applique une intégration des critères ESG au service de la gestion de toutes ses stratégies.

Fin 2018, DNB AM a recruté Marta Oudot comme Responsable de la distribution pour développer son activité dans l'Hexagone. A la même période, l'entreprise a enregistré ses fonds actions sur le marché français. Celle de DNB Fund High Yield permet à DNB AM de proposer une gamme de fonds complète à ses clients en France.

Répondre à un besoin de diversification des portefeuilles

« Nous constatons un fort besoin de diversification des portefeuilles taux et diversifiés, au rythme de l’accroissement de la règlementation et dans un environnement prégnant de taux bas. Les obligations High Yield nordiques répondent parfaitement à ce besoin. Elles proposent un rendement plus élevé que dans la zone euro tout en ayant une duration structurellement faible » explique Marta Oudot.

Dans le cadre de son développement en France, DNB AM entend tirer parti de sa place d'acteur de premier plan sur les marchés nordiques. Fort d'une équipe de 14 spécialistes de taux, la société de gestion est très bien placée pour rendre les marchés scandinaves accessibles aux investisseurs, conclut la Responsable de la distribution pour le marché français.

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PERIAL AM annonce la dernière acquisition de son fonds RESIDIAL

PERIAL Asset Management (AM) — spécialiste de la gestion immobilière — annonce ce mardi 14 mai 2019 la dernière acquisition de son fonds RESIDIAL avec une Résidence Services Senior à Compiègne dans l'Oise. Signé de l’architecte Jean Michel Wilmotte, cet immeuble se trouve dans le cœur historique de la ville. Il sera livré après restructuration par Linkcity — Groupe Bouygues Construction — en juillet 2021.

L’opération s’inscrit dans le cadre de la réhabilitation de la cour d’Orléans — inscrit aux Monuments historiques — au cœur de la cité impériale. La résidence déploiera une surface de plancher de 5 285 m² et sera composée de 92 logements et de 18 emplacements de parkings. Ce dernier investissement d’un montant de 15,2 M€ clôture le programme d’investissement de l’OPPCI RESIDIAL, dans le respect des objectifs fixés.

Vers la création d'un deuxième OPPCI

Cette résidence senior sera exploitée par « Les Essentielles » — opérateur indépendant — dans le cadre d’un engagement de location ferme de 11 ans et 11 mois. Avec cette dernière opération, le portefeuille de RESIDIAL représentera un volume investi de 110 M€, composé à 21 % de crèches, à 65 % d’actifs de santé — EHPAD, Centre de Soins de Suite et de Réadaptation — et à 14 % de Résidences Services Seniors. Depuis la création du fonds en novembre 2014, la valeur des parts des associés fondateurs s’est appréciée de 38 %, selon les chiffres du 31 décembre 2018.

Ce fonds arrivera à maturité en 2024. « PERIAL AM profite de la dynamique créée par RESIDIAL pour lancer RESIDIAL II. Ce nouvel OPPCI agréé par l’AMF développera une stratégie immobilière également axée sur les actifs de santé, mais dans un contexte européen, avec un cœur de portefeuille situé en France et en Allemagne. Nous visons à terme un portefeuille d’environ 250 M€ d’actifs. Le premier closing du fonds interviendra au cours du 1er semestre 2019. Plusieurs opportunités d’investissement sont déjà identifiées », déclare Yann Guivarc’h, Directeur Général de PERIAL AM.

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Optimind accueille un nouvel associé, membre du comité de direction

Optimind — expert conseil en gestion des risques — annonce ce mardi 14 mai l'arrivée d'un nouvel associé, membre du comité de direction. Cette nomination vient accompagner la forte croissance de la practice Actuarial & Financial Services de l'entreprise. Julien Chartier sera chargé de co-piloter la practice, avec une offre toujours plus étendue de services et d’expertises proposés aux assureurs, institutions de prévoyance et mutuelles.

Il travaillera sous la responsabilité de Pierre-Alain Boscher (managing director), et il évoluera aux côtés de Gildas Robert (senior partner) de Valérie Deppe et Marie- Catherine Sarraudy (partners Actuarial & Financial Services). Julien Chartier rejoint le comité de direction d’Optimind.

Focus sur le parcours de Julien Chartier

Julien Chartier est membre certifié de l’Institut des actuaires, diplômé d’un Master 2 en Actuariat de l’Institut des Sciences Financières et d’Assurances de Lyon. Il travaille depuis 2003 sur la gestion du haut de bilan en proposant aux compagnies d’assurance des solutions alternatives de financement et de derisking.

Julien Chartier débute sa carrière au sein de la banque de financement et d’investissement chez Natixis, en tant que structureur sur le marché des insurance linked securities. Il rejoint ensuite Optimind en 2010, en tant que manager au sein de la Practice Actuarial & Financial Services. En 2012, il rejoint RGA en tant que business developer en charge de la réassurance structurée en France. En 2019, il devient associé chez Optimind.

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Initiative & Finance et le Groupe Turenne Capital donnent forme au nouveau Groupe Nord Coffrage

Initiative & Finance et le Groupe Turenne Capital — via son fonds Emergence et sa filiale lilloise Nord Capital — annoncent ce lundi 13 mai 2019 reprendre le Groupe Nord Coffrage avec le management, auprès de Ciclad, actionnaire majoritaire depuis 2015. Le pool d’investisseurs emmené par Initiative & Finance investit près de 20 M€ et prend la majorité du capital du groupe, aux côtés de son dirigeant Philippe Asselin et des cadres-clés. Une dette senior a été arrangée par le Crédit Agricole Nord de France, assortie d’une dette mezzanine fournie par Omnes.

« Nord Coffrage est le cinquième investissement du fonds Emergence, qui investit principalement dans les entreprises services B-to-B de niche, digital et services générationnels (...) Nous serons un partenaire actif dans la stratégie de maillage du territoire par croissance externe, notamment, en nous appuyant sur les filiales régionales du Groupe Turenne pour générer des opportunités d’acquisition », déclare Guillaume Foillard, Directeur associé du fonds Emergence du Groupe Turenne Capital

Focus sur l'entreprise Nord Coffrage

Fondée en 2000 et basé à Saultain (Nord), le Groupe Nord Coffrage est spécialisé dans la location et la vente de matériels de chantier — coffrages métalliques, étaiement, matériel de sécurité, matériel spécifique — ainsi que dans les prestations de services, type rénovation ou montage sur site. En forte croissance depuis 2015, Nord Coffrage emploie 110 salariés pour plus de 30 M€ de chiffre d'affaires en 2018.

Nord Coffrage se positionne comme un partenaire privilégié des majors du BTP — Bouygues, Vinci, Eiffage, Fayat, etc. — comme des PME du secteur qui ont externalisé la gestion de leurs coffrages et étaiements. Il gère aujourd’hui le plus grand parc en France avec 35 000 m² de coffrages. Le Groupe Nord Coffrage prévoit d’accélérer sa trajectoire de croissance, et de mener une stratégie d’expansion en croissance externe active dans les régions Ile-de-France, Grand Est et sur la façade atlantique.

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Montpensier Finance renforce ses équipes de Direction et de Gestion

Montpensier Finance renforce ses équipes de Direction et de Gestion
Lorenzo Gazzoletti

Montpensier Finance — société de gestion indépendante française — annonce ce mardi 14 mai la nomination d'un nouveau Directeur Général. Lorenzo Gazzoletti rejoint l'équipe présidée par Guillaume Dard. Depuis sa création en 2004, Montpensier Finance développe une triple expertise de gestion : Actions Européennes, Obligations Convertibles, Multi-Asset.

Cette nomination s'inscrit dans le cadre d'un renforcement des effectifs de Montpensier Finance. Ces derniers mois, l'entreprise a notamment accueilli Wilfrid Galand, Directeur Stratégiste, ancien Responsable de la Stratégie de Marchés de la Banque Neuflize OBC et Olivier Fellous à la gestion action européenne, ancien Directeur Général de Klésia.

Focus sur le parcours de Lorenzo Gazzoletti

Diplômé de l’Université Bocconi à Milan et de HEC Paris, Lorenzo Gazzoletti bénéficie de plus de 20 ans d’expérience financière. Chef de projet chez McKinsey &Co, il rejoint le groupe Allianz en 2004. Il y occupe successivement les postes de COO de Aliianz Partenariats (AVIP, Arcalis, Gaipare), CEO de WFinance puis Directeur du Réseau des Agents Généraux.

En 2008, il crée La Banque Postale Gestion Privée, joint-venture entre La Banque Postale et Oddo BHF. En 2011, Lorenzo Gazzoletti est nommé Directeur Général Délégué d’Oddo BHF Asset Management sas. En 2019, il rejoint Montpensier Finance en tant que Directeur Général.

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