Gestion sous mandat : l’AMF publie la synthèse de dix contrôles thématiques

En 2018, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a mené deux séries de contrôles « SPOT » — Supervision des Pratiques Opérationnelle et Thématique — sur la gestion sous mandat. Les contrôles ont été menés auprès de prestataires de services d’investissement, hors sociétés de gestion de portefeuille. Il s'agissait de 9 établissements de crédit et d'une entreprise d’investissement, agréés notamment pour le service de gestion de portefeuille pour le compte de tiers. Ces contrôles ont porté sur :

  • La conformité des mandats de gestion : objet du mandat, objectifs de gestion, instruments financiers autorisés, information périodique du mandant, retraits et risque de liquidité, durée, modification et résiliation du mandat, conflits d’intérêts, réclamation, médiation et secret professionnel ;
  • Les frais dans la gestion sous mandat : politique tarifaire, niveau global des frais, droits d’entrée, frais de transaction, taux de rotation des portefeuilles, identification des conflits d’intérêts, information donnée aux clients sur les coûts et frais ;

Dans un document de synthèse publié ce mardi 7 mai, l'AMF dresse un état des lieux des pratiques et rappelle les règles applicables.

Les bonnes pratiques validées par l'AMF

  • Indiquer de manière claire et explicite, dans la documentation contractuelle ou la grille tarifaire, que l’assiette de calcul des droits de garde exclut les liquidités des portefeuilles confiés en gestion ;
  • Faciliter l’accès et la compréhension des informations par le mandant, notamment en matière de frais liés à la gestion, dès la signature du mandat, présenté dans une documentation complète et unifiée, et informer explicitement le mandant des éventuelles mises à jour de ces informations ;
  • Mettre en œuvre une politique tarifaire qui permette au prestataire de tirer l’essentiel des revenus de l’activité de gestion de portefeuille des commissions de gestion, sans incitation à faire tourner les portefeuilles pour percevoir des frais de transactions, afin de réduire le risque de conflit d’intérêts entre le mandant et son mandataire ;
  • Identifier le risque de conflits d’intérêts liés à une rotation injustifiée des actifs — et donc le risque de génération de frais supplémentaires pour le client — et prévoir en conséquence un contrôle régulier — de premier et de second niveau — sur les taux de rotation des portefeuilles ;
  • Identifier clairement parmi les conflits d’intérêts potentiels, celui lié à la part des fonds du groupe dans les portefeuilles des clients et gérer ce conflit d’intérêts par une procédure appropriée de sélection des OPC de l'univers de gestion ;
  • Ne pas prélever de droits d’entrée sur OPC dans le cadre de la gestion de portefeuille ;
  • Exonérer de droits de garde les investissements dans les fonds d’investissement du groupe ;

Les mauvaises pratiques à bannir

  • Morceler les informations relatives à la gestion sous mandat — notamment l’information sur les frais — sur plusieurs documents ;
  • Ne pas mentionner explicitement l’univers d’investissement ainsi que les allocations par classe d’actifs, y compris les seuils pouvant être atteints lors des circonstances exceptionnelles de marchés ;
  • Ne pas informer le mandant sur les conséquences des retraits fréquents et/ou importants ;
  • Présenter, dans les documents contractuels ou la grille tarifaire, des taux de frais trimestriels et hors taxe sans indiquer un taux annuel équivalent et TTC ;
  • Lorsque des droits d’entrée sont prélevés par le gestionnaire sur les OPC sélectionnés dans le mandat, ne pas indiquer dans sa grille tarifaire les taux effectivement appliqués lors des souscriptions de ces OPC ;
  • Ne pas informer explicitement le mandant des éventuelles mises à jour des informations en matière de frais liés à la gestion. Par exemple, ne pas informer le mandant de leur mise à jour lorsqu’elle est uniquement disponible sur le site Internet de l’établissement ;

Servir au mieux les intérêts des clients

L’AMF rappelle également que l’obligation de servir au mieux les intérêts des clients requiert de ne pas de leur faire supporter des frais liés à des décisions d’organisation interne de l’établissement. C’est notamment le cas pour des coûts de réalignement de portefeuilles sur des profils de gestion en cours d’harmonisation. Il est également rappelé que les entreprises d'investissement doivent fournir à leurs clients une illustration présentant l'effet cumulatif des coûts sur le rendement, sur une base ex-ante et ex-post.

Le régulateur rappelle également aux établissements que dans le cadre du service de gestion de portefeuille pour compte de tiers, ils doivent fournir un relevé périodique qui inclut le montant total des commissions et des frais supportés sur la période couverte, en ventilant par postes au moins les frais de gestion totaux et les coûts totaux associés à l'exécution. Au terme de ces contrôles SPOT, l’AMF a adressé aux établissements contrôlés des lettres de suites, afin de leur demander une remise en conformité pour les cas observés de non-respect des exigences en matière de gestion sous mandat.

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Ile-de-France : la région reçoit un « Trophée d’or des leaders de la finance du secteur public »

Valérie Pécresse — Présidente de la région Ile-de-France — et Stéphane Salini — Vice-Président chargé des Finances et de l’Évaluation des politiques publiques — se réjouissent pour l'Ile-de-France. La région vient de recevoir le « Trophée d’or des leaders de la finance du secteur public », à l’occasion du sommet des leaders de la finance. Cet événement qui a réuni 1 300 participants était organisé par le groupe Leaders League — éditeur du magazine Décideurs — ce jeudi 11 avril à Paris.

Trois bonnes pratiques de gestion mises à l'honneur

Ce prix récompense l’engagement quotidien de l’ensemble des agents de la Région, au service d’une gestion économe et ambitieuse. Le jury a particulièrement mis en valeur :

  • la volonté de la Région de faire de l’Ile-de-France une collectivité européenne de premier plan pour les émissions obligataires vertes et responsables. Elle est la 1ère collectivité territoriale d’Europe à avoir lancé des émissions obligataires avec un reporting annuel ;
  • la forte baisse des dépenses régionales. Au total, c’est plus de 1 Md€ d’économies cumulées qui ont été réalisées depuis 2015 sur les dépenses de fonctionnement, ce qui a permis de financer les nouveaux investissements. En 2019, les dépenses d’investissement dépasseront en volume les dépenses de fonctionnement ;
  • la politique « achats » volontariste, dont la dernière concrétisation est la nouvelle centrale d’achats territoriale, qui permet de mutualiser moyens et expertises d’achats au service de ses parties prenantes : lycées, organismes associés, autres collectivités, etc.
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/ PERSPECTIVES / Didier Le Menestrel - LFDE : Quel avenir pour la gestion indépendante ?

Lors de la diffusion en avant-première de /PERSPECTIVES/, Didier Le Menestrel, Président de La Financière de l'Echiquier, a répondu, au cours d’un tchat privé en live, aux questions des CGPI. La rédaction vous propose de découvrir ces échanges. 

Christophe : Y a-t-il un secteur à éviter à tout prix cette année ?

Didier Le Menestrel : À tout prix ? J'éviterais le luxe, trop cher.

Jean-François : Votre valeur favorite pour 2019 ?

DLM : Deux investissements d'Agressor, ESSITY et SPIE.

Jean-François : Dans la gestion des risques, quel est le poids maximum par ligne ?

DLM : Dans notre gestion pragmatique, les lignes dépassent rarement 5 % du total d'un fonds. Par exemple, Amazon et Microsoft aujourd'hui. Je vois une exception, Echiquier WEG, qui peut avoir près de 10 % du fonds sur sa valeur favorite.

Alain : Votre société est connue pour sa sélection de valeurs. Les petites valeurs françaises ont connu une année 2018 très difficile, elles rebondissent mais semblent caler un peu ces derniers temps. Pensez-vous qu'elles en ont encore sous le pied ?

DLM : Je suis un optimiste de nature, et vous répondrai qu'il y a toujours des opportunités. Mais j'élargis la réponse : le monde des petites valeurs en Europe est un gisement formidable de performances, année après année. Le marché français est trop petit pour échapper aux problèmes de liquidités qui ont affecté les performances 2018.

Alain : Cette situation de liquidités faibles peut-elle évoluer ?

DLM : Elle a toujours existé. Elle profite largement en période de bourse dynamique. Ces périodes sont courtes et il faut plutôt s'attacher aux modèles économiques, qui croissent régulièrement et permettent de s'affranchir de ce sujet de la liquidité.

Vincent : Le fort début d'année n'a-t-il pas été trop marqué pour trouver des opportunités ? Faut il attendre une prochaine baisse pour revenir ? Quel est votre scénario pour 2019 ?

DLM : T4 2018 était un excès qui est en cours de correction. Aujourd'hui, les valorisations sont abordables, pas d'inquiétude. Notre scénario pour 2019 : au-delà du rebond technique, nous restons investis sur les valeurs présentes dans les fonds au cours du deuxième semestre 2018. Nous n'avons pas augmenté notre niveau de liquidités.

Alain : Le PEA-PME a-t-il eu un effet ?

DLM : Le PEA-PME est une initiative positive qui a eu un effet très limité ces dernières années. 1,2 milliard d'euros d'encours sur le PEA-PME, c'est peu. L'objectif est de répondre aux besoins de vos clients.

Jean-François : Il semblerait que le capital de Primonial va évoluer en 2019, un commentaire ?

DLM : Stéphane Vidal a clairement évoqué ce fait. Primonial va bien et notre partenariat aussi. Stéphane est à la manœuvre et pilotera la prochaine étape.

Valérie Pruvost vient de nous rejoindre. Elle sera ravie de répondre à vos question sur Echiquier Club, la solution de gestion sous mandat sur-mesure.

Christophe : Bonjour Valérie. L'année 2018 a été compliquée. Quelle a été la performance de votre stratégie équilibrée ? Didier, que pensez-vous de l'affaire Wirecard ?

Valérie Pruvost : Oui un dernier trimestre très compliqué et une performance négative de l'ordre de -10 %. Le rebond récent est à la hauteur de ce dernier trimestre, avec une performance proche de +5 %.

DLM : Dans le doute, nous n'avons jamais été actionnaires. Ne pas faire comme tout le monde et réussir, c'est valorisant.

Jean-François : Les mandats sont-ils en titres vifs ou fonds LFDE ou architecture ouverte ?

Valérie Pruvost : Nous avons une offre classique (100 % fonds LFDE) et une offre en architecture ouverte.

DLM : Un sujet complexe que nous n'avions pas su résoudre lors des premiers doutes il y a 2 ans.

Alain : Pouvez-vous détailler la répartition des rôles entre le CGPI et LFDE dans le cadre de cette offre Club ?

Valérie Pruvost : LFDE est le gérant. Vous êtes le référent de votre client et toute l'information est transparente entre nous. Vous faites le cahier des charges et nous l'exécutons activement

Christophe : Quel est votre plus beau souvenir boursier ?

DLM : Mon plus beau souvenir boursier, c'est sûrement la réussite d'AGRESSOR.

Nos équipes restent à votre disposition pour toute autre question qui vous viendrait à l'esprit. N'hésitez pas !

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Bilan 2018 : comment expliquer la chute des marchés ?

L'équipe de gestion d'Aviva Investors
La fin d’année a été particulièrement difficile pour les actifs risqués. Les marchés actions occidentaux ont chuté en décembre, pénalisés par une forte volatilité suscitée notamment par les incertitudes politiques et les craintes de récession US. Sur le marché obligataire, les rendements des obligations européennes se sont contractés, les investisseurs privilégiant les actifs refuges dans un environnement marqué par une aversion croissante pour le risque.
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Echiquier Alpha Major : LFDE lance une offre à volatilité contenue

La Financière de l’Echiquier (LFDE) annonce ce mardi 18 juin le lancement de son offre Echiquier Alpha Major, qui investit dans les acteurs européens de la croissance durable. Créé le 9 avril 2019, Echiquier Alpha Major sélectionne les entreprises où investir en fonction de leur excellence environnementale, sociale et de gouvernance (ESG).

Un produit éligible au PEA

Echiquier Alpha Major est un compartiment de SICAV de droit français, éligible au PEA. C'est aussi un fonds long couvert : cette catégorie de placements vise à réduire le risque notamment par l’utilisation de stratégies de couverture.

Echiquier Alpha Major bénéficie de du savoir-faire d’Echiquier Major SRI Growth Europe, dont la performance annualisée depuis sa création en 2005 est de 6,8 % — ce chiffre revient à 3,8 % pour son indice de référence, MSCI Europe NR.

L'expertise ISR de LFDE

Echiquier Alpha Major s’appuie sur la stratégie déployée par l’équipe de gestion d’Echiquier Major SRI Equity Growth — avec un niveau de risque plus faible — grâce à une stratégie de couverture simple, via des futures sur les indices Eurostoxx 50 et d’autres indices européens.

L’exposition nette aux actions pourra varier de 0 % à 40 %. « Cette nouvelle solution permet de s’exposer pour partie aux actions, avec une volatilité réduite et de bénéficier de l’expertise ISR de La Financière de l’Echiquier », déclare Olivier de Berranger, Directeur de la Gestion d’actifs de LFDE.

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Le Grand Forum du Patrimoine : LFDE reçoit le Grand Prix de la Philanthropie

La Financière de l'Echiquier (LFDE) a reçu le Grand Prix de la Philanthropie — catégorie Sociétés de Gestion — au Grand Forum du Patrimoine (GFP), qui s'est tenu le 11 juin dernier à Paris. Cette récompense est une nouveauté 2019, pour la 3e édition du salon organisé par Gestion de Fortune, Investissement Conseils et Profession CGP.

Monde de la finance et fondations

Le Grand Prix de la Philanthropie met en avant les meilleures collaborations entre mécènes du monde de la finance et fondations. Il récompense l'action de la Fondation Financière de l’Echiquier, créée en 2004. Sous l’égide de la Fondation de France, la Fondation Financière de l’Echiquier agit pour les personnes en difficulté sociale ou professionnelle.

Cette structure — dirigée par Bénédicte Gueugnier — soutient des projets dans trois domaines : l’éducation, l’insertion et la lutte contre la grande exclusion. La Fondation Financière de l’Echiquier est financée par un mécanisme de partage des frais de gestion de trois fonds d’investissement, ainsi que par des dons externes.

Collaborateurs, clients et partenaires

« Cette belle distinction nous encourage à poursuivre notre action de solidarité, qui fédère les collaborateurs de l’entreprise et démontre que finance peut rimer avec bienveillance », déclare Bénédicte Geugnier, Directrice de la Fondation Financière de l’Echiquier.

« Ce prix (...) est la reconnaissance du formidable travail accompli par la Fondation Financière de l’Echiquier comme de l’implication de nos collaborateurs, qui s’engagent sur le terrain en faveur de projets solidaires, mais aussi celle de nos clients et partenaires qui soutiennent notre engagement », ajoute Christophe Mianné, Directeur Général de La Financière de l’Echiquier.

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LFDE déploie l’intégration ESG sur toute sa gamme

La Financière de l'Echiquier renforce son engagement en faveur de l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance en étendant sa portée. 100% des valeurs détenues en portefeuille recevront une notation ESG, un projet à grande échelle qui vise à rapprocher au fil du temps les pratiques de l’ensemble de la gamme de fonds avec celles déployées au cœur de la gestion des fonds labellisés ISR, Echiquier Major SRI Growth Europe et Echiquier Positive Impact.

La méthodologie propriétaire conçue par LFDE en 2007 s’est enrichie au fil du temps, conservant le même point d’ancrage : l’attention particulière accordée à la gouvernance. Cette méthode, appliquée aux valeurs présentes dans les fonds ISR, a été adaptée afin de permettre d’analyser 100% des valeurs investies dans les autres fonds de la gamme. A ce jour elle, s’applique à 94% des valeurs en portefeuille (63 % au 31.12. 2017).

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PERIAL AM nomme un Directeur du Fund Management

Il aura pour mission de superviser, d’un point de vue stratégique et réglementaire, l’ensemble des SCPI, OPPCI et mandats gérés par le Groupe PERIAL constituant un patrimoine d’environ 3,7 md€ d’actifs en Europe. Il occupait auparavant le poste de Directeur des Fonds Institutionnels au sein de PERIAL Asset Management.

Yann VIDECOQ, âgé de 40 ans, est diplômé de Sciences Po Grenoble et titulaire d’un DEA d’Economie obtenue à Paris Dauphine.

Après avoir débuté sa carrière comme consultant dans le pôle immobilier d’EY, Yann a successivement occupé les fonctions de Deal Leader Acquisition puis de Portfolio Manager au sein de LaSalle IM et de Responsable Underwriting France puis Directeur Financement Pan-européen chez GE Capital Real Estate.

 « Le renforcement et la structuration de notre pôle Fund Management nous permettra de créer des synergies, mais également de répondre aux enjeux liés à une croissance forte de notre portefeuille sous gestion ainsi que du nombre de fonds gérés » souligne Yann GUIVARC’H, Directeur Général de PERIAL Asset Management.

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Aviva Investors nomme deux nouveaux Directeurs Généraux

Denis Lehman et John Dewey succèderont à Christian Dormeau, partant à la retraite après plus de 41 années passées au sein du groupe.

Denis Lehman Avaiva Investors

Denis Lehman a commencé sa carrière en 1997 chez Fortis. Il intègre Aviva Investors France en 2003 à la gestion obligataire puis devient directeur des Gestions et membre du Comité de Direction en 2015. Denis prend la responsabilité du développement de notre expertise ESG et continue d’assurer ses fonctions de Directeur des Gestions sur les Actifs Liquides.

Joh Dewey Aviva Investors

John Dewey a travaillé chez BlackRock de 2007 à 2016 et occupé le poste de ManagingDirector Solutions d’Investissement à partir de 2010. A son arrivée chez Aviva Investors, il a créé l’équipe Solutions d’Investissement qu’il continue de diriger en parallèle de son nouveau rôle. Il prend à Paris la responsabilité des pôles Actifs réels et Solutions ainsi que la supervision du développement à l’international.

« Cette évolution de la gouvernance d’Aviva Investors France accompagne notre ambition de développer notre offre en Actifs Réels, notre engagement ESG ainsi que notre volonté de poursuivre notre développement à l’international », commente Inès de Dinechin.

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La Financière de la Cité renforce son pôle gestion

Timothée Pubellier La Financière de la Cité

Timothée Pubellier est diplômé de l’ESCP Europe avec un Master en finance de marché et de l’Illinois Institute of Technology. Il possède également un Master en Electricité et Informatique de l’ESME, ainsi que le certificat du CFA.

Après avoir travaillé en Grande-Bretagne pour Kames Capital (Aegon AM) en tant que gérant obligataire (fonds de performance absolue), gérant de hedge fund chez UBP et membre de l’équipe de trading de Volatilité du hedge fund Nexar Capital, il a rejoint La Financière de la Cité en qualité de gérant obligataire.

Christophe Bonnevie La Financière de la Cité

Christophe Bonnevie a étudié les mathématiques appliquées à Panthéon-Sorbonne, est diplômé du Master 272 en Ingénierie économique et financière à l’Université Paris-Dauphine et a passé le niveau III du CFA.

Après avoir travaillé pendant plus de trois ans en tant qu’analyste financier à France Brevets, il occupe maintenant le poste d'analyste au sein de La Financière de la Cité.

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JLL France annonce 2 nominations dans son service investissement logistique et industriel

JLL France — filiale du groupe JLL — annonce ce jeudi 13 juin deux nominations en interne. JLL France accueille un Responsable de la Business Line Logistique et Industrielle, ainsi qu'un nouveau Directeur Adjoint. Dans le détail, JLL — Jones Lang LaSalle, conseil en immobilier d’entreprise — figure dans le classement Fortune 500. La société américaine revendique chiffre d'affaires de 16,3 milliards de dollars. JLL emploie près de 90 000 collaborateurs dans plus de 80 pays.

Un marché de l'investissement logistique en pleine croissance

Basé à Paris, Simon-Pierre Richard prend ses fonctions au sein du Département Investissement, sous la responsabilité de Vincent Delattre. Il travaillera en étroite collaboration avec Pierre de Montbeillard, nommé Directeur Adjoint. Le service investissement logistique et industriel compte aujourd'hui 4 collaborateurs, et bientôt un cinquième consultant.

Le marché de l'investissement logistique connaît une forte croissance. En 2019, les volumes transactés devraient dépasser le record de 2,7 Mds€ établi l'an dernier. L’équipe gère déjà plus de 960 M€ d’actifs en cours de due diligence, ou sous compromis pour 2019. Ces chiffres confirment l’exceptionnelle attractivité des actifs logistiques et industriels auprès des investisseurs.

Focus sur Simon-Pierre Richard et Pierre de Montbeillard

Simon-Pierre Richard bénéficie de près de 10 ans d’expérience en immobilier logistique et industriel. Il rejoint JLL en 2018, après avoir travaillé pendant 8 ans chez AEW en tant qu’Asset Manager et Directeur d’investissements industriels. Cette expérience lui a notamment permis acquérir pour le compte de différents clients plus de 850 M€ d’actifs.

Pierre de Montbeillard est basé à Lyon. Il a rejoint JLL en 2015, après une expérience de 4 années en expertise. Pierre de Montbeillard affiche une grande expérience, tant sur la vente unitaire d’actifs logistiques que sur la vente de portefeuilles.

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Prélèvement à la source : 70 % des foyers fiscaux déclarent en ligne

Gérald Darmanin — Ministre de l'Action et des Comptes publics — fait le point ce lundi 17 juin sur la campagne de déclaration des revenus, quelques mois après l'instauration du prélèvement à la source. Désormais, 25 millions de foyers fiscaux déclarent leurs revenus en ligne soit près de 70 %.

Ce chiffre sera actualisé d'ici la fin du mois, avec la prise en compte les dépôts des tiers de confiance — experts-comptables, etc. — qui ont jusqu’au 25 juin pour déposer les déclarations dans lesquelles figurent des revenus professionnels.

Généralisation de la déclaration en ligne

En 2019, la déclaration en ligne a été généralisée pour les contribuables qui disposent d’une connexion Internet. L'administration fiscale a mis en place — comme tous les ans — un dispositif d’accompagnement. Les questions posées par les contribuables concernaient majoritairement le prélèvement à la source et le dispositif de « l'année blanche ».

Les Français s'interrogeaient notamment sur la notion de revenus exceptionnels et de crédit d'impôt modernisation du recouvrement (CIMR). En 2020, près d'une douzaine de millions de contribuables — ceux qui n'ont rien à modifier à leur déclaration préremplie — n'auront plus rien à faire. Cette mesure vise à simplifier les démarches administratives des Français.

Succès du prélèvement à la source

Les Français se sont appropriés le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, se félicite le Ministère de l'Action et des Comptes publics. Les contribuables ont réalisé 5 millions d'opérations sur l'interface « Gérer mon prélèvement à la source », dont près d'1,4 million de modulations de taux.

Plus de 2 millions de déclarations DSN et PASRAU sont déposés chaque mois par les collecteurs de retenue à la source — employeurs, caisses de retraites, etc. — comportant près de 90 millions de données de revenus. Grâce à ce bon fonctionnement, les rentrées fiscales sont conformes aux prévisions.

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Primonial propose une gamme complète de modes de gestion dans ses contrats d’assurance-vie

La gestion libre permet au client de choisir ses supports d’investissement sur les recommandations de son conseiller, alors qu’avec le mandat d’arbitrage (ou gestion pilotée), la gestion d’une partie -ou de la totalité- de ses supports d’investissement est confiée à une société de gestion.

Les contrats Sérénipierre Vie et Capi, conçus et gérés en partenariat avec Suravenir, ont ainsi récemment évolué en bi-compartiment, pour les nouvelles souscriptions comme pour les contrats existants, offrant la possibilité de choisir entre gestion libre et mandat d’arbitrage (gestion pilotée) ou les deux au sein du même contrat. Cette évolution bénéficie donc à l’ensemble des adhérents.

Investi à 100% en UC, exclusivement en fonds La Financière de l’Echiquier (LFDE), partenaire stratégique de Primonial, ce mandat se décline en 2 profils : Perspectives 50 - 100% UC, dont 50% maximum en actions et Perspectives 75 - 100% UC, dont 75% maximum en actions.

La gestion sous mandat est, quant à elle, accessible pour les contrats d’assurance-vie Luxembourgeois, tel que Target + Lux. Ici, la société de gestion, LFDE en l’espèce, exécute une stratégie d’investissement personnalisée selon les objectifs, profils et horizons de placement du client.

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Vanessa Rodrigues - FUNDEE : Réaliser ses arbitrages en ligne sur l'agrégateur transactionnel

Après le lancement de son agrégateur transactionnel en septembre dernier, qui permet aux conseillers de pratiquer des arbitrages en ligne, FUNDEE, la fintech dédiée aux CGPI poursuit son déploiement.
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