Label ISR : La Française AM l’obtient pour un fonds de dette souveraine

La Française AM — société de gestion gérant plus de 17 milliards d’euros au 30 juin 2021 — annonce ce vendredi 15 octobre que son fonds de dette souveraine lancé en avril 2021, « La Française Carbon Impact Global Government Bonds », a obtenu le Label Investissement Socialement Responsable (ISR). Ce label est soutenu par les pouvoirs publics et décerné par EY France, accrédité en qualité de « labellisateur » par le COFRAC.

Transition énergétique

« La Française continue d’innover en matière d’analyse carbone avec une méthodologie propre à la dette souveraine. Cette méthodologie se base sur des données collectées, consolidées et analysées par notre centre de recherche extra financière. Désormais, nous sommes en mesure d’offrir aux investisseurs institutionnels une gamme de fonds bas-carbone couvrant l’ensemble des classes d’actifs », précise Jean-Luc Hivert, Président et directeur mondial des investissements de La Française AM.

« Nous pouvons ainsi proposer à nos investisseurs institutionnels l’analyse Carbone de leur propre portefeuille de dette souveraine. La labellisation ISR du fonds La Française Carbon Impact Global Government Bonds vient reconnaître cette expertise, développée conjointement avec notre centre de recherche propriétaire, La Française Sustainable Investment Research », ajoute-il. « La Française Carbon Impact Global Government Bonds » vise à contribuer au financement de la transition énergétique.

Positionnement bas-carbone

Le fonds est co-géré par Hervé Chatot et Gaël Binot. Investi principalement dans des emprunts d’Etats des pays membres de l’OCDE et des pays émergents, ainsi que des émissions quasi-souveraines, il peut se diversifier dans le secteur privé. Pour renforcer le positionnement bas-carbone, les obligations à Impact (Green bonds) représentent une part importante de l’allocation (34 % au 31 août 2021). Elles financent directement des projets en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique.

Classifié « article 9 » selon le règlement Disclosure et « approche fondée sur un engagement significatif dans la gestion » selon la classification AMF, le fonds a pour objectif :

  • de rechercher sur la période de placement recommandée de trois (3) ans minimum, une performance nette de frais, supérieure à celle de l’indicateur de référence composite (50 % J.P. Morgan GBI Global hedged Euro Index + 50 % J.P. Morgan EMBI Global Diversified hedged Euro Index) en investissant dans un portefeuille d’émetteurs publics, quasi publics et privés filtrés préalablement selon des critères d’investissement ESG (Environnemental, Social et de Gouvernance) et analysés sous l’angle de leur compatibilité avec la transition énergétique selon une méthodologie définie par la société de gestion ;
  • et d’avoir une moyenne pondérée des émissions de gaz à effet de serre du portefeuille par euro investi (intensité carbone) d’au moins 20 % inférieure à celle de l’indicateur de référence composite.

Analyse en trois étapes

La stratégie de gestion du fonds consiste en l’allocation des capitaux dans les pays les mieux engagés dans la transition vers une économie bas-carbone et bénéficiant de bonnes capacités d’adaptation. Réalisée selon une méthodologie propriétaire développé par La Française Sustainable Investment Research et intégrée au cœur du processus de gestion, l’analyse Carbone comprend trois étapes, basée sur une approche en sélectivité :

Etape 1 (Filtre d’exclusion) :

  • analyse de la vulnérabilité des Etats aux évènements climatiques extrêmes au regard de leurs capacités d’adaptation (gouvernance responsable, cadre institutionnel, organisation sociale, niveau de développement, ressources économiques) et de leurs performances et stratégies en faveur de la transition vers une économie bas-carbone ; exclusion systématique des Etats présentant les risques d’adaptation et de transition les plus forts ;
  • analyse des critères ESG pour les entreprises

Etape 2 (Analyse fondamentale) :

  • analyse financière des émetteurs (Etats et entreprises) et analyse carbone pendant laquelle l’équipe de gestion estime la capacité d’un Etat à remplir ses objectifs de décarbonation en se basant sur les Contributions des Etats déterminées au niveau national (CDN) en provenance de la Convention-cadre des Nations Unies pour le Changement Climatique (UNFCC). Pour les entreprises, une analyse carbone est réalisée ainsi qu’une trajectoire carbone, selon le cas.

Etape 3 (Construction du portefeuille) :

  • Construire un portefeuille décarboné aligné sur son objectif de réduction d’intensité carbone.

Cette analyse en trois étapes permet l’identification des risques et opportunités liés à la transition climatique pour chaque émetteur.

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Alban Préaubert – Sycomore AM : impact, « nous avons développé notre propre métrique, la NEC »

En 2021, la transition climatique et énergétique se trouve au cœur des stratégies durables de Sycomore AM. Comment identifier les petites et moyennes valeurs avec un impact positif sur l'environnement ? Quelles sont les métriques les plus pertinentes à retenir pour investir ?
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Amiral Gestion annonce le lancement du fonds Sextant Asie

Amiral Gestion — société de gestion indépendante — annonce ce mardi 12 octobre élargir sa gamme actions. Dans ce cadre, le gérant lance un fonds dédié aux marchés asiatiques, « Sextant Asie ».

Approche géographique

Depuis avril dernier, Amiral Gestion propose un fonds actions qui investit dans les entreprises cotées en Asie. Coordonné par Julien Faure, le fonds bénéficie de l’expertise historique d’Amiral Gestion en matière de stock-picking et repose sur la conviction qu’un fonds Asie doit inclure le Japon.

« Exclu de nombreux fonds existants, nous pensons que le Japon fait partie des pays les plus porteurs de la zone. Avec plus de 80 introductions en bourse par an, des sociétés bien gérées et portées par les économies voisines et des valorisations attractives, inclure le Japon nous semblait être essentiel pour proposer la meilleure stratégie à nos investisseurs sur cette zone », indique Julien Faure, gérant analyste chez Amiral Gestion.

Le fonds Sextant Asie bénéficie d’un large univers d’investissement en intégrant toutes les tailles de capitalisations. La sélection de valeurs se fait au travers d’une approche fondamentale propre à la société de gestion.

Connexion avec l’Asie

Depuis des années, l’Asie est une zone géographique privilégiée pour Amiral Gestion avec notamment l’ouverture d’un bureau à Singapour en 2017, son partenariat avec GoJapan en 2019 sur l’engagement actif auprès des plus petites sociétés japonaises et de nombreux échanges avec les entreprises investies par les fonds « Sextant Autour du Monde » et « Sextant Grand Large ». Ce nouveau fonds vient confirmer la volonté d’Amiral Gestion de se rapprocher des sociétés locales et de profiter de nouvelles opportunités d’investissement dans cette région.

« Le dynamisme du marché asiatique profite au développement de la zone et offre un potentiel unique. Notre ancrage dans la région et la connaissance de ses acteurs nous permettent aujourd’hui de proposer un fonds dédié à cette zone riche en opportunités et parfaitement adapté à notre philosophie d’investissement qui se concentre sur la valeur fondamentale des entreprises et l’investissement à long terme », précise Julien Lepage, Président et Directeur des investissements d’Amiral Gestion.

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AllianzGI lance un fonds qui investit dans l’économie française

Allianz Global Investors (AllianzGI) — acteur mondial de la gestion active — annonce ce mercredi 13 octobre le lancement du fonds « Allianz France Avenir ». Celui-ci permet aux investisseurs d’entrer au capital d’entreprises françaises cotées de petites et moyennes entreprises (PME) ou d’entreprises de taille intermédiaire (ETI).

Investir dans la relance

Cette stratégie participe à la relance en finançant les entreprises françaises les mieux positionnées dans leurs secteurs. Elle est déjà référencée dans le contrat d'assurance vie « Allianz Vie Fidélité ». Le fonds vient s’ajouter aux actions menées par Allianz France pour financer l’économie locale et durable dans le cadre de l’axe « Engagé » de son plan stratégique à 2025.

Les PME génèrent plus de la moitié de la valeur ajoutée en France. Les mesures prises par l’Etat durant la crise sanitaire ont maintenu la confiance des dirigeants et mobilisé les capitaux privés pour soutenir l’économie. En 2020, la France a conservé sa première place en Europe face au Royaume-Uni et à l’Allemagne par le nombre de projets financés par des investisseurs étrangers. Les perspectives de croissance économiques sont encourageantes.

Stratégie ESG et label ISR

« Nous sommes heureux de pouvoir offrir à nos clients l'accès à un fonds leur permettant d’investir dans une France compétitive. Ce fonds vise en effet à participer au développement de nos entreprises prometteuses et engagées dans une démarche vertueuse sur les dimensions ESG », commente Marc Gualandi, Directeur commercial pour les réseaux propriétaires chez AllianzGI.

L’équipe de gestion expérimentée spécialisée « small et micro cap » dirigée par Heinrich EY s’appuie sur un processus de recherche et de sélection éprouvé ainsi que sur une excellente connaissance du marché européen. « Allianz France Avenir » est un fonds qui adopte une approche « best in class » ISR. Le fonds a obtenu le label France Relance.

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Eiffel Investment Group recrute une Director au sein du fonds Eiffel Essentiel

Eiffel Investment Group (Eiffel IG) — gérant d’actifs spécialisé dans le financement des entreprises — annonce ce vendredi 15 octobre poursuivre le renforcement de son équipe Private Equity. Dans ce cadre, Eiffel IG accueille Céline André en tant que Director.

Décarbonation de l'économie

« La diversité des expériences de Céline André et son excellente connaissance des entrepreneurs et des PME seront des atouts clés dans le renforcement de notre équipe de Private Equity et démontre la volonté d’Eiffel Investment Group de continuer à attirer de nouveaux talents », déclare Fabrice Dumonteil, Président d’Eiffel IG.

« Eiffel Investment Group dispose d’une expertise reconnue et d’un track record sans égal en matière de financement de la transition énergétique en France et en Europe », déclare Céline André. Après celle de Romain Ohayon en septembre dernier, cette nomination confirme l’engagement stratégique d’Eiffel IG dans le domaine de la transition énergétique et sa volonté de s’affirmer dans le financement de la décarbonation de l’économie.

Focus sur le parcours de Céline André

Eiffel Investment Group recrute une Director au sein du fonds Eiffel Essentiel
Céline André

Précédemment Directrice d’investissements chez Bpifrance, Céline André exerce avec succès depuis 18 ans dans l’accompagnement et le financement en capital des ETI et des entreprises de croissance. Elle se concentrera sur l’investissement au sein du fonds Eiffel Essentiel, le fonds de capital-croissance d’Eiffel IG dédié à l’émergence des champions de la transition énergétique et écologique, qui vient de réaliser son premier closing à environ 300 M€ et vise 500 M€.

Titulaire du Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat et diplômée de l’EDHEC - Grande Ecole (2002), Céline Andréa travaille neuf ans en tant qu’avocate au sein des équipes M&A des cabinets Gide et Veil Jourde. En 2012, elle rejoint l’équipe juridique du Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) — aujourd'hui Bpifrance Investissement — en tant qu’in house Lawyer.

En 2016, elle rejoint en tant qu’investisseur l’équipe Large Cap de Bpifrance Investissement. Au cours de ces presque 20 années passées aux côtés des entrepreneurs et d’actionnaires familiaux ou d’industriels, Céline André structure un grand nombre de dossiers de Private Equity. Elle accompagne de nombreuses entreprises, cotées et non cotées, dans leur croissance en France et à l’International — NEOEN, Sabena technics ou La Maison Bleue.

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Courtage : Kereis acquiert Exper, spécialiste de la protection sociale et du conseil patrimonial

Kereis — distributeur et courtier gestionnaire, spécialiste en prévoyance et financement — annonce ce jeudi 14 octobre poursuivre sa stratégie de croissance et l’élargissement de ses capacités de distribution à travers l’acquisition d’Exper. Cette opération permet au Groupe de développer des expertises additionnelles dans le domaine de la prévoyance collective.

Hauts-de-France et Ile-de-France

Groupe de courtage en assurance de personnes et en produits de financement, Kereis devient un acteur de la prévoyance collective et de l’expertise patrimoniale avec cette acquisition. Créée en 1984 et basée à Lille, Exper compte près de 2 000 entreprises clientes et environ 6 000 clients travailleurs non-salariés. Elle intervient également dans le domaine de la retraite. Elle emploie une trentaine de salariés. 

Exper bénéficie d’une bonne réputation — notamment auprès des gestionnaires santé et prévoyance mais aussi auprès de ses partenaires porteurs de risques. La société possède également un pôle de conseil patrimonial pour accompagner ses clients, qui sont situés sur toute la France, avec une prédominance sur les Hauts-de France et l’Ile-de-France.

Santé et prévoyance collective

« Grâce aux équipes de Kereis nous allons pouvoir développer plus encore nos métiers et aborder cette nouvelle étape avec sérénité et confiance. Les collaborateurs d’Exper sont convaincus du bien-fondé de ce rapprochement tant pour leur futur que pour celui de l’entreprise », indique Jean-Laurent Thuin, Président d’Exper.

« Cette acquisition s’inscrit dans notre stratégie de renforcement de nos capacités de distribution à destination des travailleurs non-salariés et des PME et nous permet de nous déployer dans les métiers de la santé et de la prévoyance collective. Exper bénéficiera du plein soutien des équipes de Kereis pour continuer à développer son activité et conquérir de nouveaux clients », ajoute Philippe Gravier, Président de Kereis.

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Capital-risque : Maor Investments lance Maor II, fonds européen dédié aux startups israéliennes

Maor Investments — l’un des 10 fonds de venture capital les plus actifs en Israël — annonce ce mardi 12 octobre le lancement de son nouveau fonds Maor II, avec un objectif de collecte de 200 M$ auprès d’investisseurs Européens qualifiés, dédié à l’investissement dans les pépites technologiques israéliennes.

Maor Investments a été lancé en 2018 pour faciliter l'accès des investisseurs européens — en particulier des Family Offices — à l'écosystème et aux opportunités technologiques israéliennes. Depuis sa création, Maor déploie une double culture Israélo-Européenne ainsi qu’une forte présence locale pilotée par une équipe Israélienne basée à Tel-Aviv — dont le réseau constitue un avantage majeur dans le sourcing des pépites. Maor ouvre les portes des grandes entreprises européennes aux startups israéliennes.

Sa création est partie du constat que l’Europe et Israël sont confrontés à un même défi qui représente à moyen-long terme un enjeu de souveraineté et de compétitivité industrielle critique pour les deux territoires : proposer à leurs entreprises technologiques, qui s’expatrient aujourd’hui en majorité aux États-Unis, une alternative locale pour les retenir et les faire prospérer.

Se renforcer face aux Etats-Unis

Si la forte culture du risque et l’esprit entrepreneurial d’Israël ont conféré au pays une avance notable par rapport à l’Europe, le même phénomène s’observe de plus en plus dans les deux régions :  les startups à succès sont largement financées par des fonds américains et choisissent en masse de s’expatrier aux États Unis, soit se cotant sur le Nasdaq ou le NYSE, soit en étant rachetées par un groupe technologique ou financier américain. Cela s’explique pour principalement deux raisons en ce qui concerne Israël : 

  • d’une part, les principaux fonds de venture capital actifs en Israël sont les fonds américains qui poussent bien souvent les sociétés israéliennes à transférer leur siège social aux États-Unis, notamment pour simplifier les rapports entre membres du conseil d’administration et les équipes de direction ;
  • d’autre part, les débouchés sur le marché local Israélien étant limités, les startups israéliennes se tournent volontiers vers les États-Unis comme le premier pays d’exportation car ils présentent deux commodités : une seule langue sur l’ensemble du territoire et la possibilité de toucher tout le pays depuis une ou deux villes majeures.

Même constat pour les jeunes entreprises technologiques européennes, alors même que l’Europe constitue une zone de développement commercial plus importante que les États-Unis. En témoignent des levées de fonds record réalisées récemment par des fonds américains sur des startups françaises. Maor Investments se positionne sur ce thème en œuvrant au rapprochement des startups Israéliennes avec les grands groupes — Français d’abord, puis Européens — en quête d’innovation.

Stratégie du fonds Maor II

Après le succès de Maor I, le lancement de Maor II constitue une étape de développement supplémentaire pour Maor Investments. Il fait suite à la levée de 100 millions de dollars clôturée en 2019 du fonds Maor I, déjà investi à plus de 75 % dans 18 startups de secteurs divers (intelligence artificielle, fintech, sportstech, immobilier, construction, marketing, santé numérique, agriculture, infrastructure cloud et cyber-sécurité).

En moins de trois ans, Maor I a réalisé une sortie et une introduction en bourse de ses startups en portefeuille. Près de 25 % du capital investi a été reversé à ses investisseurs privés. Maor II vise à poursuivre une stratégie très similaire — avec toutefois plus de flexibilité et une taille de fonds doublée. Maor II pourra ainsi être présent sur des tours de tables plus importants et investir davantage en tant qu’Investisseur Lead

Israël représente une opportunité aux portes de l’Europe pour les investisseurs institutionnels et Family Offices européens — à ce jour sous-investis dans les sociétés technologiques non cotées. Avec seulement une heure de décalage horaire, la Silicon Wadi Israélienne est une alternative sérieuse et bien plus accessible que la Silicon Valley. Les collaborations technologiques et industrielles contribueraient ainsi à renforcer les industries françaises et européennes face aux géants américains.

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Stéphane Vonthron – J.P. Morgan AM : la gestion alternative « pour tirer parti de la volatilité »

Pour la fin de l'année 2021, les marchés actions entrent en phase de milieu de cycle. Qu'est-ce que cela signifie en termes de croissance et de volatilité ? Dans ce contexte, pourquoi miser sur la gestion alternative ? J.P. Morgan AM propose des pistes d'investissement aux CGP.
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Teddy Cognet & Elena Ganem – MainFirst : « La plupart de nos fonds sont maintenant labellisés ESG »

En 2021, MainFirst — société de gestion européenne indépendante, spécialiste des marchés actions — poursuit son implantation en France. Comment proposer des thématiques différenciantes sur les marchés actions ? Où en est le processus de labellisation ESG des fonds de MainFirst ?
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Le fonds BDL Convictions dépasse 1 milliard d’euros d’encours

BDL Capital Management — société de gestion indépendante, spécialiste des actions europénnes — annonce ce mardi 5 octobre que son fonds « long only » BDL Convictions vient de passer le cap du milliard d’euros. Fort d’une collecte nette atteignant 270 millions d’euros depuis le début de l’année, ce fonds investir principalement en actions européennes.

BDL Capital Management intègre les critères ESG dans son analyse. BDL Convictions est labélisé LuxFlag, il relève de l’article 8 dans la classification SFDR (prise en compte des critères extra-financiers). Le fonds est éligible PEA, et référencé en Assurance Vie, Epargne salariale et PER.

Performances du fonds

Le fonds BDL Convictions présente un risque action et de liquidité. Au 29 septembre, il atteint une progression de 19,2 % depuis le 1er janvier 2021. Cette hausse est à comparer avec celle de son indice de référence, le Stoxx 600 dividendes (SXXR) qui est de 16,2 %.

Sur 12 mois glissant au 29 septembre, BDL Convictions a connu une performance de 42,72 % pour la part C versus 27,73 % pour son indice de référence. La performance annualisée de BDL Convictions — depuis sa création en 2008 par BDL Capital Management — atteint 9,5 % contre 6,7 % pour l'indice de référence. Au total, la valeur des parts a progressé de 228,2 % en 13 ans, période marquées par les crises : subprimes, euro, Covid, etc.

Sur la même période, l’indice de référence — l'indice de référence a changé en 2012, ce qui induit un biais de comparaison ; passage du SXXP ou STOXX 600 dividendes réinvestis — a progressé de 129,8 %. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures. Elles ne sont pas constantes dans le temps et ne font l'objet d'aucune garantie.

Sur quels modèles investir ?

Ces résultats résultent d’un parti pris pour la gestion active, avec une analyse fondamentale poussée. En 2008, BDL Convictions s’apparentait au PEA des deux fondateurs de BDL Capital Management, Hughes Beuzelin et Thierry Dupont et de leurs collaborateurs — ensemble, ils avaient investi 800 000 euros.

Au fil des années, BDL Capital Management a constitué l’une des plus importantes équipes d’analystes à Paris. Le mot d’ordre est simple : il n’y pas de meilleur investissement que l’entreprise. Le fonds BDL Convictions repose sur l’idée que certains modèles économiques sont créateurs de valeur — aussi bien pour les salariés que les actionnaires.

Les gérants de BDL Capital Management prennent en compte cette idée pour investir sur les modèles à la pérennité assurée, tout en en écartant les autres, en évitant de tomber dans les modes sans lendemain. Mais choisir les entreprises les plus performantes économiquement ne suffit pas. BDL Capital Management s’impose d’investir au bon prix.

Bénéficier de l'inflation

Dès novembre 2020, alors que se profilait l’arrivée des vaccins et les plans de relance massifs, les gérants de BDL Convictions ont positionné le portefeuille sur des titres susceptibles de bénéficier d’une résurgence de l’inflation — notamment au travers d’une sélection rigoureuse de valeurs industrielles. Cette analyse du cycle macroéconomique s’est avérée justifiée.

Que nous la considérions comme transitoire ou plus durable, l’inflation a nettement rebondi depuis, en particulier via le prix des matières premières et la hausse des coûts de fret. De cette analyse macro-économique, a découlé le choix d’investir dans les meilleures valeurs industrielles, puisque le portefeuille est composé au total de 25 à 30 valeurs en moyenne. Ce choix a permis de battre nettement l’indice.

Forts d’une réussite qui a validé leurs choix initiaux, de 13 ans d’approfondissement d’une stratégie constante, hors des modes, les gérants de BDL Convictions « croient plus que jamais en la gestion active de conviction qui s’appuie sur une analyse fondamentale et une connaissance en profondeur de l’entreprise » conclut la société dans un communiqué.

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HOMA Capital accueille une nouvelle membre au sein de son conseil d’administration

HOMA Capitalex-YCAP Asset Management (YCAP AM), boutique indépendante de gestion d'actifs — annonce ce mercredi 13 octobre la nomination d'une nouvelle Administratrice au sein de son conseil d’administration. Cette fonction a été confiée à Karine Melloul.

Focus sur le parcours de Karine Melloul

HOMA Capital accueille une nouvelle membre au sein de son conseil d’administration
Karine Melloul

Karine Melloul est diplômée de l'Ecole Physique-Chimie de Paris et CEDEP/INSEAD. C'est une manager issu du monde industriel avec une solide expérience dans la gestion d'équipes performantes et la mise en place de politique RSE. Au fil des années, Karine a également développé de multiples compétences dans l’industrie cosmétique, du développement de produits à la gestion d’entités (BU) et au développement commercial.

En 2013, Karine Melloul a mis en place une organisation d'open-innovation au sein de L'Oréal, prémices à sa future casquette de Business Angel. En 2017, son intérêt pour les sociétés françaises et leur impact positif l'amènent à suivre une carrière d'investisseur — notamment en s’associant à la créatrice de Marbella Paris, une marque de bijoux fabriqués en France utilisant une technologie de pointe.

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CBRE Capital Advisors recrute un Senior Director Debt & Structured Finance

CBRE Group — spécialiste mondial du conseil en immobilier — annonce ce mercredi 13 octobre étoffer son équipe Capital Advisors France, spécialisée en conseil financier. Fabrice Rimlinger (46 ans) rejoint l'équipe en tant que Senior Director Debt & Structured Finance. Il devra renforcer le développement de l’activité de conseil en financement et en levée de dette.

« Avec l’arrivée de Fabrice, l’équipe CBRE Capital Advisors renforce sa capacité d’accompagner les clients tout au long du processus d’investissement, de la définition de la stratégie à la structuration financière et sa mise en œuvre. Sa double expertise immobilière et financière permet aux clients de maximiser leurs retours sur investissement », souligne Abdallah Ould Brahim, Directeur France de CBRE Capital Advisors.

Accès aux sources de capitaux

L’équipe met à disposition des propriétaires — investisseurs, asset et fund managers, promoteurs et entreprises — une offre complète qui intègre la levée de dette, la levée d’equity, la mise en place de partenariats (joint-ventures, club-deals) et les fusions-acquisitions.

Les six spécialistes de Capital Advisors France s’appuient également sur l’important réseau international de la plateforme — plus de 180 professionnels en Europe, en Asie et aux Etats-Unis — pour offrir à leurs clients un accès unique aux sources de capitaux français et étrangers.

800 millions d'euros de dette

Sur les deux dernières années, l’équipe a levé plus de 800 millions d’euros de dette en France, principalement sur la logistique, le retail, les bureaux et le résidentiel avec des stratégies value-added mais aussi core. « Le dynamisme de l’année en cours s’explique principalement par le contexte actuel qui requiert ; un besoin important d’accompagnement dans la sécurisation de la dette » précise Abdallah Ould Brahim.

« La parfaite intégration de l’activité Capital Advisors à CBRE nous donne un accès privilégié à ce marché dynamique. Notre bonne connaissance des intentions des investisseurs couplée à nos contacts privilégiés avec les prêteurs nous permettent de maximiser les chances de succès sur tous les types de financements et sur l’ensemble des classes d’actifs », conclut Abdallah Ould Brahim.

Focus sur le parcours de Fabrice Rimlinger

Fabrice Rimlinger a plus de 18 ans d’expérience dans les financements structurés immobiliers. Il est diplômé d’un Bachelor Economie & Gestion de la Faculté d’Aix-en-Provence et d’un Master en Gestion de l’EM Lyon. Il débute sa carrière au Crédit Lyonnais, comme analyste crédits en centre d’affaires Grandes Relations puis chez Crédit Agricole CIB — en charge d’un portefeuille de clients spécialisés en promotion immobilière. 

Fabrice Rimlinger a ensuite évolué dans les financements structurés chez ING Real Estate Finance — avec la mise en place en tant que Senior Manager plus d’1,5 milliard de financements et restructurations de dette. Fabrice Rimlinger occupait le même poste durant les 8 dernières années chez PBB Deutsche Pfandbriefbank où il a structuré et mis en place près de 2 milliards de financements pour ses différents clients.

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Climat : LBPAM lance le premier fonds de dette infrastructure à impact

La Banque Postale Asset Management (LBPAM) — filiale de gestion d’actifs de La Banque Postale — annonce ce mardi 5 octobre le lancement de son fonds « LBPAM Infrastructure Debt Climate Impact Fund ». Ce premier fonds de dette infrastructure à impact climatique permettra de piloter la contribution des projets financés aux objectifs des Accords de Paris. Il s’inscrit dans le développement de sa plateforme actifs Réels et Privés, tournée vers la finance durable.

A l’heure où le GIEC tire la sonnette d’alarme, le secteur infrastructures s’impose pour réduire les émissions carbones, à travers la décarbonisation du mix énergétique, l’électrification des usages et une meilleure sobriété énergétique. Le maintien de la tendance actuelle des émissions de gaz à effet de serre (GES) se traduirait par un scénario d’augmentation des températures de 4,5°C. La production d’énergie est aujourd’hui responsable de 78 % des émissions mondiales de GES, tandis que le secteur des transports reste l'un des principaux consommateurs d’énergie.

Méthode d'analyse d'impact

Le fonds à impact climatique « LBPAM Infrastructure Debt Climate Impact Fund » répond à cet enjeu. Classé article 9 selon la réglementation SFDR, il vise à répondre à l’Objectif de Développement Durable (ODD) numéro 13 de l'ONU — qui consiste à prendre d’urgence des mesures pour lutter contre le changement climatique en contribuant à la réduction des émissions carbone. Il se distingue par une méthode d’analyse en deux temps :

  • une sélection rigoureuse de l’univers d’investissement, basée sur la taxonomie européenne et ciblant trois secteurs : les énergies renouvelables (panneaux solaires, éoliennes et économie circulaire) ; les transports électriques (transports en communs, mobilités douces et transports ferroviaires) ; l’efficience énergétique (Smart Grids, stockage et compteurs intelligents, pompes à chaleur, bâtiments économes en énergie) ;
  • une mesure d’impact objective réalisée par Carbone 4, au niveau des actifs et du portefeuille, sur la base de 3 indicateurs :  
    • la « part verte », c’est-à-dire le pourcentage d'alignement de chaque actif et du portefeuille avec la nouvelle Taxonomie Européenne. Le fonds s’est fixé l’objectif d’un minimum de 70 % de part verte dans son portefeuille ;
    • l’empreinte carbone, calculée en équivalent de tonnes de Co2 évitées ;
    • l’alignement des températures, contrôlé avec l’outil CIARA, développé par Carbone 4 et sponsorisé par LBPAM.

Plateforme actifs réels et privés

Réservé aux investisseurs institutionnels et d’une taille cible de 400M€, le fonds a pour vocation de proposer des financements de dette senior en Europe continentale. Pour initier cette nouvelle stratégie, LBPAM s’appuie sur l’expertise reconnue de sa plateforme Actifs Réels et Privés (3,5 Mds€, 16 experts expérimentés), dédiée aux investissements dans les infrastructures, l’immobilier et les entreprises en Europe.

Dès 2016, elle s’est mobilisée pour intégrer les critères extra-financiers dans ses stratégies et inscrire son action dans la finance durable. Dans cette continuité, la stratégie à impact sera conduite par l’équipe dette privée infrastructures, qui a déjà investi près de 1 Md euros dans la transition énergétique et mené plusieurs initiatives innovantes avec Carbone 4 et EY sur la mise en place d’outils de mesure de performance extra-financière.

Financer les infrastructures vertes

« La stratégie de LBPAM est résolument innovante et tournée vers l’ISR. Après avoir obtenu la labellisation ISR de l’ensemble de nos fonds fin 2020, la création de ce premier fonds à impact nous permet de franchir un nouveau cap, en ligne avec notre ambition d’être un acteur incontournable de la transition juste », explique Emmanuelle Mourey, Présidente du Directoire de La Banque Postale Asset Management.

« Ce fonds constitue une étape importante dans le développement de notre plateforme Actifs Réels et Privés, marqué par l’ambition de positionner nos expertises comme un vecteur privilégié pour générer de l’impact climatique et sociétal. Il s’inscrit aussi dans le cadre de l’enrichissement de notre offre pour répondre plus largement aux besoins de nos clients. A ce titre, nous préparons également le lancement de nouvelles stratégies offrant des couples rendement risque complémentaires à ceux de nos offres existantes », complète René Kassis, Directeur des Actifs Réels et Privés de LBPAM.

« Contribuer au financement d’infrastructures vertes apporte une réponse concrète à l’urgence climatique à laquelle nous sommes confrontés. En combinant l’expertise de l’équipe dans le financement de la transition énergétique à la mise en place d’outils innovants qui nous permettent de reporter sur des indicateurs d’impact cohérents et homogènes, nous pouvons présenter un fonds article 9 qui répond aux besoins de nos investisseurs », ajoute Bérénice Arbona, Responsable dette infrastructures de LBPAM.

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Finance à impact : ThomasLloyd lance son premier fonds ELTIF

ThomasLloyd — investisseur à impact spécialisé dans le financement climatique — annonce ce lundi 4 octobre le lancement de son premier fonds européen d'investissement à long terme ou ELTIF — European Long-Term Investment Fund. Sa gamme de solutions d’investissements dans les infrastructures durables sera ainsi accessible à un plus grand nombre d'investisseurs en Europe, notamment les investisseurs éligibles, professionnels et non professionnels, ainsi que leurs conseillers.

Transition énergétique

Les ELTIF ont été créés afin d'offrir aux investisseurs des rendements stables à long terme et pour promouvoir les investissements qui nécessitent du capital à long terme, comme les infrastructures. Le fonds ThomasLloyd SICAV - Sustainable Infrastructure Growth Fund (TL SICAV-SIGF) se concentre sur les investissements dans la décarbonisation et la transition énergétique sur les marchés émergents et à forte croissance d'Asie.

Sa structure offre à un plus large éventail d'investisseurs institutionnels et non institutionnels les véritables avantages de l'exposition aux actifs réels : une volatilité plus faible, des rendements ajustés au risque supérieurs et une diversification du portefeuille grâce à des actifs non corrélés.

Loger des actifs illiquides

Le fonds s'appuie sur l'expertise de l'équipe de gestion des actifs d'infrastructure de ThomasLloyd, forte d’une expérience d’investissement dans les économies asiatiques à croissance rapide sur plusieurs cycles d'investissement depuis plus d’une décennie. Il bénéficie des réseaux bien établis de la société dans les pays où elle opère, ainsi que des partenariats de longue date avec des organisations telles que la Société financière internationale (SFI) et la Banque européenne d'investissement (BEI).

Conformément au cadre de l’ELTIF, le fonds TL SICAV-SIGF est établi pour une période limitée. Contrairement à la plupart des fonds de capital-investissement traditionnels — aux seuils d'investissement minimums sont élevés — l’ELTIF a été lancé en réponse à l'augmentation des gestionnaires à la recherche d'un véhicule réglementé pour loger des actifs illiquides avec des conditions de remboursement flexibles pour la distribution aux banques privées, aux particuliers fortunés et aux fonds de pension.

Investisseurs institutionnels

« ThomasLloyd s'est attaché à combler les lacunes entre les besoins institutionnels en matière de financement de projets et l'allocation de capitaux à long terme dans les infrastructures durables afin de lutter contre le changement climatique. Comme l'a montré le récent rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), le secteur privé a un rôle fondamental à jouer dans la lutte pour garantir un avenir durable », déclare Michael Sieg, fondateur et CEO de ThomasLloyd. 

« Notre ELTIF est la première solution d'investissement à l'échelle européenne qui contribuera à financer le développement des énergies propres en Asie. Il offre une plateforme permettant aux investisseurs de placer leur capital dans l'économie réelle à long terme et d’avoir un impact positif sur l'environnement et les communautés », ajoute-il.

Quelle finance à impact ?

À l'heure où les fonds ESG et durables prennent de plus en plus d’importance, ThomasLloyd reste concentré sur la nécessité de produire un impact environnemental et sociétal réel et mesurable. « Nous occupons une position de pionnier dans l'investissement à impact et une expérience avérée, étayée par nos rapports empiriques exclusifs », indique Michael Sieg.

« Nous avons suivi et mesuré l'impact de nos investissements au cours des huit dernières années, au moyen d’indicateurs sur l'emploi, le ratio hommes-femmes, la santé, la fiabilité de l'approvisionnement en électricité, ainsi que de statistiques et données environnementales sur les émissions de CO2 et autres GES, la biodiversité, la consommation d'eau et les bénéfices plus larges d'un accès accru à l'énergie propre pour les communautés locales », précise-t-il.

SFDR, conforme à l'article 9

Le fonds ELTIF complète la gamme de la société, notamment les obligations vertes et le fonds ThomasLloyd SICAV - Sustainable Infrastructure Income Fund (SIIF). Ce dernier a reçu le prestigieux label LuxFLAG Environment pour la troisième année consécutive et compte actuellement plus de 120 millions d'euros d'actifs sous gestion au premier semestre 2021. Comme tous les fonds ThomasLloyd, le fond ELTIF est conforme à l'article 9 du règlement européen SFDR.

ThomasLloyd est signataire des Principes pour l'investissement responsable des Nations Unies (UN PRI), soutient diverses initiatives en faveur de l'investissement durable telles que le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), le Pacte mondial des Nations Unies, le Global Impact Investment Network (GIIN), le Climate-Related Financial Disclosures Task Force (TCFD), le Forum pour l'investissement responsable français et le réseau Swiss Sustainable Finance.

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