Léger recul du taux d’épargne des ménages au sein de la zone euro

Philippe Crevel
Au premier trimestre 2018, le taux d'épargne des ménages a été de 12,0 % du revenu disponible brut dans la zone euro, contre 12,2 % au quatrième trimestre 2017.
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Les fonds de pension privilégient les solutions passives

Selon une enquête sponsorisée par DWS, la majorité des fonds de pension considèrent désormais les investissements passifs comme une part importante de leur portefeuille.
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Les assureurs et les fonds de pension misent sur les actifs alternatifs

Cette étude, conduite auprès de plus de 250 régimes de retraite et compagnies d’assurance en Europe et au Royaume-Uni, révèle que ce sont les fonds de pension britanniques qui envisagent d’augmenter le plus leur allocation aux classes d’actifs alternatives : leur exposition se rapprochera de celle des assureurs britanniques, ainsi que des fonds de pension et assureurs d’Europe continentale.

Parmi les principales conclusions :

  • Les régimes de retraite britanniques prévoient d’augmenter de 51 % leur allocation aux actifs alternatifs, la portant de 4,3 % à 6,5 %.
  • Les assureurs britanniques devraient renforcer de 14 % leur allocation, qui passerait de 7,3 % à 8,3 %.
  • En Europe continentale, les assureurs et les fonds de pension envisagent d’accroître cette allocation de plus de 40 % : les assureurs prévoient d’allouer 9,2 % de leur portefeuille aux actifs alternatifs, contre 6,5 % actuellement, tandis que les fonds de pension envisagent de porter celle-ci de 5,2 % à 7,3 %.
  • Ces projets s’expliquent par la volonté de bénéficier du profil de risque de ces actifs alternatifs (pour 34 % des répondants), ainsi que de leurs avantages en matière de diversification (33 %) et de leur prime d’illiquidité (30 %).
  • La plupart des investisseurs interrogés pensent trouver les meilleures opportunités en-dehors de leur marché local.
  • Malgré cette tendance en faveur d’allocations plus importantes, plusieurs freins à l’investissement demeurent, parmi lesquels l’illiquidité des actifs (31 %), le coût élevé des stratégies (29 %), la difficulté d’identifier des opportunités adaptées (27 %) et la réglementation (27 %).

Actifs alternatifs : des niveaux de popularité variés

La dette privée d’entreprises correspond à la classe d’actifs alternatifs la plus répandue dans les portefeuilles des assureurs et des fonds de pension (57 % et 55 % respectivement). Le succès de cette classe d'actifs ne se dément pas, puisque 42 % des assureurs et 26 % des fonds de pension prévoient d’y augmenter leurs expositions au cours des 12 prochains mois. Parallèlement, 31 % des assureurs envisagent d’accroître leur exposition à la dette d'infrastructure au cours des 3 prochaines années, une tendance qui est peut-être confortée par un traitement du capital plus favorable sous le régime Solvabilité II.

Mark Versey, Directeur des investissements, Actifs Réels, Aviva Investors, a déclaré :

« En Europe, l’intérêt pour les solutions de rendements alternatifs s’est nettement développé parmi les régimes de retraite et les compagnies d’assurance ces dix dernières années. Les investisseurs institutionnels sont séduits par la prime d’illiquidité qu'offrent les actifs non cotés, ainsi que par d’autres avantages comme leur pouvoir de diversification et leur profil de risque. À l’heure de la fin de l’assouplissement quantitatif et de la hausse des taux, notre enquête révèle que les investisseurs osent s’exposer à de nouveaux secteurs et territoires. Cette tendance transparaît également dans nos conversations avec nos clients. »
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Fusion entre FRANKFURT-TRUST et ODDO BHF Asset Management

FRANKFURT-TRUST Investment-Gesellschaft mbH a fusionné avec ODDO BHF Asset Management GmbH le 30 avril 2018. Avec un encours cumulé de près de 61 milliards EUR, ODDO BHF Asset Management devient le troisième plus grand acteur indépendant de la gestion d’actifs en Europe. Le groupe ODDO BHF confirme son ambition sur le marché allemand et son engagement de long terme dans le métier de la gestion d'actifs. Le développement de l’ensemble des expertises de gestion est un objectif central de cette fusion (actions, obligations et allocation d'actifs). ODDO BHF AM compte désormais près de 300 collaborateurs et trois centres d'investissement à Paris, Düsseldorf et Francfort. ODDO BHF AM offre à ses clients un large éventail de solutions d'investissement : portefeuilles actions générateurs d’alpha, basés notamment sur des expertises en sélection fondamentale des titres et gestion quantitative multifactorielle, crédit européen, solutions multi-actifs, portefeuilles long/short et Total Return et plus récemment Private Equity. En parallèle, la société intègre de plus en plus les critères ESG au sein de ses portefeuilles. 70% des clients de ODDO BHF AM sont de grands acteurs institutionnels tels que des compagnies d'assurance et des fonds de pension, et près de 30% sont des banques privées et des distributeurs. Nicolas Chaput, Global CEO et co-CIO de ODDO BHF Asset Management, explique : « Avec la fusion de FRANKFURT-TRUST et ODDO BHF AM GmbH, nous voulons renforcer notre modèle unique de gestion d'actifs franco-allemand. Nous partageons maintenant une même identité, une même marque, une même organisation et une même offre de produits combinée, qui donne à nos clients une vaste palette d’expertises. Notre ambition est d'étendre notre partenariat avec les clients distributeurs, tout en approfondissant notre relation avec les investisseurs institutionnels. » Karl Stäcker, Managing Director de ODDO BHF AM et ancien CEO de FRANKFURT-TRUST, confirme : « Cette fusion nous permet de renforcer notre position de partenaire de long terme, en offrant à nos clients des services de grande qualité à tous les niveaux. »
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La FinTech PayLead nomme un Chief Revenue Officer

La FinTech française PayLead — spécialisée dans l'analyse de données bancaires — annonce ce mercredi 17 avril la nomination d'un Chief Revenue Officer dans le cadre de son développement français et européen. Dans ce cadre, Thomas Sevège aura pour mission d'optimiser la stratégie de revenus de l'entreprise et de développer de nouvelles collaborations avec des partenaires bancaires et des retailers.

Ce recrutement doit permettre à PayLead d'amorcer sa phase de scale-up en France et en Europe. « Nous avons des ambitions internationationales pour PayLead et l'arrivée de Thomas dans notre équipe est un véritable atout. Son profil hautement qualifié va soutenir la structuration de l'entreprise et l'installation durable dans notre écosystème », déclare Charles de Gastines, PDG et co-fondateur de PayLead.

Focus sur le parcours de Thomas Sevège

Thomas Sevège a fait carrière dans plusieurs startups à forte croissance. En 2001, il fait partie des premiers collaborateurs de Tradedoubler — solution marketing — et en devient Vice-président Europe de l'Est et du Sud en 2006. En 2008, il rejoint Be On — précédemment Goviral — en qualité de VP EMEA. En septembre 2013, il se voit confier le poste de Président & COO chez Freespee à Londres, plate-forme conversationnelle avant de rejoindre l'équipe de PayLead en tant que Chief Revenue Officer.

« Au cours de ma carrière, j'ai eu l'opportunité de rejoindre des organisations à des moments très particuliers de leur développement. Je suis passionné par les nouveaux challenges et inspiré par les entrepreneurs convaincus des projets qu'ils portent. Lors de mes premiers échanges avec Charles, j'ai réalisé que l'expertise de PayLead annonçait une véritable disruption du marché bancaire et promettait des avancées majeures en matière de connaissance client», commente Thomas Sevège.

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AMF : le médiateur publie son rapport annuel 2018

Marielle Cohen-Branche — médiateur de l’AMF — a présenté ce jeudi 18 avril devant la presse son rapport annuel pour l’année écoulée. L’occasion de rappeler, au-delà des chiffres-clés et de la confirmation de l’efficacité et de l’adhésion des épargnants comme des professionnels, les valeurs structurantes de la Médiation.

Les chiffres de l’année 2018

Comme chaque année, les principaux indicateurs de la Médiation témoignent de sa forte activité :

  • 1438 dossiers reçus (+ 6 %) ;
  • 1408 dossiers traités et clôturés, en stabilité ;
  • 813 dossiers reçus dans le champ de compétence (+ 17 %) ;
  • 523 avis rendus (+ 3 %)
  • 308 établissements concernés : prestataires de services d’investissements majoritairement, mais aussi entreprises de marché, émetteurs, etc.

La fragmentation des secteurs entre finance, banque et assurance demeure complexe pour les usagers. Cette année, près de 44 % des dossiers reçus sont en dehors du champ de compétence du médiateur de l’AMF. Grâce au mode de filtrage du nouveau formulaire du site de l’AMF, seulement 27 % des dossiers saisis ainsi sont non recevables, contre 46 % en 2017. Le courrier postal reste privilégié par 71 % des demandeurs.

A l’instar des années précédentes, les chiffres de 2018 illustrent l’adhésion que remporte la médiation de l’AMF. 93 % des recommandations favorables sont suivies tant par l’épargnant que par le professionnel et en cas de recommandation défavorable pour le demandeur, très rares sont les cas d’insatisfaction (6 %).

Les sujets-phares

  •  Les dossiers relatifs à l’épargne salariale progressent à nouveau : 217 dossiers contre 211 en 2017. Pour rappel, ils n’étaient que 93 en 2014. Les motifs de saisines restent variés mais si les réclamations sur les frais de garde diminuent (de 18 % à 15 %), celles concernant les affectations par défaut augmentent (de 19 % à 26 %). Une problématique liée à la difficile appréhension du PERCO, sujet sur lequel le médiateur porte une attention particulière et formule des recommandations auprès des diverses parties-prenantes. 
  • Après une année de baisse très nette, les dossiers en matière de trading spéculatif sur Forex ou options binaires diminuent toujours : 51 dossiers en 2018 (98 en 2017) impliquant 40 sociétés agréées et 11 non agréées. Dans ce cas, les dossiers sont transmis au procureur de la République. Cette chute prouve l’impact des diverses initiatives françaises (interdiction de la publicité) ou européennes (restriction / interdiction de commercialisation). Cependant, le champ de l’escroquerie se déplace. Après des saisines liées aux diamants d’investissements en 2017, le médiateur a constaté l’émergence de celles liées aux placements en crypto-actifs assortis de perspective de rendement. 35 dossiers cette année, face auxquels la Médiation doit décliner sa compétence puisqu’aucun professionnel ne dispose, à ce jour, d’une offre autorisée.
  • Enfin, les dossiers portant sur les PEA augmentent de 30 %, soit 70 cas contre 53 en 2017. Pour la moitié de ces dossiers, les litiges portent sur des durées anormales de transfert entre deux établissements gestionnaires. Cette difficulté avait conduit le médiateur à formuler des recommandations générales en la matière pour accélérer et fluidifier ces transferts, notamment en cas de titres non cotés au sein de l’enveloppe. Après un avis favorable du Comité consultation du secteur financier en septembre 2018, cette procédure est facilitée. Ce point illustre la mission plus générale de la Médiation de l’AMF : être en mesure, en cas de besoin, de faire bouger des situations et pratiques existantes, voire la législation, en étant force de proposition auprès des instances concernées.

Œuvrer pour une médiation mieux connue

Dans un paysage juridique de plus en plus complexe, où les alternatives à la voie judiciaire se multiplient, il convient de rappeler les valeurs communes des médiateurs de la consommation. Ils sont actuellement les seuls médiateurs amiables régulés et gratuits pour les consommateurs. Leur action repose sur 3 piliers : indépendance, confidentialité et impartialité.

Afin de mieux faire connaître le principe de la médiation, le Journal de Bord — accessible depuis le site internet de l’AMF — propose chaque mois un billet pratique et concret de cas vécu. Son audience progresse de 20 % cette année. Pour la première fois, le rapport annuel reprend sous forme thématique l’ensemble des billets parus depuis le lancement en 2014. Il s'agit d'une base documentaire opérationnelle utile, autant pour les professionnels que pour les particuliers.

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France : bilan 2017 de l’activité des fonds d’infrastructure

L’AFG (Association Française de la Gestion financière) et France Invest (Association des Investisseurs pour la Croissance) ont publié les résultats de l’étude d’activité des fonds d’infrastructures gérés en France en 2017.
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Naissance du plus grand fonds d’obligations émergentes vertes

Avec un encours de 1,42 milliards de dollars, ce fonds prévoit d’investir près de 2 milliards de dollars dans des obligations vertes dans les pays émergents durant sa durée de vie. Avec un engagement de 256 millions de dollars, IFC est le plus grand investisseur dans le fonds qui vise à financer des projets focalisés sur le changement climatique dans les pays émergents. Amundi Planet EGO adopte une approche intégrée en investissant dans des obligations vertes de pays émergents tout en favorisant la création d’un marché d’obligations vertes de qualité par la mise en place de mesures d’accompagnement des émetteurs. Un programme d’assistance technique géré par IFC avec une subvention initiale de 7,5 millions de dollars émanant du SECO (Secrétariat d’Etat à l’économie suisse) aidera en effet à la création de nouveaux marchés pour le financement climatique en développant des standards d’obligations vertes et en proposant des programmes de formation pour les institutions financières cibles. Cela facilitera l’adoption par ces dernières des « Green Bond Principles » et des meilleures pratiques internationales. Plusieurs grands fonds de pension (Alecta, AP3, AP4, APK Pensionkasse, APK Vorsorgekasse AG, ERAFP, MP Pension), compagnies d’assurances (Crédit Agricole Assurances, LocalTapiola General Mutual Insurance Company, LocalTapiola Mutual Life Insurance Company), gestionnaires d’actifs,  banques de développement international, et autres institutions ont manifesté un grand intérêt pour ce projet de finance verte et leur engagement démontre l’appétit croissant des investisseurs pour l’investissement climatique. « Avec environ 500 millions de dollars américains d'émissions par les institutions financières du secteur privé à ce jour, les marchés de capitaux verts dans les pays d'opérations de la BERD sont encore à un stade naissant. Ce nouveau fonds devrait contribuer à étendre considérablement la disponibilité de financements verts dans les régions où la BERD est présente, sensibiliser les investisseurs locaux aux investissements verts et soutenir les institutions financières locales dans l'émission d'obligations vertes adhérant aux Green Bond Principles »,  déclare Sir Suma Chakrabarti, Président de la BERD. Un comité scientifique composé d’experts de la finance verte issus d’institutions de développement a été mis en place pour conseiller Amundi en tant que gérant du fonds. La politique ESG du fonds reflète les Standards de Performance 2012 d’IFC et les « Activités Exclues » par IFC. La signature de l’Accord de Paris sur le Climat créé des opportunités d’investissement significatives. Une étude récente d’IFC portant sur 21 pays émergents, recense près de 23 trillions de dollars d’opportunités d’investissements d’ici 2030 en lien avec la lutte contre le dérèglement climatique.
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Fonds de pension US : les prévisions de rendements sont-elles réalistes ?

Lukas Daadler
Les fonds de pension américains tablent sur des rendements futurs extrêmement élevés. Des performances passées boostées par d'importants dividendes et des bénéfices en hausse, mais rien de tout cela ne semble pouvoir se répéter dans les prochaines décennies.
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Fonds de pension : 2016, une nouvelle année record !

Jean-Pierre Thomas
À côté des régimes par répartition, de nombreux pays se sont dotés d’un système de retraite par capitalisation à travers la mise en place de fonds de pension. Publics ou privés, les fonds de pension sont des structures juridiques destinées à recueillir les cotisations versées par les adhérents en vue de leur constituer des compléments de revenus pour leur retraite.
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Swiss Life Asset Managers France cède les actifs de son premier fonds santé

Swiss Life Asset Managers (AM) France annonce ce jeudi 18 avril la cession des actifs de son premier club deal santé, créé en 2012 à destination d’investisseurs institutionnels français. Cet OPCI Professionnel était spécialisé dans les murs d’EHPAD — Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes — d'établissements SSR — Soins de Suite et de Réadaptation — et de cliniques PSY — cliniques psychiatriques — avec l'acquisition de plus de 200 M€ d'actifs.

Le portefeuille comporte 14 actifs — 9 EHPAD, 4 établissement SSR et 1 établissement psy — soit près de 1 500 lits. Icade Santé s’est porté acquéreur de 12 d’entre eux et Primonial REIM des 2 EHPAD situés à Paris et en région parisienne. Plus de 80 % du portefeuille se compose d’établissements achetés en VEFA. Le solde a été acquis neuf ou rénové.

Orienter sa stratégie vers les résidences seniors

Swiss Life AM France a fait partie des pionniers qui se sont intéressés au secteur de la santé. L'asset manager a ainsi pu acquérir ce portefeuille dans de bonnes conditions. Le marché de la santé et les actifs visés par ce fonds présentaient en 2012 un effet ciseaux, lié à une sous-capacité importante face à une hausse de la demande pour ce type de structures en raison du vieillissement de la population.

Depuis, le marché de la santé est devenu très porteur. Swiss Life AM France a choisi d'anticiper une liquidation probable de ce véhicule courant 2019. Cette décision valide la stratégie d’acquisition mise en place lors du lancement du fonds, qui ciblait la qualité de l’opérateur mais également les emplacements et les qualités techniques des actifs. Swiss Life AM France va continuer d'investir dans le secteur du grand âge, en s'orientant notamment vers les résidences seniors en Europe.

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Assurance vie : Althos Patrimoine lance une offre de droit luxembourgeois

Althos Patrimoine — spécialiste du conseil en gestion privée — annonce ce jeudi 18 avril le lancement d'une offre d’assurance vie luxembourgeoise. Ce produit destiné à une clientèle haut-de-gamme est accessible à partir de 100 000 euros sans frais d'entrée.

Cette offre permet aux investisseurs d’accéder à des véhicules réservés aux institutionnels et de bénéficier d’une sécurité renforcée sur leur capital, « tout en étant investis dans des actifs décorrélés et des actifs de rendement », précise Maxime Defasy, responsable des investissements chez Althos Patrimoine.

Diversification des actifs

Cette offre donne accès à la quasi-totalité des contrats d’assurance-vie du marché luxembourgeois. Les investisseurs choisissent parmi une douzaine de contrats, sélectionnés auprès des principaux acteurs du secteur : Allianz, Lombard International, Swiss Life, Generali, Bâloise Assurances ou encore AG2R La Mondiale.

Les épargnants ont accès aux parts institutionnelles des OPCVM traditionnels, ainsi qu'à des classes d’actifs de diversification réservées aux institutionnels. Ils peuvent investir une partie de leur capital en capital-investissement, en immobilier ou encore en dette privée.

Protection de l'épargne

Les investisseurs bénéficient d'une sécurité renforcée, connue sous l’appellation « triangle de sécurité ». Ce type de contrat offre des garanties supplémentaires en termes de protection de l’épargne. En France, en cas de faillite de la compagnie d’assurance, l’épargne est garantie dans la limite de 70 000 euros par assuré et par contrat.

Le Luxembourg n'impose pas ce type de limite. Les actifs sont conservés auprès d’une banque dépositaire. Enfin, l’épargnant bénéficie d’un statut de créancier de premier rang, ce qui le rend prioritaire en cas de faillite de la compagnie d’assurance.

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Les jeunes face au péril de la retraite

En matière de retraite, ce sont les 25-34 ans qui manifestent de manière plus affirmée leurs craintes sur leurs conditions de vie future. Ils sont ainsi 85 % à estimer que leur pension sera insuffisante pour vivre correctement quand 71 % des Français partagent cet avis. Ce sentiment tient principalement au fait que les actifs, et plus encore les nouveaux entrants dans la vie active, éprouvent des difficultés à évaluer leurs futures pensions et leurs besoins à la retraite.
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Les actifs des fonds de pension en recul pour la première fois depuis la crise financière mondiale

Les actifs totaux des 300 plus importants fonds de pension mondiaux ont diminué de 3 % en 2015 (contre une hausse de plus de 3 % en 2014) pour atteindre un montant de 14 800 milliards de dollars US selon l'étude menée par Pensions & Investments de Willis Towers Watson. En dépit de ce premier recul des actifs depuis le début de la crise financière mondiale, leur croissance cumulée depuis lors est de près de 19 %.
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