Pictet Asset Management lance un fonds en actions mondiales sans biais directionnel

Pictet Asset Management (Pictet AM) — spécialiste de la gestion de fortune et d'actifs — annonce ce mardi 4 août élargir son éventail de stratégies total return gérées activement — qui représentent USD 9 milliards d’actifs sous gestion — avec le lancement de « Pictet TR-Aquila ». Il s'agit d'un fonds d'investissement sans biais directionnel, conforme à la directive UCITS (OPCVM) et qui offre une liquidité hebdomadaire.

Le fonds « Pictet TR-Aquila » vise un accroissement à long terme du capital, en maintenant une faible corrélation avec les marchés actions. Il écarte les entreprises fortement tributaires des paramètres macroéconomiques et privilégie des secteurs comme la santé, les TMT (technologies, médias et télécommunications) et la consommation. Il investit essentiellement dans des sociétés américaines et européennes dont les titres sont liquides.

Diversifier avec la multistratégie

Cette stratégie est proposée pour la première fois à des investisseurs externes. Sa gestion est assurée depuis plusieurs années chez Pictet AM par Asim Nurmohamed, avec l’aide d’Alexandre Diogo et de Bharat Garg. Ces trois spécialistes basés à Londres possèdent une expérience approfondie en recherche et analyse. Ils s’appuient sur les importantes ressources de Pictet AM ainsi que sur son infrastructure mondiale.

« Nous nous réjouissons du lancement du fonds Pictet TR-Aquila, qui fait partie de nos produits multistratégies, compte tenu des résultats obtenus depuis 2018 par l’équipe de gestion responsable de cette stratégie, unique en son genre dans l’univers des fonds UCITS et source de diversification pour les investisseurs », déclare Doc Horn, Head of Total Return Equities.

9,5 milliards d'euros d'actifs

Le fonds est autorisé à la distribution dans les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, France, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suède. « Pictet TR‑Aquila » est le dixième fonds total return lancé par Pictet Asset Management. Il vient compléter une gamme qui représentait au total 9,5 milliards USD d’actifs sous gestion au 30 juin 2020.

Cette gamme comprend déjà les fonds sans biais directionnel Agora (actions européennes), Akari (actions japonaises) et Diversified Alpha (multistratégies), les fonds long/short en actions Corto (Europe), Mandarin (Chine élargie), Atlas (monde), ainsi que les fonds Distressed and Special Situations (event-driven), Kosmos (global fixed income) et Sirius (long/short axé sur les marchés obligataires émergents).

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ISR : NN Investment Partners obtient le Label pour 3 fonds actions à impact

NN Investment Partners (NN IP) — gérant d’actifs de NN Group N.V, société d’assurance cotée dont le siège social se situe à La Haye aux Pays-Bas — annonce ce lundi 29 juin avoir obtenu le label investissement socialement responsable (ISR), pour trois de ses fonds à impact spécialisés dans la santé, l'environnement et le numérique : « NN (L) Health & Well-Being », « NN (L) Climate & Environment », et « NN (L) Smart Connectivity ».

Pionnier de l'investissement durable

Ces labellisations font suite à un audit indépendant mené par EY France. Au total, 7 des fonds NN IP des gammes durables (19,3 milliards d’euros sous gestion) et à impact (3,5 milliards d’euros sous gestion) ont obtenu le label ISR. Aujourd’hui ce sont les 3 nouveaux fonds actions thématiques à impact, lancés en décembre 2019, qui reçoivent cette distinction. Ils viennent compléter la gamme investissement durable de NN IP.

L'équipe dédiée à la gestion actions monde ISR de NN IP voit le jour en 1999. En 2005, la gamme s'élargit avec la stratégie actions européennes (« NN European Sustainable Equity »), des fonds crédit, une gamme de stratégies Green Bond (3 fonds labellisés GreenFin, dont le « NN (L) Corporate Green Bond » lancé en janvier 2020), puis un fonds diversifié. Le fonds d’impact investing « NN Global Equity Impact Opportunities » est lancé en 2016.

Quête de sens et rendements financiers, l'ISR répond à une demande grandissante des investisseurs. La « NN IP accorde une grande importance à l’intégration des critères ESG sur l’ensemble des classes d’actifs, et nous n’avons de cesse d’approfondir nos critères d’investissement en matière de développement durable », déclare Faryda Lindeman, responsable de l’investissement responsable chez NN IP.

NN IP est présent en France depuis 1982. La société gérait 3,3 milliards d'euros à fin 2019 pour des clients institutionnels et de distribution, à la fois par le biais de fonds ouverts et de fonds dédiés de droit français. 68 % des actifs sous gestion — soit 189 milliards d’euros, données au 31 décembre 2019 — intègrent la dimension ESG.

Ils bénéficient des apports de l’équipe Responsible Investing, qui participe régulièrement à des actions de place en accord avec les valeurs de NN Group, « Care, Clear, Commit » (Engagé, Transparent, À vos côtés), comme la signature des UNPRI en 2008 et des UNPSI en 2012 ou encore l’adhésion à la Climate Bond Initiative en 2016 et à l’initiative Climate Action 100+ en 2017.

Fonds NN IP labellisés ISR

  • NN (L) Global Sustainable Equity ;
  • NN (L) European Sustainable Equity ;
  • NN (L) Global Equity Impact Opportunities ;
  • NN (L) Patrimonial Balanced European Sustainable ;
  • NN (L) Health & Well-Being ;
  • NN (L) Climate & Environment ;
  • NN (L) Smart Connectivity.
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Gestion indicielle : Amundi lance un fonds actions aligné sur l’Accord de Paris

Amundi — gestionnaire d’actifs européen — annonce ce vendredi 26 juin le lancement d'un fonds indiciel actions zone euro, aligné sur l’Accord de Paris. Amundi en assurera la gestion pour le compte de douze investisseurs institutionnels coordonnés par la Caisse des Dépôts. Parmi eux notamment, EDF et dix grands assureurs français : Allianz France, Aviva France, Axa France, BNP Paribas Cardif, BPCE, CNP Assurances, Crédit Agricole Assurances, Macif, Maif et la Société Générale Assurances. Fin 2019, ce groupe d’investisseurs a émis un appel d’offres.

Objectif, sélectionner trois sociétés de gestion pour les accompagner dans leurs objectifs de lutte contre le réchauffement climatique via le développement de solutions innovantes et alignées avec les objectifs de l’Accord de Paris. Amundi a remporté un des lots actions, avec sa gestion indicielle qui vise à répliquer un nouvel indice diversifié en actions de la zone euro créé spécifiquement pour cette initiative. Amundi et STOXX/Qontigo, le fournisseur d’indice filiale du groupe Deutsche Börse ont développé à cette occasion l’indice « Euro iSTOXX Ambition Climat PAB ».

Transition climatique

C'est le premier investissement pleinement éligible au futur label européen « Paris Aligned Benchmark » qui assure aux investisseurs d’investir dans un portefeuille aligné sur l’Accord de Paris. La Commission Européenne a publié une première version de l’acte délégué sur la loi relative aux indices financiers définissant deux familles d’indices : Climate Transition Benchmark (ou « CTB ») et Paris Aligned Benchmark, ou « PAB ».

Cette solution d’investissement correspond ainsi à une trajectoire de transition climatique ambitieuse. Elle prévoit une réduction de l’intensité carbone de plus de 50 % par rapport à l’univers d’investissement de départ et intègre des seuils d’exclusions sectorielles ESG et Climat (ex : tabac, armes controversées, charbon). Elle prévoit au moins 7 % de réduction annuelle de l’intensité carbone, en phase avec le scénario 1,5°C du GIEC.

Enfin, le poids des titres composant l’indice sera ajusté en fonction de la trajectoire de transition des entreprises, selon les engagements pris au titre de l’initiative Science Base Target (SBTI) : en pratique, l’indice exclura progressivement les entreprises qui ne prennent pas d’objectifs au sens de SBTI. La solution d’investissement incite donc les émetteurs à s’engager dans une trajectoire de transition alignée avec l‘Accord de Paris.

L'économie bas-carbone

Cette approche sera renforcée par une politique d’engagement dédiée, visant à inciter le plus grand nombre d’entreprises à adopter une politique stricte d’alignement climatique avec l’Accord de Paris. Le portefeuille indexé sur cet indice sera géré au sein de la ligne métier gestion indicielle d’Amundi qui dispose d’un savoir-faire reconnu dans le développement et la gestion de solutions indicielles bas carbone.

La plateforme prévoit par ailleurs de compléter sa gamme d’ETF dans les prochaines semaines, dont un ETF répliquant ce même indice, pour rendre cette stratégie disponible au plus grand nombre d’investisseurs et déployer le maximum de capitaux en direction des entreprises les plus engagées dans la transition climatique.

« Cette démarche s’inscrit pleinement dans la stratégie climat du groupe Crédit Agricole, dans le cadre de laquelle Amundi est résolument mobilisée dans la promotion et le développement de stratégies d’investissements durables au niveau de l’ensemble de ses plateformes de gestion (...) La gestion indicielle va jouer un rôle déterminant dans le développement de solutions robustes et transparentes pour permettre aux investisseurs de s’engager vers une économie bas carbone », déclare Yves Perrier, Directeur Général d’Amundi.

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Webinaire : croissance durable et performance, par Ecofi Investissements

Face à la volatilité boursière, les actifs responsables sont réputés pour leur résilience. Ecofi Investissements donne rendez-vous ce mardi 30 juin aux professionnels du patrimoine, pour un webinaire consacré aux performances de la croissance durable. Venez vous inscrire !
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L’Observatoire du Financement des Entreprises par le Marché (OFEM) publie son rapport 2019

L'Observatoire du financement des Entreprises par le Marché (OFEM) publie ce lundi 10 août son rapport annuel 2019. Les principales tendances observées en 2019 concernent le recours accru des entreprises aux marchés de dettes, la baisse des introductions en bourse (en anglais Initial Public Offering, IPO) et la croissance du capital investissement.

Par ailleurs, dans un contexte de reprise économique sur fonds de crise sanitaire liée à la pandémie de coronavirus, l'OFEM présente également les premiers éléments 2020 concernant le financement des entreprises françaises par les marchés financiers.

Tendances observées en 2019

Dans son rapport 2019 sur les financement des entreprises françaises par les marchés financiers, l'OFEM identifie plusieurs tendances :

  • Poursuite de la croissance du financement des entreprises par les marchés financiers, avec plus de 125 Mds€ levés sur les marchés financiers en 2019, contre 114 Mds€ en 2018. Dans un environnement de taux historiquement bas, les entreprises françaises ont poursuivi leur financement par émission de titres de dette. A la fin de l'année 2019, l'endettement des entreprises françaises par le marché a atteint 620 Mds€ ;
  • Baisse des introductions en bourse et des capitaux propres levés par les entreprises : 8 entreprises françaises ont été introduites en bourse (contre 21 en 2018 et 20 en 2017), ayant levé au total 2,6 Mds€ (dont 2,5 Mds pour FDJ et Verallia en cession de titres) ;
  • Poursuite de la croissance du capital-investissement : en 2019, le capital-investissement a investi — toutes opérations confondues — 12,0 Mds€ dans 1873 entreprises basées en France, contre 11,0 Mds€ dans 1858 entreprises en 2018 ;
  • Rôle majeur des marchés obligataires d'Euronext dans le financement des grandes entreprises : près de 58 Mds€ de capitaux levés, dont 140 millions d'euros levés par des PME-ETI ;
  • L'EuroPP, qui représente la principale source de financement obligataire des PME/ETI a permis de mobiliser 2,2 Mds€ en 2019, dans la moyenne des émissions de ces cinq dernières années.

L'impact du coronavirus

L'année 2020, qui semblait s'inscrire dans une nouvelle dynamique, avec un pipeline de projets d'introduction en bourse, en rupture avec les niveaux observés au cours de ces dernières années, a été brutalement remise en cause par la crise du Covid-19 et l'arrêt de l'économie française ; et plus largement des économies européennes et mondiales. Les entreprises ont été doublement impactées par la crise :

  • Baisse drastique d'activité, et donc de revenus pour l'ensemble des entreprises, quels que soient leur taille et leur secteur d'activité, plus ou moins importante en fonction des secteurs. Le tourisme, l'automobile, l'aéronautique, figurent parmi les plus touchés ;
  • Hausse de leur endettement avec le recours aux mesures de soutien du Gouvernement : PGE (100 Mds€ reçus par 500 000 entreprises, à fin juin), accès aux liquidités de la BCE sur les marchés de taux court, moyen et long terme et report des charges fiscales et sociales. A la fin du premier semestre 2020, l'endettement brut des entreprises en France devrait atteindre 80 % du PIB, les agences de notation anticipant un risque de solvabilité accru des entreprises avec la dégradation de plusieurs signatures investment grade à high yield.

Quelles tendances en 2020 ?

Au final, au premier semestre 2020, poursuite de certaines des tendances constatées en 2019, avec néanmoins quelques ruptures :

  • Sur les marchés actions : nouvelle baisse des introductions en bourse et risque de réduction de la cote parisienne, avec en revanche une amélioration de la liquidité sur les compartiments des small et mid cap, grâce au retour des investisseurs, individuels et institutionnels, sur ces marchés ;
  • Sur les marchés obligataires et le financement par la dette : hausse des émissions et retour de la liquidité, en particulier sur le compartiment high-yield, sur fond d'endettement important des entreprises sur les marchés ;

Dans le contexte post crise du Covid-19, les membres de l'OFEM soulignent le caractère critique pour les entreprises françaises — et notamment pour les PME et ETI — de l'accès aux financements et du renforcement de leurs fonds propres.

Ils accueillent favorablement les propositions des acteurs de la Place financière de Paris, qui visent à permettre aux entreprises d'accéder aux financements qui leur sont nécessaires ; ainsi que celles du High Level Forum européen, qui concernent le renforcement de l'Union des Marchés des Capitaux (UMC) et le financement des entreprises.

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France : quelles réserves nettes de change en juillet 2020 ?

Le Ministère de l’économie et des finances publie ce vendredi 7 août avec la Banque de France une nouvelle note sur le montant des réserves nettes de change de l’Etat à fin juin 2020. Depuis mai 2000, en conformité avec la Norme Spéciale de Diffusion des Données (NSDD) du FMI — telle qu’appliquée au sein du Système Européen de Banques Centrales — les avoirs mensuels de réserves et les disponibilités en devises sont valorisés en euros sur la base des cours de change de fin de mois.

Avoirs en hausse

Les avoirs de réserves officiels et autres avoirs en devises s'élèvent à la fin du mois de juillet 2020 à 200 385 M€ (237 415 M$) contre 197 166 M€ (220 787 M$) à la fin du mois de juin 2020, soit une augmentation de 3 219 M€. Comme indiqué ci-dessus, cette hausse intègre l’incidence des modalités de valorisation aux cours de change de fin de mois. Les réserves de l'Etat se répartissent comme suit :

  • Réserves en or : 130 697 M€ ;
  • Réserves en devises : 52 882 M€ ;
  • Créances sur le FMI : 15 353 M€ ;
  • Autres avoirs de réserve : 1 453 M€.

Les réserves en or ont augmenté de 7 025 M€. Les réserves en devises  ont diminué de 3 611 M€. Les créances sur le Fonds Monétaire international (FMI) ont diminué de 126 M€ : la position de réserve au FMI a augmenté de 134 M€ et les avoirs en DTS ont diminué de 260 M€. Les autres avoirs de réserve ont diminué de 69 M€.

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PRO BTP Finance ouvre sa gamme de fonds aux investisseurs institutionnels

PRO BTP Finance — société de gestion diversifiée du groupe PRO BTP — annonce ce mardi 23 juin accélérer l'ouverture de sa gamme de fonds Regard (actions, taux, crédit, convertibles et émergents) aux investisseurs institutionnels, multi-gérants et sociétés de gestion. Dans ce cadre, la société recrute David Hascal, responsable du développement commercial.

Nouvelle étape de développement

Précédemment responsable commercial institutionnel France chez Natixis Global Asset Management, David Hascal a effectué toute sa carrière dans la gestion d’actifs. Directeur Grands Compte chez Banque Postale, il a également œuvré au sein de bfinance et d’Equigest.

« Nos fonds ont démontré leur régularité, leur faible volatilité et la stabilité de leur passif. Nos gérants, impliqués pour la plupart depuis l’origine des fonds, pratiquent une gestion de conviction au plus proche de leurs marchés (...) PRO BTP Finance entre dans une nouvelle phase de développement », résume Corinne Cazenave, Présidente de PRO BTP Finance.

Une gamme déjà récompensée

En 2019, PRO BTP Finance a reçu plusieurs prix à l’occasion des Refinitiv Lipper Funds Awards, dont celui de meilleure société de gestion « small company » qui a couronné les performances de sa gestion, et celui de meilleur fonds sur 3 et 5 ans pour Regard Obligations Privées ISR.

En février 2020, un troisième fonds de PRO BTP Finance a reçu le label ISR. Ce label est une nouvelle étape dans la démarche d’investisseur responsable initiée en 2003 après l’obtention du label CIES pour la gamme d’épargne salariale en 2008, la signature des Principes pour l’Investissement Responsable (« PRI ») et l’obtention du label ISR Novethic en 2013.

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Gestion Value : Émergence signe un partenariat avec Gestion 21

Emergence — fonds d'incubation pour les sociétés de gestion — et NewAlpha Asset Management — gérant délégataire de la SICAV, spécialisé dans la détection, l’investissement et l’accompagnement de sociétés entrepreneuriales en forte croissance — annoncent ce lundi 22 juin le sixième investissement du compartiment Emergence Actions II — fonds professionnel spécialisé (FPS) fermé à toute souscription — dans le fonds Actions 21 géré par Gestion 21.

Partenariat avec Gestion 21

Gestion 21 — société de gestion indépendante — a été créée en 2007 par Daniel Tondu et Laurent Gauville. Elle est spécialisée dans l’investissement en actions autour de deux stratégies : les foncières cotées et les actions Value multi-capitalisations. Elle gère 360 M€ d’encours au 29 mai 2020, regroupe 12 collaborateurs et s’adresse à une clientèle française d’investisseurs institutionnels, de CGP, de gestions privées et de multi-gestions.

Le partenariat entre Emergence et Gestion 21 apporte aux investisseurs institutionnels de la SICAV Emergence la performance potentielle du fonds sélectionné, à laquelle s’ajoute une participation à son développement via un mécanisme de partage de revenus. Emergence contribue à renforcer la notoriété en France et à l’international des gérants entrepreneuriaux accélérés et à accroître l’attractivité de la place financière de Paris dans la compétition européenne pour la localisation des activités de gestion d’actifs.

350 millions d'euros d'ici 5 ans

Actions 21 est un fonds Value de conviction dans lequel sont sélectionnées des entreprises cotées, majoritairement françaises, dont le prix présente une sous-valorisation sectorielle marquée. Les choix d’investissement se concentrent sur 30 à 40 valeurs de toutes tailles. Ils s’appuient sur une analyse financière et sectorielle détaillée réalisée à partir d’une base de données et d’indicateurs propriétaires, documentée et produite en interne.

Ces investissements sont réalisés avec une optique long terme sur la base d’une gestion active non benchmarkée. Depuis le 1er janvier 2020, les critères de sélection intègrent de manière systématique une démarche ESG structurée. Avec l’apport d’Emergence, l’encours d’Actions 21 passe de 20 à 70 M€. « Cette reconnaissance, la taille critique que cet investissement nous fait franchir et la visibilité qui en découle nous permettent de tabler sur un doublement rapide de nos encours et de cibler un objectif de 350 M€ à 5 ans », déclare Daniel Tondu, PDG de Gestion 21.

Focus sur le fonds Actions 21

Depuis son lancement le 27 novembre 2007 jusqu’au 28 février 2017, Actions 21 réalise une performance nette de + 56,22 % (source Bloomberg.) contre + 23,55 % pour son indice de référence sur la période. A compter du 1er mars 2017, le fonds a pour indice de référence le CAC All Tradable dividendes nets réinvestis 7,8 et réalise jusqu’au 29 mai 2020 une performance de -26,83 % contre +3,03 % pour l’indice. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Actions 21 est un fonds de style Value qui peut aussi se comparer aux indices « Value » communément observés par les investisseurs institutionnels : depuis son lancement, le fonds réalise alors + 14,30 % contre - 20,18 % pour le MSCI EMU Value Net Return9 et - 6,12 % pour le MSCI Europe Value Total Return10. Les principaux risques associés à l’OPCVM UCITS Actions 21 sont : risque de perte en capital, de marché actions et de liquidité.

Horizon à long terme

Laurent Deborde, Président d’Emergence précise « En sélectionnant Actions 21, Emergence affiche l’intérêt de son cercle d’investisseurs pour une stratégie de gestion attentive à éclairer la valorisation des titres par une analyse financière approfondie des entreprises émettrices. Ces stratégies de gestion peuvent connaître des à-coups de performance à court terme mais sont cohérentes avec l’horizon de long terme des investisseurs institutionnels. »

Gestion 21 est le vingt-et-unième partenariat d’accélération conclu en huit ans par Emergence au travers de ses trois compartiments Actions I, Actions II et Performance Absolue. Les sociétés de gestion sélectionnées et aujourd’hui partenaires d’Emergence ont vu 3 ans, après l’investissement de la SICAV, leurs encours en moyenne multipliés par deux. Elles gèrent aujourd’hui près de 11 milliards d’euros dont près de 30 % proviennent d’investisseurs internationaux.

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Le Tchat du Cofi – Stéphane Vonthron, J.P. Morgan AM : santé et technologie, des secteurs porteurs

Pendant la crise sanitaire, retrouvez notre format vidéo « Le Tchat du Cofi ». Comment les fonds thématiques de J.P. Morgan Asset Management ont-ils traversé la pandémie de Covid-19 ? Comment la société de gestion aborde-t-elle la reprise, aux côtés de ses partenaires conseillers en gestion de patrimoine (CGP) ?
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DNB Asset Management mesure l’impact de son fonds climat

DNB Asset Management (DNB AM) — société de gestion de DNB ASA, ex DnB NOR, la première banque norvégienne — publie ce lundi 15 juin un rapport (en anglais) sur l’impact généré par les investissements du fonds « DNB Renewable Energy » en termes d’émissions CO2. La méthodologie choisie — celle des « Emissions évitées » — a été établie en collaboration avec ISS ESG. Selon le rapport, les émissions évitées du fonds sont cinq fois plus importantes que l'empreinte carbone.

Depuis 30 ans, DNB AM s’attaque au défi du changement climatique, notamment à travers son fonds « DNB Renewable Energy ». Ce fonds investit dans des entreprises qui favorisent l'économie décarbonée. L’efficacité énergétique et de nouvelles techniques réduisant les émissions industrielles de gaz à effet de serre font partie des domaines favorisés par le fonds.

Focus sur les « Emissions évitées »

Pour quantifier et mesurer l’impact de tels investissements, l’industrie financière s’est longtemps fiée à l’empreinte carbone, qui mesuree les émissions directes générées par les entreprises (émissions dit « scope 1 »), ainsi que les émissions indirectes, provenant entre autres de l’électricité achetée (« scope 2 »). Compte tenu des émissions indirectes provenant de toute la chaîne de valeur (« scope 3 »), cette analyse reste incomplète.

C’est pourquoi, DNB AM a décidé de lancer le projet de calcul des « émissions évitées » qui consiste à démontrer la quantité d’émissions évitées pour chaque million d’euros investi. Il s’agit « des émissions qui auraient été libérées si une action ou une intervention particulière n'avait pas eu lieu » et peuvent apparaître tout au long de la chaîne de valeur. DNB AM a fait appel à ISS ESG pour calculer et analyser le portefeuille.

Matériaux et transition énergétique

Le résultat de l’analyse montre des émissions évitées de plus de 2 800 tonnes de CO2 par million d’euros, soit cinq fois plus que l'empreinte carbone du fonds, ou l’équivalent de 1 819 voitures de moins sur la route pendant un an. L'étude mesure également l’impact sur plusieurs des objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies, ce qui reflète les objectifs climatiques et environnementaux du fonds.

L'éolien et le solaire apparaissent comme les meilleurs contributeurs aux émissions évitées. Néanmoins, le secteur des matériaux qui arrive en deuxième position. Autrefois, il était pénalisé par l'intensité carbone de la production de matériaux. Mais ces matériaux sont devenus essentiels dans la transition énergétique. « Le secteur est également fondamental en termes de contribution à une utilisation efficace des ressources et à l'économie circulaire », souligne Christian Rom, gérant du fonds.

Opportunités pour DNB Renewable Energy

Le rapport souligne aussi que « DNB Renewable Energy » devrait bénéficier des mesures post Covid-19, notamment le plan de relance de l'UE de 750 milliards d'euros annoncé en mai. La reconstruction de l'économie après la pandémie doit soutenir la transition énergétique. « Cela permettra de revitaliser l'économie et de garantir des emplois, tout en nous guidant vers l'objectif de 1,5 degrées de l'accord de Paris », commente Christian Rom. Cet objectif exige une réduction annuelle de 6 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre entre 2020 et 2030, selon les estimations du IPCC.

Le rapport a été préparé par ISS-ESG en étroite collaboration avec les gérants de « DNB Renewbale Energy » Jon Sigurdsen et Christian Rom, ainsi que l’équipe ESG de DNB AM chapoté par Janicke Scheele. Le fonds « DNB Renewable Energy » est un fonds actions monde, dont l’objectif principal consiste à générer une croissance du capital à long terme, en investissant dans les énergies renouvelables et la technologie verte. Le fonds s’appuie sur une approche de screening positif et une analyse financière rigoureuse.

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Forêt : le GFI France Valley Patrimoine acquiert un nouvel actif en Normandie

France Valley — spécialiste de l'investissement foncier — annonce ce mercredi 5 août une nouvelle acquisition pour le compte de son GFI France Valley Patrimoine. La société de gestion de portefeuille acquiert le Bois du Ballu, situé à 20 kilomètres d'Alençon dans l'Orne (Normandie).

Forêt de capitalisation

Cette forêt couvre une surface de 349 hectares, couverte d'une futaie régulière de feuillus (51 %) et de résineux (49 %), sous un climat océanique à influence continentale. « Le Bois du Ballu est un massif d’exception, situé en Normandie, région où ce type de bien est extrêmement rare », explique Clément Roche, Responsable des acquisitions forestières chez France Valley.

« Les peuplements de feuillus, essentiellement composés de jeunes chênes, sont en phase de capitalisation. Des coupes d’amélioration y ont été et seront menées pour favoriser les plus beaux sujets. Les parcelles sont complétées par des Douglas, Sapins et Epicéas approchant leur optimum économique qu’il conviendra de récolter rapidement », ajoute-il.

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NN Investment Partners recrute un Lead Behavioural Scientist

NN Investment Partners (NN IP) — gestionnaire d'actifs basé aux Pays-Bas — annonce ce jeudi 6 août la nomination de Roeland Dietvorst. Il fera partie de l'équipe d'innovation basée à La Haye et rapportera à Arnoud Diemers, Head of Responsible Investing & Innovation. Roeland Dietvorst a pris ses fonctions le 1er août 2020.

Dans ce cadre, il appliquera ses connaissances en science du comportement et des neurosciences pour mieux comprendre comment le traitement de l'information conduit à la prise de décision, afin de faire avancer le processus de prise de décision d'investissement.

Focus sur le parcours de Roeland Dietvorst

Roeland Dietvorst

En 2005, Roeland Dietvorst obtient une maîtrise en psychologie biologique et cognitive, et depuis 2010, il est titulaire d'un doctorat en neurosciences cognitives de l'Université Erasmus de Rotterdam. Il se spécialise dans la compréhension des biais cognitifs et de la dynamique entre automatique et délibéré processus mentaux.

En 2014, il fonde Alpha.One, une entreprise de stratégie de neurosciences grand public. Dans ce cadre, il réunit une équipe de doctorants en neurosciences et intelligence artificielle pour développer des techniques d'imagerie cérébrale. Objectif, aider à comprendre l'impact des supports marketing, tels que les publicités et les conceptions d'emballage.

Roeland Dietvorst est membre du corps professoral de la Singularity University Benelux. Il donne des conférences sur les neurosciences dans plusieurs écoles de commerce telles que l'INSEAD et l'Universiteit van Amsterdam. Il est régulièrement invité comme conférencier à des événements professionnels.

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Finance durable : GAM remporte le prix « 2020 Best Swiss Equities »

GAM — gestionnaire d’actifs indépendant, à destination des institutions, d’intermédiaires financiers et d’investisseurs privés — annonce ce vendredi 12 juin avoir remporté le prix « 2020 Best Swiss Equities » (prix Actions suisses) aux Swiss Sustainable Funds Awards qui récompensent les meilleurs fonds durables, pour sa stratégie GAM Swiss Sustainable  Companies. La cérémonie virtuelle s’est déroulée le 9 juin 2020.

Swiss Sustainable Funds Awards

Pour la deuxième année consécutive, les Swiss Sustainable Funds Awards (SSFA) ont récompensé les meilleurs fonds et gestionnaires d’actifs qui se distinguent par leur engagement en faveur de l’investissement socialement responsable (ISR). Les SSFA ont pour objectif d’accroître la visibilité des meilleurs acteurs de la gestion financière durable en Suisse.

Les fonds répondant aux critères de sélection des SSFA ont été désignés par un jury indépendant composé de personnalités reconnues du paysage financier helvétique, notamment des représentants de fonds de pension, des sélectionneurs de fonds, des Family Offices, des gestionnaires d’actifs tiers ainsi que des conseillers indépendants et des universitaires.

Stratégie ESG de GAM

Le prix récompense une stratégie d’investissement axée sur une approche sociale et environnementale, qui met l’accent sur la préservation du capital et la performance et affirme un engagement envers les générations futures. Allier l’atteinte des objectifs de développement durable, la performance et le respect des critères ESG devient la nouvelle priorité de GAM Investments.

« Notre équipe Swiss Equity se consacre à l’investissement durable depuis plus de 20 ans. Au cours de cette période, nous avons discuté de la durabilité lors de centaines de réunions d'entreprises et développé une connaissance approfondie des entreprises suisses et de l'investissement durable », précise Thomas Funk, Investment Director des actions suisses chez GAM.

Développement durable

L’équipe Swiss Equity considère le développement durable au sein des entreprises comme un important facteur de différenciation et une perspective de création de valeur. C'est un enjeu majeur dans ses décisions d’investissement. Grâce à son approche exclusive, l'équipe Swiss Equity évalue la faculté d’adaptation d’une entreprise à son contexte écologique et social et détermine si celle-ci dispose des prérequis nécessaires pour évoluer de manière viable dans un environnement concurrentiel.

Le style d’investissement de GAM dans le domaine des actions suisses repose sur la conviction que les rendements des investissements reflètent la réussite de chaque entreprise. La stratégie s’intéresse aux entreprises qui se démarquent de leurs concurrents grâce à une vision précise, des innovations bénéficiant aux clients, une mise en œuvre cohérente et une volonté de développer des activités à forte valeur ajoutée favorisant la croissance. Depuis 2015, GAM Holding est signataire des Principes pour l’investissement responsable soutenus par les Nations Unies (PRI).

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Marchés financiers : I have a dream

Igor de Maack
Malgré les conséquences de la crise du Covid-19, les marchés actions demeurent optimistes. Pour l'heure, l'économie des entreprises se maintient grâce aux perfusions monétaires des banques centrales. Cette tendance va-t-elle se maintenir à long terme ? L'éclairage d'Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion chez DNCA.
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