ISR : Edmond de Rothschild renforce sa gamme de gestion

Le groupe Edmond de Rothschild — groupe bancaire, spécialiste de la banque privée et de la gestion d'actifs — a annoncé le 17 juillet dernier renforcer sa gamme en investissement socialement responsable (ISR), afin de concilier performances financières et impact social et environnemental.

Le groupe s’apprête à lancer un nouveau fonds d’investissement dans l’économie verte, « EdR Sicav Green New Deal ». Objectif, contribuer à la transition énergétique et au développement des entreprises sur le long terme en conformité avec l'orientation ISR du groupe.

Transition énergétique

« EdR Sicav Green New Deal  s’inscrit dans l’ADN de notre Groupe et l’attachement de notre actionnaire aux investissements qui combinent performance de long terme et impact. Il répond à une attente forte de nos clients (...) La transition énergétique représente l’un des plus grands défis des prochaines années. Il doit être relevé dès maintenant», commente Christophe Caspar, CEO de Edmond de Rothschild Asset Management.

Le fonds se distingue par son univers d’investissement. Il ne se limite pas aux entreprises dont l’activité principale est liée aux énergies renouvelables, à l’économie circulaire et à l’efficience énergétique. Il comprend les entreprises les plus avancées sur la thématique dans d’autres secteurs : financement, assurances ou informatique, ou encore celles dotées d’un axe de développement clair face au changement climatique.

Au-delà des actifs liquides, le groupe se démarque en développant des investissements responsables dans le Private Equity, l’immobilier et la dette d’infrastructure. Sur l’ensemble de ses gammes liquides et illiquides, Edmond de Rothschild gère désormais CHF 22,2 milliards de dollars (21 milliards d’euros) en ISR et intégration ESG, c’est-à-dire en prenant en compte dans la gestion les critères ESG.

Mandat ISR

Par ailleurs, le Edmond de Rothschild bascule progressivement ses encours existants en gestion ISR. Le groupe propose désormais un mandat ISR à sa clientèle privée au Luxembourg, en Belgique, en Espagne et au Portugal. Un tel mandat était déjà disponible en France et en Suisse.

Le mandat ISR se positionne sur les thématiques des énergies renouvelables, de l’eau, de l’égalité hommes femmes, du vieillissement, de l’éducation et du climat. Cette nouvelle source de diversification doit générer de la performance sur la durée, au travers d’investissements en actions et en obligations.

Le portefeuille du mandat est construit par une équipe de gestion dédiée. Les investisseurs choisissent entre trois niveaux de risque et horizons de placement (défensif, équilibré, croissance). Disponible en euros ou en dollars, le mandat est composé de fonds d’investissement sélectionnés en fonction d’une approche entièrement orientée socialement responsable et de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).

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Robeco annonce la fermeture à la souscription des fonds fondamentaux d’obligations high yield

Cette décision intervient alors que ces fonds ont attiré de nombreux investisseurs et donc enregistré une très forte collecte au cours de la période écoulée, et vise à garantir l'intégrité de l’approche d'investissement de Robeco sur le créneau high yield, celui-ci ayant désormais atteint sa capacité maximum. Le crédit constitue une des expertises fortes de Robeco, qui a mis en place une gamme de solutions de crédit performantes avec des actifs de plus de 30 milliards d'euros.

La stratégie obligations à haut rendement de Robeco, gérées par Sander Bus, Roeland Moraal et Christiaan Lever, a permis de surperformer le marché de manière régulière. Les fonds concernés resteront ouverts aux rachats d'actions, et leur fermeture n'affectera pas la manière dont les portefeuilles sont gérés. Les fonds QI Global Multi-Factor High Yield et QI Dynamic High Yield ne seront pas affectés par les mesures et resteront ouverts aux souscriptions.

*fonds concernés : Robeco High Yield Bonds, Robeco European High Yield Bonds fund, RobecoSAM SDG High Yield Bonds fund, Robeco High Yield Bonds Feeder Fund zero duration, Robeco European High Yield Bonds Feeder Fund

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Fonds de relance : une nouvelle étape dans la construction européenne ?

Benoît Peloille
Face à la crise sanitaire, la Banque centrale européenne (BCE) a mis sur un pied un plan de relance exceptionnel. Comment ce dispositif peut-il renforcer la construction européenne ? Quelles seront les conséquences pour la zone euro ? Les explications de Benoît Peloille, Stratégiste-Gérant chez VEGA Investment Managers
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Fonds d’infrastructures : 15,6 milliards d’euros levés en 2019, d’après une étude AFG – France Invest

L’AFG (Association Française de la Gestion financière) et France Invest (Association des Investisseurs pour la Croissance) publient ce mercredi 11 mars les résultats 2019 de l’étude « Activité des fonds d’infrastructure gérés en France ». Cette 3e édition commune a été réalisée auprès de 25 structures — membres des deux associations — qui gèrent des fonds d’infrastructure en fonds propres (capital) ou en dette présents dans l'Hexagone. Cet échantillon représente 93 % des membres actifs mais également 99,7 % des montants gérés sur ce segment de marché.

La France s'affirme en Europe

« En 2019, les montants levés par les fonds d’infrastructure établis en France progressent à 15,6 Mds€ dont plus des deux tiers auprès d’investisseurs étrangers. Près de 270 opérations ont été réalisées, soit une progression de 55 % par rapport à l’année dernière. Ces chiffres démontrent le dynamisme et l’attractivité de la classe d’actifs, qui bénéficie de l’expertise historique de l’écosystème de la Place de Paris dans le financement et la réalisation des infrastructures », souligne Alain Rauscher, président du Club Infrastructure de France Invest.

« Avec 70 Mds€ d’actifs sous gestion — en progression de 25 % par rapport à l’année précédente — l’industrie de la gestion d’actifs française confirme sa position de leader européen dans l’investissement en infrastructures. L’intégration d’une démarche ESG par la quasi-totalité des acteurs, et la part en forte croissante des investissements dans les énergies renouvelables, témoignent du rôle moteur que jouent les gérants de fonds d’infrastructure français dans la promotion de l’investissement responsable et la transition énergétique. Le financement des infrastructures digitales est également en forte croissance », ajoute René Kassis, président de la Commission Fonds d’Infrastructures de l’AFG.

Activité en capital

  • Levées : 9,9 Mds€ ont été levés par 11 sociétés de gestion, dont 6 ont levé plus de 500 M€. Si les compagnies d’assurance et les mutuelles ainsi que les caisses de retraite et les fonds de pension demeurent les principaux souscripteurs, l'étude note une forte progression des fonds souverains (x2,4 vs. 2018). La part des capitaux venant d’investisseurs étrangers reste élevée, à 69 % de la collecte contre 68 % en 2018 ;
  • Investissements : Ils marquent une forte progression à 7,2 Mds€ des montants investis dans 161 entreprises, contre 3,9 Mds€ en 2018. Ce résultat confirme que ce marché est porté par des opérations de grande taille. Plus des trois quarts (77 %) ont été investis dans l’énergie (conventionnelle et renouvelable) et dans les transports. En dehors de la France, l’Europe représente plus de moitié (54 %) des investissements et plus du tiers (36 %) des opérations.

Activité en dette

  • Levées : 5,7 Mds€ ont été levés en 2019, soit une forte progression par rapport au 2,5 Mds€ levés en 2018. Les compagnies d’assurance et les mutuelles restent les principaux souscripteurs avec 89 % de la collecte. Les levées auprès des souscripteurs français restent majoritaires (54 %). Celles auprès de investisseurs étrangers
    sont également en forte hausse (x2,6 par rapport à 2018) ;
  • Investissements : 3,7 Mds€ ont été investis dans 106 actifs en 2019. Plus des trois quarts ont été investis dans l’énergie (conventionnelle et renouvelable) et dans les transports. Ceci montrer une forte progression des investissements en France (x3.0 en montants par rapport à 2018). Au global, l’activité reste majoritairement orientée vers l’Europe.

Capitaux sous gestion et encours

D'après l'étude, 71 Mds€ de capitaux sont sous gestion auprès des fonds d’infrastructure gérés en France à fin 2019. Sur cette somme, 45 Mds€ ont déjà été déployés dont 28 Mds€ en capital et 17 Mds€ en financement en dette. Le secteur dispose donc de 26 Mds€ de dry powder qui sera investi dans les prochaines années. Les fonds d’infrastructure sont investis dans 572 entreprises en capital et interviennent en dette dans 364 actifs.

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L’Observatoire du Financement des Entreprises par le Marché (OFEM) publie son rapport 2019

L'Observatoire du financement des Entreprises par le Marché (OFEM) publie ce lundi 10 août son rapport annuel 2019. Les principales tendances observées en 2019 concernent le recours accru des entreprises aux marchés de dettes, la baisse des introductions en bourse (en anglais Initial Public Offering, IPO) et la croissance du capital investissement.

Par ailleurs, dans un contexte de reprise économique sur fonds de crise sanitaire liée à la pandémie de coronavirus, l'OFEM présente également les premiers éléments 2020 concernant le financement des entreprises françaises par les marchés financiers.

Tendances observées en 2019

Dans son rapport 2019 sur les financement des entreprises françaises par les marchés financiers, l'OFEM identifie plusieurs tendances :

  • Poursuite de la croissance du financement des entreprises par les marchés financiers, avec plus de 125 Mds€ levés sur les marchés financiers en 2019, contre 114 Mds€ en 2018. Dans un environnement de taux historiquement bas, les entreprises françaises ont poursuivi leur financement par émission de titres de dette. A la fin de l'année 2019, l'endettement des entreprises françaises par le marché a atteint 620 Mds€ ;
  • Baisse des introductions en bourse et des capitaux propres levés par les entreprises : 8 entreprises françaises ont été introduites en bourse (contre 21 en 2018 et 20 en 2017), ayant levé au total 2,6 Mds€ (dont 2,5 Mds pour FDJ et Verallia en cession de titres) ;
  • Poursuite de la croissance du capital-investissement : en 2019, le capital-investissement a investi — toutes opérations confondues — 12,0 Mds€ dans 1873 entreprises basées en France, contre 11,0 Mds€ dans 1858 entreprises en 2018 ;
  • Rôle majeur des marchés obligataires d'Euronext dans le financement des grandes entreprises : près de 58 Mds€ de capitaux levés, dont 140 millions d'euros levés par des PME-ETI ;
  • L'EuroPP, qui représente la principale source de financement obligataire des PME/ETI a permis de mobiliser 2,2 Mds€ en 2019, dans la moyenne des émissions de ces cinq dernières années.

L'impact du coronavirus

L'année 2020, qui semblait s'inscrire dans une nouvelle dynamique, avec un pipeline de projets d'introduction en bourse, en rupture avec les niveaux observés au cours de ces dernières années, a été brutalement remise en cause par la crise du Covid-19 et l'arrêt de l'économie française ; et plus largement des économies européennes et mondiales. Les entreprises ont été doublement impactées par la crise :

  • Baisse drastique d'activité, et donc de revenus pour l'ensemble des entreprises, quels que soient leur taille et leur secteur d'activité, plus ou moins importante en fonction des secteurs. Le tourisme, l'automobile, l'aéronautique, figurent parmi les plus touchés ;
  • Hausse de leur endettement avec le recours aux mesures de soutien du Gouvernement : PGE (100 Mds€ reçus par 500 000 entreprises, à fin juin), accès aux liquidités de la BCE sur les marchés de taux court, moyen et long terme et report des charges fiscales et sociales. A la fin du premier semestre 2020, l'endettement brut des entreprises en France devrait atteindre 80 % du PIB, les agences de notation anticipant un risque de solvabilité accru des entreprises avec la dégradation de plusieurs signatures investment grade à high yield.

Quelles tendances en 2020 ?

Au final, au premier semestre 2020, poursuite de certaines des tendances constatées en 2019, avec néanmoins quelques ruptures :

  • Sur les marchés actions : nouvelle baisse des introductions en bourse et risque de réduction de la cote parisienne, avec en revanche une amélioration de la liquidité sur les compartiments des small et mid cap, grâce au retour des investisseurs, individuels et institutionnels, sur ces marchés ;
  • Sur les marchés obligataires et le financement par la dette : hausse des émissions et retour de la liquidité, en particulier sur le compartiment high-yield, sur fond d'endettement important des entreprises sur les marchés ;

Dans le contexte post crise du Covid-19, les membres de l'OFEM soulignent le caractère critique pour les entreprises françaises — et notamment pour les PME et ETI — de l'accès aux financements et du renforcement de leurs fonds propres.

Ils accueillent favorablement les propositions des acteurs de la Place financière de Paris, qui visent à permettre aux entreprises d'accéder aux financements qui leur sont nécessaires ; ainsi que celles du High Level Forum européen, qui concernent le renforcement de l'Union des Marchés des Capitaux (UMC) et le financement des entreprises.

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France : quelles réserves nettes de change en juillet 2020 ?

Le Ministère de l’économie et des finances publie ce vendredi 7 août avec la Banque de France une nouvelle note sur le montant des réserves nettes de change de l’Etat à fin juin 2020. Depuis mai 2000, en conformité avec la Norme Spéciale de Diffusion des Données (NSDD) du FMI — telle qu’appliquée au sein du Système Européen de Banques Centrales — les avoirs mensuels de réserves et les disponibilités en devises sont valorisés en euros sur la base des cours de change de fin de mois.

Avoirs en hausse

Les avoirs de réserves officiels et autres avoirs en devises s'élèvent à la fin du mois de juillet 2020 à 200 385 M€ (237 415 M$) contre 197 166 M€ (220 787 M$) à la fin du mois de juin 2020, soit une augmentation de 3 219 M€. Comme indiqué ci-dessus, cette hausse intègre l’incidence des modalités de valorisation aux cours de change de fin de mois. Les réserves de l'Etat se répartissent comme suit :

  • Réserves en or : 130 697 M€ ;
  • Réserves en devises : 52 882 M€ ;
  • Créances sur le FMI : 15 353 M€ ;
  • Autres avoirs de réserve : 1 453 M€.

Les réserves en or ont augmenté de 7 025 M€. Les réserves en devises  ont diminué de 3 611 M€. Les créances sur le Fonds Monétaire international (FMI) ont diminué de 126 M€ : la position de réserve au FMI a augmenté de 134 M€ et les avoirs en DTS ont diminué de 260 M€. Les autres avoirs de réserve ont diminué de 69 M€.

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Muzinich & Co annonce le premier closing du fonds European Senior Secured Private Debt

Muzinich & Co — société de gestion indépendante fondée à New York en 1988 — annonce ce lundi 9 décembre le premier closing de son fonds « Muzinich European Senior Secured Private Debt » à 104 millions d’euros. Le fonds soutient le financement de la croissance des PME-ETI européennes. Il intègre un suivi des considérations environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) au sein du processus d'investissement.

Muzinich fournit des financement flexibles aux PME-ETI depuis 2014. La société gère actuellement 8 véhicules de dette privée sur le marché des entreprises de plus petite taille du Middle Market, avec à ce jour 54 investissements et un engagement brut de 1,8 milliard d’USD. L'équipe regroupe 29 professionnels dédiés à l'investissement en dette privée, répartis sur 8 marchés régionaux en Europe et aux États-Unis.

Stratégie de dette privée

Avec un rendement net cible Euribor + 4 %, le fonds va investir principalement dans des dettes senior secured de premier rang, libellées en euros et émises par des PME-ETI européennes (hors Royaume-Uni). « Les instruments de dette senior secured de premier rang offrent aux investisseurs une approche moins risquée des investissements en dette privée », déclare Sandrine Richard, Co-Responsable Senior Secured, Europe.

« Muzinich est signataire des PRI depuis 2010 et applique son expérience tirée de l'intégration des considérations ESG dans le processus d'investissement en dette publique à notre dernière stratégie de dette privée. Nous sommes convaincus que l'inclusion systématique de l’ESG dans le processus de due diligence, le comité d'investissement et les engagements des sociétés en portefeuille apporteront une contribution positive à ce fonds », ajoute Archie Beeching, Directeur de l’Investissement Responsable.

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Edmond de Rothschild et Trajan Capital lancent un fonds spécialisé sur la transmission des PME françaises

L’équipe Trajan Capital et Edmond de Rothschild Private Equity ont le
plaisir d’annoncer leur partenariat lors du lancement du Fonds
Transmission & Croissance 1 FPCI, une stratégie d’investissement dédiée aux PME françaises en transmission.Alors que plus de 20% des dirigeants de PME et d’ETI françaises ont plus de 60 ans, moins de 20% des successions d’entreprises sont réussies au sein de la famille du dirigeant.
Devant ce constat, il est apparu important aux deux entreprises de
mettre en commun leur expertise respective pour apporter une solution
complète aux dirigeants devant faire face au défi de la transmission
capitalistique et managériale de leur société.

En développant une stratégie d’investissement innovante en France
dédiée aux PME en transmission, Trajan Capital remet le capital humain au cœur de ces opérations de succession. L’équipe Trajan Capital devient le conseil en investissement exclusif pour le fonds Transmission &
Croissance 1 FPCI dont la société de gestion est Edmond de Rothschild
Private Equity. Trajan Capital pourra ainsi s’appuyer sur le réseau du
Groupe Edmond de Rothschild pour accompagner la mise en œuvre de
sa stratégie.

Avec plus de 2,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion, 13 stratégies
d’investissement différenciantes et créatrices de valeur à long terme,
la plateforme de Private Equity du Groupe Edmond de Rothschild
apportera notamment son expertise reconnue dans l’accompagnement
des entreprises.
Thomas Duteil et Tanguy Tauzinat, co-fondateurs et associés de Trajan
Capital déclarent : « Nous sommes heureux de pouvoir nous appuyer sur
un partenaire aussi prestigieux que le Groupe Edmond de Rothschild dans
le déploiement de notre approche. Au-delà de la puissance de sa marque, le maillage fin du territoire et le réseau de leurs bureaux en France sont des
atouts inestimables pour notre stratégie qui se nourrit de la proximité avec
les écosystèmes régionaux d’entrepreneurs et de PME. »

Johnny El Hachem, CEO d’Edmond de Rothschild Private Equity indique : « La stratégie Transmission & Croissance complète notre offre d’investissement et réaffirme notre engagement dans l’accompagnement des entrepreneurs français et européens, dans toutes les phases de développement de leur société grâce à des solutions sur-mesure différenciantes. Cette stratégie s’inscrit au cœur de la démarche de notre plate-forme Private Equity en apportant une réponse à un enjeu sociétal fort qu’est celui de la pérennisation du
tissu économique français composé des PME en régions, tout en valorisant
le capital humain et les talents ».

Les équipes de Trajan Capital et d’Edmond de Rothschild Private Equity
visent ainsi à constituer un vivier d’une douzaine de managers candidats à la reprise d’entreprise qu’ils accompagneront dans la recherche
de cibles d’acquisition, l’analyse d’opportunités et la structuration
d’opérations. Le fonds Transmission & Croissance 1 FPCI, dont l’objectif
de levée est de 120 à 150 M€ apportera les fonds propres nécessaires à
une prise de participation majoritaire dans ces opérations et au
développement des sociétés en portefeuille.
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Assurance vie : ING élargit sa gamme de fonds disponibles en France

ING — banque de détail basée à Amsterdam, avec plus d1 million de clients en France — annonce ce jeudi 10 octobre élargir la gamme de fonds proposée dans le cadre de son assurance vie. En France, ING regroupe les activités de banque en ligne et banque de financement et d’investissement. L'établissement bancaire propose désormais 43 fonds issus de sociétés de gestion partenaires. Dans le détail, cette gamme contient :

  • 12 fonds incontournables, pour diversifier ses investissements ; 
  • 29 fonds complémentaires, sur des thématiques plus larges.

ING vise à conjuguer qualité, diversification et éthique. La gamme intègre de nouvelles thématiques sectorielles, en particulier l’immobilier, les nouvelles technologies et l’eau, ainsi que des fonds labellisés ISR. Il s'agit de répondre aux nouvelles attentes exprimées par les clients, « qui sont à la recherche de solutions simples, performantes et responsables », déclare Frédéric Niel, Directeur d'ING en France.

Favoriser l'investissement en assurance vie

Avec ce lancement, ING souhaite simplifier l’assurance vie et faciliter les choix d’investissement de ses clients, grâce à :

  • Une sélection courte de 12 fonds incontournables ;
  • Un moteur de recherche disponible dans l’espace client, afin de proposer les fonds les mieux adaptés au profil client ;
  • Les avantages de l’offre Assurance vie ING : pas de droits d’entrée, des frais de gestion réduits, des experts en épargne financière à l’écoute.

Par ailleurs, ING vient de recevoir la Victoire d’Or pour les contrats multi-supports grand public, dans le palmarès des assurances vie publié par Le Particulier en octobre 2019.

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Harmonie Mutuelle rejoint le fonds CapDecisif 4

CapDecisif Management — société de gestion indépendante de capital-investissement — annonce ce lundi 20 mai accueillir Harmonie Mutuelle aux côtés de Philips, L'Occitane et Vivalto parmi ses partenaires stratégiques de son nouveau fonds « CapDecisif 4 » — spécialisé en santé digitale — lancé en juillet 2019.

Harmonie Mutuelle voit dans l’innovation technologique en santé un levier essentiel pour proposer de nouveaux services à ses adhérents. Son ancrage régional et territorial lui permet de se positionner comme un « amorceur » de startups. Avec cette opération, Harmonie Mutuelle devient un « référent » pour les PME et les entreprises du secteur de l’innovation technologique santé, dans le cadre de la stratégie innovation du Groupe VYV.

Vers un partenariat de long terme

Dans le cadre de cette collaboration, Harmonie Mutuelle présentera des « proof of concept » — prototype, ou démonstration de faisabilité — à travers ses adhérents/patients et les établissements VYV Care. Objectif, tester et choisir avec le fonds « CapDecisif 4 » les solutions technologiques médicales de demain. De son côté, le Groupe VYV poursuivra le déploiement à grande échelle — à travers VYV Invest — des processus qui améliorent le parcours de soin des patients et réduisent les coûts de santé. 

CapDecisif Management poursuit sa collecte, afin de réunir des partenaires majeurs concernés par l'évolution à travers le digital, du monde de la santé et du bien-être. Depuis sa création en 2001, CapDecisif Management a accompagné plus de 80 entreprises en Europe occidentale et génère une performance régulière pour ses investisseurs. Au-delà de l'investissement dans le fonds, Harmonie Mutuelle et CapDecisif Management vont développer un partenariat de long terme avec des synergies opérationnelles entre les équipes et les sociétés en portefeuille.

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Forêt : le GFI France Valley Patrimoine acquiert un nouvel actif en Normandie

France Valley — spécialiste de l'investissement foncier — annonce ce mercredi 5 août une nouvelle acquisition pour le compte de son GFI France Valley Patrimoine. La société de gestion de portefeuille acquiert le Bois du Ballu, situé à 20 kilomètres d'Alençon dans l'Orne (Normandie).

Forêt de capitalisation

Cette forêt couvre une surface de 349 hectares, couverte d'une futaie régulière de feuillus (51 %) et de résineux (49 %), sous un climat océanique à influence continentale. « Le Bois du Ballu est un massif d’exception, situé en Normandie, région où ce type de bien est extrêmement rare », explique Clément Roche, Responsable des acquisitions forestières chez France Valley.

« Les peuplements de feuillus, essentiellement composés de jeunes chênes, sont en phase de capitalisation. Des coupes d’amélioration y ont été et seront menées pour favoriser les plus beaux sujets. Les parcelles sont complétées par des Douglas, Sapins et Epicéas approchant leur optimum économique qu’il conviendra de récolter rapidement », ajoute-il.

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NN Investment Partners recrute un Lead Behavioural Scientist

NN Investment Partners (NN IP) — gestionnaire d'actifs basé aux Pays-Bas — annonce ce jeudi 6 août la nomination de Roeland Dietvorst. Il fera partie de l'équipe d'innovation basée à La Haye et rapportera à Arnoud Diemers, Head of Responsible Investing & Innovation. Roeland Dietvorst a pris ses fonctions le 1er août 2020.

Dans ce cadre, il appliquera ses connaissances en science du comportement et des neurosciences pour mieux comprendre comment le traitement de l'information conduit à la prise de décision, afin de faire avancer le processus de prise de décision d'investissement.

Focus sur le parcours de Roeland Dietvorst

Roeland Dietvorst

En 2005, Roeland Dietvorst obtient une maîtrise en psychologie biologique et cognitive, et depuis 2010, il est titulaire d'un doctorat en neurosciences cognitives de l'Université Erasmus de Rotterdam. Il se spécialise dans la compréhension des biais cognitifs et de la dynamique entre automatique et délibéré processus mentaux.

En 2014, il fonde Alpha.One, une entreprise de stratégie de neurosciences grand public. Dans ce cadre, il réunit une équipe de doctorants en neurosciences et intelligence artificielle pour développer des techniques d'imagerie cérébrale. Objectif, aider à comprendre l'impact des supports marketing, tels que les publicités et les conceptions d'emballage.

Roeland Dietvorst est membre du corps professoral de la Singularity University Benelux. Il donne des conférences sur les neurosciences dans plusieurs écoles de commerce telles que l'INSEAD et l'Universiteit van Amsterdam. Il est régulièrement invité comme conférencier à des événements professionnels.

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Immobilier : Novaxia lance un fonds dédié à l’urbanisme temporaire

Dans le cadre du Salon des Maires d’Ile-de-France le 17 avril dernier, Novaxia avait annoncé la création du 1er fonds de dotation en faveur de l’urbanisme temporaire. Son lancement officiel a été annoncé ce lundi 6 mai. Ce véhicule de financement vise à soutenir et conduire « toutes actions d’intérêt général qui contribuent à la valorisation et la promotion de projets temporaires à caractère philanthropique », dans des lieux urbains vacants. Novaxia indique vouloir soutenir des projets l'action sociale, éducative, sportive, environnementale ou culturelle.

1 million d'euros pendant les 5 premières années

Novaxia ambitionne de participer à ce type de financement à travers des versements de subventions. Le fonds sera doté d’1 million d’euros pour ses 5 premières années d’exercice. Les dizaines de milliers d’investisseurs des fonds développés par Novaxia auront également la possibilité de faire des donations pour subventionner les projets sélectionnés. Novaxia espère systématiser la méthode, afin de rendre utile la période de vacance quand ses bâtiments restent vides et inutilisés.

La société a déjà expérimenté l’urbanisme temporaire dans ses projets rue Lacépède — Ve arrondissement parisien — et avenue de Gallieni à Bagnolet en Seine-Saint-Denis. Elle a mis les locaux vides à disposition de personnes en réinsertion sociale et professionnelle, à des startups et au collectif d’artistes « Wonder ». Ces bureaux ont permis de développer de multiples activités, comme une cantine expérimentale, des ateliers, une salle d’exposition ou encore un atelier d’édition pluridisciplinaire.

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ESG : Mirabaud AM s’allie avec CONINCO pour lancer un fonds dédié aux small caps suisses

Mirabaud Asset Management (AM) —  gestionnaire d'actifs suisse —  annonce ce mardi 30 avril sa collaboration avec CONINCO Explorers in Finance, spécialiste suisse de l’investissement durable. Les deux sociétés mettront en commun leur expertise sur le secteur des petites capitalisations suisses.

Mirabaud AM apporte son expertise en sélection de valeurs, grâce à son expérience dans la gestion de portefeuilles de petites et moyennes capitalisations suisses. CONINCO — 10 ans d'expérience sur la thématique ESG — sera en charge de l’engagement auprès des entreprises présentes en portefeuille, pour promouvoir les bonnes pratiques et les avantages à long terme du respect des critères ESG.

Les pratiques ESG favorisent la performance à long terme

« Les marchés financiers, ainsi que le secteur de la gestion d’actifs, ont la capacité de promouvoir des pratiques durables auprès des entreprises et de répondre aux préoccupations sociales et environnementales à l’échelle mondiale. C’est cette conviction qui guide nos efforts en vue de mobiliser des capitaux afin d’avoir un impact positif et d’améliorer le profil ESG de ces petites entreprises », explique Bertrand Bricheux, Responsable Global des ventes et du marketing chez Mirabaud AM.

Mirabaud AM et CONINCO contribueront activement à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD), lancés par les Nations Unies, au sein du segment des petites capitalisations suisses. « Une mise en œuvre adéquate des pratiques ESG sera favorable à la performance à long terme. Un nombre toujours croissant d’entreprises qui s’efforcent d’améliorer les normes et pratiques ESG sont aujourd’hui récompensées par la communauté financière », déclare Hamid Amoura, Responsable des Investissements Responsables pour le Groupe Mirabaud.

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