La Fintech Gambit Financial Solutions s’implante en Asie

Douze ans après sa création, la Fintech Gambit Financial Solutions — présente en Belgique, France, Luxembourg et Suisse — poursuit son ouverture à l’international. L'entreprise annonce ce mercredi 5 juin l'ouverture dès ce mois-ci d'un nouveau bureau à Singapour, chargé de la prospection sur le marché Asie du sud-est (Asean) à Hong Kong et à Taïwan.

Ce bureau sera placé sous la responsabilité de Gabrielle de Neve. Depuis 7 ans, elle a occupé plusieurs postes de gestion des solutions de Gambit. Son bureau travaillera en collaboration avec 5 à 10 développeurs. Avec l'équipe basée en Belgique, ces nouveaux collaborateurs assureront les développements informatiques de Gambit en Asie et en Europe.

L'attractivité économique de l'Asie du sud-est

« Le marché asiatique du conseil en investissement est en plein développement. La digitalisation se développe extrêmement rapidement, poussée par un fort appétit des consommateurs pour tous les services offerts sur téléphone mobile », souligne Geoffroy de Schrevel, PDG de Gambit Financial Solutions. L’Asean affiche la croissance la plus soutenue au monde. Sa population est jeune — 50 % des habitants ont moins de 28 ans — urbaine et très connectée, avec un taux de pénétration mobile de 133 %, d'après la Direction générale du Trésor.

De son côté, la Banque mondiale estime que le taux d’épargne atteint 43,2 % en Asie. Ce chiffre monte à 53 % à Singapour et à 34 % en Indonésie, contre 17 % du PIB en France ou 13,8 % aux Etats-Unis. Le montant des actifs sous gestion robotisés devrait y atteindre 900 milliards de dollars en 2023. « Et 35 % du patrimoine détenu en Asie va passer d’une génération à l’autre dans les 5 à 7 ans », ajoute Geoffroy de Schrevel. L’implantation de Gambit Financial Solutions en Asie du sud-est s'appuie sur un contexte très favorable.

Produits en BtoB auprès des institutions financières

La Fintech va proposer ses principaux produits — Birdee, Forrest — en BtoB aux institutions financières. Objectif, rendre la gestion d’épargne plus simple, plus accessible et plus engageante pour les clients finaux. Gambit compte notamment sur sa solidité capitalistique, renforcée par l’entrée au capital de BNP Paribas Asset management en 2017.

« Nos solutions sont déjà utilisées par près d’un million d’épargnants. Notre proximité avec le monde académique suscite beaucoup d’intérêt auprès des institutions financières locales », précise Geoffroy de Schrevel. Désormais, Gambit développe également d’autres projets hors des frontières européennes, notamment en Amérique latine.

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SWIFT nomme son Président Directeur Général

SWIFT nomme son Président Directeur Général
Javier Pérez-Tasso

SWIFT — spécialiste des services de messagerie financière sécurisée — annonce ce jeudi 23 mai 2019 la nomination en interne d'un nouveau Président Directeur Général (« Chief Executive Officer »). Membre de l'équipe de direction de SWIFT depuis sept ans, Javier Pérez-Tasso était jusqu'à présent Directeur des régions Amériques & Royaume-Uni.

Il prendra ses fonctions le 1er juillet 2019 en remplacement de Gottfried Leibbrandt, qui a annoncé en décembre 2018 son intention de quitter son poste à la fin du mois de juin. En tant que Président Directeur Général de SWIFT, Javier Pérez-Tasso sera basé au siège de SWIFT en Belgique.

Focus sur le parcours de Javier Pérez-Tasso

De nationalité espagnole, Javier Pérez-Tasso est diplômé en ingénierie électrique de l'Institut National Polytechnique de Grenoble, d'un master en management de la Solvay Business School, d’un master en Finance de l'IE Business School de Madrid, et du master Executive TGM (« Transition to General Management ») de l'Insead. Au cours de sa carrière, il occupe un certain nombre de postes de direction dans les domaines technologiques et commerciaux. Il développe ainsi l’activité au sein de bureaux régionaux situés en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique.

Javier Pérez-Tasso rejoint SWIFT en 1995. Il accède au poste de Directeur des régions Amériques & Royaume-Uni en septembre 2015. Dans le cadre de cette fonction, il renforce le modèle d’engagement de SWIFT auprès des banques impliquées dans les transactions internationales. Il supervise également le développement de l’activité au sein de marchés à forte croissance. De 2016 à 2018, Javier Pérez-Tasso sponsorise le Programme de Sécurité Client de SWIFT en tant que Directeur Marketing. Il contribue ainsi à la mise en œuvre de la réponse de SWIFT au défi de la cybercriminalité.

Dans le cadre de ce poste, Javier Pérez-Tasso est en chargé de l'élaboration du plan stratégique SWIFT 2020. Ce poste lui permet de réaffirmer la priorité accordée aux paiements transfrontaliers, de renforcer la conformité en matière de lutte contre la criminalité financière, et d’approfondir la présence de SWIFT dans les infrastructures de marché, notamment dans le domaine des paiements instantanés. En juillet 2019, il accède à la fonction de Président Directeur Général de SWIFT.

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Fintech : La Banque Postale s’associe à Sapiendo-Retraite

La Banque Postale a annoncé le 16 mai 2019 un partenariat avec la FinTech Sapiendo-Retraite — outil de simulation retraite — pour accompagner ses clients dans la préparation de leur retraite par répartition. L'offre dédiée sera distribuée sur tout le territoire français, à travers le réseau de la Banque Postale qui compte près de 1 000 conseillers en patrimoine.

« Les Français ont besoin de conseil pour anticiper, organiser et optimiser leurs droits à la retraite. Sapiendo combine technologie et accompagnement par un expert pour les éclairer », commente Valérie Batigne, fondatrice et présidente de Sapiendo. Créée en 2015, la startup propose d'optimiser ses droits à la retraite avec une stratégie patrimoniale adaptée.

Informer les Français sur leurs droits à la retraite

« Les Français passent en moyenne 23 ans de leur vie à la retraite, pourtant 70 % d’entre eux ne savent pas quand ils vont partir ni avec quel montant ! Or, les enjeux sont majeurs, 315 Mds€ de cotisations et de prestations s’échangent tous les ans », explique Franck Oniga, Directeur marketing de La Banque Postale. Sapiendo-Retraite propose de réaliser un parcours retraite en 3 étapes, avec l'accompagnement en direct d’un expert :

  • simuler précisément ses droits aux différents âges de départ à la retraite, en fonction d'hypothèses de projection multiples et personnalisées ;
  • vérifier et corriger ses droits grâce à une détection par l’outil des erreurs potentielles sur le relevé individuel de situation (RIS) qui se charge d’éditer les courriers de demandes de régularisation auprès de tous les organismes ;
  • optimiser le montant de sa retraite en alertant sur des opportunités de départ anticipé, en calculant la pertinence des rachats de trimestres et en informant sur les modalités du cumul emploi retraite.
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Innovation : l’AMF et l’Israël Securities Authority signent un accord de coopération

Le président de l’Autorité française des marchés financiers (AMF) — Robert Ophèle — et la présidente du régulateur israélien — Anat Guetta — ont signé ce mardi 14 mai à Sydney (Australie) un accord de coopération, à l’occasion de la conférence annuelle de l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV). Cette opération permettra de renforcer l’innovation, la protection des investisseurs et la compétitivité sur leurs marchés respectifs.

Blockchain, cryptoactifs et intelligence artificielle...

L’AMF et l’Israel Securities Authority (ISA) peuvent désormais échanger des informations sur les tendances en matière d’innovation et de FinTech sur leurs marchés respectifs. Les deux autorités pourront également aborder ensemble les enjeux réglementaires liés à la Blockchain, aux crypto-actifs, à l’intelligence artificielle ou encore à l’utilisation de la donnée et au développement du conseil automatisé.

Les deux régulateurs souhaitent accompagner les sociétés innovantes dans leur développement à l’international, sur la réglementation des deux pays et les statuts indispensables. Pour dialoguer avec les porteurs de projets et les FinTech en amont de leur développement ou en phase de pré-autorisation, chacune des deux autorités s’appuiera sur une équipe dédiée. En juillet 2018, l’ISA a créé un Hub Innovation FinTech. De son côté, l’AMF a lancé en mai 2016 sa division FinTech, Innovation et Compétitivité.

Accompagner les startups innovantes à l'international

« Ces trois dernières années, l’AMF a montré son attachement à accompagner l’innovation financière et à renforcer la compétitivité de la place financière de Paris. Ce nouvel accord signé avec l’Israel Securities Authority s’inscrit dans cette démarche, en cherchant à faciliter le développement des FinTech françaises à l’international », déclare Robert Ophèle, Président de l’AMF.

« L'accord avec la France qui promeut une approche innovante en matière de réglementation est une nouvelle étape qui offrira à l’ISA et aux sociétés israéliennes une perspective internationale sur les dernières tendances et opportunités et favorisera la croissance de la FinTech en Israël et dans le monde », ajoute Anat Guetta, présidente de l’ISA.

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France : les réserves nettes de change augmentent de 5 720 M€

Le Ministère de l'économie et des finances a publié ce lundi 15 juillet avec la Banque de France une note sur le montant des réserves nettes de change de l'Etat. Bercy rappelle que depuis mai 2000, en conformité avec la Norme Spéciale de Diffusion des Données (NSDD) du FMI — telle qu’appliquée au sein du Système Européen de Banques Centrales — les avoirs mensuels de réserves et les disponibilités en devises sont valorisés en euros, sur la base des cours de change de fin de mois.

Les réserves nettes de change de la France s'élèvent à la fin du mois de juin 2019 à 163 769 M€ (186 368 M$), contre 158 049 M€ (176 241 M$) à la fin du mois de mai 2019. Cela représente une augmentation de 5 720 M€, qui intègre l’incidence des modalités de valorisation aux cours de change de fin de mois. Les réserves nettes de l'Etat se répartissent comme suit :

  • Réserves nettes en devises : 50 514 M€ ;
  • Position de réserve au FMI : 4 611 M€ ;
  • Avoirs en DTS : 10 049 M€ ;
  • Autres avoirs de réserve : 1 298 M€ ;

La différence constatée avec les réserves officielles de change — publiées le 5 juillet 2019 — résulte de la prise en compte de sorties temporaires d’actifs financiers en devises, d’un montant net de 133 M€.

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Obligations : Muzinich & Co. lance le fonds Global Short Duration Investment Grade

Muzinich & Co. — société de gestion indépendante, spécialisée dans la dette publique et privée d’entreprises — lance ce mardi 16 juillet le fonds Global Short Duration Investment Grade. Son encours s'élève à 352 millions d’euros en date du 9 juillet 2019, d'après les chiffres publiés par Muzinich. Ce véhicule d'investissement vise à générer une performance tout en limitant les risques de crédit et de taux d’intérêt.

Répondre à la demande des clients

Proposé au sein d'une structure UCITS, le fonds fournit une liquidité quotidienne. Il sera géré avec une duration maximale de 1,5 an et une notation moyenne minimum BBB. Le fonds considère les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) comme une partie intégrante du processus de recherche et respecte la liste d’exclusion de la Norges Bank Investment Management.

« La création de stratégies de crédit sur mesure en ligne avec les besoins de nos clients est la pierre angulaire de notre activité. Nous avons constaté une forte demande pour ce type de fonds de la part de nombreux clients dans différents pays », a déclaré Tom Douie, Global Head of Distribution. « Cela reflète les exigences actuelles des investisseurs européens qui cherchent à contrecarrer le pool croissant d'actifs à rendement négatif d’une grande partie du marché investment grade », ajoute-il.

Objectif de duration courte

Tatjana Greil-Castro dirige l'équipe de gestion, qui gère 13 Mds$ américains — données publiées le 30 juin 2019 — au sein des stratégies investment grade et crossover. Anthony DeMeo et Ian Horn seront co-gérants du fonds. « Nous pensons que le marché mondial des obligations investment grade offre de nombreuses opportunités pour les investisseurs qui adoptent une approche bottom-up sur le crédit, capables d’identifier des obligations d’entreprises de courte maturité dotées de fondamentaux solides », explique Tatjana Greil-Castro.

La gérante principale du fonds s'appuie sur sa longue expérience en investissement sur le marché des obligations d’entreprise. « Nous avons une longue expérience dans la gestion de portefeuilles de courte duration depuis le lancement de notre stratégie phare crossover en 2003. L’un de nos principaux points différenciants est que nous cherchons à atteindre l’objectif d’investissement du Fonds de duration courte en achetant uniquement des obligations. Nous n'utilisons pas d'instruments dérivés ou synthétiques pour réduire la duration dans nos portefeuilles », précise-t-elle.

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Marchés financiers : la technologie n’est plus un secteur cyclique

Benoît Peloille
Les valeurs technologiques atteignent un pic sur les marchés financiers. Au moment où la croissance mondiale ralentit, à quoi les investisseurs doivent-ils s'attendre dans le secteur de l'IT ? Les GAFAM sont-ils devenus insensibles aux cycles économiques ? Benoît Peloille, Gérant chez VEGA IM, partage son analyse.
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La FinTech PayLead nomme un Chief Revenue Officer

La FinTech française PayLead — spécialisée dans l'analyse de données bancaires — annonce ce mercredi 17 avril la nomination d'un Chief Revenue Officer dans le cadre de son développement français et européen. Dans ce cadre, Thomas Sevège aura pour mission d'optimiser la stratégie de revenus de l'entreprise et de développer de nouvelles collaborations avec des partenaires bancaires et des retailers.

Ce recrutement doit permettre à PayLead d'amorcer sa phase de scale-up en France et en Europe. « Nous avons des ambitions internationationales pour PayLead et l'arrivée de Thomas dans notre équipe est un véritable atout. Son profil hautement qualifié va soutenir la structuration de l'entreprise et l'installation durable dans notre écosystème », déclare Charles de Gastines, PDG et co-fondateur de PayLead.

Focus sur le parcours de Thomas Sevège

Thomas Sevège a fait carrière dans plusieurs startups à forte croissance. En 2001, il fait partie des premiers collaborateurs de Tradedoubler — solution marketing — et en devient Vice-président Europe de l'Est et du Sud en 2006. En 2008, il rejoint Be On — précédemment Goviral — en qualité de VP EMEA. En septembre 2013, il se voit confier le poste de Président & COO chez Freespee à Londres, plate-forme conversationnelle avant de rejoindre l'équipe de PayLead en tant que Chief Revenue Officer.

« Au cours de ma carrière, j'ai eu l'opportunité de rejoindre des organisations à des moments très particuliers de leur développement. Je suis passionné par les nouveaux challenges et inspiré par les entrepreneurs convaincus des projets qu'ils portent. Lors de mes premiers échanges avec Charles, j'ai réalisé que l'expertise de PayLead annonçait une véritable disruption du marché bancaire et promettait des avancées majeures en matière de connaissance client», commente Thomas Sevège.

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Finance Innovation annonce la nomination d’un nouveau Président

Finance Innovation annonce la nomination d'un nouveau Président

Finance Innovation — pôle de compétitivité mondial créé par l’Etat en 2007 sous l’impulsion de Paris EUROPLACE — annonce ce lundi 25 mars la nomination d'un nouveau Président. Ce poste revient à Bernard Gainnier — Président de PwC France et Afrique francophone depuis 2013 — avec pour mission principale de renforcer la position de Finance Innovation dans la construction d’un écosystème de l’innovation en Europe et à l'international.

Focus sur le parcours de Bernard Gainnier

Diplômé de droit des affaires et de l’IAE d’Aix en Provence, Bernard Gainnier (58 ans) a rejoint le cabinet d’audit PwC en 1985, où il a mené différentes missions au sein des bureaux de Paris, de Marseille, de Shanghai (Chine) et de San José (Etats-Unis). Ces expériences lui ont permis de renforcer sa connaissance et son expertise des marchés internationaux.

En 2013, il est élu Président de PwC France et Afrique francophone, puis réélu en 2017. Investi dans la transformation des métiers du chiffre, du juridique et du conseil, Bernard Gainnier s’est engagé depuis 2014 au sein du Pôle de compétitivité mondial Finance Innovation en tant que Président de la filière « Métiers du chiffre et du conseil ». En devenant Président du Pôle, il succède à Jean-Hervé Lorenzi, Président du Cercle des Economistes.

Bâtir l'écosystème de la Fintech en France et en Europe

En janvier 2019, Finance Innovation a été de nouveau labellisé par l’Etat. Dans un monde financier en mutation, le Pôle de compétitivité soutient les Fintech tricolores et les accompagne dans leur passage à l’échelle internationale. Auprès des grands groupes, Finance Innovation mène une mission de sensibilisation et d’implémentation de l’innovation au sein de ces établissements historiques, à travers son réseau étendu et sa capacité de mise en relation avec les startups et le monde de la recherche.

Face à des géants comme les Etats-Unis et la Chine, Finance Innovation souhaite fédérer l’ensemble des clusters européens, pour donner à l’Europe une vraie dynamique d’innovation dans l’industrie financière. « En tant que Pôle de compétitivité mondial d’intérêt général, Finance Innovation constitue une clé de voûte dans la construction d’un écosystème fort de la Fintech et de l’innovation financière en France, mais aussi demain en Europe », explique Bernard Gainnier.

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Fintech : 2019, l’année de tous les défis ?

Cyril Armange
Dans la lignée du dynamisme exponentiel de la Fintech, 2019 s’annonce comme une année véritablement charnière pour l’écosystème. Au programme : l’évolution du cadre réglementaire, la multiplication des applications concrètes de la Blockchain mais aussi la montée en puissance de la Regtech et de l’Assurtech.
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La SCPI Pierval Santé acquiert 2 EHPADs en Irlande

Euryale Asset Management (AM) — filiale du Groupe Elience, spécialisée dans la gestion des SCPI — a confirmé le 11 juillet dernier l’ancrage européen de sa stratégie d’investissement. Sa SCPI Pierval Santé — déjà présente en France et en Allemagne — annonce l’acquisition de 2 nouveaux EHPADs situés à Dublin, en Irlande. Cette opération porte à 14 le nombre de ces établissements dans le patrimoine de Pierval Santé en Irlande.

Une stratégie européenne

Dernières acquisitions en dates, ces deux nouveaux établissements sont exploités par le Groupe Virtue selon un bail d’une durée ferme de 25 ans. Ils proposent des prestations haut de gamme — tant en qualité de l’exploitation qu’en qualité du bâti — et ont été acquis pour un prix de revient global de 66,6 M€. L’un des deux actifs ne sera livré qu’après la fin des travaux, d’ici novembre prochain.

Le volet irlandais de la stratégie d’acquisition de la SCPI Pierval Santé a permis — depuis son lancement en mai 2018 — d’investir un montant global frais inclus de près de 151 M€. Au 30 juin 2019, le patrimoine de Pierval Santé est détenu à près de 41 % en France, 34 % en Allemagne et 25 % en Irlande. La Société de Gestion démontre ainsi sa capacité à générer un deal flow qualitatif au niveau européen.

Immobilier neuf de santé

Euryale AM mise sur des baux sécurisés à très long terme avec ses locataires-exploitants d’établissements de santé, dans la perspective d’aligner le plus possible les intérêts du bailleur et des preneurs. Cette stratégie d’accompagnement des exploitants — par le portage de l’immobilier de santé — permet à la fois des perspectives de croissance du patrimoine sous gestion à la SCPI, mais également une plus grande maîtrise de la qualité de son parc immobilier.

Euryale AM renforce cette stratégie avec des opérations de construction d’établissement neufs, qui garantissent une meilleure adéquation des actifs aux pratiques des utilisateurs de cet immobilier spécifique. Euryale AM gère pour la compte de Pierval Santé 32 EHPADs en Europe. La société compte aujourd'hui un total de 79 actifs sous gestion. Les EHPADs représentent pour elle un axe majeur de développement.

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Natixis Wealth Management annonce deux nominations

Natixis Wealth Management — banque privée filiale de Natixis — annonce ce lundi 15 juillet la mise en place d'une nouvelle organisation pour favoriser un fonctionnement plus intégré entre la France, le Luxembourg et la Belgique. Le Groupe nomme Audrey Koenig (45 ans) Directrice générale déléguée de Natixis Wealth Management et Philippe Guénet (50 ans) Directeur général des implantations de la banque au Luxembourg et en Belgique.

Focus sur les enjeux de ces nominations

Audrey Koenig sera en charge de la nouvelle direction Développement Wealth, qui regroupe la direction commerciale, les expertises métier ainsi qu’un département business management permettant d’assurer une qualité de service optimale aux clients. Elle sera responsable de la filière Développement Wealth sur le périmètre France, Luxembourg et Belgique.

Philippe Guénet aura notamment pour mission de contribuer au renforcement de la transversalité des activités Wealth au Luxembourg et en Belgique et d’accompagner le développement de l’activité à l’international, en lien étroit avec les instances de Place locales.

Focus sur le parcours d'Audrey Koenig

Audrey Koenig est titulaire d’un DESS, ingénierie juridique et financière (IGR – IAE de Rennes). Elle débute sa carrière en 1997, en tant que conseillère en gestion de patrimoine à la Banque Populaire, puis comme banquier privé au CIC (2000-2001). En 2001, Audrey Koenig intègre la Banque Privée Saint Dominique, devenue Banque Privée 1818 puis Natixis Wealth Management en 2017.

Elle y exerce successivement les postes de banquier privé – Gestion de Fortune (de 2001 à 2011), Directrice du développement – gestion de Fortune (de 2011 à 2013) et Directrice de la gestion de fortune (de 2014 à ce jour). 

Focus sur le parcours de Philippe Guénet

Philippe Guénet est diplômé de l’EM Lyon et titulaire d’un DECF. Il commence sa carrière en 1994 comme auditeur au département inspection de la Confédération Nationale du Crédit Mutuel (CNCM). Il rejoint en 1997 le Groupe IONIS, en tant que responsable de l’audit interne, puis responsable de la valorisation des OPC et des portefeuilles institutionnels.

A partir de 2001, il exerce successivement différentes fonctions dans plusieurs entités de Natixis : Responsable des risques et de la compliance puis directeur administratif chez VEGA Finance (de 2001 à 2005), directeur de la production bancaire à La Compagnie 1818 (de 2006 à 2008), secrétaire général chez Sélection 1818 (de 2008 à 2012) puis COO chez Natixis Wealth Management (de 2012 à ce jour).

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Le secteur financier peut-il encore se passer des « Regtechs » ?

Nicolas Kling
La digitalisation en BFI et plus largement dans le secteur bancaire a vu naître les « Regtechs »(Regulatory Technologies) qui ont pour but d’alléger les lourdeurs administratives des institutions financières dans le domaine de la conformité et du pilotage des risques.
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Comment investir quand on a moins de 30 ans ?

Hugo Bompard
Il n’est jamais trop tôt pour se poser les bonnes questions en matière d’investissements. L’important est de bien définir ses objectifs pour ajuster ses placements à court, moyen ou long terme.
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