ESG : les PRI récompensent la stratégie de LFDE

La Financière de l'Echiquier (LFDE) — société de gestion entrepreneuriale, filiale à 100 % de Primonial — annonce ce mardi 4 août avoir été distinguée par les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations unies. LFDE a reçu la note A+ pour les piliers « Strategy & Governance » et « Listed Equity – Incorporation » de sa stratégie de gestion qui intègre des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).

Améliorer la démarche ISR

C'est une première pour LFDE, qui obtient ainsi la plus haute récompense possible. Les trois autres piliers de sa stratégie de gestion reçoivent la note A, soit une récompense au-delà du score médian. Ces résultats viennent récompenser une longue démarche d'investisseur responsable. Après avoir signé les PRI en 2008, LFDE a développé cette initiative jusqu'à réunir plus de 3 400 membres — contre seulement 250 en 2008.

De nouveau cette année, l’évaluation des UN PRI servira de base au travail d’amélioration continue pour l’équipe ISR de LFDE. Dans une optique de transparence, et dans le cadre de sa démarche d’investisseur responsable, la société de gestion met à disposition des investisseurs sur son site internet le Rapport de Transparence et le Rapport d’Evaluation des UN PRI.

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PRI : NN Investment Partners obtient de nouveau la note maximale A+

NN Investment Partners (NN IP) — gestionnaire d'actifs de NN Group N.V., société cotée en bourse sur Euronext Amsterdam — annonce ce mardi 4 août ses résultats à l'évaluation 2019 des Principes pour l'investissement responsable des Nations unies (PRI NU). NN IP obtient la note maximale (A+) pour sa stratégie et sa gouvernance en termes d'investissement responsable et d'intégration environnementale, sociale et de gouvernance (ESG).

L’initiative PRI — affiliée aux Nations Unies, totalement indépendante — est le principal promoteur de l'investissement responsable à travers le monde. Les PRI étudient les implications de l’intégration des critères ESG et soutiennent le réseau international d'investisseurs signataires dans l’intégration de ces critères au sein de leurs pratiques d'investissement et d’actionnariat actif. Les PRI agissent dans l'intérêt long terme des signataires, des marchés financiers et des économies.

Amélioration du score de NN IP

Ces notes reflètent l’efficacité de l'approche de NN IP en matière d'investissement responsable. NN IP obtient également la note maximale A+ et des points sur toutes les catégories liées aux actions et pour la sélection et le suivi externe de NN IP (Altis). NN IP a amélioré ses scores dans les catégories fixed income, atteignant la note A sur les trois sous catégories.

NN IP est un signataire des PRI des Nations Unies depuis 2008 et actif dans le domaine de l'IR depuis la fin des années 1990. La participation active de NN IP à cette initiative montre l'intérêt de la société de gestion pour l'investissement responsable, l'intégration des critères ESG et la bonne gouvernance d'entreprise dans les décisions d'investissement.

Engagement auprès des entreprises

« Ces scores élevés et les améliorations dans certains domaines sont le résultat d'une attention accrue et des efforts combinés de nos collaborateurs pour faire avancer les choses. En plus de l’élargissement de l'intégration des facteurs ESG à davantage de classes d'actifs, nous cherchons à diffuser l'investissement responsable à l’ensemble du secteur de l'investissement », réagit Valentijn van Nieuwenhuijzen, Chief Investment Officer chez NN IP.

« C’est le résultat de nos efforts pour susciter le changement par l’engagement auprès de nos participations. Et plus particulièrement de notre volonté constante de renforcer la manière dont nous engageons les entreprises des secteurs liés à l'énergie et notre mobilisation dans le cadre d'initiatives de collaboration telles que la Climate Action 100+ », ajoute Jeroen Bos, responsable Specialised Equity & Responsible Investing chez NN IP.

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Investissement durable : Covid-19, Schroders publie son rapport ESG

Le groupe Schroders — spécialiste international de la gestion d’actifs — a publié le 24 juillet dernier une infographie sur l'investissement responsable. Ce document couvre la période du deuxième trimestre 2020, et met en valeur trois thématiques : « La Covid-19 va-t-elle constituer un tournant pour le changement climatique ? Assurer l’alimentation pendant la Covid-19, mais à quel prix ? Notre engagement auprès des entreprises ».

https://twitter.com/SchrodersFR/status/1287691714967285761

Le rôle de la crise sanitaire

Cette infographie vient compléter le précédent rapport de Schroders sur l'investissement responsable, qui couvrait le premier trimestre 2020. Au sommaire de ce texte, Schroders abordait les thématiques suivantes :

  • La crise du coronavirus tourne les projecteurs sur l’investissement durable ;
  • Quelle contribution le secteur de l’investissement peut-il apporter durant la crise du coronavirus ?
  • Manuel de détection des « greenwashers » à l’usage de l’investisseur ;
  • Les règles concernant les émissions de CO2 vont-elles amputer les bénéfices de l’industrie automobile ?
  • Dans quelle mesure nos villes sont-elles durables ?
  • Vote par procuration : les tendances pour 2020 ;
  • Notre engagement dans la pratique : les services pétroliers.
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ISR immobilier : une SCPI de rendement sur quatre souhaite obtenir le label

MeilleureSCPI.com — spécialiste de l'épargne immobilière en SCPI — publie ce vendredi 31 juillet les résultats d'une étude menée auprès des gérants de SCPI, afin de connaître la dynamique ISR et environnementale des fonds immobiliers qu’ils gèrent. Il en ressort que 24 SCPI de rendement sont dans une dynamique ISR et/ou environnementale. Elles représentent plus d’un tiers de la capitalisation des SCPI Immobilier d’entreprise (rendement).

Plus de 1 800 milliards d'euros

Le label investissement socialement responsable (ISR) vient enfin d’être étendu aux fonds d'investissement immobiliers. Créé depuis 2016 pour les valeurs mobilières, les gérants de fonds immobiliers étaient en attente, depuis de nombreux mois, de l’arrêté qui a été publié le 8 juillet 2020 modifiant le référentiel du label ISR.

Source : MeilleureSCPI.com

Les valeurs mobilières de l’investissement responsable représentent plus de
1 800 Mds€ de capitalisation, d'après une source AFG. Au 31 décembre 2019, l’investissement responsable en France représente un encours de 1 861 Mds€ pour les valeurs mobilières (hors fonds immobiliers). Ce volume est réparti en 546 Mds€ d’encours ISR et 1 315 Mds€ d’encours avec une approche ESG et thématiques.

SCPI Immobilier d’entreprise

20 SCPI déclarent être dans la dynamique ISR, totalisant 19,18 Mds € de capitalisation au 31 décembre 2019, et 4 SCPI gérées dans une dynamique environnementale ont aussi été identifiées. Les SCPI de rendement avec une dynamique ISR représentent ainsi un tiers de la capitalisation totale du marché des SCPI, avec une capitalisation moyenne par véhicule de 932 M€.

Source : MeilleureSCPI.com
Source : MeilleureSCPI.com

Ces SCPI disposent d’un patrimoine d’une surface globale de 5,3 M m2. En plus d'offrir des performances extra-financières, les SCPI identifiées dans une dynamique ISR offrent des performances au dessus de la performance moyenne du marché : en 2019 le TDVM a été supérieur de 24 points de base au TDVM moyen du marché entier.

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Budget de l’Etat : comment la crise sanitaire pèse-t-elle sur les comptes ?

Le ministère chargé des Comptes Publics publie ce mardi 4 août une note sur la situation budgétaire de l'Etat au 30 juin 2020. Le solde général d''exécution à cette date s’établit à -124,9 Md€ contre -77,3 Md€ à fin juin 2019. Cet écart s’explique principalement par les effets de la crise économique, liée à la pandémie du Covid-19.

Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance

Covid-19, dépenses en hausse

Au 30 juin 2020, les dépenses du budget général — hors prélèvements sur recettes — s’établissent à 198,5 Md€ contre 174,2 Md€ à fin juin 2019. Cette augmentation tient principalement aux dépenses engagées par le Gouvernement pour répondre à la crise économique.

Ces dépenses exceptionnelles représentent +13,5 Md€ au titre du dispositif exceptionnel de chômage partiel et +4,9 Md€ pour financer le fonds de solidarité pour les entreprises. La hausse des dépenses s’explique également par des décalages calendaires.

Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance

Impact du recul de la TVA

Au 30 juin 2020, les recettes du budget général (nettes des remboursements et dégrèvements) s’établissent à 125,8 Md€ contre 142,7 Md€ à fin juin 2019. Les recettes fiscales nettes à fin juin 2020 diminuent de 14,4 Md€ par rapport à fin juin 2019.

Cette baisse s’explique principalement par celle des recettes nettes de TVA (-15,5 Mds€) du fait des effets conjoints de la contraction de l’activité économique, de l’accélération des remboursements de crédits de TVA aux entreprises, ainsi que de reversements plus précoces et plus importants à l’ACOSS compensant les exonérations de cotisations sociales.

Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance

Recettes fiscales en baisse

Les encaissements de TICPE diminuent de 1,8 Md€ par rapport à fin juin 2019, du fait d’une moindre consommation de carburants. Signe d’une reprise de l’activité, les recettes fiscales nettes du mois de juin 2020 sont néanmoins équivalentes à celles du mois de juin 2019. En revanche, les recettes non fiscales sont en baisse de 2,5 Mds€ par rapport à fin juin 2019.

Cette contraction s’explique principalement par la diminution de 4,2 Md€ des produits des participations, compensée en partie par l’amélioration de 2,1 Md€ des produits notamment du fait de la signature d’une convention judiciaire d’intérêt public (CJIP) avec l’entreprise Airbus le 29 janvier 2020 et de plusieurs sanctions prononcées par l’autorité de la concurrence.

Comptes spéciaux

Par ailleurs, le solde des comptes spéciaux s’établit à -23,6 Md€ au 30 juin 2020 contre -16,7 Md€ à fin juin 2019.

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France métropolitaine : état des lieux de l’accès du public aux espèces

La filière fiduciaire française publie ce jeudi 30 juillet — sous l’égide du ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance et de la Banque de France — une note concernant l’accès du public aux espèces sur le territoire français métropolitain. Il s'agit d'une mise à jour d'un précédent état des lieux, publié en juillet 2019. Le groupe de travail à l'origine de ces documents existe depuis 2018.

Maillage du territoire français

Cette actualisation confirme que l’accessibilité aux billets sur le territoire hexagonal se maintient à un très bon niveau. À fin 2019, la France métropolitaine compte ainsi 50 316 distributeurs automatiques de billets (DAB), complétés par plus de 25 500 points de distribution d’espèces situés dans des commerces.

Le nombre de distributeurs a légèrement reculé en 2019 (- 4,1 %) mais celui des points privatifs a quant à lui progressé de 10,1 %. Cette diminution se concentre sur les villes les plus peuplées, et reflète une optimisation des installations existantes dans les zones les mieux équipées. Au total, le maillage du territoire reste donc globalement inchangé d’une année sur l’autre, avec un niveau de service stable à un haut niveau malgré le nombre élevé des dégradations de distributeurs enregistrées en 2019.

Accès du public aux espèces

L’état des lieux à fin 2019 conforte ainsi le diagnostic de l’an passé, selon lequel près de 99 % de la population métropolitaine âgée de 15 ans et plus réside dans une commune équipée d’au moins un automate — ou dans une commune qui se trouve à moins de quinze minutes en voiture de la commune équipée d'un DAB la plus proche.

Par ailleurs, la robustesse des circuits d’alimentation du territoire en billets a été démontrée tout au long de la crise sanitaire. Grâce à l’action concertée de l’ensemble des acteurs de la filière fiduciaire, le bon approvisionnement des distributeurs de billets a été assuré. Ceci permet à chacun de conserver la liberté de régler ses achats en espèces s’il le souhaite, particulièrement les populations les plus fragiles ou habitant en milieu rural.

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ISR : développement durable, le label s’étend aux fonds immobiliers

Dans un contexte de relance économique post Covid, la France met l'accent sur le développement durable. Le label ISR s'étend désormais aux fonds immobiliers. Quels sont les investissements concernés ? Quel impact pour la Place de Paris sur le marché de l'investissement durable ? Le point avec Le Courrier Financier.
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Changement climatique : Invesco publie son premier rapport

Invesco — société de gestion d’actifs mondiale — publie ce lundi 27 juillet son rapport sur le changement climatique (en anglais), première évaluation complète des stratégies de gestion ESG de l’entreprise. Ce document est conforme au cadre de la Task force on climate disclosure (TFCD).

La TFCD est un groupe de travail mis en place fin 2015 par le Conseil de stabilité financière du G20, lors de la COP21. Il vise à mettre en avant la transparence financière liée aux risques climat afin de rendre les marchés plus efficaces, les économies plus stables et résistantes. Invesco anticipe que ce type de rapport devienne un standard de référence.

Feuille de route pour Invesco

Avec la publication de ce rapport, Invesco concrétise son engagement en matière d’action climatique. La société de gestion y évalue une partie importante de ses portefeuilles, en ce qui concerne leur impact en matière de volume d’émissions de gaz à effet de serre, de courbe de température, et d’analyse des scénarios climatiques.

« Ce rapport inaugural décrit notre approche de l'évaluation et de la gestion des risques climatiques dans l'ensemble de notre processus d'investissement et de nos activités commerciales (...) Ce premier rapport d'Invesco sur le changement climatique définit la période mars 2019-mars 2020 comme notre année de référence, et fixe nos ambitions pour l'avenir », déclare Martin L. Flanagan, président et directeur général d'Invesco.

« Les investisseurs font partie de la solution au changement climatique, par leur soutien et leur influence auprès des entreprises qui s'adaptent, opèrent leur transition et allouent des capitaux en vue d'assurer l'avenir de notre planète. En tant qu'entreprise, nous sommes passionnés et motivés par notre engagement à apporter un changement durable. C'est important pour nos clients », ajoute Cathrine De Coninck-Lopez, responsable mondiale des questions ESG chez Invesco.

ESG, une approche en trois étapes

Le premier rapport ESG est divisé en trois grandes sections :

  • l'approche d'Invesco en matière de gouvernance et de stratégie, y compris la manière dont les principes environnementaux, sociaux et gouvernance (ESG) sont intégrés dans l'ensemble de l'entreprise, l'engagement auprès des clients, l'approche de la défense des intérêts et les solutions d'investissement ;
  • une analyse de l'interaction entre le changement climatique et la gamme d'investissements en actions et en obligations d'Invesco dans le cadre de plusieurs scénarios d'émissions et d'augmentation de la température. Invesco fait partie des gestionnaires d'actifs à inclure une analyse quantitative des scénarios climatiques ;
  • une évaluation du changement climatique au niveau opérationnel, comprenant des mesures couvrant le risque opérationnel, d'investissement et réglementaire, et conclue par des objectifs spécifiques pour l'avenir.

Leadership et action collective

Dans le cadre de son engagement, Invesco s'est associé à des organisations qui se consacrent à la lutte contre le changement climatique. Invesco co-dirige une entreprise dans le cadre du programme Climate Action 100+ (CA100+) et soutient cinq autres engagements CA100. Objectif, impulser des changements significatifs et réels dans les comportements des entreprises.

Invesco est un partenaire de la Climate Bond Initiative, qui aide à développer un marché d'obligations vertes et climatiques, à travers des projets de sensibilisation et d'éducation — axés sur la croissance de marchés d'obligations vertes solides et durables, qui contribuent à l'action climatique et à l'investissement à faible intensité de carbone. Invesco Indexing propose désormais un indice obligataire Green Horizons, qui s'appuie sur cet ensemble de données.

En tant que gestionnaire d'investissement, Invesco conduit l'initiative de gestion d'actifs One Planet Asset Management Initiative. Objectif, faire progresser la compréhension des risques et des opportunités liés au climat dans les portefeuilles d'investissement à long terme, en partageant ses pratiques d'investissement avec les fonds souverains membres de One Planet et en publiant des recherches pertinentes. Grâce à ses engagements, Invesco a également rejoint l'IIGCC (Institutional Investor Group for Climate Change), et la CCRI (Coalition for Climate Resilient Infrastructures).

Importance des scénarios climatiques

La compréhension des implications du risque climatique, parallèlement à l'alignement actuel des investissements sur l'intensité des émissions et la courbe de température, est un élément essentiel de ce rapport. Le projet pilote d'analyse de scénario alimente la réflexion d'Invesco, qui cherche à élaborer une stratégie climatique plus complète pour l'avenir.

Ce travail aidera les équipes chargées des investissements et des risques à mettre au point des outils d'analyse climatique prospectives, dont Invesco espère qu'ils permettront d'intégrer les questions ESG, en particulier les préoccupations climatiques, dans tous les produits et solutions d'investissement d'ici à 2023.

« Notre exercice d'analyse de scénarios a fourni des preuves et des orientations claires pour aborder les risques et les opportunités liés au changement climatique pour nos clients et leurs investissements », déclare Maria Lombardo, responsable des stratégies climatiques ESG d'Invesco pour la région EMEA.

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ESG : Mazars publie une étude sur les pratiques des banques responsables

Les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), et les pratiques responsables deviennent essentielles pour le secteur bancaire. Dans ce contexte, le cabinet Mazars — spécialiste de l'audit, l'expertise comptable, la fiscalité et le conseil aux entreprises — publie ce mercredi 29 juillet les résultats de son étude (en anglais) sur l'intégration de la durabilité dans les pratiques commerciales des 30 plus grandes banques mondiales.

Lente intégration de l'ESG

Bien que de nombreuses banques déclarent s'efforcer d'intégrer la durabilité, l’étude montre que cela ne se reflète pas toujours dans leur stratégie, leur gouvernance et leurs politiques d'entreprise. Il reste encore beaucoup à accomplir pour que les facteurs ESG soient pleinement intégrés dans le cadre de la gestion des risques des banques. Plus précisément :

  • Seules trois des 30 banques évaluées ont été identifiées comme faisant preuve de meilleures pratiques pour un large éventail de facteurs de durabilité (Leaders). 10 banques sont identifiées comme faisant preuve d'une approche durable pour certains facteurs (partisans) et elles sont 17 à faire preuve d'une approche durable limitée pour la plupart des facteurs (suiveurs) ;
  • La plupart des banques mettent en œuvre des normes de reporting ESG mais elles sont 57 % à n’avoir pas encore pleinement intégré les facteurs ESG dans le cadre de leur gestion des risques ;
  • Si toutes les banques évaluées proposent des produits respectueux de l'environnement, seules 43 % d'entre elles ont mis au point une offre de produits répondant pleinement aux questions socio-économiques ;
  • Elles ne sont que 13 % à avoir mis en place des incitations financières liées à la durabilité pour le conseil d'administration et la direction générale. Parallèlement, seulement 27 % ont fixé des objectifs socio-économiques spécifiques et mesurables, conformes aux cadres de durabilité ;
  • Les banques mondiales ont engagé des milliards de dollars dans des mesures durables et introduisent des plans d'action ESG pour leurs clients qui ne respectent pas les normes.

L'impact du Covid sur l'ESG

« La crise du Covid-19 a réaffirmé le rôle positif que le secteur bancaire peut jouer en travaillant avec les gouvernements et les régulateurs pour maintenir l'économie en marche. Les conclusions de notre rapport devraient rappeler aux banques que la crise est l'occasion de regarder au-delà des priorités immédiates », souligne Leila Kamdem-Fotso, Associée Financial  Services chez Mazars.

C'est aussi l'occasion pour le secteur bancaire « de réévaluer leur objectif et leurs valeurs et d'utiliser certaines des meilleures pratiques décrites pour véritablement intégrer les facteurs ESG dans leurs décisions d'investissement pour le bien de l'entreprise, de leurs clients et de la société », conclut-elle.

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Label ISR : la Place de Paris représente plus de 150 milliards d’euros d’actifs sous gestion

Bruno Le Maire, ministre de l'Économie, des Finances et de la Relance, se félicite ce mercredi 29 juillet de l'appropriation par la Place de Paris du label Investissement Socialement Responsable (ISR), « qui suscite l’adhésion d’un nombre croissant d’épargnants et de professionnels du secteur financier ». Lancé en 2016, ce label permet aux épargnants de donner plus de sens à leur épargne.

Evolution du Label ISR

Le label ISR incite également les entreprises à développer les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Représentant aujourd’hui plus de 395 fonds, pour un total de plus de 150 milliards d’euros d’encours, le label ISR est devenu la référence incontournable sur la place de Paris pour promouvoir la finance durable et responsable.

Sur proposition du comité du label ISR, le cahier des charges du label a fait l’objet de plusieurs améliorations : renforcer la transparence et le suivi des performances ESG, élargir le périmètre du label aux fonds professionnels, mandats, et au secteur de l’investissement immobilier. Le nouveau référentiel publié le 23 juillet entrera en vigueur le 23 octobre 2020.

Renforcer la finance verte

Bruno Le Maire a demandé à l’Inspection générale des finances de procéder à l’évaluation du label et de son organisation, afin de tirer le bilan de ces trois premières années d’existence. Les résultats de cette réflexion contribueront à construire la feuille de route pour les prochaines années.

« Nous devons conforter la place du label ISR dans le paysage de l’épargne individuelle en France et en Europe et assurer qu’il continue à répondre aux attentes des épargnants et de la société, en faveur d’une finance plus responsable d’un point de vue social et environnemental », conclut le ministre.

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Grandes entreprises : les défaillances doivent-elles inquiéter les TPE-PME ?

Euler Hermes — spécialiste mondial de l'assurance-crédit pour les entreprises — a publié le 16 juillet dernier une note d'analyse (en anglais) sur la situation des grandes entreprises (chiffre d’affaires supérieur à 50 M€) à travers le monde, suite à la crise économique liée au coronavirus. D'après Euler Hermes, le nombre de défaillances de grandes entreprises a très significativement augmenté dans le monde au T2 2020.

Décalages d'un secteur à l'autre

Le spécialiste de l’assurance-crédit relève 147 défaillances de grandes entreprises dans le monde au T2 2020, soit 73 cas de plus qu’au T2 2019 (+ 99 %). Le chiffre d’affaires cumulé des grandes entreprises défaillantes au T2 2020 atteint quant à lui, 106,9 Mds€ à l'échelle mondiale, soit une hausse de + 138 % par rapport au T2 2019. La majeure partie de la vague de défaillances n’arrivera qu’au S2 2020 en France et dans le monde, mais pour les grandes entreprises, elle est visiblement déjà arrivée.

« Certains secteurs sont plus directement exposés à la crise Covid-19, et l’ont donc subi bien plus fortement. Mais plus généralement, le choc d’activité lié à la crise a joué — et continue de jouer — un rôle d’accélérateur des fragilités structurelles de bon nombre de grandes entreprises. Et malheureusement, les mesures temporaires de soutien mises en place par les autorités ne sont pas suffisantes pour empêcher leur défaillance », explique Maxime Lemerle, Directeur des recherches sectorielles d’Euler Hermes.

Quels secteurs sont les plus affectés ?

La distribution occupe la première place, avec 37 défaillances relevées au T2 2020 (+28 cas par rapport au T2 2019). Suivent les services (24 cas au T2 2020, +17 par rapport au T2 2019), l’automobile (13 cas, +12) et l’énergie (17 cas, +8). Côté régions, les plus affectées par cette tendance sont l’Amérique du Nord (52 cas, +36) et l’Europe de l’Ouest (64 cas, +33). La tendance observée à l’échelle mondiale, et plus particulièrement dans ces secteurs et régions, a-t-elle de quoi faire trembler les TPE et PME ?

« Derrière cette résurgence des défaillances de grandes entreprises se cache le risque d’effet domino. Les plus petits fournisseurs sont souvent dépendants de quelques gros clients, et ils pourraient rapidement être affectés par les difficultés de leurs principaux partenaires commerciaux. Dans un contexte où la trésorerie de très nombreuses entreprises est sous pression, un seul incident de paiement pourrait fragiliser les plus petites structures. De quoi déclencher un scénario de défaillances en chaine, et un nouveau renforcement du risque d’impayés », précise Maxime Lemerle.

Et la France dans tout ça ?

Sur les 147 défaillances de grandes entreprises relevées à l’échelle mondiale au T2 2020, 20 proviennent de France. Une part conséquente (14 % du total), d’autant qu’il s’agit là aussi d’un chiffre en croissance. Euler Hermes relève 16 défaillances de grandes entreprises de plus au T2 2020 qu’au T2 2019. Le chiffre d’affaires des grandes entreprises françaises défaillantes au T2 2020 est également en croissance : il atteint 4,4 Mds€, contre moins de 650 M€ au T2 2019.

Au niveau sectoriel, la distribution occupe également la première place en France, avec 8 défaillances de grandes entreprises au T2 2020. Suivent les services (7 cas) puis l’automobile (2 cas) et les équipements ménagers (2 cas). Pour rappel, Euler Hermes estime qu’au global, entre 2019 et 2021, les défaillances d’entreprises devraient croître de + 35 % à l’échelle mondiale et de + 25 % en France.

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Pictet Asset Management lance un fonds en actions mondiales sans biais directionnel

Pictet Asset Management (Pictet AM) — spécialiste de la gestion de fortune et d'actifs — annonce ce mardi 4 août élargir son éventail de stratégies total return gérées activement — qui représentent USD 9 milliards d’actifs sous gestion — avec le lancement de « Pictet TR-Aquila ». Il s'agit d'un fonds d'investissement sans biais directionnel, conforme à la directive UCITS (OPCVM) et qui offre une liquidité hebdomadaire.

Le fonds « Pictet TR-Aquila » vise un accroissement à long terme du capital, en maintenant une faible corrélation avec les marchés actions. Il écarte les entreprises fortement tributaires des paramètres macroéconomiques et privilégie des secteurs comme la santé, les TMT (technologies, médias et télécommunications) et la consommation. Il investit essentiellement dans des sociétés américaines et européennes dont les titres sont liquides.

Diversifier avec la multistratégie

Cette stratégie est proposée pour la première fois à des investisseurs externes. Sa gestion est assurée depuis plusieurs années chez Pictet AM par Asim Nurmohamed, avec l’aide d’Alexandre Diogo et de Bharat Garg. Ces trois spécialistes basés à Londres possèdent une expérience approfondie en recherche et analyse. Ils s’appuient sur les importantes ressources de Pictet AM ainsi que sur son infrastructure mondiale.

« Nous nous réjouissons du lancement du fonds Pictet TR-Aquila, qui fait partie de nos produits multistratégies, compte tenu des résultats obtenus depuis 2018 par l’équipe de gestion responsable de cette stratégie, unique en son genre dans l’univers des fonds UCITS et source de diversification pour les investisseurs », déclare Doc Horn, Head of Total Return Equities.

9,5 milliards d'euros d'actifs

Le fonds est autorisé à la distribution dans les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, France, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suède. « Pictet TR‑Aquila » est le dixième fonds total return lancé par Pictet Asset Management. Il vient compléter une gamme qui représentait au total 9,5 milliards USD d’actifs sous gestion au 30 juin 2020.

Cette gamme comprend déjà les fonds sans biais directionnel Agora (actions européennes), Akari (actions japonaises) et Diversified Alpha (multistratégies), les fonds long/short en actions Corto (Europe), Mandarin (Chine élargie), Atlas (monde), ainsi que les fonds Distressed and Special Situations (event-driven), Kosmos (global fixed income) et Sirius (long/short axé sur les marchés obligataires émergents).

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Taxonomie européenne : Foncière INEA structure avec LCL le premier Green loan du secteur immobilier

Foncière INEA — société d’investissement immobilier cotée (SIIC), spécialiste de l’immobilier de bureaux neufs en régions — annonce ce mardi 28 juillet la signature du premier « Green Loan » dans le secteur de l’immobilier, qui porte les ambitions de la taxonomie européenne.

Ce crédit syndiqué de 105 M€ a été arrangé par LCL et souscrit par un pool de 7 banques (LCL, Crédit Agricole Nord de France, Crédit Agricole Centre Est, Caisse d’Epargne Rhône Alpes, Arkea, Banque Populaire Rives de Paris et Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire). Sur le plan juridique, le pool bancaire a été conseillé par le cabinet Cards Avocats.

Respecter la taxonomie européenne

Il s’agit d’une structuration innovante comprenant :

  • un Green loan (conforme aux Green Loan Principles) dédié au financement de l’acquisition d’immeubles de bureaux neufs en régions ayant un impact positif en termes énergétiques et d’émission carbone ;
  • un mécanisme de réduction de la marge appliquée par les banques dans le cas d’atteinte de performances énergétiques et carbone en ligne avec les ambitions de la taxonomie européenne. Foncière INEA a d’ores et déjà ciblé dans son portefeuille d’opérations en cours de construction plusieurs immeubles de bureaux qui seront livrés sur les deux prochaines années et qui pourraient atteindre ces critères, notamment le respect du label E+C-.

Ces deux éléments sont certifiés par Vigeo Eiris à la mise en place du financement. Grâce à cette opération, Foncière INEA renforce ses ressources financières dans le cadre de sa stratégie de croissance, et marque son engagement pour limiter les effets du changement climatique.

Lutter contre le réchauffement climatique

« Cette opération d’un montant significatif va nous permettre de financer un pipeline d’acquisitions de bureaux neufs situés en régions et répondant aux meilleurs standards en termes de performance environnementale et de neutralité carbone. Il nous paraît essentiel de nous inscrire dans la lignée de la taxonomie européenne, qui vise à créer le nouveau cadre de référence en matière de lutte contre le réchauffement climatique », déclare Philippe Rosio, Président-Directeur général de Foncière INEA.

« Après avoir accompagné Foncière INEA dans l’émission de son premier Green Bond il y a deux ans, nous sommes aujourd’hui très heureux, au travers de ce Green Loan, de faire preuve de nos engagements renforcés dans la lutte contre le réchauffement climatique. Avec Foncière INEA, nous partagerons pleinement la conviction que l’immobilier et la finance peuvent agir ensemble pour le climat au travers d’une action responsable, innovante et exigeante », ajoute Olivier Nicolas, Directeur Entreprises, Institutionnels et Gestion de Fortune de LCL.

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Label ISR : Perial AM se réjouit de son extension aux fonds immobiliers

Par arrêté ministériel publié au Journal Officiel (JO) en date du 23 juillet, le référentiel du label Investissement Socialement Responsable (ISR) et son plan de contrôle intègrent désormais les fonds d'investissement immobilier. Perial AM — société de gestion, spécialiste de l’épargne immobilière — a participé, au sein de la commission ISR pilotée par l’ASPIM, à l’élaboration de cette nouvelle version du label ISR.

Développement durable

Le label ISR crée les bases d’un langage commun pour les fonds engagés dans une démarche Environnementale Sociétale et de Gouvernance (ESG) rigoureuse. Il doit permettre aux acteurs du marché de démontrer de manière transparente et vérifiable les impacts positifs et durables de leur gestion sur l'environnement, sur les utilisateurs et sur le territoire.

Pour les équipes de Perial AM, cette démarche permet d'accélérer la contribution de l'immobilier à la résolution des enjeux du monde actuel. Perial AM s'est Engagé dès 2009 sur la thématique environnementale grâce à PFO2, première SCPI à intégrer des objectifs environnementaux dans sa stratégie d’investissement et de gestion.

Bientôt un label ISR

La société de gestion a mis en place une démarche d’Investissement Responsable globale. PFOrend compte de l’efficacité de ses actions au travers du rapport extra-financier « Promesses Tenues », et déploie une démarche d’Investissement Responsable globale, s’appuyant sur 60 critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance. Perial AM s’inscrit également dans le Plan Climat 2030 défini par le Groupe Perial.

« Notre démarche est vertueuse et porteuse de sens sur le long terme. La prise en compte des dimensions extra financières permet d’assurer la valorisation des patrimoines, de rendre nos immeubles résilients et d’améliorer la satisfaction de nos clients, qu’ils soient locataires ou investisseurs. Notre ambition est de soumettre rapidement notre SCPI PFO2 au label ISR, puis d’étendre la démarche à l’ensemble des fonds que nous gérons », explique Eric Cosserat, Président de Perial AM.

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