Eiffel Investment Group recrute une Director au sein du fonds Eiffel Essentiel

Eiffel Investment Group (Eiffel IG) — gérant d’actifs spécialisé dans le financement des entreprises — annonce ce vendredi 15 octobre poursuivre le renforcement de son équipe Private Equity. Dans ce cadre, Eiffel IG accueille Céline André en tant que Director.

Décarbonation de l'économie

« La diversité des expériences de Céline André et son excellente connaissance des entrepreneurs et des PME seront des atouts clés dans le renforcement de notre équipe de Private Equity et démontre la volonté d’Eiffel Investment Group de continuer à attirer de nouveaux talents », déclare Fabrice Dumonteil, Président d’Eiffel IG.

« Eiffel Investment Group dispose d’une expertise reconnue et d’un track record sans égal en matière de financement de la transition énergétique en France et en Europe », déclare Céline André. Après celle de Romain Ohayon en septembre dernier, cette nomination confirme l’engagement stratégique d’Eiffel IG dans le domaine de la transition énergétique et sa volonté de s’affirmer dans le financement de la décarbonation de l’économie.

Focus sur le parcours de Céline André

Eiffel Investment Group recrute une Director au sein du fonds Eiffel Essentiel
Céline André

Précédemment Directrice d’investissements chez Bpifrance, Céline André exerce avec succès depuis 18 ans dans l’accompagnement et le financement en capital des ETI et des entreprises de croissance. Elle se concentrera sur l’investissement au sein du fonds Eiffel Essentiel, le fonds de capital-croissance d’Eiffel IG dédié à l’émergence des champions de la transition énergétique et écologique, qui vient de réaliser son premier closing à environ 300 M€ et vise 500 M€.

Titulaire du Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat et diplômée de l’EDHEC - Grande Ecole (2002), Céline Andréa travaille neuf ans en tant qu’avocate au sein des équipes M&A des cabinets Gide et Veil Jourde. En 2012, elle rejoint l’équipe juridique du Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) — aujourd'hui Bpifrance Investissement — en tant qu’in house Lawyer.

En 2016, elle rejoint en tant qu’investisseur l’équipe Large Cap de Bpifrance Investissement. Au cours de ces presque 20 années passées aux côtés des entrepreneurs et d’actionnaires familiaux ou d’industriels, Céline André structure un grand nombre de dossiers de Private Equity. Elle accompagne de nombreuses entreprises, cotées et non cotées, dans leur croissance en France et à l’International — NEOEN, Sabena technics ou La Maison Bleue.

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Label ISR : La Française AM l’obtient pour un fonds de dette souveraine

La Française AM — société de gestion gérant plus de 17 milliards d’euros au 30 juin 2021 — annonce ce vendredi 15 octobre que son fonds de dette souveraine lancé en avril 2021, « La Française Carbon Impact Global Government Bonds », a obtenu le Label Investissement Socialement Responsable (ISR). Ce label est soutenu par les pouvoirs publics et décerné par EY France, accrédité en qualité de « labellisateur » par le COFRAC.

Transition énergétique

« La Française continue d’innover en matière d’analyse carbone avec une méthodologie propre à la dette souveraine. Cette méthodologie se base sur des données collectées, consolidées et analysées par notre centre de recherche extra financière. Désormais, nous sommes en mesure d’offrir aux investisseurs institutionnels une gamme de fonds bas-carbone couvrant l’ensemble des classes d’actifs », précise Jean-Luc Hivert, Président et directeur mondial des investissements de La Française AM.

« Nous pouvons ainsi proposer à nos investisseurs institutionnels l’analyse Carbone de leur propre portefeuille de dette souveraine. La labellisation ISR du fonds La Française Carbon Impact Global Government Bonds vient reconnaître cette expertise, développée conjointement avec notre centre de recherche propriétaire, La Française Sustainable Investment Research », ajoute-il. « La Française Carbon Impact Global Government Bonds » vise à contribuer au financement de la transition énergétique.

Positionnement bas-carbone

Le fonds est co-géré par Hervé Chatot et Gaël Binot. Investi principalement dans des emprunts d’Etats des pays membres de l’OCDE et des pays émergents, ainsi que des émissions quasi-souveraines, il peut se diversifier dans le secteur privé. Pour renforcer le positionnement bas-carbone, les obligations à Impact (Green bonds) représentent une part importante de l’allocation (34 % au 31 août 2021). Elles financent directement des projets en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique.

Classifié « article 9 » selon le règlement Disclosure et « approche fondée sur un engagement significatif dans la gestion » selon la classification AMF, le fonds a pour objectif :

  • de rechercher sur la période de placement recommandée de trois (3) ans minimum, une performance nette de frais, supérieure à celle de l’indicateur de référence composite (50 % J.P. Morgan GBI Global hedged Euro Index + 50 % J.P. Morgan EMBI Global Diversified hedged Euro Index) en investissant dans un portefeuille d’émetteurs publics, quasi publics et privés filtrés préalablement selon des critères d’investissement ESG (Environnemental, Social et de Gouvernance) et analysés sous l’angle de leur compatibilité avec la transition énergétique selon une méthodologie définie par la société de gestion ;
  • et d’avoir une moyenne pondérée des émissions de gaz à effet de serre du portefeuille par euro investi (intensité carbone) d’au moins 20 % inférieure à celle de l’indicateur de référence composite.

Analyse en trois étapes

La stratégie de gestion du fonds consiste en l’allocation des capitaux dans les pays les mieux engagés dans la transition vers une économie bas-carbone et bénéficiant de bonnes capacités d’adaptation. Réalisée selon une méthodologie propriétaire développé par La Française Sustainable Investment Research et intégrée au cœur du processus de gestion, l’analyse Carbone comprend trois étapes, basée sur une approche en sélectivité :

Etape 1 (Filtre d’exclusion) :

  • analyse de la vulnérabilité des Etats aux évènements climatiques extrêmes au regard de leurs capacités d’adaptation (gouvernance responsable, cadre institutionnel, organisation sociale, niveau de développement, ressources économiques) et de leurs performances et stratégies en faveur de la transition vers une économie bas-carbone ; exclusion systématique des Etats présentant les risques d’adaptation et de transition les plus forts ;
  • analyse des critères ESG pour les entreprises

Etape 2 (Analyse fondamentale) :

  • analyse financière des émetteurs (Etats et entreprises) et analyse carbone pendant laquelle l’équipe de gestion estime la capacité d’un Etat à remplir ses objectifs de décarbonation en se basant sur les Contributions des Etats déterminées au niveau national (CDN) en provenance de la Convention-cadre des Nations Unies pour le Changement Climatique (UNFCC). Pour les entreprises, une analyse carbone est réalisée ainsi qu’une trajectoire carbone, selon le cas.

Etape 3 (Construction du portefeuille) :

  • Construire un portefeuille décarboné aligné sur son objectif de réduction d’intensité carbone.

Cette analyse en trois étapes permet l’identification des risques et opportunités liés à la transition climatique pour chaque émetteur.

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Finance responsable : agroforesterie, Edmond de Rothschild veut nourrir la planète avec Moringa

Depuis 2013, Edmond de Rothschild Private Equity développe Moringa, son fonds d'investissement à impact dédié à l'agroforesterie en Afrique subsaharienne et en Amérique latine. Comment promouvoir le développement de filière agricole équitable, dans le cadre d'une économie circulaire ? Pourquoi miser sur l'agroforesterie dans les pays émergents ? Le point avec Le Courrier Financier.
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Alban Préaubert – Sycomore AM : impact, « nous avons développé notre propre métrique, la NEC »

En 2021, la transition climatique et énergétique se trouve au cœur des stratégies durables de Sycomore AM. Comment identifier les petites et moyennes valeurs avec un impact positif sur l'environnement ? Quelles sont les métriques les plus pertinentes à retenir pour investir ?
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Courtage : Kereis acquiert Exper, spécialiste de la protection sociale et du conseil patrimonial

Kereis — distributeur et courtier gestionnaire, spécialiste en prévoyance et financement — annonce ce jeudi 14 octobre poursuivre sa stratégie de croissance et l’élargissement de ses capacités de distribution à travers l’acquisition d’Exper. Cette opération permet au Groupe de développer des expertises additionnelles dans le domaine de la prévoyance collective.

Hauts-de-France et Ile-de-France

Groupe de courtage en assurance de personnes et en produits de financement, Kereis devient un acteur de la prévoyance collective et de l’expertise patrimoniale avec cette acquisition. Créée en 1984 et basée à Lille, Exper compte près de 2 000 entreprises clientes et environ 6 000 clients travailleurs non-salariés. Elle intervient également dans le domaine de la retraite. Elle emploie une trentaine de salariés. 

Exper bénéficie d’une bonne réputation — notamment auprès des gestionnaires santé et prévoyance mais aussi auprès de ses partenaires porteurs de risques. La société possède également un pôle de conseil patrimonial pour accompagner ses clients, qui sont situés sur toute la France, avec une prédominance sur les Hauts-de France et l’Ile-de-France.

Santé et prévoyance collective

« Grâce aux équipes de Kereis nous allons pouvoir développer plus encore nos métiers et aborder cette nouvelle étape avec sérénité et confiance. Les collaborateurs d’Exper sont convaincus du bien-fondé de ce rapprochement tant pour leur futur que pour celui de l’entreprise », indique Jean-Laurent Thuin, Président d’Exper.

« Cette acquisition s’inscrit dans notre stratégie de renforcement de nos capacités de distribution à destination des travailleurs non-salariés et des PME et nous permet de nous déployer dans les métiers de la santé et de la prévoyance collective. Exper bénéficiera du plein soutien des équipes de Kereis pour continuer à développer son activité et conquérir de nouveaux clients », ajoute Philippe Gravier, Président de Kereis.

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HOMA Capital accueille une nouvelle membre au sein de son conseil d’administration

HOMA Capitalex-YCAP Asset Management (YCAP AM), boutique indépendante de gestion d'actifs — annonce ce mercredi 13 octobre la nomination d'une nouvelle Administratrice au sein de son conseil d’administration. Cette fonction a été confiée à Karine Melloul.

Focus sur le parcours de Karine Melloul

HOMA Capital accueille une nouvelle membre au sein de son conseil d’administration
Karine Melloul

Karine Melloul est diplômée de l'Ecole Physique-Chimie de Paris et CEDEP/INSEAD. C'est une manager issu du monde industriel avec une solide expérience dans la gestion d'équipes performantes et la mise en place de politique RSE. Au fil des années, Karine a également développé de multiples compétences dans l’industrie cosmétique, du développement de produits à la gestion d’entités (BU) et au développement commercial.

En 2013, Karine Melloul a mis en place une organisation d'open-innovation au sein de L'Oréal, prémices à sa future casquette de Business Angel. En 2017, son intérêt pour les sociétés françaises et leur impact positif l'amènent à suivre une carrière d'investisseur — notamment en s’associant à la créatrice de Marbella Paris, une marque de bijoux fabriqués en France utilisant une technologie de pointe.

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Vincent Champion – Generali Investments : mégatendances ISR, « investir dans la croissance durable »

Pour la rentrée 2021, Generali Investments met en avant son fonds GF Europe Megatrends ISR auprès des CGP. Quelles sont les mégatendances ISR porteuses sur le marché européen ? Comment le fonds tire-t-il parti de ces opportunités de croissance à long terme ?
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Finance durable : DNB AM lance son fonds DNB Future Waves, dédié à l’économie bleue et verte

DNB Asset Management (DNB AM)asset managers nordiques, avec une gamme de produits thématiques et nordiques — annonce ce mardi 12 octobre poursuivre le développement de solutions ESG avec le lancement de son fonds « DNB Future Waves ». Axé sur l’économie bleue et verte, il se concentre sur des investissements répondant à 11 des 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies.

DNB Future Waves vise à la fois un positionnement différencié sur des thèmes durables et une performance pérenne supérieure à celle du marché. Par ce biais, le fonds entend soutenir les entreprises soucieuses de développer des solutions de long terme. Cogéré par Isabelle Juillard Thompsen et Audun Wickstrand Iversen, « DNB Future Waves » met l’accent sur des secteurs d'activité liés à l’économie bleue (37 %), l’économie verte (31 %) le climat (19 %) et la prospérité sociale (12 %). 

Pourquoi l'économie bleue ?

« L’économie bleue recouvre une multitude de secteurs qui ont un lien direct, ou indirect avec les océans comme la pêche, le transport maritime, les ressources biomarines ou les énergies renouvelables offshore. Si l’ensemble des océans était un pays, ce serait la 7e économie mondiale avec un PIB de 2 500 milliards de dollars », déclare Isabelle Juillard-Thompsen, co-gérante de « DNB Future Waves ».

« Couvrant 71 % de la surface du globe, ils produisent 50 % de l’oxygène que nous respirons et absorbent 21 % des émissions mondiales de CO2. Les océans représentent aussi le deuxième pourvoyeur de nourriture au monde et la principale source de protéines pour près de trois milliards de personnes. L'OCDE estime que l'industrie maritime peut croître deux fois plus vite que l'économie mondiale d'ici 2030 », ajoute-elle.

Place centrale de l'Océan

De son côté, l’économie verte embrasse aussi un large spectre — de l’agriculture ou des infrastructures durables, à l’innovation ou l’économie circulaire. Le thème du climat se concentre sur les énergies renouvelables et abordables, l’efficacité énergétique et l’électrification. Enfin, celui de la prospérité sociale touche tant à l’alimentation qu’à la santé ou à l’éducation. Présent sur l’ensemble de ces thèmes, « DNB Future Waves » est investi sur les marchés actions monde avec un focus particulier sur les pays nordiques, proches de la thématique de l’Océan notamment. 

« De par sa diversification, DNB Future Waves propose une approche globale aux défis contemporains. Il nous a semblé important de favoriser une approche multithématique afin d’aborder les sujets liés aux ODD dans son ensemble, tout en assurant une place prépondérante au sujet de l’Océan, une thématique qui n’a pas été assez abordée jusque-là. Par ailleurs, ses caractéristiques répondent à une demande croissante des investisseurs pour des fonds combinant durabilité et rendement », déclare Marta Oudot, directrice distribution en France de DNB AM.

L'outil DNB ESG LAB

En investissement responsable, la disponibilité des données et leur analyse sont devenues fondamentales. DNB AM a développé son propre ESG LAB dont l'objectif est de collecter, structurer et analyser des données, puis de faciliter leur intégration dans le processus d’investissement. ESG LAB permettra de mesurer l'alignement des entreprises avec les ODD. Afin de faciliter la collecte de data sur des sujets complexes tels que l’Océan ou la gestion de l’eau, DNB AM a noué des partenariats avec le milieu académique — comme le Columbia University aux États-Unis. 

Outil indispensable à la stratégie d’investissement, l’ESG LAB a été un maillon essentiel à la construction et à la sélection des valeurs du fonds DNB Future Waves. Sur la base de plus de 1 280 sociétés alignées sur les ODD et répondant à des critères ESG, sa méthodologie permet de réduire l'univers d’investissement à 180 valeurs. Au final, DNB Future Waves est concentré sur un spectre de 45 à 75 sociétés sur lesquelles l’équipe de gestion a de fortes convictions. Le fonds est géré activement (« active share » 80 %) avec un horizon d’investissement long terme.

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Economie circulaire : des champions dans les petites & moyennes valeurs européennes

Les équipes de Mandarine Gestion
L’économie circulaire permettra-t-elle de réduire l’impact environnemental de la production de déchets ? Comment investir sur ce segment en Europe ? L'équipe Croissance - Small&Midcap de Mandarine Gestion publie sa lettre mensuelle.
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ISR : mixité dans les sociétés de gestion, le chemin est encore long

François Lett
Le 6 octobre dernier, l’Association française de la gestion (AFG) présentait les résultats de son enquête « Mixité, première des Diversités » — réalisée auprès des sociétés de gestion pour aider à instaurer une meilleure culture de l’égalité homme-femme.
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CBRE Capital Advisors recrute un Senior Director Debt & Structured Finance

CBRE Group — spécialiste mondial du conseil en immobilier — annonce ce mercredi 13 octobre étoffer son équipe Capital Advisors France, spécialisée en conseil financier. Fabrice Rimlinger (46 ans) rejoint l'équipe en tant que Senior Director Debt & Structured Finance. Il devra renforcer le développement de l’activité de conseil en financement et en levée de dette.

« Avec l’arrivée de Fabrice, l’équipe CBRE Capital Advisors renforce sa capacité d’accompagner les clients tout au long du processus d’investissement, de la définition de la stratégie à la structuration financière et sa mise en œuvre. Sa double expertise immobilière et financière permet aux clients de maximiser leurs retours sur investissement », souligne Abdallah Ould Brahim, Directeur France de CBRE Capital Advisors.

Accès aux sources de capitaux

L’équipe met à disposition des propriétaires — investisseurs, asset et fund managers, promoteurs et entreprises — une offre complète qui intègre la levée de dette, la levée d’equity, la mise en place de partenariats (joint-ventures, club-deals) et les fusions-acquisitions.

Les six spécialistes de Capital Advisors France s’appuient également sur l’important réseau international de la plateforme — plus de 180 professionnels en Europe, en Asie et aux Etats-Unis — pour offrir à leurs clients un accès unique aux sources de capitaux français et étrangers.

800 millions d'euros de dette

Sur les deux dernières années, l’équipe a levé plus de 800 millions d’euros de dette en France, principalement sur la logistique, le retail, les bureaux et le résidentiel avec des stratégies value-added mais aussi core. « Le dynamisme de l’année en cours s’explique principalement par le contexte actuel qui requiert ; un besoin important d’accompagnement dans la sécurisation de la dette » précise Abdallah Ould Brahim.

« La parfaite intégration de l’activité Capital Advisors à CBRE nous donne un accès privilégié à ce marché dynamique. Notre bonne connaissance des intentions des investisseurs couplée à nos contacts privilégiés avec les prêteurs nous permettent de maximiser les chances de succès sur tous les types de financements et sur l’ensemble des classes d’actifs », conclut Abdallah Ould Brahim.

Focus sur le parcours de Fabrice Rimlinger

Fabrice Rimlinger a plus de 18 ans d’expérience dans les financements structurés immobiliers. Il est diplômé d’un Bachelor Economie & Gestion de la Faculté d’Aix-en-Provence et d’un Master en Gestion de l’EM Lyon. Il débute sa carrière au Crédit Lyonnais, comme analyste crédits en centre d’affaires Grandes Relations puis chez Crédit Agricole CIB — en charge d’un portefeuille de clients spécialisés en promotion immobilière. 

Fabrice Rimlinger a ensuite évolué dans les financements structurés chez ING Real Estate Finance — avec la mise en place en tant que Senior Manager plus d’1,5 milliard de financements et restructurations de dette. Fabrice Rimlinger occupait le même poste durant les 8 dernières années chez PBB Deutsche Pfandbriefbank où il a structuré et mis en place près de 2 milliards de financements pour ses différents clients.

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Amiral Gestion annonce le lancement du fonds Sextant Asie

Amiral Gestion — société de gestion indépendante — annonce ce mardi 12 octobre élargir sa gamme actions. Dans ce cadre, le gérant lance un fonds dédié aux marchés asiatiques, « Sextant Asie ».

Approche géographique

Depuis avril dernier, Amiral Gestion propose un fonds actions qui investit dans les entreprises cotées en Asie. Coordonné par Julien Faure, le fonds bénéficie de l’expertise historique d’Amiral Gestion en matière de stock-picking et repose sur la conviction qu’un fonds Asie doit inclure le Japon.

« Exclu de nombreux fonds existants, nous pensons que le Japon fait partie des pays les plus porteurs de la zone. Avec plus de 80 introductions en bourse par an, des sociétés bien gérées et portées par les économies voisines et des valorisations attractives, inclure le Japon nous semblait être essentiel pour proposer la meilleure stratégie à nos investisseurs sur cette zone », indique Julien Faure, gérant analyste chez Amiral Gestion.

Le fonds Sextant Asie bénéficie d’un large univers d’investissement en intégrant toutes les tailles de capitalisations. La sélection de valeurs se fait au travers d’une approche fondamentale propre à la société de gestion.

Connexion avec l’Asie

Depuis des années, l’Asie est une zone géographique privilégiée pour Amiral Gestion avec notamment l’ouverture d’un bureau à Singapour en 2017, son partenariat avec GoJapan en 2019 sur l’engagement actif auprès des plus petites sociétés japonaises et de nombreux échanges avec les entreprises investies par les fonds « Sextant Autour du Monde » et « Sextant Grand Large ». Ce nouveau fonds vient confirmer la volonté d’Amiral Gestion de se rapprocher des sociétés locales et de profiter de nouvelles opportunités d’investissement dans cette région.

« Le dynamisme du marché asiatique profite au développement de la zone et offre un potentiel unique. Notre ancrage dans la région et la connaissance de ses acteurs nous permettent aujourd’hui de proposer un fonds dédié à cette zone riche en opportunités et parfaitement adapté à notre philosophie d’investissement qui se concentre sur la valeur fondamentale des entreprises et l’investissement à long terme », précise Julien Lepage, Président et Directeur des investissements d’Amiral Gestion.

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Label ISR : le comité se dote d’une nouvelle gouvernance

Les ministres Bruno Le Maire (Ministre de l'Économie et des Finances) et Olivia Grégoire (Secrétaire d'État auprès du ministre, chargée de l'Économie sociale, solidaire et responsable) ont installé ce lundi 11 octobre 2021 le nouveau comité du Label Investissement Socialement Responsable (ISR).

Une nouvelle gouvernance

Les ministres ont lancé la modernisation du label ISR le 25 mars 2021, faisant suite à une mission de bilan et d’analyse prospective sur le label confiée à l’Inspection générale des finances (IGF). Au cours de ces derniers mois, et après avoir largement consulté les parties prenantes, les premières actions ont été entreprises :

  • définition d’une nouvelle gouvernance pour le label avec, en son centre, un nouveau comité du label qui sera présidé par Michèle Pappalardo ;
  • constitution d’une équipe dédiée placée au sein de Finance for Tomorrow pour assurer le secrétariat du comité du label ; conception d’un « guide de l’audit » afin d’accompagner les gérants d’actifs et les organismes certificateurs dans leur mise en œuvre du référentiel du label.

La première mission de ce nouveau comité du label sera de formuler des propositions à l’Etat, propriétaire du label, sur les objectifs et les modalités de l’évolution du référentiel du label ISR. Représentant plus de 750 fonds labellisés, détenus par environ 145 sociétés de gestion de portefeuille, pour un total de près de 600 milliards d’euros d’encours, le label ISR s’est imposé comme la référence centrale pour accompagner la transition vers une finance plus durable et responsable. 

Lancé en 2016, le label ISR permet de répondre aux aspirations des épargnants souhaitant orienter leur épargne vers des investissements responsables. Il incite les entreprises à introduire davantage les critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) au sein de leur modèle économique. Il contribue à l’évolution de la gestion financière vers une gestion socialement responsable et plus transparente.

Moderniser le Label ISR

Afin de continuer à promouvoir la finance durable et responsable dans un contexte  connaissant des évolutions rapides et de conforter la place de Paris comme centre pionnier de l'ISR, le label ISR se dote d’une nouvelle gouvernance. De quoi concrétiser le vœu émis par Olivia Grégoire, en mars 2021, que l’évolution de la réglementation européenne et le développement de méthodologies d’évaluation des investissements au regard de critères environnementaux, sociaux et de bonne gouvernance (ESG) permette d’envisager un label plus ambitieux.

La nouvelle gouvernance vise à conforter le label en continuant à l’adapter aux attentes nouvelles des épargnants et des investisseurs, afin qu’il demeure un instrument décisif pour la mobilisation de l’épargne en faveur du financement d’une économie plus durable. Michèle Pappalardo, qui a exercé de nombreuses responsabilités au service d’une transition écologique et solidaire, présidera le comité du label ISR renouvelé, composé de douze personnes :

  • cinq personnalités désignées en raison de leurs compétences en matière de gestion d’actifs pour compte de tiers, de distribution de produits financiers, d’investissement institutionnel, d’épargne salariale ;
  • sept personnalités désignées en raison de leur expérience académique, associative ou professionnelle en matière d’investissement à impact, de réglementation européenne, d’analyse et de comptabilité financières et extra-financières, d’économie de l’environnement.
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DNCA – Beyond Day #2 : finance responsable, quelle place pour l’humain ?

« Se reconnecter au vivant pour investir autrement ». Le 15 septembre 2021, DNCA Finance organisait la 2e édition du Beyond Day pour évoquer la place de l'humain dans la finance durable. Quel équilibre trouver entre les critères environnementaux (E), sociaux (S) et de gouvernance (G) ?
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