CBRE recrute un Directeur Debt & Structured Finance pour renforcer son activité Capital Advisors

CBRE, acteur mondial du conseil en immobilier d’entreprise, annonce ce mercredi 13 mars le renforcement de son équipe Capital Advisors – spécialisée en structuration financière – avec le recrutement d'un Directeur Debt & Structured Finance. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Grégoire Challe devra conseiller et accompagner les clients dans leurs problématiques de structuration et de levée de dette.

Renforcer l'activité Capital Advisors

Capital Advisors met à disposition des propriétaires — investisseurs, asset et fund managers, promoteurs, entreprises — une offre complète de structuration financière, qui intègre notamment la levée d’equity et la mise en place de partenariats stratégiques — joint-ventures, club-deals — sous la responsabilité de Jad Badr, au poste de Directeur Corporate Finance. L'offre inclut aussi la levée de dette, dorénavant dirigée par Grégoire Challe.

L’équipe CBRE Capital Advisors propose « une approche à 360° double expertise immobilière et financière afin de maximiser leurs retours sur investissement », souligne Abdallah Ould Brahim, Senior Director Capital Advisors. Les 5 spécialistes de Capital Advisors France s’appuient sur le réseau international CBRE — plus de 180 professionnels en Europe, en Asie et aux Etats-Unis — pour donner accès à leurs clients aux produits immobiliers et aux sources de capitaux français et étrangers.

Focus sur le parcours de Grégoire Challe

Grégoire Challe est diplômé d’Economie à Paris Dauphine, ainsi que d’un Master en Finance à la Nicholls State University. Il débute sa carrière en corporate finance au sein du Groupe Saint-Gobain, avant d'intégrer en 2005 GE Capital Real Estate à Paris en tant que Finance Manager. Grégoire Challe rejoint ensuite l’équipe de Londres en tant que Directeur Activité des Financements Immobiliers.

En 2015, il rejoint le fonds souverain singapourien GIC Real Estate, où il développe l’activité des financements immobiliers au niveau européen. Grégoire Challe travaille alors sur des opérations de prêts senior et mezzanine. Il rejoint en 2018 le Groupe Galia pour couvrir les sujets de financement Groupe et les opérations de promotion, avant de rejoindre CBRE Capital Avdisors.

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ISR : BNP Paribas AM lance un ETF socialement responsable sur le crédit

BNP Paribas Asset Management (« BNP Paribas AM ») annonce ce mardi 19 février le lancement d’un fonds négocié en bourse (ETF) socialement responsable sur le crédit. Ce tracker réplique l’indice Bloomberg Barclays MSCI Euro Corporate SRI Sustainable Reduced Fossil Fuel Index.

Ce fonds porte le nom ETF BNP Paribas Easy € Corp Bond SRI Fossil Free UCITS ETF. Il permet aux investisseurs de s’exposer à environ 400 obligations d’entreprises de qualité « Investment Grade » avec un impact carbone réduit . Toutes sont libellées en euro et sélectionnées selon des critères ESG.

Renforcer la thématique ESG en gestion indicielle

Le lancement de ce nouvel ETF vient étoffer l’offre de la gamme BNP Paribas Easy. Il prend place dans une stratégie de développement destinée à renforcer les solutions indicielles, sur les indices ISR et sur les indices obligataires en 2019.

« Ce lancement s’inscrit dans une double démarche de développement (...) En gestion indicielle, nous gérions 1,9 milliard d’euros sur la thématique ESG à fin décembre 2018 », explique Isabelle Bourcier, Responsable des gestions Quantitative & Indicielle de BNP Paribas AM.

Une exposition réduite aux secteurs les plus carbonifères

L’indice Bloomberg Barclays MSCI Euro Corporate SRI Sustainable Reduced Fossil Fuel Index intègre les titres de créances des émetteurs les mieux notés (« Investment Grade ») présentant une notation MSCI ESG supérieure à BBB, selon le principe de sélection « best in class».

Il exclut les sociétés qui ne respectent pas les principes du UN Global Compact. Ces entreprises sont impliquées dans les secteurs tels que l’alcool, le jeu, la pornographie, le tabac, le nucléaire, les OGM, les armes. Cet indice offre en outre une exposition réduite aux sociétés des secteurs les plus carbonifères, à savoir les énergies fossiles.

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Fintech : 2019, l’année de tous les défis ?

Cyril Armange
Dans la lignée du dynamisme exponentiel de la Fintech, 2019 s’annonce comme une année véritablement charnière pour l’écosystème. Au programme : l’évolution du cadre réglementaire, la multiplication des applications concrètes de la Blockchain mais aussi la montée en puissance de la Regtech et de l’Assurtech.
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A l’heure du « America First », l’Union Bancaire à la croisée des chemins

Adil Lahlou
Avec l'application de la politique de Donald Trump qui allège la réglementation financière, l'Union Bancaire doit s’adapter pour défendre son modèle et la place de l’Europe sur l’échiquier mondial. Adil Lahlou, consultant pour le cabinet de conseil Groupe Square, livre son analyse.
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La Française et Finaveo Partenaires finalisent la cession de CD Partenaires

Le Groupe La Française et Finaveo Partenaires — qui réunit conjointement Apicil Prévoyance, OFI Advisers et Groupe Crystal — annoncent ce lundi 18 mars être entrés en discussions exclusives en vue de la cession de CD Partenaires. La plateforme patrimoniale en architecture ouverte — qui propose une large gamme de produits et de services financiers — représente un total d’encours d’environ 2,8 milliards d’euros.

CD Partenaires est issue du rapprochement de Cholet Dupont Partenaires et d’UFG Courtage. Sa vente à Finaveo Partenaires reste soumise à la réalisation de certaines conditions et au respect de procédures d’information et de consultation des salariés. EY Corporate Finance est intervenu comme conseil du Groupe La Française dans le cadre de la transaction.

Accélérer le développement de CD Partenaires

« Avec Finaveo Partenaires, dont nous connaissons très bien la direction et les actionnaires, nous avons trouvé le partenaire qui va permettre l’accélération des développements de la plateforme CD Partenaires », précise Patrick Rivière, Directeur Général du Groupe La Française.

« Cette opération confortera davantage encore la position d’acteur de référence de Finaveo Partenaires sur le marché des services aux professionnels du conseil en investissement, avec un volume d’environ 5 milliards d’euros administrés », ajoute Bruno Narchal, Président du Groupe Crystal.

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L’UBP lance une nouvelle stratégie de crédit « long/short »

L’Union Bancaire Privée — UBP SA (« UBP ») basée en Suisse — annonce ce lundi 18 mars le lancement d’une nouvelle stratégie sur sa plateforme alternative UCITS, baptisée U Access (IRL) GCA Credit Long/Short UCITS. Ce fonds de crédit « long/short » est lancé en partenariat avec Global Credit Advisers (« GCA »), société de gestion alternative basée à New York. La société GCA assurera la gestion du nouveau fonds, notamment grâce à l'expertise de son CIO et Cofondateur, Steven Hornstein.

Steven Hornstein dispose d'une solide expertise en crédit corporate « long/short » sur le segment alternatif. Il a travaillé plus de 18 ans dans ce domaine chez Donaldson, Lufkin & Jenrette Inc. (DLJ). Il a aussi exercé l'activité de gérant de portefeuille auprès de deux hedge funds, avant de lancer la société GCA en 2008.

Base de données et analystes expérimentés

Le nouveau fonds UCITS repose sur une stratégie de crédit corporate « long/short » gérée activement, et centrée principalement sur les obligations « investment-grade » et « high yield », ainsi que sur la dette « distressed ». La stratégie suit un processus de recherche fondamentale, qui s’appuie sur une base de données établie sur plusieurs décennies, mais aussi sur une équipe d’analystes très expérimentés en matière de crédit corporate.

« Selon nous, à ce stade du cycle, il existe de nombreuses opportunités pour une stratégie de crédit long/short », déclare Nicolas Faller, Co-CEO de la division Asset Management de l’UBP. Steven Hornstein ajoute « nous avons, ces dix dernières années, démontré notre capacité à gérer avec succès notre stratégie de crédit long/short ». De quoi étendre l'offre avec un format UCITS, tout en étoffant la gamme de produits de l’UBP.

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Robotisation : une fonction finance sur trois en a fait l’expérience

L'étude Mazars « Automatisation de la fonction Finance », réalisée auprès de 136 entreprises, publie ce mardi 12 février l’état des lieux de la diffusion de l’automatisation dans la fonction Finance. La RPA « se diffuse dans les organisations de façon grandissante puisque le nombre de projets est en nette progression : 44 % des directions financières ont mené des projets de RPA en 2018 contre 26 % en 2017 » analyse Sébastien Ledent, Associé chez Mazars. 2019 pourrait être l'année d'un déploiement massif pour les entreprises restées à l'étape du Proof of Concept.

Prise de conscience et diffusion des pratiques

91 % des entreprises interrogées estiment que la robotisation va transformer la fonction Finance alors que les applications informatiques n’ont d’autre part jamais été aussi performantes en capacité de calcul et de stockage. Dans un contexte concurrentiel fort, trois quarts du panel de l'étude estime la robotisation inéluctable, avec en ligne de mire pour les fonctions Finance : améliorer la fiabilité des données (73 %) et réduire la charge de travail des équipes (76 %).

Un tiers des directions financières interrogées ont testé une solution de RPA. Parmi les autres, se trouvent 16 % de retardataires, et il reste à convaincre 18 % de pragmatiques et 34 % de conservateurs. Les projets menés par les directions financières connaissent une forte évolution sur les deux dernières années : 14 % en 2016, 26 % en 2017 et 44 % en 2018.

Parmi les early adopter, deux tiers des Proof Of Concept ont été menés à bien et ont pu être transformés en solution pérenne dans l’organisation. Pour les autres, 77 % sont prêts à renouveler l’expérience. L’automatisation apparaît d'abord comme un moyen d’accroître la productivité en gagnant du temps (77 % des organisations). Elle offre de la fiabilité (60 %), permet de simplifier les processus (56 %), d’augmenter la sécurité (40 %) et de réduire les coûts (33 %).

L'implication des RH dans la conduite du changement

Au sein des organisations ayant réussi leur implémentation, un quart des directions financières expriment des craintes. Ce processus serait même anxiogène pour 23 % d'entre elles. Près de la moitié des fonctions finance interrogées ont dû répondre à la crainte des équipes et du management au cours du projet RPA. Un quart estime que l’expérimentation a été abandonnée à cause d’un blocage des équipes.

Des actions préparatoires sont ainsi déployées au sein des organisations ayant mis en place des projets RPA : 72 % d’entre elles ont recouru à la sensibilisation et 67 % à la formation. D’autre part, 65 % des entreprises ont instauré une politique de gestion du changement. Si la DSI a participé à 91 % des projets de RPA pour la fonction Finance, la DRH n’a en revanche été impliquée que dans 28 % des cas. Les RH ont pourtant un rôle central d’accompagnement à jouer, afin d’obtenir l’adhésion des équipes à la RPA.

Une fois ces craintes et difficultés levées, la RPA devient un projet informatique comme un autre. Les retours d’expérience des collaborateurs s’avèrent positifs pour la majorité d’entre eux (81 %). Leurs perceptions sont avant tout centrées sur leur vécu et leur environnement de travail immédiat : suppression de tâches répétitives (19 %), gain de temps (16 %) et gain de valeur ajoutée (14 %).

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CPR AM sponsorise la 6e édition de l’Open Squash de la Finance

CPR AM sponsorise le tournoi de l'Open Squash de la Finance, dont la sixième édition se déroulera le 17 mars 2019 à Saint Cloud. Cette compétition sportive dans un cadre convivial est ouverte à tous les niveaux.
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Bourse 2019 : les 3 dates marquantes du 1er semestre

Isabelle Mateos y Lago
La Fed va-t-elle marquer une pause dans son rythme trimestriel de hausse des taux ? La réunion du Federal Open Market Committee (FOMC) des 29 et 30 janvier prochains sera un événement clé du premier trimestre, alors que l’économie américaine approche d’une fin de cycle et que les conditions financières se durcissent.
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2018 : Quel bilan pour les marchés ?

Waldemar Brun-Theremin
Au cours de l'année 2018, la quasi totalité des classes d'actifs a subi une baisse.
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Ardian accompagne Eloquant dans sa croissance en France et à l’international

Ardian — acteur mondial de l’investissement privé — annonce ce lundi 18 mars avoir pris une participation minoritaire au capital d’Eloquant — éditeur de logiciels en mode SaaS et spécialiste en gestion de la relation client multicanale — dans le cadre d'une opération d’OBO aux côtés de ses investisseurs historiques et du management.

Vers une stratégie de croissance externe active

Créée en 2001 à Grenoble, Eloquant compte dans son portefeuille client des ETI et des grands groupes avec une activité BtoB ou BtoC. L’opération vise à soutenir la dynamique commerciale de la société. Objectif, poursuivre une stratégie de croissance externe active en France et à l’international. « Nous avons entamé un nouveau cycle de croissance fondée sur notre capacité d’innovation et la réalisation de croissances externes ciblées », précise Laurent Duc, PDG d’Eloquant.

Romain Chiudini, Chef de projet chez Ardian Growth, ajoute : « Eloquant a prouvé la pertinence et la valeur de son offre sur le marché français avec l’ambition de s’imposer à l’international. C’est le bon moment pour Ardian Growth de rejoindre l’équipe entrepreneuriale pour accélérer la croissance, en particulier avec des acquisitions en Europe. »

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Critères ESG : les PRI et le CFA Institute analysent les meilleures pratiques

Le CFA Institute et les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) publient ce lundi 18 mars leur 3e rapport sur l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans le monde. Plus d'une vingtaine d'ateliers ont été organisés à travers le monde, et 1 100 professionnels de la finance interrogés. L'enquête s’appuie aussi sur de précédents travaux, publiés en septembre 2018.

Le nouveau rapport — « ESG Integration in Europe, the Middle East and Africa : Markets, Practices and Data » (en anglais) — se penche sur la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) et analyse notamment 8 grands marchés. Parmi eux figurent l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l’Afrique du Sud et les pays du Golfe. Le 4e et dernier rapport de cette série, couvrant la région Asie-Pacifique, sera publié dans le courant de l’année 2019.

Quelles conclusions tirer de ce nouveau rapport ?

  • Il n’existe pas de « solution miracle » ni de pratiques uniformes permettant et facilitant l’intégration des critères ESG.
  • Les investisseurs devraient se concentrer davantage sur l’analyse plutôt que sur l’investissement ESG. L'analyse ESG constitue un élément fondamental de l’analyse des investissements. Elle exige une approche disciplinée et basée sur des données pour être pleinement intégrée dans le processus d’investissement.
  • Bien que les gérants de portefeuille et les analystes intègrent souvent les facteurs ESG dans leur processus d’investissement, ils ajustent rarement leurs modèles en fonction des données ESG.
  • La gestion des risques et la demande des clients constituent les principaux moteurs de l’intégration des critères ESG. En revanche, une faible compréhension des problématiques ESG et l’absence de données ESG comparables restent les principaux freins à cette intégration des critères ESG.
  • La gouvernance est le principal critère ESG que les investisseurs intègrent dans leurs processus, même si les critères environnementaux et sociaux prennent de l’ampleur.
  • L’intégration des critères ESG est beaucoup plus avancée dans l’univers des actions que dans l’univers des obligations.

Focus sur le marché français

Le nouveau rapport consacre une large section à l’intégration des critères ESG sur le marché français. Dans l'Hexagone, la gouvernance d’entreprise reste l’enjeu ESG le plus intégré dans le processus d’investissement, à la fois pour les actions et les obligations. Cependant, les répondants à l'enquête estiment que les facteurs environnementaux devraient dépasser le sujet de gouvernance d’ici à 2022. Selon eux, les sujets environnementaux affecteront principalement les actions et les obligations d’entreprise.

Par ailleurs, comme dans la plupart des autres marchés, la demande des clients et la gestion des risques constituent les principaux moteurs de l’intégration des facteurs ESG. D'après les répondants à l'enquête, les évolutions réglementaires devraient gagner une influence croissante en France, plus que dans les autres marchés.

Servir d'exemple aux investisseurs du monde entier

« La zone EMEA est la région où l’intégration des critères ESG est la plus sophistiquée, de nombreux analystes et investisseurs institutionnels en Europe faisant même figure de pionnier en intégrant ces facteurs ESG depuis de nombreuses années. Nous espérons que ce rapport, ainsi que les autres rapports de la série, pourront offrir des conseils et des lignes directrices aux investisseurs et analystes du monde entier », explique Paul Smith, Président et Directeur général du CFA Institute.

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