G7 environnement : la finance s’engage en faveur de la biodiversité et du climat

Les 5 et 6 mai derniers, la France a réuni les ministres de l’Environnement du G7 — ainsi que plusieurs représentants de pays invités — à Metz en Moselle, sur le thème de la lutte contre les inégalités à travers la protection de la biodiversité et du climat. Les 9 Etats invités ont signé la « Charte de Metz sur la Biodiversité » afin de s'engager contre le réchauffement climatique et pour la biodiversité, au même titre que les pays membres du G7. La France avait aussi décidé d'impliquer largement les ONG, les entreprises et d’autres acteurs associatifs.

Vers une véritable « finance biodiversité »

Le G7 Environnement a notamment permis de poser les jalons d’une véritable « finance biodiversité », à l’image de la finance climat. Deux rapports sollicités par la Présidence française du G7 ont ainsi été présentés :

Enfin, le Canada a présenté « l’Ocean risk and resilience alliance » (ORRAA) (en anglais) destiné à orienter la financer vers la protection des mers et des projets pour soutenir la résilience océanique. L’ensemble des membres du G7 ont décidé de rejoindre l'Alliance et d’autres Etats devraient bientôt les rejoindre.

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DGCCRF : les retards de paiement interentreprises sanctionnés au-delà de 500 000 euros

La Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) annonce ce lundi 6 mai avoir sanctionné trois sociétés pour non-respect des délais de paiement interentreprises. Pour chacune d'entre elles, la DGCCRF a dressé une amende d'un montant supérieur à 500 000 euros :

  • 670 000 euros pour Ciments Calcia ;
  • 501 000 euros pour France Manche ;
  • 500 000 euros pour MMA Iard ;

Un plafond relevé à 2 millions d'euros

Ces amendes sont les premières à dépasser le seuil des 375 000 euros, depuis que la loi « Transparence » du 9 décembre 2016 a relevé à 2 millions d’euros le plafond de l’amende à payer en cas de retards de paiement. Ce nouveau cadre n’est applicable que lorsque toutes les factures analysées par la DGCCRF ont été émises après la date de promulgation de la loi.

Les contrôles doivent porter sur un échantillon important de factures — par exemple, plus de 20 000 factures reçues sur une durée de 6 mois dans le cas de l’entreprise Ciments Calcia — et tenir compte du temps nécessaire pour analyser ces factures et permettre un échange contradictoire avec les entreprises concernées. Tous ces critères d'application explique le délai entre la promulgation de la loi et son effectivité en 2019 seulement.

« Un signal fort adressé aux mauvais payeurs »

Garante de l’ordre public économique, la DGCCRF s’assure du respect des délais de paiement interentreprises par des contrôles réguliers. L'organisme a ainsi notifié 263 décisions de sanction aux entreprises contrôlées en 2018, pour un montant total d’amendes de 17,2 millions d’euros. Ces contrôles constituent une priorité d’action pour la DGCCRF, les retards de paiement étant susceptibles de provoquer des défaillances d’entreprises en fragilisant leur trésorerie, en particulier pour les PME.

« La lutte contre les retards de paiement interentreprises constitue un enjeu majeur pour le bon fonctionnement de l’économie. Les retards de paiement sont en effet à l’origine des difficultés de trésorerie d’une PME sur quatre et les privent de 19 milliards d’euros de trésorerie, selon l’Observatoire des délais de paiement (...) C’est un signal fort adressé aux mauvais payeurs : les sanctions prononcées seront dorénavant à la hauteur des dommages qu’ils induisent sur l’économie », déclare Agnès Pannier-Runacher, Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances.

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Restructuration d’Alès Groupe : Simon Associés conseille la famille Alès et l’actionnaire Avila

Le Groupe Alès — spécialiste des cosmétiques à base de plantes — mène actuellement une restructuration financière, capitalistique et managériale. Simon Associés — cabinet d'avocats d'affaires — annonce ce jeudi 2 mai avoir conseillé la famille Alès et la société Avila, actionnaire majoritaire du Groupe. L'entreprise a conclu un accord avec ses partenaires financiers afin de rééchelonner la maturité de sa dette. Co-Capital entre au capital en tant que nouvel actionnaire minoritaire. L'entreprise renforce aussi sa structure managériale, avec la nomination de Frédéric Poux au poste de Président du Directoire d'Alès Groupe.

Alès Groupe se positionne sur le marché mondial des produits cosmétiques avec les marques Lierac et Jowaé. Le groupe commercialise aussi des produits capillaires avec les marques Phyto, Kydra, Secret Professionnel, Subtil. Alès Groupe est également présent sur le marché national de la distribution spécialisée auprès des professionnels de la coiffure. Le Groupe — qui emploie plus de 1 100 salariés — a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires consolidé de 208,3 M€. L’action est cotée sur Euronext Growth et fait partie de l’indice « Euronext Family Business ».

Focus sur Co-Capital et sur le parcours de Frédéric Poux

Le nouvel actionnaire minoritaire Co-Capital est une holding qui regroupe plusieurs sociétés spécialisées en production et distribution de médicaments et cosmétiques au Maroc. Partenaire de confiance d’Alès Groupe depuis plusieurs années, Co-Capital va souscrire par augmentation de capital 40 % d’Avila — actionnaire majoritaire d’Alès Groupe — pour un montant de 20 millions d’euros, mis ensuite à disposition d’Alès Groupe par compte courant d’actionnaire.

Frédéric Poux a été Président Directeur Général du groupe Afflelou, puis Président du Conseil d’administration de Sport 2000. En qualité de Président du Directoire d'Alès Groupe, il veillera à renforcer l’équipe de management déjà en place dans les mois à venir. Afin d’intéresser le management à la performance durable de la société, un management package sera mis en place pour un investissement de l’équipe de management situé entre 4 et 5 millions d’euros.

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Conformité réglementaire : UPSIDEO améliore son offre à destination des CGP

UPSIDEO — société d'édition de logiciels réglementaires destinés aux professionnels de la finance — annonce ce mercredi 27 mars l'amélioration de son offre à destination de ses clients gestionnaires de patrimoine (CGP). L'entreprise intègre désormais de nouvelles fonctionnalités interconnectées destinées à améliorer le suivi de la conformité réglementaire.

Digitalisation des documents et outil de scoring

La première amélioration concerne la digitalisation des documents de deux associations professionnelles : l’ANACOFI et la CNCIF. Dans un premier temps pour la CNCIF, seront mis à disposition les documents relatifs au statut CIF : document d’entrée en relation, contrat cadre et contrat d’application. Les documents de la CNCGP et de la Compagnie des CGPI seront disponibles prochainement. Les écrans de saisie personnalisés par association et la signature électronique permettent des gains de productivité importants lors du processus d’entrée en relation.

La deuxième amélioration de l’outil de conformité réglementaire concerne la création d’un « scoring » à partir des renseignements relatifs à l’investisseur. Ce « scoring » issu d’un processus automatisé permet d’obtenir une connaissance plus fine du client et d’en déduire un profil type d’investisseur, en adéquation avec les critères SRRI. Il intègre également les mentions nécessaires aux dispositions des marchés cibles MIF2.

Un nouvel outil de bilan patrimonial

Le partenariat mis en place avec la société FVI permet — grâce à une saisie unique des données — d’alimenter un outil patrimonial complet aux solutions digitales existantes de conformité et d’agrégation de données. Avec le « Rapport Patrimonial by UpSys de FVI », les conseillers pourront ainsi fusionner l’ensemble des informations fiscales et patrimoniales relatives à chaque client et éditer des rapports patrimoniaux.

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Nexity change la répartition des missions de ses dirigeants

Les actionnaires de Nexity — spécialiste de la promotion immobilière et de la gestion locative — ont voté ce mercredi 22 mai en Assemblée Générale (AG) pour l'évolution des fonctions des dirigeants de l'entreprise. Alain Dinin occupera une présidence aux missions étendues et Jean-Philippe Ruggieri — Directeur Général — exercera ses fonctions de manière collégiale avec Julien Carmona, Véronique Bédague-Hamilius et Frédéric Verdavaine, Directeurs généraux délégués.

Une évolution qui reflète un actionnariat atypique

La plateforme Nexity s'adresse aux particuliers, aux entreprises, aux collectivités et à des startups créées en interne chez Nexity. L'entreprise revendique 10 000 collaborateurs, qui exercent 50 métiers différents. La réorganisation chez Nexity des missions de ses dirigeants tient en partie à la répartition atypique du capital de l'entreprise. L'actionnaire de référence est une action de concert — composée notamment de salariés et de dirigeants du Groupe — qui détient près de 20 % du capital.

Immobilier : Nexity annonce une nouvelle répartition des missions de ses dirigeants
Source : Nexity

Ces collaborateurs de Nexity sont associés avec Le Crédit Mutuel Arkéa, qui détient à lui seul un peu plus de 5 % du capital de l'entreprise. « La notion classique de patron n’est plus la réponse unique dans ce nouvel environnement. Le futur de Nexity passe par une équipe « d’associés » pour un pilotage multidisciplinaire. Face à la complexité des sujets, c’est la garantie d’une équipe plus performante », explique Alain Dinin, Président de Nexity.

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Finance durable : le Cleantech Forum Europe 2020 se tiendra au Luxembourg

Ce mercredi 22 mai, le Luxembourg a été choisi pour accueillir le Cleantech Forum Europe 2020. L’annonce officielle a eu lieu lors du dîner de gala du Cleantech Forum Europe 2019, qui se tenait à Stockholm en Suède. Organisé depuis 2005 par le Cleantech Group, cet événement dédié aux technologies propres attire investisseurs-clés, agences gouvernementales, entreprises, PME et startups. Il attire des délégués de 30 pays différents. Des forums similaires se tiennent chaque année en Asie et aux États-Unis.

La ville de Luxembourg accueillera le 16e Cleantech Forum Europe. Outre son engagement dans le développement durable et l'économie circulaire, « c'est un hub de premier plan pour la finance verte et pour les fonds d’investissement, et l’hôte de deux institutions essentielles au financement de l'économie européenne de l'innovation : la Banque européenne d'investissement et le Fonds européen d'investissement », déclare Richard Youngman, CEO de Cleantech Group.

Développement d'un pôle financier durable

La place financière du Luxembourg est devenue un moteur de la finance durable, un enjeu-clé pour le secteur des cleantech. L’agence de développement de la place financière Luxembourg for Finance apportera sa contribution sur ce sujet, à travers l'organisation d'un « dîner des investisseurs » pour faciliter les échanges entre participants et experts. Le Forum permet de découvrir des projets « qui contribueront à réduire le réchauffement planétaire et à en atténuer les effets. Le développement et la production de ces projets nécessitent des capitaux considérables », explique Nicolas Mackel, CEO de Luxembourg for Finance.

Cet événement va contribuer au rayonnement du Luxembourg dans l'univers de la finance responsable. « En tant que pionnier de la levée de fonds pour des projets verts et durables, le Luxembourg considère ce Forum comme une occasion précieuse de rassembler différentes communautés pour faire avancer notre promesse envers les générations futures. L'expertise et le cadre que le Luxembourg a mis en place dans le domaine de la finance seront essentiels pour façonner l'avenir de la durabilité », conclut-il.

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CBRE recrute un Directeur Debt & Structured Finance pour renforcer son activité Capital Advisors

CBRE, acteur mondial du conseil en immobilier d’entreprise, annonce ce mercredi 13 mars le renforcement de son équipe Capital Advisors – spécialisée en structuration financière – avec le recrutement d'un Directeur Debt & Structured Finance. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Grégoire Challe devra conseiller et accompagner les clients dans leurs problématiques de structuration et de levée de dette.

Renforcer l'activité Capital Advisors

Capital Advisors met à disposition des propriétaires — investisseurs, asset et fund managers, promoteurs, entreprises — une offre complète de structuration financière, qui intègre notamment la levée d’equity et la mise en place de partenariats stratégiques — joint-ventures, club-deals — sous la responsabilité de Jad Badr, au poste de Directeur Corporate Finance. L'offre inclut aussi la levée de dette, dorénavant dirigée par Grégoire Challe.

L’équipe CBRE Capital Advisors propose « une approche à 360° double expertise immobilière et financière afin de maximiser leurs retours sur investissement », souligne Abdallah Ould Brahim, Senior Director Capital Advisors. Les 5 spécialistes de Capital Advisors France s’appuient sur le réseau international CBRE — plus de 180 professionnels en Europe, en Asie et aux Etats-Unis — pour donner accès à leurs clients aux produits immobiliers et aux sources de capitaux français et étrangers.

Focus sur le parcours de Grégoire Challe

Grégoire Challe est diplômé d’Economie à Paris Dauphine, ainsi que d’un Master en Finance à la Nicholls State University. Il débute sa carrière en corporate finance au sein du Groupe Saint-Gobain, avant d'intégrer en 2005 GE Capital Real Estate à Paris en tant que Finance Manager. Grégoire Challe rejoint ensuite l’équipe de Londres en tant que Directeur Activité des Financements Immobiliers.

En 2015, il rejoint le fonds souverain singapourien GIC Real Estate, où il développe l’activité des financements immobiliers au niveau européen. Grégoire Challe travaille alors sur des opérations de prêts senior et mezzanine. Il rejoint en 2018 le Groupe Galia pour couvrir les sujets de financement Groupe et les opérations de promotion, avant de rejoindre CBRE Capital Avdisors.

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ISR : BNP Paribas AM lance un ETF socialement responsable sur le crédit

BNP Paribas Asset Management (« BNP Paribas AM ») annonce ce mardi 19 février le lancement d’un fonds négocié en bourse (ETF) socialement responsable sur le crédit. Ce tracker réplique l’indice Bloomberg Barclays MSCI Euro Corporate SRI Sustainable Reduced Fossil Fuel Index.

Ce fonds porte le nom ETF BNP Paribas Easy € Corp Bond SRI Fossil Free UCITS ETF. Il permet aux investisseurs de s’exposer à environ 400 obligations d’entreprises de qualité « Investment Grade » avec un impact carbone réduit . Toutes sont libellées en euro et sélectionnées selon des critères ESG.

Renforcer la thématique ESG en gestion indicielle

Le lancement de ce nouvel ETF vient étoffer l’offre de la gamme BNP Paribas Easy. Il prend place dans une stratégie de développement destinée à renforcer les solutions indicielles, sur les indices ISR et sur les indices obligataires en 2019.

« Ce lancement s’inscrit dans une double démarche de développement (...) En gestion indicielle, nous gérions 1,9 milliard d’euros sur la thématique ESG à fin décembre 2018 », explique Isabelle Bourcier, Responsable des gestions Quantitative & Indicielle de BNP Paribas AM.

Une exposition réduite aux secteurs les plus carbonifères

L’indice Bloomberg Barclays MSCI Euro Corporate SRI Sustainable Reduced Fossil Fuel Index intègre les titres de créances des émetteurs les mieux notés (« Investment Grade ») présentant une notation MSCI ESG supérieure à BBB, selon le principe de sélection « best in class».

Il exclut les sociétés qui ne respectent pas les principes du UN Global Compact. Ces entreprises sont impliquées dans les secteurs tels que l’alcool, le jeu, la pornographie, le tabac, le nucléaire, les OGM, les armes. Cet indice offre en outre une exposition réduite aux sociétés des secteurs les plus carbonifères, à savoir les énergies fossiles.

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Fintech : 2019, l’année de tous les défis ?

Cyril Armange
Dans la lignée du dynamisme exponentiel de la Fintech, 2019 s’annonce comme une année véritablement charnière pour l’écosystème. Au programme : l’évolution du cadre réglementaire, la multiplication des applications concrètes de la Blockchain mais aussi la montée en puissance de la Regtech et de l’Assurtech.
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A l’heure du « America First », l’Union Bancaire à la croisée des chemins

Adil Lahlou
Avec l'application de la politique de Donald Trump qui allège la réglementation financière, l'Union Bancaire doit s’adapter pour défendre son modèle et la place de l’Europe sur l’échiquier mondial. Adil Lahlou, consultant pour le cabinet de conseil Groupe Square, livre son analyse.
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SWIFT nomme son Président Directeur Général

SWIFT nomme son Président Directeur Général
Javier Pérez-Tasso

SWIFT — spécialiste des services de messagerie financière sécurisée — annonce ce jeudi 23 mai 2019 la nomination en interne d'un nouveau Président Directeur Général (« Chief Executive Officer »). Membre de l'équipe de direction de SWIFT depuis sept ans, Javier Pérez-Tasso était jusqu'à présent Directeur des régions Amériques & Royaume-Uni.

Il prendra ses fonctions le 1er juillet 2019 en remplacement de Gottfried Leibbrandt, qui a annoncé en décembre 2018 son intention de quitter son poste à la fin du mois de juin. En tant que Président Directeur Général de SWIFT, Javier Pérez-Tasso sera basé au siège de SWIFT en Belgique.

Focus sur le parcours de Javier Pérez-Tasso

De nationalité espagnole, Javier Pérez-Tasso est diplômé en ingénierie électrique de l'Institut National Polytechnique de Grenoble, d'un master en management de la Solvay Business School, d’un master en Finance de l'IE Business School de Madrid, et du master Executive TGM (« Transition to General Management ») de l'Insead. Au cours de sa carrière, il occupe un certain nombre de postes de direction dans les domaines technologiques et commerciaux. Il développe ainsi l’activité au sein de bureaux régionaux situés en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique.

Javier Pérez-Tasso rejoint SWIFT en 1995. Il accède au poste de Directeur des régions Amériques & Royaume-Uni en septembre 2015. Dans le cadre de cette fonction, il renforce le modèle d’engagement de SWIFT auprès des banques impliquées dans les transactions internationales. Il supervise également le développement de l’activité au sein de marchés à forte croissance. De 2016 à 2018, Javier Pérez-Tasso sponsorise le Programme de Sécurité Client de SWIFT en tant que Directeur Marketing. Il contribue ainsi à la mise en œuvre de la réponse de SWIFT au défi de la cybercriminalité.

Dans le cadre de ce poste, Javier Pérez-Tasso est en chargé de l'élaboration du plan stratégique SWIFT 2020. Ce poste lui permet de réaffirmer la priorité accordée aux paiements transfrontaliers, de renforcer la conformité en matière de lutte contre la criminalité financière, et d’approfondir la présence de SWIFT dans les infrastructures de marché, notamment dans le domaine des paiements instantanés. En juillet 2019, il accède à la fonction de Président Directeur Général de SWIFT.

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Blockchain : IZNES annonce la recomposition de son capital

IZNES — plateforme paneuropéenne de tenue de registre en blockchain — annonce ce jeudi 23 mai avoir finalisé la recomposition de son actionnariat, qui se traduit par la montée en puissance à son capital des 6 sociétés de gestion actionnaires fondatrices.

OFI AM, Arkéa IS, Groupama AM, La Banque Postale AM, La Financière de l’Echiquier et Lyxor Asset Management détiennent désormais l’intégralité du capital de la plateforme. L’opération a aussi vu la sortie du tour de table de SETL, la société créatrice de la technologie blockchain d’IZNES.

Vers un développement à l'international

Cette opération renforce IZNES dans l'optique d'un développement international. IZNES rachète notamment la propriété intellectuelle de sa plateforme, recrute l’équipe de SETL qui a conçu le produit et internalise ses développements informatiques. IZNES continue de bénéficier d’une licence d’utilisation de la technologie Blockchain de SETL.

Lancée en mars 2019, IZNES organise l'achat et la vente d’OPC en blockchain pour le compte de clients institutionnels et particuliers, compatibles avec les différents canaux de commercialisation. L'entreprise affiche plus d’1 milliard d’euros d’encours sous registre en Mai 2019. IZNES poursuit son développement en France et au Luxembourg.

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Robotisation : une fonction finance sur trois en a fait l’expérience

L'étude Mazars « Automatisation de la fonction Finance », réalisée auprès de 136 entreprises, publie ce mardi 12 février l’état des lieux de la diffusion de l’automatisation dans la fonction Finance. La RPA « se diffuse dans les organisations de façon grandissante puisque le nombre de projets est en nette progression : 44 % des directions financières ont mené des projets de RPA en 2018 contre 26 % en 2017 » analyse Sébastien Ledent, Associé chez Mazars. 2019 pourrait être l'année d'un déploiement massif pour les entreprises restées à l'étape du Proof of Concept.

Prise de conscience et diffusion des pratiques

91 % des entreprises interrogées estiment que la robotisation va transformer la fonction Finance alors que les applications informatiques n’ont d’autre part jamais été aussi performantes en capacité de calcul et de stockage. Dans un contexte concurrentiel fort, trois quarts du panel de l'étude estime la robotisation inéluctable, avec en ligne de mire pour les fonctions Finance : améliorer la fiabilité des données (73 %) et réduire la charge de travail des équipes (76 %).

Un tiers des directions financières interrogées ont testé une solution de RPA. Parmi les autres, se trouvent 16 % de retardataires, et il reste à convaincre 18 % de pragmatiques et 34 % de conservateurs. Les projets menés par les directions financières connaissent une forte évolution sur les deux dernières années : 14 % en 2016, 26 % en 2017 et 44 % en 2018.

Parmi les early adopter, deux tiers des Proof Of Concept ont été menés à bien et ont pu être transformés en solution pérenne dans l’organisation. Pour les autres, 77 % sont prêts à renouveler l’expérience. L’automatisation apparaît d'abord comme un moyen d’accroître la productivité en gagnant du temps (77 % des organisations). Elle offre de la fiabilité (60 %), permet de simplifier les processus (56 %), d’augmenter la sécurité (40 %) et de réduire les coûts (33 %).

L'implication des RH dans la conduite du changement

Au sein des organisations ayant réussi leur implémentation, un quart des directions financières expriment des craintes. Ce processus serait même anxiogène pour 23 % d'entre elles. Près de la moitié des fonctions finance interrogées ont dû répondre à la crainte des équipes et du management au cours du projet RPA. Un quart estime que l’expérimentation a été abandonnée à cause d’un blocage des équipes.

Des actions préparatoires sont ainsi déployées au sein des organisations ayant mis en place des projets RPA : 72 % d’entre elles ont recouru à la sensibilisation et 67 % à la formation. D’autre part, 65 % des entreprises ont instauré une politique de gestion du changement. Si la DSI a participé à 91 % des projets de RPA pour la fonction Finance, la DRH n’a en revanche été impliquée que dans 28 % des cas. Les RH ont pourtant un rôle central d’accompagnement à jouer, afin d’obtenir l’adhésion des équipes à la RPA.

Une fois ces craintes et difficultés levées, la RPA devient un projet informatique comme un autre. Les retours d’expérience des collaborateurs s’avèrent positifs pour la majorité d’entre eux (81 %). Leurs perceptions sont avant tout centrées sur leur vécu et leur environnement de travail immédiat : suppression de tâches répétitives (19 %), gain de temps (16 %) et gain de valeur ajoutée (14 %).

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CPR AM sponsorise la 6e édition de l’Open Squash de la Finance

CPR AM sponsorise le tournoi de l'Open Squash de la Finance, dont la sixième édition se déroulera le 17 mars 2019 à Saint Cloud. Cette compétition sportive dans un cadre convivial est ouverte à tous les niveaux.
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