Brexit : partis pour rester ou restés pour partir ?

Frédéric Rollin
En Europe, l'incertitude perdure sur l'avenir du Brexit. L'impact d'une sortie sans accord se répercuterait fortement sur l'économie britannique, mais à quoi les investisseurs doivent-ils s'attendre exactement ? Frédéric Rollin, conseiller en stratégie d’investissement chez Pictet AM, partage son analyse.
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Brexit : Emmanuel Macron fixe une date limite

Emmanuel Macron joue la fermeté dans les négociations entre l'Union Européenne et le Royaume-Uni au sujet du Brexit. Le Président français a défendu la semaine dernière la date du 31 octobre prochain pour un nouveau report. Objectif, éviter toute ingérence britannique dans les affaires du Parlement européen. Reste à savoir si ce délai sera suffisant.
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Investissement : favoriser la stabilité de la performance sur des marchés volatils

Christophe Donay
La rumeur d'une récession imminente agite les marchés financiers. Faut-il néanmoins miser sur un scénario de croissance en 2019 ? Christophe Donay, Responsable de l’allocation d’actifs et de la recherche macroéconomique et Chef stratégiste chez Pictet Wealth Management, partage son analyse.
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Momentum - Chine : point d'étape sur les négociations commerciales

Avec les Etats-Unis et l'Europe, la Chine fait face à des partenaires commerciaux de nature totalement différente. Ce qui n'empêche pas Pékin de faire mine de céder du terrain pour que la pression retombe. Pour autant, sa volonté de long terme d'émerger comme une puissance internationale dominante n'est pas ébranlée. Notre expert Waldemar Brun-Theremin vous livre son analyse dans ce nouveau Momentum, votre incontournable rendez-vous financier !
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LFDE annonce la nomination de deux Directeurs Généraux Délégués

La Financière de l’Echiquier (LFDE) annonce ce mardi 23 avril la nominations de deux nouveaux  Directeurs Généraux Délégués, effective à partir du 19 avril 2019. Olivier de Berranger (53 ans) — Directeur de la Gestion d’actifs — et Bertrand Merveille (38 ans) — Directeur de la Gestion privée — succèdent à Christian Gueugnier — co-fondateur de LFDE — qui reste néanmoins administrateur.

« La décision du conseil d’administration de nommer deux experts de LFDE au poste de Directeur Général Délégué s’inscrit dans la continuité tout en améliorant encore la gouvernance de l’entreprise », déclare Christophe Mianné, Directeur Général de LFDE.

Focus sur le parcours d’Olivier de Berranger

Olivier de Berranger

Olivier de Berranger est diplômé d’HEC. Au cours de sa carrière, il occupe notamment des postes de trader et de Responsable de desk trading au Crédit Lyonnais puis chez Calyon. Il devient ensuite Responsable du pôle Capital Markets chez First Finance. Il rejoint la LFDE en 2007 comme Gérant obligataire avant de devenir Directeur de l’expertise taux et diversifiés.

A partir du 1er octobre 2017, Olivier de Berranger occupe les fonctions de Directeur de la Gestion d’actifs de LFDE et de membre du comité de direction. En plus de sa récente nomination, Olivier de Berranger reste gérant d’Echiquier ARTY et d’Echiquier Crédit Europe.

Focus sur le parcours de Bertrand Merveille

Bertrand Merveille

Bertrand Merveille est titulaire d'un Master Droit et Economie des marchés financiers de l’université de Caen. Il débute son parcours professionnel en 2003 au sein de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).

Il rejoint LFDE en 2011, en qualité de Responsable de la Conformité et du Contrôle Interne. En 2016, Bertrand Merveille accède au poste de Directeur de la Gestion privée et membre du Comité de direction.

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Immobilier de bureaux : PERIAL AM achète un immeuble à Aix-en-Provence

PERIAL Asset Management (AM) — spécialiste de la gestion d'actifs immobiliers — annonce ce mardi 23 avril s'être porté acquéreur auprès d’une foncière privée d’un immeuble mixte — bureaux et commerces — situé dans le centre-ville d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). Cette transaction s'est conclue pour un montant de 22 M€ au bénéfice de la SCPI PFO gérée par PERIAL AM.

L'immeuble CENTRAIX acquis par PERIAL AM à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône)

Un rendement net initial de 6,75 %

L'immeuble CENTRAIX développe 9 350 m² répartis sur un rez-de-chaussée, 3 étages et 4 niveaux de sous-sol à usage de parking. Son classement ERP 2e catégorie et sa localisation confèrent à ce bâtiment une forte attractivité. L’actif est loué à 100 % à 10 locataires dont SUPER U, le Centre National de la Fonction Publique Territoriale, un centre de formation aux métiers du numérique et le département des Bouches-du-Rhône.

 « Cet investissement dégage un rendement net initial de 6,75 %. Il illustre la capacité de notre équipe investissement à identifier des actifs de qualité en région, dotés d’un très bon rapport rendement / risque », précise Yann Guivarc’h, Directeur Général de PERIAL AM. l’étude Oudot & Associés et le vendeur par l’Etude Feraud et Voglimacci ont accompagné PERIAL AM dans cette transaction. L'opération a été réalisée par l’intermédiaire de ARP.

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Marchés actions : les prévisions des entreprises joueront un rôle déterminant

Alexandre Tavazzi
La semaine dernière, plusieurs bonnes nouvelles pour le commerce international ont entraîné les marchés actions à la hausse, notamment dans les secteurs cycliques et ceux des banques européennes. Cette tendance va-t-elle durer en 2019 ? Alexandre Tavazzi, Responsable du CIO Office et stratégiste monde chez Pictet Wealth Management, passe au crible l'actualité des marchés.
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Marchés financiers : une croissance anémique pour une performance atomique

Igor de Maack
Les investisseurs guettent les signes avant-coureurs d'une fin de cycle économique. Ils se tournent désormais massivement vers les obligations, aux dépends des actions sur les marchés internationaux. Cette tendance va-t-elle durer ? Igor de Maack, Gérant et porte-parole de la Gestion chez DNCA Finance, passe au crible l'actualité des marchés.
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Amiral Gestion : la stratégie du fonds Sextant PME passe le cap des 5 ans

Amiral Gestion — société de gestion indépendante — célèbre ce mardi 16 avril le cinquième anniversaire du fonds Sextant PME. Le gérant développe cette stratégie d'investissement dans les PME-ETI européennes depuis le 1er janvier 2014. Au sein de sa gamme Sextant, Amiral Gestion suit une approche fondamentale caractéristique de sa culture de stock-picking. Le fonds Sextant PME est éligible au PEA et au PEA-PME.

Géré en sous-portefeuille, ce véhicule enregistre 116 millions d’euros d'encours. Sa performance annualisée atteint 11,1 % depuis sa création. « Sur le long terme, nous constatons que les petites valeurs européennes surperforment assez significativement les grandes capitalisations. A noter également une forte dispersion des performances au sein de ce segment », souligne Bastien Goumare, Gérant chez Amiral Gestion.

Un segment riche en opportunités d'investissement

« Si l’on considère les contraintes d’éligibilité au PEA-PME, l’univers d’investissement compte un peu plus de 2 000 sociétés cotées avec une capitalisation globale de 1 300 milliards d’euros. Si le cas de la liquidité de ce marché a souvent été évoqué, il est toutefois caractérisé par une diversité et une richesse indéniables dans sa profondeur à l’échelle européenne », précise Raphaël Moreau, Gérant et Coordinateur du fonds Sextant PME.

« 75 % des valeurs que nous avons en portefeuille sont suivies par moins de 5 courtiers contre en moyenne 25 pour les valeurs du CAC 40 », ajoute Raphaël Moreau. Amiral Gestion compte dans ses rangs 24 analystes-gérants, basés à Paris et Singapour. La société continue de renforcer ses équipes pour couvrir ce segment riche en opportunités d’investissement.

Note de qualité et renforcement des critères ESG

Le fonds Sextant PME a été fermé aux souscriptions en juillet 2017, pour assurer les meilleures conditions de gestion sur le segment des petites et moyennes valeurs. Ce véhicule est réouvert aux nouveaux investisseurs depuis l’automne 2018. « Les gérants trouvent de nouveau de bonnes opportunités sur des dossiers redevenus attractifs en termes de valorisation », explique Nicolas Komilikis, Directeur Général d’Amiral Gestion.

Amiral Gestion a élaboré un processus d’analyse fondé en partie sur une note qualité propriétaire. Objectif, évaluer les titres en fonction de 28 critères aussi bien financiers qu’extra-financiers. « Fin 2018, nous avons renforcé l’intégration des critères ESG au sein de nos notes qualité. Cette démarche était déjà intrinsèquement présente dans notre analyse des risques en particulier sur les critères de gouvernance », précise Nicolas Komilikis, Directeur Général d’Amiral Gestion.

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Immobilier en ligne : BrickVest lance son premier fonds de gestion active

BrickVest — plateforme d'investissement immobilier en ligne — annonce ce jeudi 11 avril le lancement de sa gamme de fonds à stratégie active. Ces fonds doivent faciliter les transactions sur le marché secondaire, traditionnellement illiquide. L'opération prend la forme d'un partenariat avec HB Reavis, promoteur immobilier avec une forte présence en Europe centrale et orientale, en Allemagne et au Royaume-Uni.

Le premier véhicule de la nouvelle gamme déployée par BrickVest se prénomme « Harvest Active 1 ». Ce fonds propose des participations minoritaires dans des actifs immobiliers en Slovaquie et en République tchèque. Son portefeuille comporte déjà trois immeubles de bureaux et un centre commercial, qui génèrent déjà des dizaines de millions de revenus locatifs annuels nets. Le taux d'occupation s'établit à 96 %.

Associer meilleurs rendements et liquidités

Après ce placement initial, le fonds disposera d’un mandat de sourcing, de négociation et de trading des actions de l’actif sous-jacent sur le marché secondaire. Cette stratégie vise à générer un meilleur rendement par l'acquisition d'actions en dessous de la valeur liquidative, tout en garantissant de la liquidité aux actionnaires.

« L'illiquidité a toujours été l'un des principaux obstacles à l'entrée des investisseurs immobiliers », rappelle Emmanuel Lumineau, PDG de BrickVest. Le fonds « Harvest Active 1 » est proposé aux membres de BrickVest Access, la plateforme de distribution et de liquidité de fonds AIFM de BrickVest, soutenue par une communauté de 6 000 investisseurs.

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Foncia Groupe nomme la Présidente de sa filiale Foncia Croissance

Foncia Groupe annonce cette semaine la nomination en interne d'une nouvelle Présidente pour sa filiale

Foncia Groupe — spécialiste de l'immobilier — annonce ce mardi 23 avril la nomination en interne d'une Présidente pour sa filiale Foncia Croissance, dédiée au secteur du neuf. Krystel Bruneau (48 ans) endosse cette fonction en plus de son poste actuel — Présidente au sein de Foncia Property Management — qu’elle occupe depuis 2018. Elle rapporte désormais directement à Philippe Salle, président de Foncia Groupe.

Dans le cadre de cette promotion, Krystel Bruneau devient aussi membre du comité de direction de l’administration de biens et du Management Committee du Groupe. Elle aura pour mission de poursuivre le développement du Groupe en gestion de patrimoine — tant en BtoB qu’en BtoC — et de promouvoir les programmes neufs auprès des clients désireux d’investir dans une solution globale et sécurisée.

Focus sur le parcours de Krystel Bruneau

Krystel Bruneau est diplômée d’un master 2 en finance d’entreprise à l’université Evry-Val d’Essonne. Elle a réalisé l’ensemble de sa carrière dans le secteur de l’immobilier, dans l’univers de la gestion locative. Krystel Bruneau débute son parcours au sein de Foncia Groupe en 1996. Dès 2001, elle y occupe successivement les postes de Directrice et Attachée de Direction en gestion locative.

En 2011, Krystel Bruneau devient Directrice de patrimoine de Ammonitia, SAS spécialisée dans la gestion d’immobilier résidentiel neuf en France. En 2016, elle prend la direction de Foncia Property management dont elle est nommée Présidente deux ans après. Depuis 2018, elle travaille en tant que Présidente au sein de Foncia Property Management.

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ISR : Nordea AM privilégie les produits climat qui offrent déjà un intérêt économique

La méga tendance du changement climatique et de la protection de l’environnement offre aujourd'hui de réelles opportunités d’investissement. Nordea AM — gestionnaire d'actifs — annonce ce jeudi 18 avril son intention de privilégier les entreprises qui proposent des produits « verts » déjà opérationnels. Objectif, concilier développement durable et performances financières, sans entraîner les investisseurs dans des innovations hasardeuses.

« C’est une approche qui repose avant tout sur l’idée que les entreprises qui vont le plus profiter de la croissance de l’économie durable, au cours des prochaines années, sont celles qui proposent déjà des solutions existantes, sans attendre des innovations technologiques spectaculaires », explique Henning Padberg, co-gérant du fonds Nordea 1 – Global Climate and Environment. Ce fonds existe depuis 2008, ce qui lui permet d'afficher le plus long historique de performance dans cette thématique.

Gérer les ressources existantes

Investir dans des sociétés qui luttent contre le changement climatique permet une exposition à des secteurs très différents. Nordea AM distingue trois thèmes d’investissement : les optimisateurs concentrés sur la gestion efficiente des ressources, les innovateurs qui opèrent dans le secteur des énergies alternatives et enfin les adaptateurs dont l’objectif est la protection de l’environnement et la sauvegarde de la biodiversité.

La gestion efficiente des ressources existantes — les optimisateurs — concerne parfois des entreprises peu visibles, avec une grande diversité de secteurs qui va de l'agriculture « intelligente » aux fabricants d’équipement à basse consommation d’énergie ou de matériaux de construction dédiés à l'isolation thermique. « Ce thème combine l’intérêt économique et financier avec la réduction des émissions de carbone et la diminution de la consommation d’énergie », précise Henning Padberg.

Energies renouvelables et contraintes réglementaires

De leur côté, les entreprises qui sont actives dans le secteur des énergies renouvelables — les innovateurs — bénéficient d’une forte visibilité mais également de perspectives économiques attractives. L’énergie solaire et l’éolien vont continuer d’accroître leurs parts de marchés au cours des prochaines années. A long terme, l’électricité deviendra la première forme d’énergie utilisée, mettant fin à l’ère du pétrole et du charbon.

Enfin, les sociétés les plus actives dans la protection de l’environnement et la sauvegarde de la biodiversité — les adaptateurs — prennent notamment en compte la contrainte réglementaire. Anticiper les coûts futurs induits par des externalités négatives importe tout autant que de résoudre les problèmes existants, pour réaliser un investissement intéressant.

Des opportunités encore sous-exploitées

L’univers d’investissement du fonds compte environ 1 200 entreprises qui peuvent s’inscrire dans l’un de ces trois thèmes d’investissement. Leur capitalisation boursière cumulée dépasse les 6 000 milliards d’euros. « Les entreprises évoluant autour des thématiques du changement climatique et de la protection de l’environnement restent encore mal comprises par les investisseurs et délaissées par les analystes », relève Henning Padberg. 

Les opportunités s'avèrent pourtant nombreuses pour les investisseurs avertis. « Citons à titre d’exemple Infineon (industrie des semi-conducteurs), Kerry (ingrédients naturels, produits éco-responsables) ou Vestas (fabrication d’éoliennes) », précise le co-gérant du fonds Nordea 1 – Global Climate and Environment. Dans cet univers économique encore sous-estimé, Nordea AM entend prendre une position stratégique.

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Marchés financiers : et vogue la galère !

Jacques de Panisse-Passis
Malgré de nombreuses secousses, la confiance ne quitte pas les marchés financiers. Faut-il néanmoins conserver son exposition en 2019 ? Jacques de Panisse-Passis, Président du Directoire, Gérant et Associé d'Optigestion, expose son point de vue.
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ETF : J.P. Morgan AM étoffe sa gamme avec une stratégie sur les actions américaines

J.P. Morgan Asset Management (AM) annonce ce mercredi 10 avril JPM BetaBuilders US Equity UCITS ETF. Ce produit vient étoffer la gamme ETF du gérant grâce à une exposition large et à faible coût au marché des actions américaines. La gamme globale d’ETF de J.P. Morgan AM comporte plus de 45 produits pour 20 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin décembre 2018. Le nouvel ETF dispose d’une part de capitalisation (BBUS) et d’une part distribuante (BBUD).

Domiciliés en Irlande, BBUS et BBUD sont cotés sur les places London Stock Exchange (LSE), Deutshe Boerse Xetra et Borsa Italiana. Ils sont confiés à une équipe expérimentée en stratégies actions toutes capitalisations. Le portefeuille offre une exposition diversifiée aux grandes et moyennes valeurs du marché américain. Objectif, générer des résultats proches de l’indice Morningstar US Target Market Exposure. Ces ETF visent un ratio du total des frais (TER) de 4 points de base.

Des briques d’allocation simples

« Notre nouvel ETF offrira aux investisseurs une exposition plus efficiente aux actions américaines, segment où il existe déjà de nombreuses offres. Notre gamme d’ETF BetaBuilders est conçue pour offrir des briques d’allocation simples et dont les tarifs correspondent parfaitement à l’environnement de marché actuel », déclare Bryon Lake, Directeur international ETF chez J.P. Morgan AM.

Par ailleurs, J.P. Morgan Asset Management a également lancé une part de capitalisation pour les ETF cotée sur la LSE. Il s'agit de JPM USD Ultra-Short Income UCITS (JPSA) et JPM GBP Ultra-Short Income UCITS (JGSA), qui sont domiciliés en Irlande. Ces véhicules ont été lancés pour répondre à la demande client. JPSA et JGSA viseront un TER de 18 bp.

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