ISR : le fonds en actions Echiquier Major SRI Growth Europe distingué pour ses performances climatiques

Echiquier Major SRI Growth Europe, détenteur du label ISR français, a été distingué ce mardi 19 février parmi 430 fonds actions européennes. Il figure désormais dans le top 10 des Climetrics Fund Awards, qui récompensent les fonds actions européennes pour leur performance climatique.

Gouvernance climatique, composition du portefeuille et stratégie du fonds

Lancé par le Carbon Disclosure Project (CDP) et ISS-Ethix Climate Solutions, Climetrics attribue une note de performance climatique à près de 4 900 fonds domiciliés en Europe gérant près de 3 000 milliards d’euros d’encours. La note prend en considération la gouvernance climatique, la composition du portefeuille et la stratégie du fonds.

Didier Le Menestrel, Président de La Financière de l’Echiquier, déclare : « Ce prix est une magnifique reconnaissance du travail accompli avec passion par l’équipe de gestion d’Echiquier Major SRI Growth Europe ainsi que par l’équipe dédiée à l’ISR. Il traduit notre conviction la plus forte : la création de valeur durable se nourrit d’équilibre et se préoccupe du monde de demain ».

Lire (1 min.)

Allianz Global Corporate & Specialty renforce son équipe de gestion de crise pour la région Méditerranée

Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS), l’assureur des grands risques industriels et de spécialités du groupe Allianz, annonce ce mercredi 20 février qu'il élargit son équipe de gestion de crise. AGCS nomme à Paris deux souscripteurs pour la région Méditerranée, qui se compose notamment de la France, de l’Italie, de l’Espagne et du Benelux.

Allianz Global Corporate & Specialty renforce son équipe de gestion de crise pour la région Méditerranée

Doris Pajon et Etienne Cheret compléteront l’équipe de gestion de crise pour la région Méditerranée (au sein de la ligne d’activité Responsabilité Civile d’AGCS), dirigée par Laurent Lippens à Anvers.

Ce dernier a rejoint AGCS en 2011 en tant que souscripteur Responsabilité Civile. Auparavant, il a été courtier pendant plus de six ans et avocat d’assurance pendant quatre ans. En 2016, il a été nommé practice leader Gestion de crise pour la région Méditerranée (Pays-Bas, Belgique, France, Italie, Espagne).

Focus sur le parcours de Doris Pajon et Etienne Cheret

Doris Pajon a rejoint AGCS en tant que souscripteur Gestion de crise en janvier 2019. Elle était jusqu’alors souscriptrice en assurance Kidnapping et Extorsion pour la France et l’Europe du Sud chez Hiscox.

Etienne Cheret a été nommé souscripteur Gestion de crise pour la région Méditerranée chez AGCS en août 2018. Il a travaillé chez Axa, Verlingue et plus récemment Assur.

L'offre Gestion de crise de AGCS

L’offre Gestion de crise comprend trois types de produits : les assurances couvrant le rappel de produits contaminés, de biens de consommation et de produits automobiles ; les assurances contre le terrorisme et la violence politique (actes terroristes, guerres, troubles civils...) et les assurances contre le kidnapping et l’extorsion.

Pour chacun de ces produits, AGCS s’est associée à WorldAware. Cette entreprise internationale d’assistance à la gestion de crise offre ses services et son soutien aux clients d’AGCS, en cas de contamination ou de rappel de produits, de situation d’urgence ou d’évacuation d’une zone en crise. WorldAware possède une expérience opérationnelle dans plus de 120 pays, et assiste ses clients sur le terrain dans le monde entier 24 heures sur 24.

Risques de violence politique et de terrorisme en Méditerranée

L’assurance Gestion de crise est en pleine croissance chez AGCS. Le Baromètre des risques 2019 d’Allianz montre que la violence politique et le rappel de produits font partie des préoccupations majeures des entreprises. Les rappels de produits peuvent entraîner des pertes d’exploitation élevées. Les actes de terrorisme et de violence politique deviennent aussi plus fréquents que par le passé, causant de graves dommages, dont l’interruption d’activité.

Patrick Thiels, directeur général d’AGCS pour la région Méditerranée, souligne que « la gestion de crise est particulièrement importante pour la région Méditerranée d’AGCS, compte tenu de l’augmentation de la violence politique et des rappels de produits. Le renforcement de l’équipe dans la région sera un véritable atout pour mieux accompagner nos clients dans ce domaine ».

Lire (3 min.)

Karim Jellaba - PORTZAMPARC : "De bonnes nouvelles en 2019 sur les petites et moyennes valeurs"

Quel bilan tirer de l'année 2018 pour les petites et moyennes valeurs ? Quelles perspectives sur les marchés français et européen en 2019 ? Karim Jellaba, Directeur de développement chez Portzamparc Gestion, nous livre son analyse.
Voir (<4 min.)

Immobilier coté : la surperformance du secteur devrait se poursuivre

Laurent Saint Aubin
Le fort rebond en janvier des foncières cotées (+10,2 % pour l’indice de référence) qui ont largement surperformé le marché des Actions (hausse de +5,5 % de l’eurostoxx 50) ne constitue pas un signal de sortie. Laurent Saint Aubin, Gérant Actions, Immobilier Europe et Gérant du fonds Sofidy Sélection 1, explique pourquoi la surperformance du secteur va se poursuivre dans les mois à venir.
Lire (2 min.)

Nortia accueille un nouveau responsable de l’ingénierie Patrimoniale

Nortia, société de services financiers indépendante, poursuit son développement, et annonce ce jeudi 21 février l'arrivée d'un nouveau responsable de l'ingénierie patrimoniale. Il prendra la tête de l'équipe Nortia dédiée à l’ingénierie patrimoniale, afin de renforcer son expertise sur toutes les problématiques légales, fiscales et patrimoniales des Conseillers en Gestion de Patrimoine (CGP).

Mettre en place un service haut de gamme

Benoît Bercheru, 34 ans, a pris ses fonctions en janvier 2019. Il affiche déjà 15 ans d’expérience dans les problématiques légales et fiscales liées au patrimoine des clients privés. Le nouveau responsable aura pour mission de structurer et de renforcer le pôle Expertise Patrimoniale de Nortia, qui se compose de 5 fiscalistes et ingénieurs patrimoniaux.

"La structuration légale et fiscale du patrimoine n’a jamais été plus centrale dans le métier de CGP ; c’est pourquoi Nortia se dote aujourd’hui des moyens humains idoines pour répondre aux attentes de nos partenaires avec un service haut de gamme", précise Philippe Parguey, Directeur Général de Nortia.

Focus sur le parcours de Benoît Bercheru

Benoît Bercheru a débuté sa carrière en qualité de juriste chez IBM AS (2007), puis de juriste fiscaliste chez Allianz (2008), et à la Mutualité Française (2009), puis responsable juridique et fiscal à la Capssa (2010). Entre 2013 et 2016, Benoît prend en charge la responsabilité du service fiscal et de l’ingénierie patrimoniale d’AEP, marque de BNP Paribas Cardif.

Depuis, il était ingénieur patrimonial senior au sein de la Banque Privée de la Caisse d'Epargne Ile-de-France. Benoît Berchebru est diplômé en droit notarial de l’Université Paris V Descartes, en droit social et juriste fiscaliste de l’ESAM (Groupe IGS) et juriste d’affaires de l’Université de Lille 2. Il a également obtenu le diplôme d’Expert en Gestion de Patrimoine de l’AUREP.

Lire (2 min.)

Neuberger Berman nomme un nouveau Directeur Portfolio Solutions EMEA

Neuberger Berman, société de gestion indépendante détenue par ses salariés, annonce ce mercredi 20 février la nomination d'un nouveau Directeur Portfolio Solutions (EMEA). Ce responsable fera partie de l'équipe Quantitative and Multi-Asset Class Investments (QMAC) de Neuberger Berman, sous la direction d'Erik Knutzen et Doug Kramer.

Portefeuilles personnalisés pour les clients institutionnels

Joe McDonnell prend les rennes de ce poste nouvellement créé. Il sera chargé de la conception et de la supervision des mandats multi-actifs et de la collaboration avec des partenaires stratégiques. Joe McDonnell s'appuiera sur la plateforme mondiale de Neuberger Berman pour identifier des solutions quantitatives personnalisées.

Le nouveau Directeur Portfolio Solutions EMEA accompagnera la construction, la supervision et la mise en œuvre de portefeuilles répondant aux objectifs spécifiques des clients. Dik van Lomwel, Directeur EMEA et Amérique latine chez Neuberger Berman, déclare : "Compte tenu de l'environnement de marché plus dynamique, nous constatons un besoin croisant de solutions plus personnalisées de la part de nos clients institutionnels. Nous avons développé nos ressources dans ce domaine."

Focus sur le parcours de Joe Mc Donnell

Précédemment, Joe McDonnell était Directeur Portfolio Solutions pour la région EMEA chez Morgan Stanley Investment Management depuis dix ans. Il a auparavant travaillé dix ans dans la gestion de fonds de pension, en tant que Responsable des investissements chez Shell International, et Responsable Fixed Income pour le fonds de pension d’IBM Europe.

Lire (2 min.)

L’AMF approfondit son analyse des effets du régime harmonisé de pas de cotation

Après une première étude réalisée après la mise en place au 3 janvier 2018 du régime harmonisé de pas de cotation en Europe découlant du nouveau cadre des marchés d’instruments financiers (MIF 2), l’Autorité des marchés financiers publie ce vendredi 15 février une analyse sur une période plus longue.  Celle-ci vient confirmer les premiers effets vertueux observés.

Une nouvelle étude sur une période de 10 mois

Cette nouvelle étude couvre une période de dix mois autour de la date d’entrée en application de MIF 2 et du nouveau régime européen de pas de cotation, soit d’août 2017 à mai 2018, et inclut des phases de volatilité plus élevée. Le périmètre d’analyse reste inchangé avec plus de 500 valeurs françaises : CAC 40, autres titres présentant une capitalisation supérieure ou proche de 1 milliard d’euros et titres de petites et moyennes entreprises.

Pour mémoire, le pas de cotation est l’écart minimum permis entre deux prix directement consécutifs sur le marché. Par exemple, si le pas est fixé à 5 centimes d’euros, cela signifie qu’après une cotation à 10 euros, la première surenchère possible est à 10,05 euros. D’une manière générale, un pas trop faible engendre des variations de prix insignifiantes et incessantes. Il se traduit par une augmentation du bruit dans le carnet d’ordres et une dégradation du mécanisme de formation des prix. En sens inverse, un pas trop élevé peut entraîner une liquidité réduite.

Le nouveau pas de cotations a eu l'effet recherché

Afin d’éviter ces écueils, l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a défini les pas de cotation en fonction du profil de chaque titre (nombre de transactions par jour) et de son prix. La nouvelle étude de l’AMF, sur une période d’observation plus étendue, démontre que le nouveau régime de pas de cotation a eu l’effet recherché sur la qualité du marché.

Plusieurs indicateurs témoignent d’une profondeur accrue, de la réduction du bruit et d’une meilleure stabilité du carnet d’ordres : augmentation de la durée de vie médiane des ordres, fréquence de modifications des meilleurs prix moins importante, ratio ordres / transactions moins élevé. Ces éléments se vérifient dans des volumes constants voire supérieurs pour les PME. Il en découle une lisibilité accrue du processus de formation des prix sur le marché.

Cette nouvelle édition a été également l’occasion d’évaluer le coût effectif des transactions par catégorie d’acteurs : celui-ci a légèrement reculé sur les transactions réalisées pour le compte de client et apparaît légèrement en hausse pour les intervenants à haute fréquence.

Lire (3 min.)

Crise italienne : l’Europe s’abstient d’arbitrer

Cette semaine, la France et l'Italie penchent vers une résolution de leur crise diplomatique. Dans le contexte électoral des européennes le 26 mai prochain, les tensions s'étaient exacerbées entre europhobes et europhiles.
Lire (1 min.)

Aviva Investors nomme son Responsable de la Gestion d’Actifs Immobiliers pour l’Europe continentale

Aviva Investors, la division mondiale de gestion d'actifs d'Aviva PLC, annonce ce mardi 12 février la nomination d'un Responsable de la Gestion d'actifs immobiliers pour l'Europe continentale. Ce poste nouvellement créé a été attribué à Adrien Beuriot. Il prendra ses fonctions à Paris, où il sera en charge du développement de la plateforme de gestion d'actifs immobiliers d'Aviva Investors dans toute l'Europe continentale. Adrien Beuriot dirigera notamment les équipes de Paris et de Francfort.

Une équipe de 160 professionnels de l'immobilier

Adrien Beuriot a également été nommé Directeur Général d'Aviva Investors Real Estate France SA. Il reportera directement à Daniel McHugh, Managing Director, Real Estate Investment d’Aviva Investors. Eudes Berthelot continue d’assurer la direction de la filiale Aviva Investors Real Estate France SGP, dédiée à la gestion de fonds régulés. Il reporte directement à David Skinner, Managing Director, Real Estate Strategy and Fund Management d’Aviva Investors.

L'immobilier reste un segment clé d’Aviva Investors Real Assets, qui contribuera aussi à la stratégie d’Aviva en matière d’Investissement Socialement Responsable (ISR). Sur les £43 milliards de cette plateforme globale, il représente £20 milliards d’actifs sous gestion dont £5 milliards en Europe Continentale gérés depuis Francfort et Paris. David Skinner et Daniel McHugh dirigent une équipe de 160 professionnels de l'immobilier répartie entre Londres, Paris et Francfort.

Focus sur le parcours d'Adrien Beuriot

Adrien Beuriot bénéficie de 14 années d'expérience à différents postes dans le secteur de l'immobilier, notamment dans la gestion d'actifs, l’investissement, le fund management et les fusions-acquisitions. Il était Directeur des investissements pour la France de BNP Paribas Real Estate Investment Management depuis mars 2018. Précédemment, Adrien Beuriot a travaillé chez Standard Life Investments, AXA Real Estate France, General Electric Real Estate, Société Générale et PwC.

Daniel McHugh, Managing Director, Real Estate Investment d’Aviva Investors, commente: « Son arrivée marque une nouvelle étape majeure qui s’inscrit dans le développement de notre plateforme européenne, dédiée tant à nos clients externes qu’à Aviva, avec notamment le lancement prochain en France d’un nouveau véhicule pour la clientèle en assurance-vie. Adrien et son équipe vont jouer un rôle crucial dans la définition de notre stratégie immobilière centrée sur les villes européennes offrant des perspectives favorables à long terme d’offre et de demande. »

Lire (3 min.)

ESG : HSBC Europe Green Transition obtient le Label transition énergétique et écologique pour le climat

HSBC Europe Equity Green Transition annonce ce jeudi 7 février son obtention du Label transition énergétique et écologique pour le climat (TEEC), qui existe depuis fin 2015. Cette distinction est délivrée par Novethic, tiers expert et indépendant, auditeur agréé par le Ministère de la Transition écologique et solidaire. Le label TEEC répond à des exigences strictes pour rendre les produits financiers « verts » plus lisibles. Il se concentre sur le financement de la transition écologique et énergétique et sur la « part verte » des activités des entreprises sélectionnées dans le portefeuille.

Un portefeuille de valeurs européennes pour une économie décarbonée

La labellisation TEEC du fonds HSBC Europe Equity Green Transition garantit ainsi aux investisseurs la transparence et la qualité des caractéristiques environnementales de la gestion du fonds. Dominique Blanc, Directeur de la Recherche de Novethic, explique : « Epaulés par les équipes de recherche ESG et Climat d’HSBC Global Asset Management, les gérants ont construit un cadre d’éligibilité rigoureux pour le fonds HSBC Europe Equity Green Transition. L’approche thématique retenue est renforcée par un suivi régulier et un dialogue avec les entreprises présentes dans le portefeuille. »

HSBC Europe Equity Green Transition privilégie les entreprises qui, dans leur stratégie, favorisent la transformation du modèle énergétique et écologique à long terme et plus généralement la transition énergétique. L’évaluation les entreprises se fonde sur les critères du Label TEEC, destinés à apprécier les impacts environnementaux des investissements en fonction de thèmes comme le changement climatique, la biodiversité, la gestion de l’eau et les ressources naturelles. HSBC Europe Equity Green Transition investit dans les thèmes de l’économie «verte». Il se compose de valeurs européennes (moyennes et grandes capitalisations) qui visent la décarbonisation de l’économie dans une logique de transformation du modèle énergétique et écologique à long terme.

57% des Français acceptent que leur épargne contribue à lutter contre le changement climatique

Bénédicte Mougeot, gérante du fonds, précise : « Le processus de gestion du fonds HSBC Europe Equity Green Transition vise à identifier les entreprises dont une part significative des revenus est en lien avec la transition énergétique et écologique. Les entreprises dont une partie des activités sont en lien avec les énergies fossiles et la filière nucléaire sont exclues. » Cette labellisation s’inscrit dans un contexte où 57% des Français se déclarent favorables à ce que leur épargne contribue à lutter contre le changement climatique. Par ailleurs, 44% indiquent avoir conscience que le réchauffement climatique représente un risque pour le système financier et pour leur épargne.

Pour Guillaume Rabault, Responsable des investissements chez HSBC Global Asset Management (France) : « Le fonds HSBC Europe Equity Green Transition s’adresse aux clients désireux d’orienter leur épargne vers des entreprises qui participent activement à la transition énergétique. (...) Le principe de durabilité contribue au développement de nos activités sur le long terme, en proposant notamment des produits d'épargne qui financent de meilleurs pratiques en termes d’enjeux ESG et de gestion du risque climat

Lire (3 min.)

Epargne salariale : Amundi lance une offre digitale réservée aux TPE/PME

Amundi, société française de gestion d'actifs, annonce le lancement en mars prochain d'une nouvelle offre digitale d'épargne salariale à l’intention des dirigeants de TPE/PME. Fast’Amundi sera disponible en ligne, sous la forme d'une plateforme de souscription 100 % dématérialisée et sécurisée, qui accompagnera l'entreprise cliente du choix du dispositif d’épargne salariale à sa mise en place effective au sein de l’entreprise.

Objectif pour Amundi, proposer aux TPE/PME les mêmes services qu’aux grandes entreprises. Les entreprises de moins de 50 salariés n'ont plus droit au forfait social depuis le 1er janvier 2019. Par ailleurs, seulement 16 % des entreprises de moins de 50 salariés proposeraient des dispositifs d’épargne salariale et retraite, estime Amundi. Forte de ses 58,5 milliards d’euros d’encours sous gestion, la société revendique 43 % de part de marché sur le segment de l’épargne salariale et retraite.

Une offre Fast'Amundi totalement dématérialisée

L'offre Fast’Amundi proposera à chaque dirigeant d’entreprise de :

  • s'informer sur les avantages des dispositifs d’épargne salariale et retraite, grâce à un éclairage sur le fonctionnement des plans d’épargne salariale avec la possibilité d’estimer les économies de charges réalisées au moyen d’une calculette simple d’utilisation ;
  • déterminer la formule la plus adaptée à son entreprise, à l’aide d’un outil de simulation et d’estimation personnalisée de son budget : montant des primes versées, abondement, etc.
  • mettre en œuvre rapidement l'option choisie, avec une souscription totalement dématérialisée d’un PEI et PERCOI clef en main, une mise à disposition d’accords simplifiés et une gestion des comptes salariés et des flux de versement.

Accompagner 30 000 nouvelles TPE/PME à horizon 3 ans

Fast’Amundi assurera la relation avec les salariés via un site web, des outils interactifs, des transactions sécurisées et une assistance. Les dirigeants garderont toujours la main sur les dispositifs avec un outil de pilotage mis à disposition. Le dirigeant comme ses salariés bénéficieront de tous les services digitaux du site Amundi, y compris un robot conseiller pour accompagner les salariés dans leur choix de placement, ainsi qu’un simulateur retraite.

« Malgré ses atouts, l’épargne salariale reste trop souvent réservée aux grandes entreprises, et nous souhaitons fortement la démocratiser. Nous équipons actuellement 5 000 petites et moyennes entreprises par an. Avec notre offre nouvelle, et les mesures de la Loi Pacte, nous comptons, à horizon 3 ans accompagner 30 000 nouvelles TPE/PME et près de 500 000 salariés épargnants de plus » souligne Xavier Collot, Directeur Epargne Salariale et Retraite d’Amundi.

Lire (3 min.)

Zencap AM renforce son équipe avec deux nouveaux recrutements

Zencap Asset Management (AM) poursuit son développement. La société de gestion, créée en 2011 et spécialisée sur la dette privée en Europe, annonce ce mercredi 20 février deux nouveaux recrutements. Zencap AM renforce ainsi son équipe, qui compte désormais 19 membres.

Focus sur les parcours de Thomas Tétard et Antoine Riolacci

Thomas Tétard a débuté sa carrière en 2008 chez ING Securities Bank (Sales trading assistant) puis Boursorama Banque (conseiller Bourse). Il a travaillé pendant 7 ans à La Financière de l’Echiquier, où il a occupé les fonctions de négociateur Actions, puis celles de contrôleur interne. Thomas Tétard rejoint Zencap AM en 2019 au poste nouvellement créé de Responsable de la Conformité et du Contrôle Interne, où il reporte à la direction générale. Thomas Tétard est diplômé de l’ESSCA (Master Banque Finance) et Chartered Financial Analyst (CFA).

Antoine Riolacci a débuté en 2011 chez Deutsche Bank (trading d’options) puis chez Moody’s Investors Service (analyste ABS). Il a ensuite travaillé chez Acofi et chez WyeTree AM, en tant que gérant de portefeuille d’ABS et CLO. Fin 2018, Antoine Riolacci a rejoint l’équipe d’investissement en titrisation et financements spécialisés de Zencap AM, en tant que Chargé d’Investissement. Antoine Riolacci est diplômé de l’ESCP Europe (Master en management).

Lire (2 min.)

ESG : l’Europe adopte peu à peu une règlementation financière durable

En termes de gestion d'actifs, les efforts européens pour développer des marchés de capitaux plus durables commencent à porter leurs fruits. Dans son dernier rapport trimestriel publié ce mercredi 6 février, Aviva Investors se félicite de l'évolution de la réglementation, tant en Europe sur la finance durable qu'au Royaume-Uni sur la finance verte.

Gestion des questions RSE et intégration des critères ESG

L'Europe continue à donner l'exemple en matière de réglementation financière durable. Un certain nombre de propositions devraient obliger les propriétaires comme les gestionnaires d'actifs à rendre davantage compte des risques liés à la durabilité, et à intégrer les critères ESG des clients dans les exigences de développement durable.

Les superviseurs européens examinent l'utilité de donner des recommandations supplémentaires aux entités réglementées sur la manière de gérer les questions RSE. De son côté, le gouvernement britannique devrait répondre prochainement aux recommandations du groupe de travail sur la finance verte, en renforçant la réglementation britannique sur les facteurs ESG.

La Commission veut revoir sa règlementation de niveau 2

La Commission européenne a annoncé dans son Plan d’action pour la finance durable en mars 2018 son intention de revoir la réglementation de niveau 2 concernant les OPCVM, l'AIFMD, MiFID, Solvabilité II et l'IDD. Objectif de la manœuvre, définir les exigences liées à l'intégration de l’ESG dans les processus de décision d’investissement.

Véritables piliers de la législation européenne, ces règlementations encadrent l’ensemble de la chaîne d’investissement tant pour les gestionnaires que pour les propriétaires d’actifs. La demande d’informations techniques indique clairement l’intention de la Commission d’exiger que les « risques pertinents en termes de durabilité » soient intégrés dans trois domaines :

  1. les exigences organisationnelles des entreprises, notamment la gestion et la gouvernance des risques,
  2. les conditions de fonctionnement, en particulier la stratégie d’investissement et l’allocation des actifs,
  3. la gestion des risques
Lire (2 min.)

Coûts et performance des fonds d’investissement : l’AFG réagit au rapport de l’ESMA

L’Association Française de la Gestion Financière (AFG) a pris connaissance du rapport « Performance and costs of retail investment products in the EU » publié par l’ESMA le 10 janvier dernier. Ce document détaille les coûts et les performances des fonds d’investissement commercialisés auprès du grand public, par grandes catégories de fonds et pour chacun des pays européens sur la période 2008-2017.

Une information claire, compréhensible et comparable

Ce rapport témoigne de la transparence de l’industrie de la gestion sur ses coûts et ses performances. « Nous sommes convaincus que la promotion d’une information claire, compréhensible et comparable entre les différents produits d’épargne est bénéfique pour les investisseurs et pour notre industrie », se félicite Eric Pinon, Président de l’AFG. L'AFG ne peut que souhaiter que les deux autres autorités de supervision, EIOPA et EBA, fournissent à l'avenir un détail d'information comparable à celui de l'ESMA.

L’AFG regrette toutefois que le rapport ne fasse pas le lien entre les frais prélevés et le financement des coûts d’organisation de cette activité, notamment ceux nécessaires à la légitime protection des investisseurs. De même, tous les modes de gestion sont regroupés, ce qui entraîne une comparaison de prix entre des produits très différents par nature et qui n’offrent pas le même service aux investisseurs. Eric Pinon souligne que « le contenu du rapport de l’ESMA devrait veiller à ne pas nuire à la diversité des offres et des acteurs qui contribue à l’élargissement des sources et des formes de financement pour les émetteurs ».

Le rôle des gestions actives dans la croissance économique

L’AFG souligne également le rôle indispensable des gestions actives dans l’analyse, la sélection et la formation du prix des titres sur les marchés. La construction et le prix des indices ne font que refléter leurs anticipations. Par leur mode d’intervention sur les marchés, à savoir le libre choix des valeurs, elles privilégient celles dont les émetteurs créent de la richesse et participent ainsi à la croissance économique.

Les fonds d’investissement représentent plus du quart du patrimoine financier des particuliers en Europe. Ils offrent aux investisseurs une large variété de profils de placement et d’allocation en adéquation avec leur horizon d’investissement et leur tolérance face aux risques. Selon le rapport, sur la période 2008-2017, la performance annuelle nette de frais des fonds français ressort en moyenne à 4,38%, 3,44% et 2,82% respectivement pour les catégories actions, diversifiés et obligataires. Ces résultats, supérieurs à l’inflation, permettent de rappeler le rôle positif de cette industrie pour la valorisation des patrimoines des investisseurs.

Lire (4 min.)