Méga-tendances : Lyxor lance cinq ETF thématiques

Lyxor ETF — filiale à 100 % de la Société Générale, spécialiste européen de la gestion d’actifs — annonce ce mardi 12 mai le lancement de cinq nouveaux ETF thématiques. Ces fonds indiciels offrent une exposition aux tendances structurelles mondiales de long terme, ou « megatrends ».

Ces thèmes offrent des opportunités d’investissement au-delà des classifications sectorielles traditionnelles : économie numérique (Digital Economy), technologies de rupture (Disruptive Technology), changement urbain avec la mobilité du futur (Future Mobility), villes intelligentes (Smart Cities) et habitudes de consommation des Millennials.

Les cinq ETF à réplication directe (physique) sont cotés sur Euronext, la Bourse de Londres (London Stock Exchange – LSE), sur Xetra et Borsa Italiana. Ils affichent un total de frais sur encours réduit de 0,15 % — qui passera à 0,45 % en septembre 2021.

Construction des indices

Les 5 nouveaux ETF sont indexés sur des indices conçus par MSCI, spécialiste des outils et services d’aide à la prise de décisions pour les investisseurs institutionnels. Ils intègrent des caractéristiques spécifiques mises au point en coordination avec Lyxor. La construction de ces indices thématiques s’appuie sur un ensemble de mots clés faisant référence à des produits, services et concepts associés aux cinq thèmes.

Cet ensemble repose sur l’utilisation de techniques telles que le traitement naturel du langage et les technologies les plus récentes de la science des données. Celles-ci permettent de sélectionner de manière systématique les sociétés qui seront incluses dans l’indice, en fonction de la proportion du chiffre d’affaires qu’elles réalisent en lien avec un thème particulier.

« Ces ETF posent un nouveau jalon pour l’investissement passif. Les ETF n’étaient peut-être à l’origine que de simples instruments d’accès au marché mais aujourd’hui, ils offrent un moyen aux investisseurs d’obtenir une exposition précise aux thèmes émergents de notre époque et de prendre une longueur d’avance sur le changement », explique Arnaud Llinas, Responsable de la Gestion Indicielle et ETF de Lyxor Asset Management.

Critères ESG et gestion active

Un groupe d’experts formé par MSCI veille à ce que la méthodologie suivie par chaque indice et chaque sous-thème soit à la fois optimale et constamment actualisée pour permettre de capter au mieux les « méga-tendances ». Chaque indice intègre des filtres fondés sur les notations ESG de MSCI, des scores de controverse et l’exclusion de certaines activités.

La combinaison de ces trois piliers — une indexation fondée sur des règles transparentes et systématiques, l’utilisation de techniques de pointe en matière de science des données et l’apport humain de la connaissance des experts sur l’évolution des tendances — permet à ces ETF d'associer gestion passive et gestion active. Objectif, donner aux investisseurs un accès liquide et à bas coûts aux thèmes d’investissement qui alimentent le changement.

« L'existence de différentes mégatendances qui auront des répercussions sur l’économie mondiale et sur nos sociétés est largement admise. Ces indices thématiques de MSCI fournissent aux investisseurs les outils nécessaires pour évaluer et mesurer ces tendances structurelles grâce à notre méthodologie modulable et flexible », réagit Stephane Mattatia, Global Head of Thematic Indexes chez MSCI.

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ESG : BlackRock élargit sa gamme iShares avec 3 ETF

iShares — fonds négociés en bourse gérés par BlackRock — annonce ce jeudi 23 avril élargir sa gamme de fonds indiciels cotés (ETF). Le gérant d'actifs lance trois nouveaux produits qui associent les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) à la demande croissante de stratégies factorielles, qui offrent une volatilité minimale.

Développement des ETF durables

Ce lancement marque une nouvelle étape dans l’engagement de BlackRock à faire du développement durable sa norme en matière d’investissement et à élargir le choix en matière de gestion indicielle durable. Selon le groupe, ce secteur devrait attirer 1 200 milliards de dollars d’investissement au cours de la prochaine décennie.

L’investissement dans les stratégies ESG et à volatilité minimale ne cesse de s’accélérer dans un contexte où les turbulences des marchés mettent la résilience des portefeuilles à l’épreuve. Les flux à destination des ETF durables ont totalisé 14 800 milliards de dollars dans le monde au premier trimestre 2020, soit plus de trois fois le chiffre du premier trimestre 2019.

Attrait des stratégies factorielles

Les clients se tournent de plus en plus vers les stratégies factorielles iShares pour cibler certains moteurs de risque et de rendement spécifiques dans leurs portefeuilles. La volatilité minimale — en particulier — est un facteur de style qui s’est illustré en limitant l’exposition des clients aux marchés baissiers en période de volatilité.

Au premier trimestre 2020, les ETF iShares Edge MSCI Minimum Volatility UCITS ont généré une surperformance moyenne de 4 % par rapport à leurs indices parents, en réduisant l’exposition aux mouvements baissiers tout en aidant à profiter des mouvements de hausse. Cette approche défensive a permis d’attirer 0,8 milliard de dollars d’actifs d’investisseurs dans les ETF iShares UCITS Minimum Volatility au premier trimestre 2020, chiffre qui s’ajoute au 1,3 milliard de dollars collectés en 2019.

Trois nouveaux produits ESG

Conjuguant le leadership de BlackRock en matière d’investissement factoriel et la demande croissante en faveur des stratégies ESG, les nouveaux fonds iShares sont conçus pour offrir un profil ESG optimisé et une moindre exposition au carbone tout en réalisant des performances similaires à celles du marché, assorties d’un risque moins élevé.

Chaque fonds est évalué par rapport aux indices MSCI Minimum Volatility ESG Reduced Carbon Target. Le lancement de ces nouveaux produits porte la gamme d’ETF iShares et de fonds indiciels durables à plus de 100. Les trois nouveaux produits sont les suivants :

  • iShares EDGE MSCI World Minimum Volatility ESG UCITS ETF (MVEW) : ce fonds offre une exposition diversifiée à un large éventail de sociétés des pays développés exposées aux marchés internationaux et présentant des caractéristiques de volatilité plus faibles. Il affiche un ratio TER de 0,30 % et représente l’alternative ESG au fonds iShares EDGE MSCI World Minimum Volatility UCITS ETF (MVOL) ;
  • iShares EDGE MSCI Europe Minimum Volatility ESG UCITS ETF (MVEE) : alternative ESG au fonds iShares EDGE MSCI Europe Minimum Volatility UCITS ETF (MVEU), ce fonds propose une exposition diversifiée à des sociétés européennes présentant des caractéristiques de volatilité plus faibles. Son ratio TER est de 0,25 % ;
  • iShares EDGE MSCI USA Minimum Volatility ESG UCITS ETF (MVEA) : il offre une exposition diversifiée aux entreprises américaines présentant des caractéristiques de volatilité plus faibles par rapport au marché d’actions américain dans son ensemble. Ce fonds affiche un ratio TER de 0,20 % et représente l’alternative ESG au fonds iShares Edge S&P 500 Minimum Volatility UCITS ETF (SPMV).

« Alors que les investisseurs réexaminent leur positionnement tactique et stratégique, les ETF jouent un rôle central dans les portefeuilles de plus en plus orientés vers les critères ESG. Notre éventail de produits durables a connu une croissance record », déclare Stephen Cohen, Directeur de iShares EMEA chez BlackRock.

Quatre facteurs de croissance

Au cours de la prochaine décennie, BlackRock prévoit que le volume d’actifs investis dans des fonds indiciels et des ETF durables augmentera de 1 000 milliards de dollars pour atteindre 1 200 milliards grâce à quatre principaux facteurs :

  • Une meilleure prise en compte de l’impact des critères de durabilité sur le risque et la performance : de plus en plus d’éléments démontrent que les critères ESG ont une incidence sur les performances, permettant ainsi à l’investissement durable d’évoluer en passant d’une logique de valeur à une logique de rendement ;
  • L’amélioration des données conduit à l’amélioration des indices : les entreprises communiquent de plus en plus de renseignements concernant leurs pratiques ESG et ces informations sont progressivement normalisées. Cette plus grande transparence permet aux agences de notation ESG, aux agrégateurs de données et aux fournisseurs de données spécialisés d’offrir une couverture plus complète qui, à son tour, alimente des indices durables optimisés ;
  • Accès aux critères ESG pour une fraction du coût : iShares estime que la gestion indicielle aura sur l’investissement durable le même effet que sur l’investissement en actions et en obligations. Jusqu’à récemment, les stratégies d’investissement durable étaient presque exclusivement disponibles par le biais de stratégies actives ou de mandats personnalisés assortis de frais plus élevés. À l’échelle mondiale, les frais d’un fonds commun de placement durable moyen géré de manière active sont cinq fois plus élevés que ceux d’un ETF durable iShares moyen ;
  • Des choix durables pour chaque portefeuille : la gestion indicielle a élargi le choix des investisseurs en leur permettant de constituer l’ensemble de leur portefeuille à partir de fonds durables. Les indices durables permettent aux investisseurs de filtrer les secteurs et les industries, d’améliorer la notation ESG de leur portefeuille ou d’investir en fonction d’objectifs spécifiques.

« Le mouvement tectonique de réallocation des actifs dans des stratégies d’investissement durable est en cours et ne pourra qu’aller en s’accélérant. Dans le contexte actuel de volatilité sur les marchés, la résilience des performances enregistrées par les stratégies durables — qui se traduit par de meilleurs résultats pour les portefeuilles intégrant ces stratégies — est appréciable et devrait alimenter la demande en faveur de « briques » durables. Les produits indiciels permettent l’intégration à grande échelle de critères durables au sein des portefeuilles des gérants de patrimoine », conclut Philipp Hildebrand, Vice-Président de BlackRock.

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ETF thématiques : BNP Paribas Asset Management adopte des indices responsables

BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) annonce ce lundi 20 avril l'adoption d’indices prenant en compte des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) sur l’infrastructure et les petites capitalisations boursières. Cette transition vers l'investissement responsable concerne deux ETF cotés en continu sur Euronext Paris :

  • L’ETF « BNP Paribas Easy ECPI Global ESG Infrastructure Equity UCITS ETF » : il permet de s’exposer à la performance de sociétés internationales du secteur des infrastructures ;
  • L’ETF « BNP Paribas Easy MSCI Europe Small Caps SRI S-Series 5 % Capped UCITS ETF » : il offre une exposition à la performance d‘entreprises européennes de petites capitalisations boursières.

Intégrer les critères ESG

Premier ETF sur le thème des infrastructures à intégrer des critères ESG, « BNP Paribas Easy ECPI Global ESG Infrastructure Equity UCITS ETF » reflète à la hausse comme à la baisse la performance d’un panier international de 100 sociétés cotées, qui bénéficient des meilleures notations ESG dans le secteur des infrastructures.

Ces sociétés, d’une capitalisation boursière supérieure à 500 millions d’euros, sont sélectionnées selon des critères financiers et extra-financiers et classées en six thèmes : communication, énergie, transport, gestion des déchets, eau et infrastructures sociales.

Premier ETF Small Cap à adopter une approche ESG, « BNP Paribas Easy MSCI Europe Small Caps SRI S-Series 5 % Capped UCITS ETF » reflète à la hausse comme à la baisse la performance d’environ 200 sociétés de petite capitalisation boursière sélectionnées selon la méthodologie ISR de MSCI. Cet ETF reste éligible au PEA.

Stratégie global sustainability

« Nous avons été pionniers sur le lancement d’ETF responsables, notamment avec les lancements des premiers ETFs sur le bas carbone dès 2008, sur l’économie circulaire en 2019 ou encore sur l’immobilier coté responsable en 2019 », explique Isabelle Bourcier, responsable des gestions quantitatives et indicielles de BNPP AM.

« Nos clients souhaitent de plus en plus intégrer une approche responsable dans leur épargne, c’est ainsi que nous adaptons notre gamme, une ambition qui s’inscrit pleinement dans notre stratégie global sustainability », ajoute-elle. BNP Paribas Easy est la première gamme d’ETF à avoir obtenu le label d’état français ISR pour plusieurs ETF.

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ETF : Lyxor lance le premier écosystème dédié à la transition climatique

Lyxor Asset Management Group (Lyxor) — acteur européen de la gestion d'actif détenu à 100 % par Société Générale — annonce ce lundi 30 mars le lancement d’un écosystème d’ETF conçus pour lutter contre le changement climatique. Lyxor devient ainsi le premier fournisseur d’ETF en Europe à proposer des produits qui tiennent compte des objectifs de réduction des émissions de carbone de l'Accord de Paris de 2015.

Les investisseurs pourront s’exposer aux actions européennes, américaines, émergentes et mondiales de manière simple, transparente et peu coûteuse. Deux des ETF (Emerging Markets et US) ont été cotés dès le 26 mars dernier sur Euronext (en EUR) ; ils seront également cotés à la Bourse de Londres (en USD) le 7 avril. Les deux autres seront cotés très prochainement.

ETF : Lyxor lance le premier écosystème dédié à la transition climatique
Source : Lyxor International Asset Management — Données au 23/03/2020.
Source : Lyxor International Asset Management — Données au 23/03/2020.

Créer de nouveaux indices

Ces trackers ont pour objectif de répliquer les indices MSCI Climate Change, qui prennent en considération les principaux objectifs de la nouvelle réglementation de l’Union européenne (UE) sur les indices d’investissement de référence, dans le cadre de son « Plan d'action sur le financement de la croissance durable » de 2018. Ce plan implique notamment la création de nouveaux indices d’investissement de référence, destinés à favoriser la transition vers une économie bas carbone.

Pour créer ces nouveaux indices, les experts européens ont recommandé d’utiliser le scénario le plus ambitieux du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC), soit le réchauffement de 1,5°C « sans dépassement ou avec un dépassement limité ». Ils ont posé un cadre normatif d'exigences minimales, qui implique une réduction des émissions mondiales de gaz à effet de serre de 7 % en glissement annuel pour atteindre la neutralité carbone nette d'ici 2050.

Vers l'économie bas-carbone

Actuellement, la plupart des principaux indices d'investissement de référence impliquent des hausses de température d'environ 4° à 6°C d'ici à 2100. Pour relever le défi écologique, il est fondamental de réorienter les capitaux investis dans des indices non conformes aux objectifs climatiques. À compter d'avril 2020, les émetteurs d'indices devront préciser si leurs indices de référence les plus significatifs sont conformes aux objectifs de l'Accord de Paris et devront ensuite proposer des solutions alternatives.

Les indices MSCI Climate Change doivent répondre aux principaux objectifs de la nouvelle réglementation européenne sur les indices — laquelle encourage la transition vers une économie bas carbone, via une réduction immédiate de 30 % de l'intensité carbone et une trajectoire annuelle de réduction des émissions de 7 %. Le capital est réaffecté aux acteurs qui réduisent plus efficacement leurs émissions de gaz à effet de serre. Leur méthodologie devrait évoluer vers celle des indices MSCI Provisional Climate Change EU Climate Transition afin de répondre aux exigences minimales du rapport final du TEG du 30 septembre 2019.

Positionnement de Lyxor

Ces ETF uniques en leur genre viennent compléter la gamme déjà existante des ETF de Lyxor qui permettent aux investisseurs de se positionner sur les grands enjeux d’avenir, confirmant l'engagement de la société de gestion dans l’investissement durable et en faveur de la transition climatique. Ils marquent une nouvelle étape dans la volonté de longue date de Lyxor d’accélérer la transition vers une économie plus verte.

Lyxor revendique la place de seul fournisseur d’ETF en Europe à proposer des investissements contribuant directement à quatre des objectifs de développement durable des Nations Unies. Ce lancement est le premier d'une série de nouveaux ETF respectueux du climat au cours de cette année, qui permettra aux investisseurs d’accéder au premier écosystème d’ETF favorisant la transition écologique en Europe.

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Impôts des entreprises : Gérald Darmanin adapte le paiement des acomptes

Gérald Darmanin — ministre de l'Action et des Comptes publics — annonce ce vendredi 29 mai l'adaptation des modalités de paiement des acomptes d'impôt sur les sociétés (IS) et de contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) dans le contexte de reprise progressive de l'activité.

Depuis le début de la crise sanitaire, l'État a mis en place plusieurs mesures de soutien aux entreprises : de nombreux reports d'échéances — tant fiscales que sociales — ont déjà été accordés aux mois de mars et d'avril. S’agissant des impôts, l'ensemble des mesures de soutien représente déjà un effort de 8,1 Mds€ pour l'État.

Moduler ses accomptes

Afin d'accompagner les entreprises dans la reprise progressive de leur activité, les mesures de soutien s’adaptent. L'Etat assouplit notamment les modalités de paiement des acomptes d’IS et de CVAE. Les entreprises peuvent désormais étaler le versement de leurs acomptes d'IS et de CVAE en fonction du résultat prévisionnel de l'exercice. Les marges d'erreur tolérées peuvent aussi être augmentées.

De plus, le paiement des acomptes de juin d'IS et de CVAE, lorsqu'ils sont calculés en fonction des résultats 2019 (dépôt de la liasse fiscale décalé au 30 juin), est reporté du 15 juin au 30 juin, afin que chaque entreprise soit en capacité d'évaluer correctement son acompte. L'ensemble des entreprises qui ont reporté leur acompte d'IS de mars 2020 au 15 juin 2020 bénéficieront d’une dispense de versement de l'acompte de juin et une régularisation sur l'échéance suivante.

Responsabilité des entreprises

Comme c'est déjà le cas pour l'ensemble des mesures de soutien en trésorerie des entreprises, ces nouvelles facultés sont soumises, pour les grandes entreprises — entreprise ou groupe ayant au moins 5 000 salariés ou un chiffre d'affaires supérieur à 1,5 Md€ — au respect de leurs engagements de responsabilité, non-versement de dividendes notamment.

Enfin, le report de 3 mois des échéances de taxe sur les salaires reste possible pour les entreprises en difficulté financière du fait de la crise, jusques et y compris à l'échéance de juin 2020 : pour cela, les entreprises sont invitées à utiliser le formulaire de demande mis en place dans le cadre de la crise sanitaire.

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Irlande : Amundi obtient le statut de Super Management Company

Amundi — gestionnaire d'actifs européen — annonce ce jeudi 28 mai que la Banque Centrale d'Irlande a confirmé son statut de « Super » Management Company (Super ManCo) en Irlande. Cette décision complète une série d'autorisations, notamment en matière de gestion de portefeuilles et de conseil en investissement. Amundi s'appuie désormais sur ses quatre principaux hubs pour les services d'hébergement de fonds répondant aux directives UCITS et AIFM : la France, le Luxembourg, l'Autriche et l'Irlande.

OPCVM et fonds alternatifs

Objectif, accompagner le lancement et la maintenance d'OPCVM et de fonds alternatifs. Avec des implantations significatives au Luxembourg et en Irlande — deux principaux pays de domiciliation de fonds transfrontaliers — ainsi que dans tous les principaux centres d'investissement européens, le gérant dispose d'une gamme qui va de la structuration des fonds au marketing et à la distribution, en passant par le soutien opérationnel.

Amundi prend en charge la gouvernance et l'administration des fonds d’investissement hébergés, des activités essentielles pour assurer une supervision efficace des activités déléguées : plateforme juridique et technologique robuste et évolutive, solutions externalisées modulaires reposant sur une large gamme de véhicules de fonds traditionnels et alternatifs, et une expertise dans la plupart des classes d'actifs.

Développer Amundi Services

Ce statut de « Super » Management Company en Irlande bénéficiera à Amundi Services, l'une des lignes métier d'Amundi. Sa mission consiste à fournir une prise en charge complète en matière de gestion de portefeuilles, de conformité et de gestion des risques aux gestionnaires d'actifs tiers à une clientèle de distributeurs et d'investisseurs institutionnels.

Guillaume Lesage, Directeur du pôle Opérations, Services et Technologie d’Amundi précise : « Avec une équipe de plus de 350 professionnels en Irlande, ce nouveau statut permettra à Amundi d'offrir à ses clients la substance opérationnelle, l'expertise et les niveaux de service dont ils ont besoin pour soutenir leur activité. C'est également une nouvelle étape dans le développement d'Amundi Services qui peut intégrer cette nouvelle capacité de Super ManCo en Irlande, le deuxième plus grand domicile de fonds en Europe, dans sa gamme de services et son offre d’hébergement de fonds. »

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Introduction en bourse : Mare Nostrum arrive sur Euronext Growth à Paris

Mare Nostrum — société indépendante, spécialiste de la gestion des ressources humaines pour les PME/ETI — a annoncé le 15 novembre dernier son introduction en bourse (IPO) sur Euronext Growth. Objectif, l'admission de Mare Nostrum aux négociations de ses actions sur le marché Euronext Growth Paris. L'opération inclut des engagements de souscription d'un montant de 5,3 M€, garantissant sa réalisation.

Cette IPO prendra la forme d'une augmentation de capital d'environ 6,9 M€ pouvant être portée à un maximum de 7,9 M€ en cas d'exercice de la clause d'extension. Le prix a été fixé entre 4,96 euros et 5,78 euros par action. Ces titres seront éligibles aux FCPI, PEA et PEA-PME. L'introduction en bourse doit durer jusqu'au 28 novembre 2019. Le début des négociations sur le marché Euronext Growth est fixé au 4 décembre 2019

Une activité en forte croissance

Mare Nostrum souhaite diversifier sa stratégie géographique, mais également « renforcer nos ventes croisées, déployer des plateformes Emploi innovantes, tout en associant davantage tous nos collaborateurs », indique Nicolas Cuynat, Président Directeur Général de Mare Nostrum. La société affiche depuis sa création une croissance forte de son activité.

En 2018, le groupe revendique 149 M€ de chiffre d'affaires. D'après les chiffres publiés par Mare Nostrum, elle a enregistré 23 % de croissance organique dans un marché de l'intérim en hausse de 1,8 % sur la même période. Cette tendance se confirme au 1er semestre 2019 avec un chiffre d'affaires de 81,6 M€, en hausse de 19 % dont 11 % à périmètre constant.

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Tikehau Capital entre dans trois indices Euronext Paris

Tikehau Capital — groupe de gestion d’actifs alternatifs et d'investissement — a annoncé le vendredi 14 juin trois nouvelles entrée sur Euronext Paris. Le groupe rejoindra les indices boursiers CAC SMALL, CAC MID & SMALL et CAC ALL TRADABLE dès ce vendredi 21 juin 2019 après la clôture des marchés.

Cette opération fait suite à la décision du Conseil scientifique des Indices d'Euronext Paris. L'entrée de Tikehau Capital dans ces indices fait suite à l’amélioration de la liquidité du titre Tikehau Capital depuis sa cotation. Elle constitue une nouvelle étape positive pour le profil boursier du Groupe.

Focus sur le groupe Tikehau Capital

D'après les chiffres du 31 mars 2019, Tikehau Capital gère aujourd'hui 22,4 milliards d’euros d'encours. Au 31 décembre 2018, le groupe déclarait disposer de 2,3 milliards d’euros de fonds propres. Tikehau Capital investit dans différentes classes d'actifs — dette privée, immobilier, private equity, stratégies liquides — notamment pour des clients institutionnels et privés.

Contrôlé par son management, aux côtés de partenaires institutionnels, Tikehau Capital compte aujourd'hui plus de 440 collaborateurs. Ses bureaux se situent actuellement à Paris, Londres, Bruxelles, Madrid, Milan, New York, Séoul, Singapour et Tokyo.

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ISR : BNP Paribas Asset Management obtient le label pour 3 de ses ETFs

BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) annonce ce jeudi 12 juin avoir obtenu le label Investissement Socialement Responsable (ISR) pour trois ETFs — en anglais Exchange Traded Fundsde sa gamme BNP Paribas Easy. Pour rappel, un ETF est un OPCVM indiciel coté sur les marchés réglementés d'Euronext.

Ces 3 fonds sont les premiers ETFs en France à être labellisés. Ces labels ont été délivrés pour une durée de 3 ans, à la suite de l’audit réalisé par Ernst & Young France. Les ETFs concernés couvrent les principaux marchés actions mondiaux. Ils suivent une approche ISR, qui vise à privilégier les meilleures pratiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG). Il s'agit de :

  • BNP Paribas Easy MSCI Europe SRI UCITS ETF ;
  • BNP Paribas Easy MSCI Japan SRI UCITS ETF ;
  • BNP Paribas Easy MSCI KLD 400 US SRI UCITS ETF ;

3e fournisseur d'ETFs ISR en Europe

Les parts indicielles non cotées (non ETF) de ces 3 fonds ont également obtenu le label ISR. En France, le label ISR a été créé par le ministère des Finances. Il permet d'offrir une meilleure visibilité aux épargnants sur les produits socialement responsables. Le label garantit que la gestion s’appuie sur des méthodologies solides, avec une exigence de transparence forte et une information de qualité. Ces critères visent à intégrer les critères ESG dans ses processus d’investissement.

« Cela confirme notre position de force en matière d’investissement durable, alors que nous nous classons au 3e rang des fournisseurs d’ETFs ISR en Europe. Nous poursuivons dans ce sens nos développements, notamment sur notre gamme indicielle qui dépasse aujourd’hui les 23 milliards d’euros d’encours (à la date du 30 avril 2019, NDLR) », déclare Isabelle Bourcier, Responsable des Gestions quantitative & indicielle de BNPP AM. Pour rappel, les derniers

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ISR : BNP Paribas lance un ETF pour passer d’une économie linéaire à une économie circulaire

BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) lance cette semaine le premier ETF consacré à l'économie circulaire, où le déchet devient une ressource. Ce fonds permet de s'exposer à 50 actions internationales de grande capitalisation boursière, sélectionnées pour leur implication dans un modèle économique basé sur la circularité des biens, des matériaux et des matières premières.
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ESG : DWS adopte une nouvelle approche

DWS — gérant d’actifs mondial pour les institutionnels et clients privés —annonce ce mercredi 27 mai renforcer ses pratiques de gestion. La société introduit « Smart Integration » une approche pionnière de l'intégration des facteurs ESG qui va au-delà des normes déjà existantes. Développée avant la crise du Covid-19, elle devrait prendre encore plus d'importance à mesure que les retombées de la pandémie renforcent la nécessité de reconstruire l'économie de manière responsable et durable.

Ce nouveau process s'appliquera dans un premier temps à environ un cinquième de l'ensemble des actifs gérés par DWS, en ciblant plus particulièrement les fonds non axés sur l'ESG. Au cours de l'année, le processus « d'intégration intelligente » sera étendu pour assurer une plus grande intégration des questions ESG dans la plateforme d'investissement plus large de DWS.  

L'ESG, un outil fiduciaire puissant

DWS utilisera son logiciel ESG pour tirer profit des meilleures données de recherche et l'intelligence artificielle afin d'identifier les risques potentiels des portefeuilles — principalement les entreprises présentant des risques élevés de transition climatique et celles qui violent les normes internationales.

L'utilisation de cette analyse permettra à DWS d'agir de manière proactive et d'engager les entreprises les plus exposées au risque, non seulement pour aider les clients à constituer des portefeuilles d'investissement plus responsables, mais aussi pour s'assurer que l'entreprise assume sa responsabilité de contribuer à une économie, une société et un environnement plus durables pour l'avenir.

« Le dialogue avec les entreprises sur leur engagement est l'outil le plus puissant dont nous disposons en tant que gestionnaire d'actifs pour avoir un impact positif sur les pratiques ESG. Je suis fier qu'avec l'introduction de « Smart Integration » DWS ait créé sa taxonomie globale propre pour exercer son influence », déclare Asoka Woehrmann, directeur général de DWS.

Vers une approche plus sophistiquée

L'approche de « Smart Integration » est ambitieuse, avec des normes de durabilité plus élevées dans la gestion des investissements ainsi que dans les entreprises dans lesquelles DWS investit, marquant un progrès significatif par rapport à l'approche descendante des exclusions sectorielles. En pratique, les analystes et les gestionnaires de portefeuille de DWS appliqueront « l’intégration intelligente » via un processus axé sur une recherche solide, une expertise professionnelle et un engagement fort :

  • Utilisation du moteur ESG pour identifier et analyser objectivement les émetteurs dans tous les secteurs présentant des risques élevés pour la transition climatique et/ou violant les normes internationales de durabilité ;
  • Classement des entreprises identifiées en fonction de leur exposition aux risques les plus élevés, au lieu d'exclure des secteurs entiers ;
  • Intégration de cette analyse des risques dans les décisions d'investissement conseillées par des experts internes ;
  • Engagement auprès des entreprises à haut risque, notamment grâce à un dialogue régulier avec la direction générale pour proposer des pistes d'amélioration ;
  • Exclusion des entreprises de l'univers d'investissement de DWS en dernier recours.

Cette « intégration intelligente » sera mise en œuvre pour les FCP gérés dans le cadre de stratégies d'investissement liquides domiciliés dans la région EMEA. Eviter les entreprises présentant un risque excessif pour la transition climatique pourra également jouer sur la décarbonisation des portefeuilles actifs de DWS. De quoi assurer de meilleurs rendements, ajustés aux risques pour les investisseurs. Les entreprises qui ne prennent pas en compte les critères ESG ont plus de chances de s’exposer à des risques financiers ou des risques réputationnels.

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Gestion obligataire : Invesco publie sa troisième étude mondiale

Invesco — société mondiale de gestion d’actifs, basée à Atlanta — a publié le 18 mai dernier les résultats (en anglais) de sa troisième étude annuelle mondiale sur la gestion obligataire. L'étude a été menée auprès auprès de 159 CIO et détenteurs d'actifs obligataires en Amérique du Nord, dans la région EMEA et dans la région Asie-Pacifique (APAC).

Leurs encours combinés s'élèvent à 20 000 milliards de dollars au 31 décembre 2019. Les répondants exerçaient au sein de fonds de pension, de fonds souverains, de sociétés d’assurance, de banques privées, de sociétés de gestion de fonds diversifiés, de multi-gestionnaires et de concepteurs de modèles.

Dette émergente

L'étude constate une nouvelle année d'intérêt croissant pour la dette émergente (EMD). Un momentum solide, des rendements relativement attractifs et une diversification renforcée ont conduit les investisseurs à augmenter leur exposition au secteur. 72 % des investisseurs ont désormais une allocation en dette émergente contre 49 % dans l'étude de 2018, soit une augmentation de 47 %.

Cette augmentation a été menée par les investisseurs des régions EMEA et APAC : 80 % et 89 % d’entre eux ayant respectivement une allocation en EMD, contre seulement 51 % en Amérique du Nord. De plus, parmi les investisseurs ayant investi en EMD, l'allocation moyenne est beaucoup plus élevée en Asie-Pacifique (APAC) (7,2 %) et dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) (6,5 %) qu'en Amérique du Nord (3,6 %).

Compenser de faibles rendements

La spécialisation est aussi en hausse, notamment chez les investisseurs attirés par les rendements. Il privilégient des allocations ajustées à chaque pays (63 %). 42 % des investisseurs gérant une allocation EMD sont intéressés par la Chine, pour ses avantages en matière de diversification et de moindre obstacles à l'investissement : 62 % des investisseurs estiment que l'accès est moins difficile qu'il y a deux ans.

Les perspectives de rendements relativement élevés sur la dette émergente sont perçues comme particulièrement attrayantes par les assureurs. Les assureurs sont plus susceptibles d'investir sur les marchés obligataires émergents (71 % y sont exposés). C'est le rendement plutôt que la diversification qui les y attirent  (71 % se disent principalement motivés par le rendement, contre 59 % en moyenne).

Comment éviter les risques

Pour de nombreuses compagnies d'assurance devant faire face à des objectifs de rendements et un cadre réglementaire exigeant sur la solvabilité, la dette émergente en devises fortes s'est avérée un choix prisé. La faiblesse des rendements a poussé les assureurs à réviser leur spectre des risques acceptables pour faire face à leurs engagements futurs.

Autre défi, la règlementation Solvency II incite les assureurs à détenir des actifs plus liquides et moins risqués pour bénéficier de charges de capital moindres. Les deux tiers des assureurs s'inquiètent donc de leur capacité à générer les rendements prévus sans augmenter de façon significative le risque d'investissement. 37 % d'entre eux affirment rencontrer des difficultés à se conformer aux exigences réglementaires en fonds propres.

Pour les assureurs, les prêts bancaires et les prêts directs offrent une opportunité de générer des rendements supplémentaires à long terme grâce à une prime d'illiquidité, tout en exerçant un contrôle et en restant dans les limites de solvabilité. Pour les assureurs peu enclins à prendre des risques, la dette immobilière s'est avérée un moyen intéressant d'augmenter les rendements sans prendre trop de risques supplémentaires, grâce à la relative facilité de recouvrement.

L'ESG consolide sa présence

Les investisseurs obligataires ont fortement amplifié leur intégration des critères ESG : 80 % des investisseurs de la région EMEA et 69 % de ceux de la région APAC prennent ainsi en compte les facteurs ESG dans leurs portefeuilles obligataires, contre respectivement 51 % et 38 % en 2018.

Au sein de ces portefeuilles, les investisseurs de la zone EMEA ont la plus forte proportion d'investissements ESG, avec 34 % contre 22 % en Amérique du Nord et 19 % pour la région APAC. Les investisseurs nord-américains ont été les moins enthousiastes à l'égard des critères ESG, avec seulement 56 % d'entre eux les intégrant dans leurs portefeuilles.

Intégration ESG et rendements

L'époque où les investisseurs considéraient l'adoption des principes ESG comme un obstacle à la performance des investissements est révolue. Seuls 3 % des personnes interrogées dans le cadre de notre enquête sont encore de cet avis, alors que la moitié considèrent l'évaluation des risques ESG des émetteurs comme un outil important pour améliorer leurs rendements. 

Les émetteurs qui ne tiennent pas compte des préoccupations environnementales et de gouvernance risquent des coûts d'emprunt et de refinancement plus élevés. 54% des répondants pensent que l'analyse ESG peut libérer de la valeur cachée dans l’obligataire. 50 % des investisseurs soulignent l'amélioration du rendement comme un facteur clé en faveur de l'intégration de l'ESG dans leurs portefeuilles obligataires. Les investisseurs de la région EMEA sont les plus positifs.

52 % déclarent que l'intégration des critères ESG dans leurs portefeuilles obligataires contribue aux rendements. Seuls 2 % y voient un inconvénient. Les investisseurs de la région EMEA sont aussi les plus optimistes sur l'avenir des normes ESG, 34 % d'entre eux estimant que ces considérations auront une « influence beaucoup plus importante » dans trois ans. Seuls 15 % d’entre eux estimant que les questions ESG n’auront pas plus de poids dans trois ans qu'elles n’en ont actuellement, soit la proportion la plus faible.

Paradoxe de la liquidité

A la fin du dernier cycle haussier, les propriétaires d'actifs ont étendu leurs allocations aux catégories d'actifs non liquides. Pourtant, 51% d’entre eux ont exprimé des inquiétudes concernant la liquidité du marché obligataire, incertains de la façon dont les marchés obligataires se comporteraient pendant des périodes plus difficiles, par exemple l'introduction de réglementations telles que la loi Dodd-Frank ou le retrait des teneurs de marché traditionnels qui a suivi la crise financière mondiale.

Ces préoccupations sur la liquidité ont entrainé un intérêt accru pour les stratégies qui peuvent contribuer à améliorer la liquidité et à réduire le risque, telles que la négociation de blocs directement entre clients via les ETF (utilisés par 59 % des investisseurs), la négociation de portefeuilles de crédit (utilisée par 30 % d’entre eux) et une plus large adoption de stratégies à échéance fixe (56 %).

Turbulences de marchés

Les investisseurs obligataires faisaient preuve d’une aversion croissante pour le risque avant même la crise du Covid-19 qui s’est déclarée au premier trimestre 2020. Près de la moitié (43 %) des répondants pensaient au moment de l’enquête que la fin du cycle haussier adviendrait dans un an ou moins, le consensus étant en faveur d'un atterrissage en douceur. 23 % identifiaient alors une bulle sur le marché obligataire, tandis que 29 % seulement craignaient un effondrement majeur des prix des obligations.

Les politiques des banques centrales ont conduit à des rendements faibles voire négatifs, poussant certains investisseurs à prendre des risques supplémentaires pour soutenir les rendements et atteindre leurs objectifs. L’étude montre un marché en proie à la peur : la peur de perdre, mais aussi la peur de louper des opportunités. Malgré un certain regain d’appétit pour le risque en fin de cycle, la confluence des préoccupations concernant la fin du cycle et les craintes de guerre commerciale s’est traduite par des portefeuilles relativement bien protégés contre le choc pandémique actuel.  

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ETF : J.P. Morgan AM élargit son offre obligataire

J.P. Morgan Asset Management (JPMAM) annonce ce vendredi 3 mai l'élargissement de son offre obligataire. Le gérant enrichit sa gamme « BetaBuilders Fixed Income » avec le lancement de deux nouveaux ETF, dénommés JPM BetaBuilders US Treasury Bond UCITS ETF [BBTR] et JPM BetaBuilders EUR Govt Bond OPCITS ETF [BBEG].

Ces deux fonds sont déjà cotés sur les places London Stock Exchange, Deutsche Boerse Xetra, Borsa Italiana et SIX Swiss Exchange. Ils s'appuient sur l'expérience de JPMAM en matière de réplication d'indices, de gestion de portefeuille et de solutions technologiques sur-mesure. BBTR et BBEG viseront un ratio du total des frais (TER) de 10 points de base chacun.

Une exposition liquide et à faibles coûts au bêta

L’ETF BBTR offre aux investisseurs une exposition liquide et à faibles coûts au bêta des bons du Trésor libellés en dollars émis par le gouvernement américain, sur tout le spectre de la courbe des taux. BBTR vise à répliquer l'indice J.P. Morgan Government Bond Index United States.

L’ETF BBEG a pour objectif d’offrir aux investisseurs une exposition liquide et à faibles coûts au bêta des obligations d'État libellées en euros émises par les pays de la zone euro sur tout le spectre de la courbe des taux. BBEG vise à répliquer l'indice J.P. Morgan EMU Government Bond.

Plus de 20 milliards de dollars d'actifs sous gestion

« Les ETF obligataires sont de plus en plus appréciés. Ils permettent d’ajouter une exposition obligataire diversifiée et liquide aux portefeuilles, avec un niveau de transparence qu’il n'est pas possible d’obtenir en investissant directement sur les marchés obligataires internationaux », explique Bryon Lake, Directeur international ETF chez JPMAM. L'offre ETF BetaBuilders est conçue pour offrir des solutions pondérées selon la capitalisation boursière.

Ces placements permettent aux investisseurs d'augmenter leur exposition à une vaste gamme de marchés obligataires : dette des marchés émergents (en devises dures et locales), obligations de qualité (Investment Grade) ou encore stratégies pondérées selon la capitalisation boursière, bêta stratégique ou les stratégies actives. La gamme mondiale des ETF de JPMAM compte plus de 45 produits et plus de 20 milliards de dollars d'actifs sous gestion à fin décembre 2018.

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ETF : J.P. Morgan AM étoffe sa gamme avec une stratégie sur les actions américaines

J.P. Morgan Asset Management (AM) annonce ce mercredi 10 avril JPM BetaBuilders US Equity UCITS ETF. Ce produit vient étoffer la gamme ETF du gérant grâce à une exposition large et à faible coût au marché des actions américaines. La gamme globale d’ETF de J.P. Morgan AM comporte plus de 45 produits pour 20 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin décembre 2018. Le nouvel ETF dispose d’une part de capitalisation (BBUS) et d’une part distribuante (BBUD).

Domiciliés en Irlande, BBUS et BBUD sont cotés sur les places London Stock Exchange (LSE), Deutshe Boerse Xetra et Borsa Italiana. Ils sont confiés à une équipe expérimentée en stratégies actions toutes capitalisations. Le portefeuille offre une exposition diversifiée aux grandes et moyennes valeurs du marché américain. Objectif, générer des résultats proches de l’indice Morningstar US Target Market Exposure. Ces ETF visent un ratio du total des frais (TER) de 4 points de base.

Des briques d’allocation simples

« Notre nouvel ETF offrira aux investisseurs une exposition plus efficiente aux actions américaines, segment où il existe déjà de nombreuses offres. Notre gamme d’ETF BetaBuilders est conçue pour offrir des briques d’allocation simples et dont les tarifs correspondent parfaitement à l’environnement de marché actuel », déclare Bryon Lake, Directeur international ETF chez J.P. Morgan AM.

Par ailleurs, J.P. Morgan Asset Management a également lancé une part de capitalisation pour les ETF cotée sur la LSE. Il s'agit de JPM USD Ultra-Short Income UCITS (JPSA) et JPM GBP Ultra-Short Income UCITS (JGSA), qui sont domiciliés en Irlande. Ces véhicules ont été lancés pour répondre à la demande client. JPSA et JGSA viseront un TER de 18 bp.

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