Zone Euro : vers une croissance ralentie ?

Matthieu Grouès
Alors que les indices PMI1 de la zone euro s’étaient maintenus à un bon niveau durant l’été, les chiffres avancés pour le mois d’octobre montrent une baisse marquée : le PMI composite perd 1,4 point à 52,7. A ce niveau, il est cohérent avec une croissance entre 1,0% et 1,5%. C’est la première fois depuis fin 2016.
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Liquidité : le marché risque-t-il la surchauffe ?

La Rédaction
Avec des taux historiquement bas, la Banque centrale européenne et sa politique monétaire offrent une abondance de liquidité. Cette situation favorise une croissance dynamique dans la plupart de la zone euro, mais dans le même temps, elle fait aussi craindre une potentielle surchauffe du marché.
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Actions et taux : bilan mensuel des marchés

L'équipe de gestion d'Aviva Investors
Les actifs à risque ont vécu un mois de mai particulièrement agité, dominé en fin de période par les risques politiques en Italie et les nouvelles craintes de guerre commerciale.
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Zone euro : les indices PMI ont-ils fait le pont ?

Matthieu Grouès
La publication avancée des indices PMI pour le mois de mai fait état d’une nouvelle dégradation, le PMI composite baissant de 55,1 à 54,1. La baisse concerne aussi bien les services (de 54,7 à 53,9) que le secteur manufacturier (de 56,2 à 55,5) et est plus forte en Allemagne et en France que dans le reste de la zone euro.
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LFDE annonce la nomination de deux Directeurs Généraux Délégués

La Financière de l’Echiquier (LFDE) annonce ce mardi 23 avril la nominations de deux nouveaux  Directeurs Généraux Délégués, effective à partir du 19 avril 2019. Olivier de Berranger (53 ans) — Directeur de la Gestion d’actifs — et Bertrand Merveille (38 ans) — Directeur de la Gestion privée — succèdent à Christian Gueugnier — co-fondateur de LFDE — qui reste néanmoins administrateur.

« La décision du conseil d’administration de nommer deux experts de LFDE au poste de Directeur Général Délégué s’inscrit dans la continuité tout en améliorant encore la gouvernance de l’entreprise », déclare Christophe Mianné, Directeur Général de LFDE.

Focus sur le parcours d’Olivier de Berranger

Olivier de Berranger

Olivier de Berranger est diplômé d’HEC. Au cours de sa carrière, il occupe notamment des postes de trader et de Responsable de desk trading au Crédit Lyonnais puis chez Calyon. Il devient ensuite Responsable du pôle Capital Markets chez First Finance. Il rejoint la LFDE en 2007 comme Gérant obligataire avant de devenir Directeur de l’expertise taux et diversifiés.

A partir du 1er octobre 2017, Olivier de Berranger occupe les fonctions de Directeur de la Gestion d’actifs de LFDE et de membre du comité de direction. En plus de sa récente nomination, Olivier de Berranger reste gérant d’Echiquier ARTY et d’Echiquier Crédit Europe.

Focus sur le parcours de Bertrand Merveille

Bertrand Merveille

Bertrand Merveille est titulaire d'un Master Droit et Economie des marchés financiers de l’université de Caen. Il débute son parcours professionnel en 2003 au sein de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).

Il rejoint LFDE en 2011, en qualité de Responsable de la Conformité et du Contrôle Interne. En 2016, Bertrand Merveille accède au poste de Directeur de la Gestion privée et membre du Comité de direction.

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Immobilier de bureaux : PERIAL AM achète un immeuble à Aix-en-Provence

PERIAL Asset Management (AM) — spécialiste de la gestion d'actifs immobiliers — annonce ce mardi 23 avril s'être porté acquéreur auprès d’une foncière privée d’un immeuble mixte — bureaux et commerces — situé dans le centre-ville d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). Cette transaction s'est conclue pour un montant de 22 M€ au bénéfice de la SCPI PFO gérée par PERIAL AM.

L'immeuble CENTRAIX acquis par PERIAL AM à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône)

Un rendement net initial de 6,75 %

L'immeuble CENTRAIX développe 9 350 m² répartis sur un rez-de-chaussée, 3 étages et 4 niveaux de sous-sol à usage de parking. Son classement ERP 2e catégorie et sa localisation confèrent à ce bâtiment une forte attractivité. L’actif est loué à 100 % à 10 locataires dont SUPER U, le Centre National de la Fonction Publique Territoriale, un centre de formation aux métiers du numérique et le département des Bouches-du-Rhône.

 « Cet investissement dégage un rendement net initial de 6,75 %. Il illustre la capacité de notre équipe investissement à identifier des actifs de qualité en région, dotés d’un très bon rapport rendement / risque », précise Yann Guivarc’h, Directeur Général de PERIAL AM. l’étude Oudot & Associés et le vendeur par l’Etude Feraud et Voglimacci ont accompagné PERIAL AM dans cette transaction. L'opération a été réalisée par l’intermédiaire de ARP.

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MiFID II : Bien perçue mais incomprise

Lancé en mars 2014, l’Observatoire de la banque privée, réalisée cette année par l’Institut Opinion Way pour Swiss Life Banque Privée, a rendu ses enseignements : une image globalement positive pour l’activité, une relation phygitale plébiscitée et un a priori plutôt positif concernant la nouvelle réglementation européenne MiFID II.
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Actions européennes : 7e semaine de hausse consécutive !

Yannick Jamot
Les marchés d’actions ont fait mieux que résister sur la semaine pourtant marquée par de nouvelles tensions géopolitiques et par la hausse du pétrole.
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L’Europe est-elle incapable de participer à la nouvelle économie ?

Jean-Pierre Thomas
Pas de Google, pas de Facebook, pas de Netflix, pas d’Alibaba ou de Tacent européen… Ce constat semble souligner l’incapacité du vieux continent de participer activement à la nouvelle économie.
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Sous les pavés, la dette

Olivier de Berranger
164 000 Mds $ : c’est le nouveau record atteint fin 2016 par la dette mondiale totale d’après le FMI. Cet Everest de dettes, c’est 225% du PIB mondial et 12 points de plus qu’en 2009. Les stigmates de la crise financière de 2008 sont encore bien présents dans les comptes publics et les nouvelles perspectives de croissance relancent l’appétit du secteur privé pour le levier financier.
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Foncia Groupe nomme la Présidente de sa filiale Foncia Croissance

Foncia Groupe annonce cette semaine la nomination en interne d'une nouvelle Présidente pour sa filiale

Foncia Groupe — spécialiste de l'immobilier — annonce ce mardi 23 avril la nomination en interne d'une Présidente pour sa filiale Foncia Croissance, dédiée au secteur du neuf. Krystel Bruneau (48 ans) endosse cette fonction en plus de son poste actuel — Présidente au sein de Foncia Property Management — qu’elle occupe depuis 2018. Elle rapporte désormais directement à Philippe Salle, président de Foncia Groupe.

Dans le cadre de cette promotion, Krystel Bruneau devient aussi membre du comité de direction de l’administration de biens et du Management Committee du Groupe. Elle aura pour mission de poursuivre le développement du Groupe en gestion de patrimoine — tant en BtoB qu’en BtoC — et de promouvoir les programmes neufs auprès des clients désireux d’investir dans une solution globale et sécurisée.

Focus sur le parcours de Krystel Bruneau

Krystel Bruneau est diplômée d’un master 2 en finance d’entreprise à l’université Evry-Val d’Essonne. Elle a réalisé l’ensemble de sa carrière dans le secteur de l’immobilier, dans l’univers de la gestion locative. Krystel Bruneau débute son parcours au sein de Foncia Groupe en 1996. Dès 2001, elle y occupe successivement les postes de Directrice et Attachée de Direction en gestion locative.

En 2011, Krystel Bruneau devient Directrice de patrimoine de Ammonitia, SAS spécialisée dans la gestion d’immobilier résidentiel neuf en France. En 2016, elle prend la direction de Foncia Property management dont elle est nommée Présidente deux ans après. Depuis 2018, elle travaille en tant que Présidente au sein de Foncia Property Management.

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ISR : Nordea AM privilégie les produits climat qui offrent déjà un intérêt économique

La méga tendance du changement climatique et de la protection de l’environnement offre aujourd'hui de réelles opportunités d’investissement. Nordea AM — gestionnaire d'actifs — annonce ce jeudi 18 avril son intention de privilégier les entreprises qui proposent des produits « verts » déjà opérationnels. Objectif, concilier développement durable et performances financières, sans entraîner les investisseurs dans des innovations hasardeuses.

« C’est une approche qui repose avant tout sur l’idée que les entreprises qui vont le plus profiter de la croissance de l’économie durable, au cours des prochaines années, sont celles qui proposent déjà des solutions existantes, sans attendre des innovations technologiques spectaculaires », explique Henning Padberg, co-gérant du fonds Nordea 1 – Global Climate and Environment. Ce fonds existe depuis 2008, ce qui lui permet d'afficher le plus long historique de performance dans cette thématique.

Gérer les ressources existantes

Investir dans des sociétés qui luttent contre le changement climatique permet une exposition à des secteurs très différents. Nordea AM distingue trois thèmes d’investissement : les optimisateurs concentrés sur la gestion efficiente des ressources, les innovateurs qui opèrent dans le secteur des énergies alternatives et enfin les adaptateurs dont l’objectif est la protection de l’environnement et la sauvegarde de la biodiversité.

La gestion efficiente des ressources existantes — les optimisateurs — concerne parfois des entreprises peu visibles, avec une grande diversité de secteurs qui va de l'agriculture « intelligente » aux fabricants d’équipement à basse consommation d’énergie ou de matériaux de construction dédiés à l'isolation thermique. « Ce thème combine l’intérêt économique et financier avec la réduction des émissions de carbone et la diminution de la consommation d’énergie », précise Henning Padberg.

Energies renouvelables et contraintes réglementaires

De leur côté, les entreprises qui sont actives dans le secteur des énergies renouvelables — les innovateurs — bénéficient d’une forte visibilité mais également de perspectives économiques attractives. L’énergie solaire et l’éolien vont continuer d’accroître leurs parts de marchés au cours des prochaines années. A long terme, l’électricité deviendra la première forme d’énergie utilisée, mettant fin à l’ère du pétrole et du charbon.

Enfin, les sociétés les plus actives dans la protection de l’environnement et la sauvegarde de la biodiversité — les adaptateurs — prennent notamment en compte la contrainte réglementaire. Anticiper les coûts futurs induits par des externalités négatives importe tout autant que de résoudre les problèmes existants, pour réaliser un investissement intéressant.

Des opportunités encore sous-exploitées

L’univers d’investissement du fonds compte environ 1 200 entreprises qui peuvent s’inscrire dans l’un de ces trois thèmes d’investissement. Leur capitalisation boursière cumulée dépasse les 6 000 milliards d’euros. « Les entreprises évoluant autour des thématiques du changement climatique et de la protection de l’environnement restent encore mal comprises par les investisseurs et délaissées par les analystes », relève Henning Padberg. 

Les opportunités s'avèrent pourtant nombreuses pour les investisseurs avertis. « Citons à titre d’exemple Infineon (industrie des semi-conducteurs), Kerry (ingrédients naturels, produits éco-responsables) ou Vestas (fabrication d’éoliennes) », précise le co-gérant du fonds Nordea 1 – Global Climate and Environment. Dans cet univers économique encore sous-estimé, Nordea AM entend prendre une position stratégique.

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Frédéric TASSIN - AVIVA INVESTORS FRANCE

Frédéric Tassin, responsable de la gestion actions chez Aviva Investors, expose le scénario du gérant sur les marchés mondiaux. L'Europe, le Japon et les pays émergents sont privilégiés par rapport aux actions nord-américaines. Le principal risque, pour ce scénario plutôt positif, serait une remontée trop rapide des taux d'intérêt.
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Le dollar : pourquoi baisse-t-il encore ?

Ahmed Behdenna
La hausse des taux d’intérêt américains n’a pas réussi à mettre un terme à la baisse du dollar pour le quatorzième mois consécutif.
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