Investissement responsable : les PRI publient un rapport sur la dette privée

Récemment considérée comme une classe d’actifs à part entière, la dette privée recouvre un large éventail de stratégies d’investissement. Pour y voir plus clair, les Principes pour l’investissement responsable (PRI) publient ce mardi 19 février un nouveau rapport, intitulé « Spotlight on Responsible Investment in Private Debt ». Parmi les 50 plus grands fonds de dette privée à l’échelle mondiale, 22 sont aujourd’hui signataires des PRI, contre 17 l’année dernière. publié ce mardi 19 février

Le manque de données objectives, cohérentes et actualisées

Le rapport met en lumière, de manière peut-être surprenante, une activité importante des investisseurs en dette privée en ce qui concerne la prise en compte des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans leur processus d’investissement. Il présente les différentes approches à adopter en matière d’investissement responsable afin de s’adapter aux différentes stratégies de dette privée. Enfin, ce document préconise aux investisseurs des actions à prendre à chaque étape clé du cycle des transactions.

Ce rapport a été réalisé à partir d’une recherche documentaire, d’entretiens avec 18 investisseurs et parties prenantes de l’industrie, et de discussions au sein d’un groupe de travail réunissant des signataires des PRI. Parmi les défis identifiés par les participants, le plus important reste le manque de données objectives, cohérentes et actualisées à destination du public sur les entreprises privées. Cependant, cette situation constitue aussi une opportunité pour ceux qui comprennent bien le lien entre les enjeux ESG et la solvabilité des emprunteurs.

Appliquer les critères ESG aux gestionnaires externes

Parallèlement, les PRI ont publié un questionnaire portant sur la due diligence ESG des investisseurs en dette privée (« Private Debt Investor ESG Due Diligence Questionnaire ») afin d’aider les investisseurs (« limited partners » ou LPs) à prendre en compte les critères ESG lorsqu’ils recherchent des gestionnaires externes de dettes privées. Il s’appuie sur un questionnaire déjà existant en matière de due diligence ESG dans le secteur du capital-investissement, conçu pour rationaliser la manière dont les investisseurs prendre en considération les critères ESG dans la sélection des gestionnaires à l’échelle mondiale. 

« Il existe des différences dans la manière dont les professionnels mettent en œuvre l’investissement responsable selon qu’ils investissent dans des dettes publiques ou privées ou en actions, sur des marchés liquides ou illiquides, commente Fiona Reynolds, directrice générale des PRI. La bonne nouvelle, c’est qu’il semble y avoir une activité importante en matière d’investissement responsable chez les gestionnaires de dettes privées et une volonté de développer davantage les meilleures pratiques dans l’industrie. »

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Devenir propriétaire de sa résidence principale, bilan 2018

Près de 6 ménages français sur 10 sont propriétaires de leur résidence principale. Quel type de logement ont-ils acheté en 2018 ? Combien de temps cela leur a-t-il pris ? Quel budget moyen ont-ils consacré à cette opération ? La rédaction du Courrier Financier vous propose une nouvelle infographie informative.
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Robotisation : une fonction finance sur trois en a fait l’expérience

L'étude Mazars « Automatisation de la fonction Finance », réalisée auprès de 136 entreprises, publie ce mardi 12 février l’état des lieux de la diffusion de l’automatisation dans la fonction Finance. La RPA « se diffuse dans les organisations de façon grandissante puisque le nombre de projets est en nette progression : 44 % des directions financières ont mené des projets de RPA en 2018 contre 26 % en 2017 » analyse Sébastien Ledent, Associé chez Mazars. 2019 pourrait être l'année d'un déploiement massif pour les entreprises restées à l'étape du Proof of Concept.

Prise de conscience et diffusion des pratiques

91 % des entreprises interrogées estiment que la robotisation va transformer la fonction Finance alors que les applications informatiques n’ont d’autre part jamais été aussi performantes en capacité de calcul et de stockage. Dans un contexte concurrentiel fort, trois quarts du panel de l'étude estime la robotisation inéluctable, avec en ligne de mire pour les fonctions Finance : améliorer la fiabilité des données (73 %) et réduire la charge de travail des équipes (76 %).

Un tiers des directions financières interrogées ont testé une solution de RPA. Parmi les autres, se trouvent 16 % de retardataires, et il reste à convaincre 18 % de pragmatiques et 34 % de conservateurs. Les projets menés par les directions financières connaissent une forte évolution sur les deux dernières années : 14 % en 2016, 26 % en 2017 et 44 % en 2018.

Parmi les early adopter, deux tiers des Proof Of Concept ont été menés à bien et ont pu être transformés en solution pérenne dans l’organisation. Pour les autres, 77 % sont prêts à renouveler l’expérience. L’automatisation apparaît d'abord comme un moyen d’accroître la productivité en gagnant du temps (77 % des organisations). Elle offre de la fiabilité (60 %), permet de simplifier les processus (56 %), d’augmenter la sécurité (40 %) et de réduire les coûts (33 %).

L'implication des RH dans la conduite du changement

Au sein des organisations ayant réussi leur implémentation, un quart des directions financières expriment des craintes. Ce processus serait même anxiogène pour 23 % d'entre elles. Près de la moitié des fonctions finance interrogées ont dû répondre à la crainte des équipes et du management au cours du projet RPA. Un quart estime que l’expérimentation a été abandonnée à cause d’un blocage des équipes.

Des actions préparatoires sont ainsi déployées au sein des organisations ayant mis en place des projets RPA : 72 % d’entre elles ont recouru à la sensibilisation et 67 % à la formation. D’autre part, 65 % des entreprises ont instauré une politique de gestion du changement. Si la DSI a participé à 91 % des projets de RPA pour la fonction Finance, la DRH n’a en revanche été impliquée que dans 28 % des cas. Les RH ont pourtant un rôle central d’accompagnement à jouer, afin d’obtenir l’adhésion des équipes à la RPA.

Une fois ces craintes et difficultés levées, la RPA devient un projet informatique comme un autre. Les retours d’expérience des collaborateurs s’avèrent positifs pour la majorité d’entre eux (81 %). Leurs perceptions sont avant tout centrées sur leur vécu et leur environnement de travail immédiat : suppression de tâches répétitives (19 %), gain de temps (16 %) et gain de valeur ajoutée (14 %).

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Private Equity : près de 3,4 milliards d’euros levés en 2018 en France

In Extenso Innovation Croissance, activité conseil en innovation du Groupe In Extenso, a publié ce jeudi 7 février les résultats de son troisième Baromètre annuel des Levées de Fonds. Cette étude trimestrielle évalue depuis 2016 le potentiel de création de valeur des entreprises innovantes.

Elle dresse également le profil des startups qui lèvent des fonds en France. Avec près de 3,4 milliards d’euros levés en 2018 sur un total de 591 opérations, les entreprises de la French Tech ont vu leur ticket moyen par tour de table progresser de 21 % sur la période 2016 - 2018.

L’investissement progresse en France en 2018 

La croissance des montants investis en 2018 (+27,6 % des montants levés) s’accompagne d’une augmentation de 20,8 % du nombre de levées par rapport à 2017. Le ticket moyen reste relativement stable en comparaison à 2017 avec 5,7 millions d’euros en 2018 contre 5,4 millions d’euros l’année dernière (+5,6 %).

Cette progression globale en 2018 révèle l’engagement des investisseurs sur des projets à forte valeur ajoutée. La performance de l’année écoulée est portée par des opérations d’envergure dépassant les 100 M€, telles que les 172 M€ investis auprès de la société de jeux vidéo Voodoo, mais également le deal record opéré par Deezer (160 M€) courant de l’été, ou encore le leader français du covoiturage Blablacar qui clôture une opération à hauteur de 101 M€.

Les fonds misent sur le potentiel de croissance des jeunes pousses

Les jeunes pousses ne constituent pas seulement la majorité (55 %) des investissements de manière durable en 2018. Chez ces entreprises de moins de 3 ans d'existence, la performance est boostée cette année par les opérations exemplaires d’Innovafeed, qui lève 55 M€ en deux tours sur la seule année 2018, Dynacure dont la performance (47 M€) vient dynamiser le secteur des biotechs françaises, et la startup spécialiste de la mobilité partagée CityScoot qui opère un premier tour à 40 M€.

Au regard des montants levés, les entreprises âgées de 3 à 5 ans réalisent la plus belle performance sur cette année 2018. Elles lèvent plus d’un milliard d’euros, ce qui représente une progression de 62 % par rapport à 2017. Cette performance bénéficie notamment des levées record de Dataiku  (88 M€), Klaxoon (42,8 M€) et Back Market (41 M€). Toutes trois ont été créées entre 2013 et 2014 et inscrites au top 20 des opérations.

Les investisseurs multiplient les opérations de grande envergure

En 2018, les entreprises du top 20 des opérations ont levé 200 millions d’euros de plus qu’en 2017, avec un ticket moyen de 61,8 millions d’euros qui progresse de 22 % par rapport à l’année dernière. De même, 65 % des opérations du top 20 2018 sont supérieures à 40 millions d’euros contre 50 % en 2017 tandis que le nombre d’opérations supérieures à 50 millions d’euros se stabilise (40 % des levées du top 20 sur les deux années).

Cette observation fait écho à une tendance plus large à l’échelle nationale, avec une augmentation de 25 % par rapport à 2017 du nombre d’opérations supérieures à 20 millions d’euros. Le phénomène gagne progressivement le marché de l’investissement en France. En 2018, ces opérations à plus de 20 M€ étaient 30 % plus nombreuses qu’en 2016. Les opérations de plus de 50 millions d’euros enregistraient de leur côté une hausse de 40 %.

« Le nombre croissant d’opérations à gros montants montre que les investisseurs misent de plus en plus sur l’accélération, donnant aux start-up les moyens de se développer, pour accéder plus facilement au stade de scale-up » commente Patricia Braun, Présidente Associée d’In Extenso Innovation Croissance. 

La France n'a pas encore rattrapé ses voisins anglais et allemands, mais « le marché tend à suivre la dynamique européenne avec des signes prometteurs sur cette année 2018 inédite » ajoute-elle. Par ailleurs, les observateurs notent une concentration durable des opérations dont les tickets sont inférieurs à 5 millions d’euros (77 % des opérations en 2018), dont le nombre augmente de 23 % en 2018 par rapport à 2017.

Les projets de plateformes et de e-commerce toujours plus attractifs

La performance du secteur Internet & Services atteint de nouveaux records en 2018. Avec 1,5 milliard d’euros pour 269 opérations, les montants levés par les entreprises du digital augmentent de 34 % tandis que le nombre de levées progresse de 41,5 % en comparaison à 2017.

Le secteur est particulièrement dynamisé par des opérations de taille qui font s’envoler les résultats des projets de plateforme – +61,6 % des montants levés entre 2017 et 2018 – qui comptent 3 des plus cinq plus gros deals de l’année (DeezerBlablacarEvaneos) mais également les entreprises du e-commerce dont les montants levés augmentent de 63,6 %, notamment grâce aux belles opérations deRecommerce Solutions (50 millions d’euros), Klaxoon ou Back Market. A noter que le ticket moyen des opérations réalisées par des projets de e-commerce a progressé de 142 % depuis 2016.

Ticket moyen en progression, multiplication des opérations d’envergure, confiance des investisseurs dans les projets à fort potentiel de croissance, le dynamisme des écosystèmes français comme européen place 2018 sous le signe d’une année record.

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Nortia accueille un nouveau responsable de l’ingénierie Patrimoniale

Nortia, société de services financiers indépendante, poursuit son développement, et annonce ce jeudi 21 février l'arrivée d'un nouveau responsable de l'ingénierie patrimoniale. Il prendra la tête de l'équipe Nortia dédiée à l’ingénierie patrimoniale, afin de renforcer son expertise sur toutes les problématiques légales, fiscales et patrimoniales des Conseillers en Gestion de Patrimoine (CGP).

Mettre en place un service haut de gamme

Benoît Bercheru, 34 ans, a pris ses fonctions en janvier 2019. Il affiche déjà 15 ans d’expérience dans les problématiques légales et fiscales liées au patrimoine des clients privés. Le nouveau responsable aura pour mission de structurer et de renforcer le pôle Expertise Patrimoniale de Nortia, qui se compose de 5 fiscalistes et ingénieurs patrimoniaux.

"La structuration légale et fiscale du patrimoine n’a jamais été plus centrale dans le métier de CGP ; c’est pourquoi Nortia se dote aujourd’hui des moyens humains idoines pour répondre aux attentes de nos partenaires avec un service haut de gamme", précise Philippe Parguey, Directeur Général de Nortia.

Focus sur le parcours de Benoît Bercheru

Benoît Bercheru a débuté sa carrière en qualité de juriste chez IBM AS (2007), puis de juriste fiscaliste chez Allianz (2008), et à la Mutualité Française (2009), puis responsable juridique et fiscal à la Capssa (2010). Entre 2013 et 2016, Benoît prend en charge la responsabilité du service fiscal et de l’ingénierie patrimoniale d’AEP, marque de BNP Paribas Cardif.

Depuis, il était ingénieur patrimonial senior au sein de la Banque Privée de la Caisse d'Epargne Ile-de-France. Benoît Berchebru est diplômé en droit notarial de l’Université Paris V Descartes, en droit social et juriste fiscaliste de l’ESAM (Groupe IGS) et juriste d’affaires de l’Université de Lille 2. Il a également obtenu le diplôme d’Expert en Gestion de Patrimoine de l’AUREP.

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Neuberger Berman nomme un nouveau Directeur Portfolio Solutions EMEA

Neuberger Berman, société de gestion indépendante détenue par ses salariés, annonce ce mercredi 20 février la nomination d'un nouveau Directeur Portfolio Solutions (EMEA). Ce responsable fera partie de l'équipe Quantitative and Multi-Asset Class Investments (QMAC) de Neuberger Berman, sous la direction d'Erik Knutzen et Doug Kramer.

Portefeuilles personnalisés pour les clients institutionnels

Joe McDonnell prend les rennes de ce poste nouvellement créé. Il sera chargé de la conception et de la supervision des mandats multi-actifs et de la collaboration avec des partenaires stratégiques. Joe McDonnell s'appuiera sur la plateforme mondiale de Neuberger Berman pour identifier des solutions quantitatives personnalisées.

Le nouveau Directeur Portfolio Solutions EMEA accompagnera la construction, la supervision et la mise en œuvre de portefeuilles répondant aux objectifs spécifiques des clients. Dik van Lomwel, Directeur EMEA et Amérique latine chez Neuberger Berman, déclare : "Compte tenu de l'environnement de marché plus dynamique, nous constatons un besoin croisant de solutions plus personnalisées de la part de nos clients institutionnels. Nous avons développé nos ressources dans ce domaine."

Focus sur le parcours de Joe Mc Donnell

Précédemment, Joe McDonnell était Directeur Portfolio Solutions pour la région EMEA chez Morgan Stanley Investment Management depuis dix ans. Il a auparavant travaillé dix ans dans la gestion de fonds de pension, en tant que Responsable des investissements chez Shell International, et Responsable Fixed Income pour le fonds de pension d’IBM Europe.

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L’AMF publie une étude sur les FIA

Les sociétés de gestion françaises gèrent 5 168 fonds d'investissement alternatifs (FIA). Ces fonds représentaient 688 milliards d’euros d’actif net à fin 2017 et 915 milliards d’euros d’exposition. Pour y voir plus clair, l'AMF publie une étude en s'appuyant sur la directive AIFM adoptée en juin 2011. Cette législation fournit un cadre de surveillance harmonisé pour tous les gestionnaires dans l’Union Européenne et vise à renforcer leur transparence, à sécuriser les placements des investisseurs ainsi qu’à surveiller et limiter les risques systémiques.

Les exigences en matière de reporting de cette Directive constituent un point central en matière de suivi des risques et de surveillance des FIA. Les gestionnaires doivent communiquer aux autorités nationales des informations détaillées concernant leurs investissements et leurs investisseurs, notamment leurs principales expositions, leur risque de liquidité et les outils de gestion de la liquidité mis en place, ou leur niveau de levier. L'étude de l'AMF a été réalisée à partir des reportings AIFM à fin 2017 et d'autres données à la disposition du régulateur.

Les principales tendances des FIA

  • une faible représentation des fonds les plus spéculatifs (hedge funds) parmi les FIA faisant l’objet d’un reporting en France (0,6% de l’actif net total). La plupart des FIA présente des caractéristiques semblables à celles de fonds plus traditionnels, moins risqués : 59 % de l’actif net total est constitué de fonds actions, obligataires ou diversifiés ;
  • une liquidité des portefeuilles permettant de faire face à la temporalité des rachats des investisseurs en situation normale de marché. En-dehors des fonds immobiliers et de private equity, dont les détentions à l’actif sont à long-terme, les FIA peuvent liquider une majorité de leur actif en un jour ou moins ;
  • des niveaux de levier globalement en adéquation avec les stratégies d’investissement mises en œuvre ;
  • des expositions en cohérence avec les stratégies des FIA: les fonds immobiliers sont exposés à 71 % à des actifs physiques, les fonds de private equity à 85 % à des titres, les fonds de fonds à 58 % à des organismes de placement collectifs, et les fonds de stratégie "autre" à 60 % à des titres.

Les limites du reporting AIFM

Au-delà de ces tendances, l’étude démontre les limites du reporting issu de la Directive. Concernant la typologie des FIA, il apparait que la majorité des fonds déclare ne pas se reconnaître dans les stratégies principales proposées par le reporting, ce qui empêche une classification correcte des fonds. Par ailleurs, le reporting AIFM repose en grande partie sur des variables facultatives, ce qui rend leur traitement statistique difficile.

Ainsi, l’ampleur des données recueillies et le travail nécessaire à l’amélioration de leur qualité poussent-ils à mettre en avant le caractère encore améliorable de l’utilisation de ce reporting. De futures éditions de ce panorama pourront ainsi inclure davantage d’indicateurs de risque ou d’outils de surveillance, une meilleure couverture des données ou de possibles révisions. 

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Les particuliers sous-estiment le coût de la retraite

Les particuliers s'attendent à consacrer en moyenne 34 % de leur revenu de retraite aux dépenses de subsistance de base, mais la réalité pour les retraités est qu'ils ont besoin de près de 50 % de leur revenu pour assumer ces dépenses.
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L’immobilier haut de gamme « made in France » opère-t-il un retour en grâce ?

Le luxe à la française retrouve grâce auprès des acquéreurs en immobilier haut de gamme. Une attractivité fragile, cependant, car le risque demeure, avec des incertitudes quant à politique fiscale menée par le nouveau président de la république.
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Achat de la résidence principale : quand le rêve devient réalité

La Rédaction
Pourquoi acquérir sa résidence principale ? Les principales motivations sont d’ « être chez soi » (72 % des citations) et de ne plus verser des loyers à fonds perdu (69 %) pour ceux qui accèdent à la propriété pour la première fois. Pour les secundo-accédants, il s’agit de disposer d’un logement plus grand (40 %) et de changer d’environnement (31 %).
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Epargne salariale : Amundi lance une offre digitale réservée aux TPE/PME

Amundi, société française de gestion d'actifs, annonce le lancement en mars prochain d'une nouvelle offre digitale d'épargne salariale à l’intention des dirigeants de TPE/PME. Fast’Amundi sera disponible en ligne, sous la forme d'une plateforme de souscription 100 % dématérialisée et sécurisée, qui accompagnera l'entreprise cliente du choix du dispositif d’épargne salariale à sa mise en place effective au sein de l’entreprise.

Objectif pour Amundi, proposer aux TPE/PME les mêmes services qu’aux grandes entreprises. Les entreprises de moins de 50 salariés n'ont plus droit au forfait social depuis le 1er janvier 2019. Par ailleurs, seulement 16 % des entreprises de moins de 50 salariés proposeraient des dispositifs d’épargne salariale et retraite, estime Amundi. Forte de ses 58,5 milliards d’euros d’encours sous gestion, la société revendique 43 % de part de marché sur le segment de l’épargne salariale et retraite.

Une offre Fast'Amundi totalement dématérialisée

L'offre Fast’Amundi proposera à chaque dirigeant d’entreprise de :

  • s'informer sur les avantages des dispositifs d’épargne salariale et retraite, grâce à un éclairage sur le fonctionnement des plans d’épargne salariale avec la possibilité d’estimer les économies de charges réalisées au moyen d’une calculette simple d’utilisation ;
  • déterminer la formule la plus adaptée à son entreprise, à l’aide d’un outil de simulation et d’estimation personnalisée de son budget : montant des primes versées, abondement, etc.
  • mettre en œuvre rapidement l'option choisie, avec une souscription totalement dématérialisée d’un PEI et PERCOI clef en main, une mise à disposition d’accords simplifiés et une gestion des comptes salariés et des flux de versement.

Accompagner 30 000 nouvelles TPE/PME à horizon 3 ans

Fast’Amundi assurera la relation avec les salariés via un site web, des outils interactifs, des transactions sécurisées et une assistance. Les dirigeants garderont toujours la main sur les dispositifs avec un outil de pilotage mis à disposition. Le dirigeant comme ses salariés bénéficieront de tous les services digitaux du site Amundi, y compris un robot conseiller pour accompagner les salariés dans leur choix de placement, ainsi qu’un simulateur retraite.

« Malgré ses atouts, l’épargne salariale reste trop souvent réservée aux grandes entreprises, et nous souhaitons fortement la démocratiser. Nous équipons actuellement 5 000 petites et moyennes entreprises par an. Avec notre offre nouvelle, et les mesures de la Loi Pacte, nous comptons, à horizon 3 ans accompagner 30 000 nouvelles TPE/PME et près de 500 000 salariés épargnants de plus » souligne Xavier Collot, Directeur Epargne Salariale et Retraite d’Amundi.

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Zencap AM renforce son équipe avec deux nouveaux recrutements

Zencap Asset Management (AM) poursuit son développement. La société de gestion, créée en 2011 et spécialisée sur la dette privée en Europe, annonce ce mercredi 20 février deux nouveaux recrutements. Zencap AM renforce ainsi son équipe, qui compte désormais 19 membres.

Focus sur les parcours de Thomas Tétard et Antoine Riolacci

Thomas Tétard a débuté sa carrière en 2008 chez ING Securities Bank (Sales trading assistant) puis Boursorama Banque (conseiller Bourse). Il a travaillé pendant 7 ans à La Financière de l’Echiquier, où il a occupé les fonctions de négociateur Actions, puis celles de contrôleur interne. Thomas Tétard rejoint Zencap AM en 2019 au poste nouvellement créé de Responsable de la Conformité et du Contrôle Interne, où il reporte à la direction générale. Thomas Tétard est diplômé de l’ESSCA (Master Banque Finance) et Chartered Financial Analyst (CFA).

Antoine Riolacci a débuté en 2011 chez Deutsche Bank (trading d’options) puis chez Moody’s Investors Service (analyste ABS). Il a ensuite travaillé chez Acofi et chez WyeTree AM, en tant que gérant de portefeuille d’ABS et CLO. Fin 2018, Antoine Riolacci a rejoint l’équipe d’investissement en titrisation et financements spécialisés de Zencap AM, en tant que Chargé d’Investissement. Antoine Riolacci est diplômé de l’ESCP Europe (Master en management).

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Coût de la vie : pour les expatriés, il fait bon vivre en France

Selon la 23ème enquête sur le coût de la vie produite chaque année par Mercer, les villes africaines, asiatiques et européennes dominent la liste des destinations d’expatriation professionnelle les plus onéreuses. En France, Paris gagne 18 places en passant de 44ème place en 2016 à la 62ème place cette année ; Lyon, seconde ville française présente dans le classement, passe de la 132ème à la 137ème. Une bonne nouvelle pour ces deux villes françaises devenues moins chères pour les expatriés.
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L’épargne salariale est solidaire

Que représente l'épargne salariale dans le financement des investissements solidaires ? Le Courrier Financier vous propose une infographie informative, basée sur une étude d'Eres sur l'épargne salariale et le rôle important de celle-ci dans l'investissement solidaire.
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